JOURNAL IMPACT EUROPEAN

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Exposition : Anting-Anting, L’âme secrète des Philippins

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 22 mars, 2019 15:56:16
Claudine BESSOU

Anting-Anting, est une exposition sur la culture populaire de l’archipel des Philippines, concernant le monde des objets et des amulettes chargés de mythes et de symboles. Ces ensembles d’objets naturels de force et de pouvoir sont des talismans pour la plupart fait en bois, cuivre, os ou laiton et sont portés près du corps. Ils peuvent également prendre la forme de tuniques, de mouchoirs ou de petits livres. Ils font le lien avec les symboles précoloniaux qui se sont diffusés dans l’archipel des Philippines et leurs croyances contemporaines. Comme des talismans ces objets garantissent à leurs porteurs, santé, succès en affaires ou en amour.

Il est considéré comme particulièrement efficace de se faire tatouer les symboles figurants sur des médaillons pour qu’ils restent indélébiles. L’artiste tatoueur moderne recopie les dessins qui autrefois étaient figurés à main levée. Il y a aussi des tuniques qui sont souvent portées en secret pour se protéger du danger. C’est une commande qui se fait auprès d’un artisan qui y inscrit des images personnalisées selon la demande du client. Autrefois elles étaient en lin brodé, maintenant elles sont faites à partir de tee-shirts du commerce fabriqués en série !

Le volcan éteint Banahaw, dans la province de Quezon au sud de Manille, est considéré comme un centre mystique hautement spirituel. De nombreuses cavernes et cascades de ce lieu sont considérées comme un haut lieu de guérison ou d’illumination à ceux qui souhaitent activer leurs « Anting-Anting » (ou tagalog). Pour les nombreux pèlerins qui parcourent les chemins, la force sacrée de cette montagne est un centre de puissance et de guérison où ils peuvent recharger le pouvoir de leurs amulettes, ou de s’en faire réaliser des nouvelles par les artisans qui vivent sur ses pentes.

Comme un géni dans un médaillon, un mouchoir ou une tunique, l’impact de l’Anting-Anting sur la vie des croyants permet d’entrevoir l’âme secrète des Philippins, en créant une relation qui lui confère une essence proche du divin. L’exposition nous met au défi de saisir la véritable nature spirituelle de la culture populaire des Philippins.

Exposition avec le soutien de la Fondation Martine Aublet

A découvrir jusqu’au 26 mai 2019

Musée du quai Branly-Jacques Chirac

37 Quai Branly

75007 Paris




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LA MANIF DES FORAINS COURS DE VINCENNES

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 22 mars, 2019 14:10:50
Jean Hugues Blanc

Samedi 16 mars a eu lieu la Manif des forains, avec des opérations de ralentissement et blocages sur le périphérique (300 à 400 convois).

Le cortège finissait Cours de Vincennes, haut lieu symbolique puisqu 'il s'agit de l'ancien emplacement de la foire du Trône. Cette manifestation organise par différents syndicats informait à nouveau les forains de la loi Sapin numéro 2 qui date de 2017 et entrainerait de grands changements, surtout une mort annoncée de cette profession qui touche aussi les circassiens.

Cette loi européenne qui se veut transparente et nécessaire à notre économie d'après les propos de Michel Sapin ... est une réforme du code du travail.

Pour résumer, cette loi va imposer pour chaque événement de fête foraine ou la venue d'un cirque un appel d'offre, ce qui veut dire que n 'importe quel financier imposera sa "loi de l'argent" en précisant à l'artisan forain que son installation dans une ville sera plus au moins soumise à une somme relativment importante, il ne sera plus "le patron " mais dépendra d'intermédiaires, pouvant perdre sa place . Il faut savoir que cette corporation fait entre 30 et 40 dates par an dans toutes les villes et régions , il n y aura plus forcément de négociations mais des tarifs imposés par des puissants et leurs manèges installéis mêmes s'ils n'ont aucune connaissance du métier. Cerise sur le gâteau, un forain qui exploite même un seul manège dans un quartier devra subir cette loi.

Le 16 mars devait être placé sur l'esprit de la fête, et notre Journal était le seul média présent Cours de Vincennes devant ce podium afin de soutenir et d'informer la profession. Nous étions loin des inaugurations des fêtes du Trône, des Tuileries et de Neuneu où tous ne viennent que pour se pavaner, lors de cette journée où il n y a rien à offrir sinon le soutien à une association comme le font constater et remarquer les forains et Marcel Campion.

Il y avait peu de monde professionnel et constaté par rapport à l'enjeu de cette loi, étais- ce du aux événements des Champs Élysées?

Suite aux événiments des Champs Elysées, il n'y a pas eu le nombre escompté de participants, professionels où public.

Il était pourtant prévu une ambiance festive dont des parades avec le monde du cirque, mais un seul convoi était présent ... et aucune parade n'a défilé.

Les passants pouvaient en revanche profiter de la distribution gratuite de barbes à papa, de structures gonflables pour les enfants et d'un concert ambiance Gypsy. Les allées étaient clairsemés, où étaient donc les professionnels?

Marcel Campion a simplement mis en garde et déclaré qu il avait 80 ans, que les forains devaient se bouger et ne pas attendre que la maison soit écroulée pour la consolider.

Un de ces livres " D'ou viens tu forain?" exprime bien la belle vie des convois qui trimballent les familles d'artisans de la fête dans nos villes pour partager un merveilleux moment; est ce que ces puissants et leurs appels d'offres auront ce talent d'artiste de nous faire rêver ?

D'ailleurs que devient la fête aujourd’hui ? son avenir ?

Fête de quartier , course des garçons de cafés, musique municipale , majorettes , corsos fleuris, le partage , les rires, le manège du bord de mer disparaitront et laisseront la place au vent du néant .




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Brigitte Macron et Carla Bruni-Sarkozy réunies au gala contre Alzheimer

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 21 mars, 2019 08:05:58
Véronique YANG


Lundi 18 mars, le gala de la Fondation pour la recherche sur la maladie d'Alzheimer s'est tenu à l'Olympia autour d'un concert dont l'intégralité des bénéfices de cette soirée est reversée à la recherche sur la maladie.

Créée en 2004 par 2 médecins français, le Professeur Bruno Dubois, neurologue spécialisé sur la maladie d’Alzheimer et le Docteur Olivier de Ladoucette, psychiatre gérontologue installés au Centre hospitalier Pitié-Salpêtrière. La Fondation pour la Recherche sur Alzheimer a pour but d’améliorer le diagnostic de la maladie d’Alzheimer et d’ouvrir la voie à des traitements efficaces, en concentrant son action sur la recherche clinique et on espère d'ici 10 ans obtenir des résultats significatifs.

Maladie neuro-dégénérative, la maladie d'Alzheimer est l'une des plus fréquentes et se caractérise par une évolution lente et progressive de l'atteinte des neurones, affectant les capacités cognitives et réduisant progressivement l'autonomie des individus. Elle touche environ 900 000 personnes en France. Pour 2019, la Fondation lance un appel sur les mécanismes physiopathologiques, les marqueurs diagnostiques et l’approche thérapeutique de la maladie d’Alzheimer et syndromes apparentés. Parmi les projets déposés,les 10 meilleurs seront sélectionnés afin de les classer. Au final, 1 à 3 projets seront retenus selon le budget nécessaire à leur réalisation. La Fondation alloue des montants de l'ordre de 500 000 € par an répartis entre les lauréats.

Tous les ans, la Fondation organise de grands événements, un concert de gala à l'Olympia au mois de mars; des conférences ouvertes au grand public (Les Entretiens d'Alzheimer) ayant pour but de partager les dernières données thérapeutiques et les perspectives d’avenir sur la maladie d’Alzheimer qui touche aujourd’hui plus de 900 000 Français, avec 225 000 nouveaux cas recensés chaque année, c'est aussi un moyen de dialogue entre tous les intervenants, public et professionnels. La prochaine édition se tiendra à Paris à la Maison de la Chimie le 4 juin prochain et les suivantes le 30 septembre à Lyon, le 15 octobre à Nantes- St Nazaire et le 14 novembre à Bordeaux; enfin l'opération "Une Orchidée pour la Mémoire" dont la marraine est Nolwen Leroy. Depuis 2017, elle a lieu chaque année dans tous les magasins E. Leclerc de France (initialement en Bretagne à partir de 2013), à l’occasion de la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer le 21 septembre. Pour toute orchidée achetée, 4 euros sont reversés à la Fondation pour la Recherche sur Alzheimer. L’opération a permis de collecter en 2017 plus de 450 000€et plus de 590 000€ en 2018 pour financer le programme de recherche mené à la Pitié-Salpêtrière visant à améliorer la détection précoce de la maladie pour mieux soigner les patients et comprendre les mécanismes et facteurs de risque.

Concernant le concert de l'Olympia, il a pour thème "2 générations chantent pour la 3ème" sous la direction artistique de Pierre Souchon. De nombreux grands artistes se mobilisent chaque année pour collecter le maximum en faveur de la recherche pour Alzheimer, parmi lesquels l’ex-Première dame Carla Bruni-Sarkozy, Nolwen Leroy, Ours, Alain Souchon, Vincent Delerm et Sandrine Kiberlain. Pour la première fois cette année, Jean-Louis Aubert s'est joint à eux, tout comme Robert Charlebois et Ben Ricour. Dans le public, la Première Dame, Brigitte Macron était venue assister à la 14ème édition du gala tout comme Anthony Delon, Claudia Cardinale, Martin Lamotte, Véronique de Villele, Chantal Ladessou, Pierre Arditi.

Comme chaque année, les bénéfices du concert seront reversés à la Fondation pour la Recherche Alzheimer. Une belle soirée pour une belle cause.

Brigitte Macron et Carla Bruni-Sarkozy réunies au gala contre Alzheimer


Brigitte Macron et Carla Bruni-Sarkozy réunies au gala contre Alzheimer

Brigitte Macron et Carla Bruni-Sarkozy réunies au gala contre Alzheimer

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Grenoble est une ville pionnière en matière d’échanges

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 21 mars, 2019 01:03:03
Benjamin CALMELS

Eric Recoura, en tant que directeur de l’Action internationale de la ville de Grenoble, est l’un des architectes de la seconde édition de la Biennale des villes en transition. On le définit volontiers comme un « pur produit grenoblois », mais celui qui dirige aujourd’hui une équipe de 15 personnes a un parcours résolument tourné vers l’international dont il ne s’est jamais détourné. Il intègre tout d’abord le ministère des Affaires Etrangères sur une fonction où il s’occupe de festivals de cinéma en Espagne et de centres culturels en Mauritanie. Après quelques expériences à l’étranger, il s’engage, à son retour en France, sur un poste en lien avec la coopération décentralisée des territoires. Il intègre ensuite la ville de Grenoble il y a 7 ans. Parallèlement, il enseigne dans plusieurs universités de France et du monde et préside l’ARRICOD, association des professionnels de l’action européenne et internationale des collectivités territoriales.

Rencontre au Palais des Sports de la capitale des Alpes

Les mots ont un sens et M. Recoura est fier de son intitulé de poste : « L’action, ça bouge, car nous conduisons tout au long de l’année des projets, des programmes de coopération, des échanges avec de nombreuses villes du monde sans compter les animations et les événements ». Le décor est planté. M. Recoura est un homme de terrain et le revendique.

« Nous adoptons une posture où l’on apprend de nos partenaires », confie-t-il. Pas question d’exporter « l’excellence » à la française. La clé de la réussite, en matière de transition, c’est la modestie. Comme pour le budget participatif de la ville de Grenoble, mis en place il y a 4 ans maintenant : « Nous sommes allés dans la ville de Cascais au Portugal qui avait une expérience beaucoup plus ancienne et développée que la nôtre ». Aujourd’hui, Grenoble compte 19 accords de coopération avec des villes du monde entier, dont certains ont été signés il y a 60 ans. Autant dire qu’elle n’en est pas à son coup d’essai. La nouveauté, c’est la constitution d’un réseau des villes en transition, comme celles, nombreuses, présente à la Biennale.

Selon M. Recoura, la ville au sens large est le bon espace pour relever les défis d’hier et d’aujourd’hui. C’est « l’échelle humaine de proximité, celle où l’on implique les gens » et dont les bonnes idées inspirent au-delà de ses frontières. En prenant du recul sur les jumelages franco-allemands d’après-guerre, il souligne l’importance capitale des relations locales dans le processus de paix avec l’Allemagne. « Un échange de fanfares ou de clubs de foot, ce sont des populations qui ont été amenées à réellement échanger et à s’accueillir chez elles, seulement 10 ou 15 ans après le conflit le plus meurtrier que la planète ait connu ! » La problématique n’est pas tant une question d’échelle que de compétences. La décentralisation a amené les municipalités à se saisir d’un grand nombre de dossiers. Aujourd’hui, la transition est, de fait, surtout le fruit de politiques publiques locales.

M. Recoura n’a pas vocation à défendre les institutions européennes, réceptacles des transferts de souveraineté, mais aussi de l’hostilité d’une partie des peuples. Il faut simplement veiller à rester pragmatique : « L’idée est d’apporter à la connaissance du public les services que l’Europe peut lui rendre », déclare-t-il. Même s’il admet volontiers que le personnel politique rechigne lorsqu’il s’agit d’expliquer ce qu’elle fait concrètement, et ce, afin de « garder un bouc émissaire permanent ». M. Recoura confie que c’est bien la Commission Européenne qui a, par exemple, financé une partie du sommet international des « villes contre les traités de libre-échange », dont fait partie Grenoble, en février 2017. « Cela peut paraître fou, mais elle avait plus intérêt à ce qu’on fasse vivre le débat démocratique ». Maintenir la pression pour faire émerger des solutions alternatives, c’est aussi ça « bouger les lignes » dans l’intérêt des Grenoblois. Point de friction et non des moindres concernant le CETA, l’ouverture des marchés publics des collectivités locales à la concurrence. À Grenoble, « nous proposons le bio local dans les cantines scolaires et on va avoir un blocage à ce niveau-là ! »

L’action internationale couvre aussi la question de l’accueil des immigrés. « C’est une tradition grenobloise qui remonte à l’existence de la ville ». Garder connaissance des cultures qui ont enrichi et enrichissent encore aujourd’hui l’agglomération, tel est l’objectif affiché de la municipalité. « La meilleure façon d’y parvenir, c’est souvent de nouer des accords de coopération avec les territoires d’origine », avance M. Recoura. Il cite l’exemple d’un jumelage hautement symbolique avec la ville de Corato en Italie. Suite à des vagues d’immigration successives au cours du XXe siècle, la communauté coratine est aujourd’hui fortement représentée à Grenoble. « Nous organisons chaque année des manifestations culturelles qui mettent un pays à l’honneur. Actuellement, nous sommes en pleine saison roumaine avec l’organisation de débats, conférences autour de la place des Roumains dans notre ville. Nous mettons aussi en lien les ressortissants avec des structures culturelles et artistiques et faisons en sorte que les enfants puissent manger roumain à l’école pendant une journée ». L’idée est de célébrer des instants festifs avec l’ensemble de la population. Cela favorise le vivre-ensemble.

Grenoble « accélère les transitions » selon un slogan choisi pour promouvoir la Biennale. Quand Pablo Servigne, intellectuel parrain de l’événement, parie sur l’effondrement, M. Recoura acquiesce tout en s’insurgeant contre cette « forme incroyable de cécité mondiale ». Il faut s’intéresser aux « villes résilientes, celles qui ont connu de vrais chocs et qui savent réinventer une vie locale». Cela passe aussi par une nouvelle manière de faire de l’international, en ayant recours davantage à l’Internet par exemple. « Prendre un avion tous les 4 matins pour regarder comme se passe le monde, c’est parfois choquant ! » affirme-t-il avec conviction, au moment même où, dans un autre registre, l’écotourisme plébiscite de plus en plus le voyage sans avion. « En tant que président de mon association, j’ai lancé des réflexions sur le sens de notre métier dans un monde sans pétrole. Certains de mes collègues ont sont encore très loin », se désole-t-il. « Ils peuvent en être convaincus, mais dans leur propre organisation, ils sont à 20 ans de cette réflexion ».



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"Toujours se relever" ou les confessions de Babette de Rozières

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 21 mars, 2019 00:26:37
Véronique YANG

Jeudi 14 mars, Babette de Rozières a reçu ses amis et des journalistes pour la sortie de son livre "Toujours se relever" en présence du romancier Yann Queffélec, salon Pompadour à l'Hôtel Meurice.

La cheffe et femme politique a accueilli ses invités dans le salon de l'hôtel Meurice où elle s'est mariée avec Claude Butin , ancien magistrat et vice-président du Tribunal de Grande Instance de Rouen, qu'elle a rencontré à Paris; grand moment d'émotion pour partager ses souvenirs avec ce cercle de privilégiés présents pour cette rencontre.

"Toujours se relever" est l'histoire de Babette, plus exactement celle d'Elisabeth de Rozières, Babette étant le nom que lui donnait sa grand'mère qu'elle appelait sa"Toutoute'. En parcourant cet ouvrage, nous découvrons que la vie de celle qui deviendra une cheffe renommée et une femme politique n'a pas toujours été un long fleuve tranquille, que dès sa conception elle se bat pour devenir ce qu'elle est à présent mais toujours avec ce sourire qui la caractérise et derrière lequel se cachent les obstacles qu'elle a du surmonter. Comme elle le dit: "La vie c'est comme un grand 8, ça monte, ça descend, ça remonte et quand on a l'impression que ça va s'arrêter, ça repart plus fort... ".

Mais qui est Babette de Rozières? Née le 27 mai 1947 à Pointe à Pitre en Guadeloupe, Babette est l'enfant non désiré d'un couple trop jeune pour l'accueillir et de familles ennemis tels Roméo et Juliette. Déjà, dans le ventre de sa mère, elle doit se battre pour survivre. Elle n'a que 15 ans quand elle perd sa grand'mère qui l'a élevée, lui a donné l'amour dont elle avait besoin et le goût de la cuisine. malgré les mauvais souvenirs de ses 8 ans où elle était de corvée de nettoyage du poisson...Malheureusement, d'autres souvenirs douloureux ont marqué sa petite enfance dès l'âge de 5 ans où elle a été victime de Tesseyre, un homme qui travaillait pour ses grands parents et profitait de ses visites pour la prendre sur ses genoux , la caresser et plus encore... Babette, tétanisée par la peur et la douleur n'osera pas se plaindre ni dévoiler ces sévices à sa grand mère ni qui que soit d'autre.

Enfant, elle n'était pas acceptée par ses demis- frères et soeurs qui appelaient, "la noiraude"car elle était la seule à être aussi foncée de peau, ce qui l'amène à dire "Quand on parle de racisme, il faut savoir que ça existe aussi dans les familles antillaises..."Elle devait aussi manger dans la cuisine avec la bonne et subir la maltraitance de sa mère qui n'hésitait pas à la battre avec le tuyau d'arrosage sur le visage et le corps, ce qui lui laissera des cicatrices indélébiles. Quand Babette entendait sa mère l'appeler Elise, elle savait qu'elle allait recevoir une correction. A la mort de sa grand'mère, elle retourne vivre avec sa mère. A 17 ans, son bac en poche, elle s'installe à Paris et suit des études à la faculté, elle commence à travailler comme ouvreuse, dans des restaurants , des palaces où elle prend ses petits déjeuners et déjeuners en cuisine avec le chef. C'est dans cette période, alors qu'elle a 25 ans, que son père qu'elle ne connaissait pas prend contact avec elle et lui demande de la rencontrer en Guadeloupe... En 1978, elle décide de se consacrer à sa passion en changeant radicalement de vie. Elle quitte l'ORTF où elle a travaillé pendant 10 ans en tant que scripte, speakerine et assistante de production pour ouvrir l'Hibiscus, un tout petit établissement près des Folies Bergères, où elle sert du punch tout en proposant des plats qu'elle cuisine grâce aux recettes de sa grand'mère. L'année suivante, elle prend la direction de la Plage des Palmiers à St Tropez pendant 2 ans.

De retour en Guadeloupe, elle ouvre 4 restaurants dont le Le Clos d'Arbaud à Basse Terre et le Jardin des Gourmets à Gosier. C'est d'ailleurs dans cet établissement qu'elle rencontre Titouane, personnage hors du commun et haut en couleurs, qui deviendra son meilleur ami et "garde du corps" comme elle se plait à raconter les anecdotes de leur rencontre. C'était un homme rustre qui n'hésitait pas à s'imposer et débarquer dans son restaurant. Lassée de ce comportement et toujours décidée à ne pas se laisser faire, elle décide d'agir et au volant de sa voiture le renverse "in"-volontairement; de ce jour, ils sont devenus amis.

Babette revient à Paris en 1986 où elle ouvre un nouveau restaurant dans le quartier Opéra, La Villa Créole". Parallèlement, elle présente en 1988 sa première émission de cuisine à la télévision, "Quand c'est bon, il n'y a pas meilleur" en collaboration avec le journaliste François Roboth. En 1993, elle vend ses restaurants pour se consacrer à ses restaurants de Paris (La Villa Créole) et Poissy ( La Table de Babette, ouvert en 1994 puis reconstruit à Paris après son incendie) ainsi qu'à la à la télévision où elle intervient dans de nombreuses émissions (Télématin , Matin Bonheur, Coucou c'est nous, La cuisine des mousquetaires, Bon appétit bien-sûr, Les escapades de Petitrenaud, etc.) mais également dans ses propres émissions comme Les p'tits secrets de Babette sur France 3.

Sa notoriété la conduira chez les plus grands à travers le monde, où elle organise des réceptions de prestige, à la cour du Maroc, à Monaco, au siège de l'ONU à New-York, chez elle en Guadeloupe et bien ailleurs encore. C'est ainsi que Babette de Rozières devient l'ambassadrice de la gastronomie et de la culture créole tout en prônant sa lutte contre le racisme, la misogynie et la méchanceté humaine, ce qu'elle traduit par cette phrase:"Quand on est mal aimé, ça donne envie de réussir..."

Malheureusement, son mari tombe malade et elle décide de vendre ses affaires, quitter Paris pour s'installer à Maules dans les Yvelines où elle ouvre dans sa propriété en 2011, son restaurant "La Case de Babette" tout en menant sa carrière de femme politique au Conseil Régional d'Ile de France auprès de Valérie Pécresse (LR) depuis 2015; malgré toutes ses occupations, elle continue ses émissions à la télévision et trouve même le temps d'écrire puisqu'elle est l'auteure d'une dizaine d'ouvrages sur la cuisine créole et le dernier "Toujours se relever", décision prise en concertation avec son mari et où elle révèle un autre visage d'elle même.,

Afin de découvrir tous les secrets de Babette de Rozières, de son enfance au Conseil Régional, il faut se plonger dans ce magnifique ouvrage qui décrit le parcours de cette femme exceptionnelle.



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Européennes: Les Républicains lancent leur campagne lors du Conseil National de Lyon

PolitiquePosté par IMPACT EUROPEAN 20 mars, 2019 21:56:29
Gabriel MIHAI

Les Républicains ont promis samedi "de déjouer les pronostics" en entérinant leurs propositions pour les Européennes.

Les noms ont beau avoir été déjà rendus publics, rien ne vaut une officialisation en grande pompe. Samedi 16 mars, les membres du parti Les Républicains (LR) étaient invités au Matmut Stadium Gerland de Lyon pour leur conseil national, sorte de parlement de la formation, l’occasion d’entériner officiellement la liste pour les élections européennes et de dévoiler les grandes lignes du programme, lançant ainsi la campagne mais aussi d’envoyer quelques messages politiques.

Jean Leonetti, président du Conseil national, a ensuite pris la parole pour demander « une Europe qui protège et qui se projette, une Europe qui rassure face à l'immigration et dans le respect des peuples mais aussi une Europe qui se projette dans l'avenir et reparle au monde ». Le vice-président délégué des Républicains a rappelé que c'est cette vision que LR entendait porter dans la campagne des élections européennes.

Lors des 25 candidats présentés, le trio de tête composé de François-Xavier Bellamy, Agnès Evren et Arnaud Danjean est resté sur scène afin de faire découvrir à la salle le projet européen « Pour la France : transformer l'Europe ». Un projet construit autour de 5 grands axes : l'Europe frontière, l'Europe civilisation, l'Europe puissance, l'Europe projet et l'Europe efficace.

François-Xavier Bellamy a ensuite pris la parole pour exposer sa vision pour le pays et le continent, en soulignant l'importance pour les Européens, de défendre la civilisation. « L'avenir ne consiste pas à gérer le déclin. Nous refusons cette fatalité. Nous ne voulons pas subir notre avenir. Nous voulons écrire notre histoire. Faisons des choix courageux pour notre pays et pour l'Europe. » a-t-il lancé depuis la tribune.

Michèle Alliot-Marie, députée européenne et ancienne ministre a tenu à s'exprimer pour réaffirmer l'importance de l'Europe dans le futur de la France et dans ses possibilités de rayonnement au niveau mondial. L'ancienne ministre de la Défense a plaidé, elle aussi, pour une Europe plus concrète : «Oui, je vous le dis, pour les défis des prochaines années, la France a tout les atouts nécessaires, à condition de nous appuyer sur l'Europe, une Europe du concret, pas une Europe des discours, une Europe des projets».

L'intervention de Laurent Wauquiez, a plaidé pour « redonner un avenir à la civilisation européenne ». Avec cette anaphore, Laurent Wauquiez a décliné tous les aspects du projet des Républicains qui permettront de redonner un avenir à la civilisation : se souvenir que l’Europe a une histoire ; assumer les racines ; défendre notre mode de vie ; arrêter de sous-estimer la menace islamiste ; en finir avec l’élargissement sans fin ; redonner des fondations solides au projet européen et ces fondations sont dans nos différentes nations constitutives de notre identité ; sortir l’Europe de ce que Tocqueville appelait ces petites règles compliquées, minutieuses et uniformes » qui « gênent, compriment, énervent, éteignent, hébètent » ; bâtir une Europe capable de répondre aux enjeux de demain ; et ne plus subir l’immigration de masse.

« Réaffirmer le sens de la frontière, arrêter de subir, ne plus se soumettre, retrouver le goût de l’ambition et des grands projets, redessiner l’avenir de cette civilisation européenne que nous chérissons. Se réapproprier ce que nous sommes pour mieux assurer ce que nous serons. C’est cela la question qui nous attend: Pas pour ou contre l’Europe, mais l’Europe que nous voulons. Il est temps ! Il est temps de rendre aux Français l’Europe qu’ils veulent. Ce que nous voulons, au fond, c’est à la fois simple et gigantesque. Nous voulons continuer l’histoire de notre civilisation; l’histoire de nations, de peuples, de cultures, dont le génie lucide et millénaire ne veut pas mourir. Nous voulons redonner un avenir à la civilisation européenne. » a conclu Laurent Wauquiez.
Toutefois, n'étant pas tête de liste, Laurent Wauquiez a décliné devant les 1.500 participants, les quelques 75 propositions du parti, très largement dominées par les questions d'immigration, de civilisation et de lutte contre le terrorisme.
"Emmanuel Macron, Marine Le Pen, pour ou contre l'Europe, c'est la même alternative stérile, les deux mêmes impasses", a-t-il également estimé. Affirmant sentir que "quelque chose est en train de se passer", Laurent Wauquiez a assuré que les Républicains étaient en mesure de "déjouer tous les pronostics".

Le président de la région Normandie, Hervé Morin, est parvenu à un accord avec Laurent Wauquiez, en plaçant deux de ses fidèles sur la liste LR: Nathalie Colin-Oesterlé conseillère départementale de Moselle, en sixième position et Anne Brissaud, conseillère municipale de Montpellier, en dix-huitième position, permettant à la liste LR de se revendiquer désormais "de la droite et du centre".

Une seule liste de 79 noms, un seul meneur par parti. C'est la nouveauté de ces élections européennes. Le 26 mai 2019, en un seul tour, tous les électeurs français auront le choix entre les mêmes candidats, alors qu'ils votaient jusqu'alors par grandes régions. Paradoxe: à ce scrutin désormais national, propice à l'affrontement de têtes d'affiche, les principaux partis présentent des visages peu connus des Français, souvent vierges de tout mandat électif.

De nombreux cadres du Rassemblement national (RN), dont le député Louis Aliot et l'eurodéputé Nicolas Bay, ont un temps rêvé de prendre la tête de la liste. Marine Le Pen a finalement choisi le conseiller d'Île-de-France Jordan Bardella, âgé de 23 ans. Le porte-parole du parti coche plusieurs cases à ses yeux: il est jeune, sait manier la rhétorique du RN sans dévier de la ligne, et peut, en tant qu'élu de Seine-Saint-Denis, envoyer un signal à l'électorat des banlieues.

La République en marche (LREM) a longtemps hésité entre deux profils: un candidat plutôt senior, «expérimenté et crédible», ou un autre issu de la société civile. La «synthèse» Nathalie Loiseau devrait régler le problème. Face à Marine Le Pen, le 14 mars dernier sur France 2, la ministre des Affaires européennes s'est dite «prête à être candidate». Jamais élue, cette proche d'Alain Juppé, ancienne directrice de l'ENA, mène de facto campagne depuis des mois, à travers ses offensives contre le RN sur les réseaux sociaux. Un temps pressentie pour s'emparer de la tête de la liste macroniste, Agnès Buzyn se consacre finalement à son ministère de la Santé.

À peine lancé dans la bataille politique, depuis qu'il a fondé mi-novembre le parti écologiste, de gauche et européen Place publique, l'essayiste Raphaël Glucksman est propulsé à la tête d'une liste commune avec le Parti socialiste (PS). Fils du philosophe André Glucksmann, il a publié, à 39 ans, une demi-douzaine d'essais politiques et conseillé l'ancien président géorgien Mikheil Saakachvili. Dans les rangs des socialistes, aucun cadre ne s'est bousculé pour mener la bataille.

Un intellectuel conduira la liste des Républicains (LR). François-Xavier Bellamy, 33 ans, normalien et professeur de philosophie, n'est pas pour autant vierge de toute expérience politique: il est adjoint au maire de Versailles (Yvelines) depuis 2008. Penseur des limites et des permanences, tenant d'un discours pro-européen teinté de souverainisme, l'auteur de Demeure est proche de la Manif pour tous.

Issue de la société civile (porte-parole de l'ONG Oxfam), Manon Aubry, 29 ans, a été parachutée par Jean-Luc Mélenchon comme tête de liste de La France insoumise (LFI). Experte sur les questions de lutte contre la fraude fiscale, elle souhaite se spécialiser sur ce sujet au Parlement européen. Sa jeunesse et sa virginité politique rassurent le chef des Insoumis: il sait qu'elle ne pourra pas lui faire de l'ombre.

Seul dans son couloir. Convaincu du potentiel d'une liste écologiste aux européennes, Yannick Jadot ne veut pas entendre parler d'une alliance à gauche. Déjà élu deux fois député européen, l'ancien soutien de Benoît Hamon à la présidentielle devrait une nouvelle fois reprendre le chemin de Bruxelles au printemps prochain.

Le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan a annoncé dès septembre sa première candidature à la tête d'une liste aux européennes. Sa plateforme d'union des droites, baptisée «Les Amoureux de la France» et lancée avec Jean-Frédéric Poisson, du Parti chrétien-démocrate, et Bruno North, du CNIP, veut créer la surprise et faire élire des eurodéputés pour la première fois.

Le communiste, Ian Brossat, adjoint chargé du logement à la mairie de Paris, a été désigné en juin dernier pour porter la couleur du Parti communiste français (PCF) aux européennes. Malgré les mauvais sondages (la liste est créditée à 2 ou 3%), et les demandes insistantes d'unité à gauche, le porte-parole du parti, âgé de 38 ans, a toujours fait part de son envie d'aller «jusqu'au bout».

Loin d'être démotivé par son mauvais score à la présidentielle (6,36%), Benoît Hamon se lance désormais dans la bataille des européennes avec son mouvement Génération-s. L'ancien socialiste prône l'unité de la gauche pour ne pas laisser le monopole à La France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon. Mais il ne souhaite pas s'associer avec le PS aux européennes. Pour l'heure, il échange avec le PCF.

Pris en étau, au centre-droit, entre une liste LR selon lui «confiée à l'extrême droite», et le «calcul politique de M. Macron», le député UDI de Seine-Saint-Denis, Jean-Christophe Lagarde, a choisi l'autonomie. Avec l'ambition que sa liste UDI conquière des électeurs de droite en rupture avec Les Républicains version Laurent Wauquiez, et partisans d'une plus forte intégration européenne.

À la tête des Patriotes qu'il a fondé en septembre 2017, l'eurodéputé Florian Philippot a rompu avec Marine Le Pen, dont il déplore l'inflexion sur l'Union européenne et l'euro. Le pro-Frexit a tendu la main à des «gilets jaunes», fin décembre. Mais il semble faire cavalier seul, affaibli par le départ de sa vice-présidente, Sophie Montel, et le refus de François Asselineau de saisir sa main tendue.

Le député béarnais Jean Lassalle a refusé les propositions d'alliance de Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot. Depuis son départ du Modem, en 2016, et sa candidature à la présidentielle (1,21% des voix), il tient à son indépendance. Pour la première fois tête de liste aux européennes, au nom de son parti, Résistons!, l'élu des Pyrénées-Atlantiques espère réunir au moins 500.000 euros pour se lancer en campagne.

Déjà candidate lors des deux dernières présidentielles, Nathalie Arthaud repart en campagne pour les élections européennes à la tête d'une «liste autonome», distincte du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) de Philippe Poutou. Au risque de contribuer à la division de l'extrême gauche.

François Asselineau le répète sur tous les tons: le «Frexit est urgent». L'ancien candidat à la présidentielle (0,92% des voix), ex-directeur de cabinet de Charles Pasqua, se verrait bien arriver au Parlement européen - «un Parlement croupion» selon lui - pour le marteler dans l'hémicycle.

Après l'échec de la constitution d'une liste «Ralliement d'initiative citoyenne» (RIC) par Ingrid Levavasseur, aide-soignante de l'Eure, l'hypothèse d'une candidature des «gilets jaunes» a pris du plomb dans l'aile. Thierry Paul Valette, un acteur social du Calvados de 42 ans, souhaite toujours présenter une liste «Rassemblement des gilets jaunes citoyens». L'ex-directeur commercial niçois Patrick Cribouw, 64 ans, se voit pour sa part à la tête d'une «Union jaune» et assure que «sa liste est prête». L'hypothèse d'une liste «gilets jaunes» est créditée de 3% des intentions de vote, selon la deuxième vague d'enquête Harris Interactive-Agence Epoka pour Le Figaro.



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Lara Fabian a signé des autographes aux fans samedi à la Fnac Montparnasse

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 19 mars, 2019 23:44:45
Gabriel MIHAI

Samedi le 16 mars, Lara a donné aux fans un rendez-vous à la Fnac de Montparnasse, des dizaines de personnes étaient présentes dans l’espoir d’apercevoir Lara Fabian et de la rencontrer.
Elle n’a pas hésité à consacrer quelques heures à ses admirateurs. Selfies, autographes et grands sourires, Lara Fabian s’est vraiment montrée adorable.

Après son dernier album certifié “platine” en France et une tournée internationale en 2017, Lara Fabian revient avec un 14ème album intitulé “Papillon”.“Papillon” a été créé et enregistré à Montréal et réalisé par Moh Denebi, l’un des producteurs de musique les plus talentueux du nouveau son pop.

Être célèbre c'est aussi être beaucoup demandé. Mais malgré son emploi du temps chargé, Lara Fabian a toujours du temps à donner à ses fans.




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Cauet a la voix libre

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 19 mars, 2019 15:30:13
Daphné VICTOR


« Il est libre…Cauet, ! Y´en a même qui disent qu´ils l´ont vu voler » Là, il ne faut pas exagérer non plus, mais, ce qui est sûr, c’est qu’on le voit prendre du plaisir. Après la télé et la radio, l’animateur ajoute la corde de la scène à son arc. C’était son rêve de gosse ; celui qu’il a depuis ses 10 ans. Il l’a réalisé et même par deux fois, puisque ce spectacle est son deuxième. Sur scène, sa liberté de ton est la même que sur les ondes d’NRJ. En même temps, Cauet ne serait pas Sébastien s’il était trop lisse. Quoi que, aujourd’hui, attention, « on ne peut plus rien dire et plus rien faire ». Oublier les mots noir, nain, gros et surtout barbu car « tu flippes, il va faire une bombe avec la litière du chat ». Mais cela ne l’empêche pas d’évoquer certains sujets et d’en donner sa vision. Il évoque les prénoms ridicules que l’on donne aux enfants, les mensonges que l’on fait à tout bout de champs, la mal bouffe, les sites de rencontre sur lesquels on surfe, les rapports hommes femmes et le sexe. Quid de sa notoriété ? Il l’évoque avec autodérision en avouant que lorsqu’il va au restaurant, les serveurs se demandent toujours « c’est lui ou ce n’est pas lui ? » Mais dès qu’il commande deux côtes de bœuf, « si, c’est lui ». Il dit ne pas se servir de sa célébrité, sauf dans des situations d’extrême nécessité comme les cabinets d’analyses médicales ou l’hôpital. Et là, le bas peu blesser, car il aborde ces thèmes non sans sarcasme et quelque lourdeur. Du Cauet quoi ! Certains ne s’en offusqueront pas, alors ne soyez pas fâché. Il parle de sujets sensibles comme le terrorisme et la maladie, certes à sa façon, sans forme et sans détours, mais jamais avec méchanceté. Quant au suicide ? Il est contre « Quitte à mourir, laissons un souvenir … » Avec Sébastien, tout est sur le ton de la blague. Il est à la fois drôle, touchant et parfois borderline, mais, il ne fait aucun doute que ce soit dans un esprit bienveillant. Pour lui, une seule valeur compte, celle d’« être libre de rire de tout » et pour sûr, il l’applique à la lettre.

« 100% libre » un seul en scène de et avec Sébastien Cauet, mis en scène par Sacha Judaszko et Sébastien Cauet – Tous les lundis à 20h45 jusqu’à fin mai à la Comédie de Paris (Paris IXème) – Réservations : 01 42 81 00 11



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La Biennale des Villes en transition à Grenoble : une réponse aux problématiques sociales et environnementales ?

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 19 mars, 2019 13:42:35
Benjamin CALMELS

Alors que les manifestations transgénérationnelles pour dénoncer l’inaction climatique de l’État français se multiplient à travers toute la France, Grenoble se place en laboratoire de solutions innovantes, notamment depuis l’élection de son maire Éric Piolle en 2014.

La municipalité a organisé du 9 au 16 mars 2019 la seconde édition de la Biennale des Villes en transition, une semaine riche en événements qui met à l’honneur l’échange et la coopération internationale autour des thématiques du développement durable. Rencontre avec l’édile après une conférence-débat sur les politiques d’accueil à Grenoble et ses villes partenaires.

Doussou Keita, ancienne demandeuse d’asile originaire de Guinée, parraine de la Biennale, vient tout juste de conter au public du Palais des Sports, non sans émotion, l’accueil chaleureux que lui ont réservé les Grenoblois à son arrivée en France et le parcours du combattant qui s’en est suivi. La reconnaissance qu’elle témoigne à sa ville d’adoption est un plaidoyer humaniste pour l’acceptation de l’altérité. Éric Piolle applaudit.

Grenoble revendique « un temps d’avance », formule choisie pour incarner cette semaine d’effervescence en plein cœur des Alpes. M. Piolle est fier de ses administrés : « Oui, en avance sur nous, acteurs au quotidien tout comme dans les temps festifs et populaires » comme ce samedi 9 mars où a eu lieu « un escape game géant qui a réuni près de 15.000 personnes ».

Il est vrai que les Grenoblois s’emparent visiblement au quotidien du défi que représente le changement climatique, notamment dans le domaine de la mobilité, « La pratique du vélo a explosé, en amont de notre capacité à faire sortir des infrastructures » affirme-t-il, à l’heure où le réseau Chronovélo (voies rapides intercommunales, NDLR) est en cours de déploiement. Inciter au changement de comportement, tel est l’objectif affiché. Sur le sujet épineux de la qualité de l’air, le maire, pour qui cette question est un combat quotidien, reconnaît volontiers que ce sont les Grenoblois qui ont permis « d’avoir l’énergie et la légitimité de négocier ce qui a été le premier et, à ce jour, le seul accord territorial autour des pics de pollution ». Dès 2030, par ailleurs, la société GEG (Gaz électricité de Grenoble) produira l’équivalent de la consommation des Grenoblois en électricité 100% verte, 0% nucléaire ou fossile. Il tempère : « Nous sommes l’un des 18 territoires ciblés par la Commission Européenne pour non-respect des normes de pollution. L’objectif a été fixé d’être au seuil de l’OMS d’ici à 2030 ». « Nous sommes en train de lancer la zone à faibles émissions la plus large de France : 11 communes sont déjà partenaires ! ». Selon un rapport, 114 morts par an pourraient ainsi être évités.

Avec les chantiers collaboratifs (chantiers ouverts au public, COP, NDLR) et les Rencontres nationales de la participation citoyenne, l’accent est mis sur la volonté affichée de la mairie de faire tomber les murs et de permettre à la population d’agir concrètement. C’est aussi cela la transition. Selon le maire, « celle-ci ne peut pas être autre chose que participative ». « Il ne faut pas attendre un mouvement d’en haut ». Il poursuit : « Je crois que la transition est une question de justice sociale et environnementale ». La tarification solidaire et la gratuité ciblée sont des outils mis au service des plus modestes.

Grenoble a été la première collectivité en France à salarier les travailleurs pairs », des personnes ayant connu l’exclusion sociale, dans différents quartiers de la ville. Le maire en est très fier : « Nous les formons aux questions d’accès au soin et de prévention et eux se chargent du travail de sensibilisation dans leur quartier ».

Grenoble est aussi une ville d’échange, avec de nombreuses villes partenaires présentes lors de la Biennale. Les accords de coopération font partie de l’ADN de la ville. M. Piolle le revendique haut et fort : « Nous allons chercher et nous partageons cette inspiration avec tous ». Aujourd’hui, un projet d’ampleur est sur toutes les lèvres : devenir la Capitale Verte Européenne en 2022. La ville saura en 2020 si elle est sélectionnée pour la dernière étape du concours.

Les critères d’évaluation concernent par exemple la contribution locale à la lutte contre le changement climatique planétaire, les transports ou la gestion de l’environnement par les pouvoirs locaux. Autant de sujets dont s’est déjà saisi le maire. « Nous avons déjà commencé.

Tous les acteurs de la société civile, le système universitaire et le monde économique sont partie prenante de cette candidature ».

Le 20 février dernier, Eric Piolle a participé au sommet Justice4Climate, organisé par la mairie de Paris, en partenariat avec d’autres grandes villes du monde à été annoncée la création d’une plateforme qui permettra à ceux qui le souhaitent d’engager des actions de justice climatique. L’édile de Grenoble rappelle qu’il a été « l’un des premiers signataires de la pétition « L’Affaire du Siècle ». Il avait déjà interpelé Total l’année dernière en le sommant de respecter les Accords de Paris. « L’entreprise représente deux tiers des émissions de carbone en France », rappelle-t-il. Petite victoire, la campagne d’exploration guyanaise vient d’être abandonnée, officiellement pour absence de résultats probants.

La transition ne peut « réussir qui si l’entreprise est au service de la cité et du bien commun. Il faut qu’elle puisse mesurer ses externalités négatives ». Le maire regrette le report à 2021 de l’interdiction de certains ustensiles en plastique. « Le climat ne fait pas partie du radar du gouvernement. Les questions sociales et environnementales sont des questions qui ne l’intéressent que peu », confie-t-il. Il conclut : « Comment les 1% se protègent-ils du monde ? », voilà son véritable projet.



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Bruxelles : Conférence sur l'impact de l'islamisme sur les Immigrés et les Musulmans en Europe

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 18 mars, 2019 22:22:32
Gérard CROSSAY

Dans le cadre du rassemblement européen pour la lutte contre l'extrémisme et le terrorisme, une conférence internationale s'est tenue le 14 mars 2019 au Parlement fédéral belge à Bruxelles sur les dangers que l'Islam politique fait courir à l'Europe.

Un grand nombre de députés, d'hommes politiques et d'experts représentant diverses tendances politiques (droite, gauche, centre, Verts et nationalistes) de six pays européens ont assisté à la

conférence. Première de son genre en Europe, elle a rassemblé plus de 90 personnalités et associations de 22 pays, dont 18 diplomates de 12 pays.

Une première session a vu s'exprimer six experts venus de Suède, d'Allemagne, d'Espagne, de France et de Belgique.

Koen METSU, député belge et ancien président du Comité de Lutte contre le Terrorisme du Parlement belge, a mis en garde contre les dangers que représente la prolifération en Belgique de mosquées non autorisées, dont les imams prônent un discours de haine, refusant l'intégration et ne reconnaissant pas les lois de leur pays d'accueil. il a dénoncé le financement par le Qatar des Frères musulmans auxquels appartiennent de nombreuses mosquées en Europe.

Pour Boriana ABERG, membre du Parlement suédois et chef de la Mission suédoise auprès du Conseil de l'Europe, la Suède est un paradis fiscal. C'est aussi un Etat Providence avec des écoles non contrôlées. Tout cela bénéficie aux Islamistes, d'autant plus que toute critique à leur encontre est qualifiée d'islamophobie. Les banlieues des villes sont devenues des foyers d'extrémisme islamiste avec des groupes financés par la Turquie et le Crime organisé, en liens étroits avec certains hommes politiques suédois.

Jacques MYARD, membre honorable du Parlement français et ancien membre de la Commission des Affaires étrangères, s'interrogeant sur l'Islam, a estimé que l'Islam politique est un retour au fondamentalisme, avec une vision totalitaire prenant le Coran au pied de la lettre. Le but de Daesh est d'imposer son idéologie extrémiste par une dictature ne donnant aucune place aux libertés individuelles, tout particulièrement concernant les femmes. Il a rappelé la nécessité, face aux tentations communautaristes, de réaffirmer les valeurs républicaines et laïques auxquelles doivent adhérer les immigrés.

Ana SURRA, membre du Parlement espagnol, porte-parole du Comité de Coopération pour le Développement international, a déclaré que le terrorisme islamiste ne peut que nuire à l'Islam et conforter les partis extrémistes européens hostiles aux immigrés d'origine musulmane.

Theo Franken, ancien ministre belge de l'Immigration, a insisté sur les dangers de l'Islam politique dont les musulmans sont eux-mêmes la cible. Rappelant que l'idéologie extrémiste se propage par le biais des médias, des réseaux sociaux, des livres et des mosquées, il a exhorté les gouvernements à agir de toute urgence face à ces menaces, ajoutant que le Gouvernement de la Région de Bruxelles a décidé de clarifier les sources de financement des mosquées.

Frank SWALBA HOTH, ancien député allemand au Parlement européen, a considéré que la lutte contre l'extrémisme islamiste passe par la formation en Europe d'imams qui ne diffusent pas d'idéologies extrémistes.

Une seconde session a donné la parole au député italien Migliore GENNARO qui a appelé à la création d'une institution européenne apte à surveiller les réseaux extrémistes sur Internet.

John DUHIG, conseiller principal en politiques auprès de l'Organisation européenne pour la démocratie à Bruxelles, a présenté un rapport sur les immigrés en Europe.

Brahim LAYTOUS, directeur de l'Académie européenne pour le développement et la recherche en Belgique, a présenté un rapport sur la réalité des groupes islamistes en Europe, ajoutant que le Qatar avait apporté un soutien financier et médiatique important aux Frères musulmans par l'intermédiaire de Qatar Charity Association, notamment à 150 centres islamiques en Espagne.

M. Magnus NORRELL, chercheur à la Washington Institute for Near East Policy, a souligné les problèmes d'intégration en Suède, pays où les Frères musulmans avaient planifié de contrôler la société.

Jean Valère BALDACCHINO, président du Cercle de Recherche et d’Analyse géopolitiques à Paris, a évoqué les tentatives du Qatar de contrôler les associations et institutions religieuses en France, en exploitant les lois laïques du pays qui interdisent aux gouvernements de financer les lieux de culte. Il a ajouté que le Qatar soutenait de nombreuses mosquées extrémistes en France ainsi que des centres de recherche dirigés par Tariq Ramadan.

A l'issue de la conférence, des priorités ont été énoncées :

- continuer à surveiller les groupes islamistes et les médias véhiculant un discours de haine

- créer un centre universitaire spécialisé apte à étudier ces groupes

- mettre en place une structure européenne oeuvrant à la formation des imams

- démanteler les réseaux des Frères Musulmans en Europe qui bénéficient de l'appui politique de la Turquie et des soutiens financier et médiatique - par la chaîne Al-Jazeera - du Qatar.








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St Patrick et Celtic Legends: toute l'Irlande pour un week-end

SOCIÉTÉPosté par IMPACT EUROPEAN 18 mars, 2019 03:14:14
Véronique YANG

A la veille de la St Patrick, fête nationale en Irlande, Celtic Legends était de retour à l'Olympia qui affichait complet du 15 au 17 mars dans le cadre du "Connemara Tour 2019"

A l'occasion de son 15ème anniversaire, après une absence de 2 ans et demi et le succès triomphal de la tournée 2017, Celtic Legends a présenté son nouveau show, le "Connemara Tour 2019" avec une troupe de 20 danseurs conduits par la chorégraphe Jacintha Sharpe et 6 musiciens dirigés par le maître de la musique traditionnelle irlandaise Sean Mc Carthy.

Dès le début, le spectateur est entraîné dans le tourbillon des danses irlandaises au son d'une musique traditionnelle digne de celle qui anime les pubs. Les tap dance font résonner les sons des violons et de l'accordéon tout en rappellant l'histoire de la verte Irlande. Toute la magie du pays celte, des landes sauvages du Connemara aux prairies de"l'Ile d'Emeraude" comme on nomme, se retrouve sur scène.

L'Irlande, c'est aussi la patrie du Titanic qui est parti de Belfast en 1912 pour une traversée sans retour Southampton - New-York. En écoutant la musique des Celtic Legends, on s'immerge dans l'ambiance des 3è classe réservées aux pauvres qui partaient en Amérique pour une vie meilleure et on se repasse la scène du film de James Cameron où Jack fait découvrir à Rose l'ambiance des pubs irlandais!!

La St Patrick se fête le 17 mars, on y arbore la couleur verte, le trèfle qui est le symbole de l'île et on se retrouve dans les pubs autour de chopes de bières pour chanter, danser et jouer aux fléchettes. Si à l'origine, il s'agit d'une fête irlandaise en honneur du saint patron de l'île, Patrick, elle est aussi très répandue dans les pays anglo-saxons comme les Etats-Unis, le Canada ou l'Australie.

Avant d'être la fête nationale de l'Irlande, la St Patrick était la date de la célébration de sa christianisation qui selon la légende remonterai à l'an 432 où le Pape Célestin demanda à Patrick (de son vrai nom Maewin Succat) de retourner dans son pays afin de convertir les Irlandais paiens ou proches des druides, c'est dans ce but qu'il utilisait le trèfle qui devient l'emblème de l'Irlande, pour expliquer la Sainte Trinité. A sa mort, le 17 mars 461, le pays était pratiquement entièrement chrétien et c'est ainsi que la date de sa mort fut choisie pour le célébrer.

La St Patrick est reconnue fête religieuse en 1631; à cette occasion, il est autorisé de rompre le jeûne de Carême pour la journée. Consacrée par le Parlement du Royaume-Uni en 1903, elle est célébrée par des festivités en Irlande depuis 1931 bien que la première St Patrick ait été fêtée à Boston en 1737 par les Irlandais installés aux Etats-Unis depuis le 17ème siècle. En 1995, le gouvernement irlandais décide de créer un festival de 5 jours: danses, parades, musiques et feux d'artifices sont au programme . La couleur verte ainsi que le trèfle de Saint Patrick sont très présents, c'est aussi l'arrivée du printemps, ainsi que les leprechauns (petite créature imaginaire du folklore irlandais).

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Grève mondiale et "Marche du Siècle" pour le climat les 15 et 16 mars

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 17 mars, 2019 23:56:23
Véronique YANG


Au lendemain de la 3ème édition du One Planet Summit à Nairobi, la jeune suédoise Greta Thunberg a appelé la jeunesse mondiale à se mobiliser pour une "Grève pour le Climat" le 15 mars et une "Marche pour le Climat" le 16 mars.

Après les grèves déclenchées le mois dernier dans pas moins de 270 villes dans le monde comme en Suède avec le mouvement "Fridays For Future"de Greta Thunberg depuis août 2018, Australie, Autriche, Belgique avec le mouvement "Youth4Climate" d'Anuna de Wever et Kyra Gantois depuis janvier 2019, Canada, Pays-Bas, Allemagne, Finlande, Danemark, Japon, Suisse, Royaume- Uni ou Etats- Unis, un appel à la grève internationale étudiante et scolaire pour le climat a été lancé pour le 15 mars.

En France, la première grève scolaire pour le climat s'est tenue le 15 février , manifestation inédite par son ampleur et son but que les étudiants ont compris contrairement à une majorité de politiques. A Paris, le 22 février, une seconde manifestation a réuni plusieurs milliers de jeunes dont Greta Thunberg, la jeune suédoise de 16 ans, investigatrice du mouvement de grève international, le but de ces manifestations est un appel aux gouvernements à une réelle politique de lutte contre les changements climatiques et faire comprendre les dangers car la jeunesse ne peut pas payer les conséquences de l'incompréhension et de la négligence. Les jeunes ont le soutient d'associations de parents, de professeurs et de syndicats et l'urgence à agir est de plus en plus partagée car les dérèglements climatiques se répercutent sur les populations, particulièrement les plus faibles.

Depuis 1992 où les 2 conventions mondiales des Nations Unies sur le climat et la biodiversité ont été adoptées, les rapports des différentes COP sont de plus en plus alarmants à cause de la hausse des températures. En 2015, les gouvernements se sont engagés pour atteindre des objectifs: le réchauffement climatique ne doit pas dépasser 1,5°C , les émissions de gaz à effet de serre doivent baisser de 45% d'ici 2030 et atteindre la neutralité en 2050. En ce qui concerne l'Europe, la réduction prévisible n'est que de 40% d'ici 2030. Depuis plus de 50 ans, malgré les alertes des scientifiques, la biodiversité s'écroule et les catastrophes naturelles sont en hausse

Pour réduire l'empreinte carbone et les émissions de gaz à effet de serre, il faut la transition écologique en passant par un changement de mentalités concernant les politiques de l'eau, des transports, des enjeux sociaux et environnementaux des industries (circuits courts favorisés et demandes de restitution des aides publique en cas de non efficacité). C'est pourquoi la jeunesse a décidé de s'engager dans une "grève mondiale pour le futur" face aux guerres, à la famine et aux catastrophes environnementales, en demandant aux dirigeants mondiaux de donner la preuve de leurs engagements pour une transition écologique équitable entre riches et pauvres et en présentant un plan à la hauteur des exigences du GIEC avant le 15 mars, date à laquelle a eu lieu la Grève pour le Climat.

En France, la mobilisation était importante dans de nombreuses villes à l'appel du collectif "Youth for Climate France" né début février dernier à partir de 7 villes, Paris, Lyon,Bordeaux, Toulouse, Troye, Nancy et Rouen.

A Paris, la manifestation est partie du Panthéon (5è) pour se rendre aux Invalides. Le matin, 140 étudiants et lycéens ont bloqué le siège de la Société générale, dans le quartier d’affaires de la Défense, pour " dénoncer des investissements qui menacent leur avenir ".

A Lyon, la grève a commencé à 8h puis après un pique-nique, le rendez-vous de la manifestation a été donné place Bellecourt pour finir à la Métropole.

Entre 16 heures et 18 heures, des débats sur l’environnement étaient organisés dans de nombreux lycées, sur consigne du ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer.

La mobilisation" pour un Printemps climatique et social" s'est poursuivie samedi 16 mars dans tout l'Hexagone uniquement, adressée à l'ensemble des citoyens. La "Marche du Siècle" a été initiée par 140 organisations qui ont appelé à y participer, dont "Notre Affaire à Tous", la Fondation pour la Nature et l'Homme (FNH), Greenpeace France et Oxfam France, à l'origine de la pétition " l'Affaire du Siècle", qui ont déposé un recours en justice contre le gouvernement ce 14 mars pour inaction. Le but de la "Marche du Siècle" est d'être le plus grand rassemblement de l'Histoire pour une justice climatique. Depuis septembre dernier, plus de 150 000 personnes ont participé aux Marches pour le climat contre les émissions de gaz à effet de serre, la disparition de la biodiversité, l'augmentation des températures et l'aggravation des inégalités; plus de 2 millions ont signé "l'Affaire du Siècle", les jeunes manifestent chaque jeudi ou vendredi pour défendre leur avenir sans oublier les"Gilets Jaunes" chaque samedi depuis 4 mois.



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"Don'Actions"aide le Secours Populaire dans son action en faveur des personnes défavorisés

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 17 mars, 2019 11:44:07
Véronique YANG

Comme chaque année, depuis 20 ans, le Secours Populaire Français organise un jeu solidaire "Don'Actions" afin d'aider les personnes en difficulté.

La dernière étape du jeu qui a duré du 12 janvier au 14 mars, s'est déroulée le 15 mars par un tirage au sort en présence de la marraine Valérie Trierweiller et du président Julien Lauprêtre.

La campagne "Don'Actions" permet donc au Secours Populaire Français de collecter des fonds nécessaires aux antennes réparties à travers la France afin d'agir pour aider les personnes en difficulté. Les dons sont récoltés grâce à des bénévoles présents dans les rues, les supermarchés, ventes aux enchères,concerts de soutien, braderies..,mais aussi la vente des tickets "Don'Actions" (par carnets cartonnés ou en ligne au prix de 2€ l'unité) qui donnent la possibilité de remporter de nombreux lots offerts par les partenaires, parmi lesquels un séjour d'une semaine pour 2 personnes en France ou un lave-vaisselle ...pour le tirage des dons en ligne ou une voiture Citroen C4 d'une valeur de 21 000€, 7 séjours d'une semaine pour 2 personnes en France, 2 séjours d'une semaine pour 4 personnes,un frigo américain, 6 caves à vin, 2 lave-vaisselles, une télévision, une tablette... pour le tirage traditionnel sur bons papier.

Les gains des campagnes précédentes ont permis l'achat d' une camionnette à Reims pour assurer une permanence mobile auprès des sans-abri, ou celui d 'un réfrigérateur et un congélateur qui servent à stocker les produits frais distribués aux personnes accueillies, à Cancon dans le Lot-et-Garonne. Ils servent aussi à offrir des kits d’urgence, des repas à des familles réfugiées ou sa première journée de vacances à un enfant .

Créé en 1945, le Secours populaire est une association à but non lucratif qui agit contre la pauvreté et l'exclusion en France comme dans le monde. Elle est reconnue d’utilité publique et déclarée Grande cause nationale, habilitée à recevoir des dons, des legs et des donations et promeut la solidarité et ses valeurs en rassemblant des personnes de toutes opinions, conditions et origines. Grand mouvement décentralisé, on y retrouve regroupées 99 fédérations départementales et professionnelles et 656 comités.

Concernant la France, ses actions à court terme sont basées sur l'exclusion, la solidarité d’urgence, l’écoute, l’alimentaire, le vestimentaire, l’hébergement d’urgence ou l’orientation vers une structure de soins. L'association intervient aussi sur du long terme dans des mesures d'accompagnement des personnes et des familles, mais aussi les démarches et les droits (accès au logement, à la santé, aux vacances, à la culture et aux loisirs, au sport, à l’insertion professionnelle). On la retrouve aussi aux 4 coins du monde où elle travaille avec des associations locales dans des projets d'urgence, de réhabilitation ou de développement.

Tout a commencé en 1923, alors que la France sort de la Première Guerre Mondiale et doit panser ses blessures. C'est ainsi que des militants communistes créent la section française du Secours Rouge International où participèrent des antifascites et de grands noms comme Henri Barbusse, Romain Rolland ou Francis Jourdain. Dans le même ordre de démarches, elle s'occupe du sort des bagnards, des militants anticolonialistes, des ouvriers licenciés pour activité syndicale ou politique, des prisonniers politiques et de leurs familles, tout comme à la grâce de Sacco et Vanzetti.

En 1926, elle crée son magazine, "La Défense" et commence à s'occuper des enfants démunis en créant des colonies de vacances et aidant les enfants des chômeurs. Après le Front Populaire, l'association change de nom et devient le "Secours Populaire de France et des colonies"avec pour slogan et devise depuis 1938:"Tout ce qui est humain est nôtre". Le Secours Populaire est ensuite très présent dans l'aide envers les Espagnols Républicains, que ce soit sur place ou en France dans les camps d'internements ou dans les familles de réfugiés. Il en fait de même pour les populations de l'est et du sud de l'Europe. Après la Seconde Guerre Mondiale durant laquelle il a perdu la moitié de ses dirigeants, tués ou déportés, il se relève et recommence à envoyer des enfants en vacances.

Depuis 1945, il est devenu le"Secours Populaire Français" en ayant fusionné avec l’Association nationale des victimes du nazisme (ANVN), soutenant successivement les grévistes et victimes des répressions politiques puis les populations victimes des guerres coloniales (Madagascar, Indochine ,Vietnam et d’Algérie) en offrant un soutien juridique important prodigué par les « Avocats du Secours populaire ».
Il aidera aussi les victimes des dictatures, en Espagne et en Grèce. Dans le même temps, il participe à de nombreuses actions dont des campagnes de plus en plus importantes pour les enfants et personnes âgées, soutenues par des personnalités du monde artistique et culturel comme Jean Cocteau.

La campagne des Pères Noël verts et de la Journée des Oubliés des vacances sont créées dans les années 70 puis la récupération des surplus agricoles d’abord français (et européens à partir de 1984). Au niveau mondial, elle aide les pays frappés par la dictature (Espagne, Grèce ou Chili où il se rend dès 1973. Un disque "Chants pour les enfants du Chili "sort en 1977, avec les chansons des plus grands artistes de l’époque. Les années 80 incluent le bénévolat et l'association est reconnue d'utilité publique en mars 85 et se voit décerner le label "Grande cause nationale" en 91. Les grandes manifestations organisées pour la Journée des oubliés des vacances sont de véritables succès populaires, ce qui vaut au Secours populaire français d’être reconnu comme association complémentaire de l'enseignement public. il mène parallèlement des actions lors des grandes catastrophes (tremblement de terre en Haïti et tsunami en Asie du Sud-est...). Se considérant comme l'avocat des pauvres et souhaitant rester indépendant il favorise des partenariats pour développer ses actions de solidarité tout en coopérant avec d’autres associations pour défendre une aide alimentaire européenne à la hauteur des besoins. Depuis 2010, il a engagé tous ses moyens pour maintenir le Programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD) avec les Banques Alimentaires, la Croix-Rouge française et les Restos du Cœur. La mise en place du Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) a été obtenue.




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Gilets Jaunes: la violence a fait son retour dans les rues de la capitale

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 17 mars, 2019 11:39:36
Gabriel MIHAI


Saccages, pillages, incendies volontaires et forces de l'ordre prises pour cibles… retour sur une journée de tensions.

Le défilé parisien a été émaillé de violences : scènes de chaos, boutiques pillées et incendiées, barricades en feu. Plus de 200 personnes ont été interpellées.

Cet "acte XVIII" est qualifié de crucial et présenté comme un "ultimatum" lancé à Emmanuel Macron, au moment où prend fin le Grand Débat national. Les manifestants étaient appelés à converger vers la capitale. Et Paris a été le théâtre de scènes très violentes.

Selon le ministère de l'Intérieur, 32.300 Gilets Jaunes ont défilé dans les rues de France ce samedi. Ce sont 3.700 manifestants de plus que la semaine dernière.

144 personnes ont été placées en garde à vue dans la capitale selon le parquet de Paris. La Préfecture de police comptabilise 237 interpellations après les violences qui ont émaillé la manifestation des Gilets Jaunes ce samedi. Les autorités dénombrent également une soixantaine de blessés : 17 forces de l'ordre, un pompier et 42 manifestants.

Les premiers heurts ont éclaté dans la matinée à Paris, sur les Champs-Elysées. De nombreux magasins ont été pillés et incendiés, des restaurants, comme le célèbre Fouquet's, ont également été pris pour cible. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau face à plusieurs centaines de Gilets Jaunes. Plusieurs cortèges se sont également retrouvés au niveau de la place de l'Etoile "avec une prise à partie des forces de l'ordre".

Maddy Scheurer a déclaré que "les individus qui sont en train de faire dégénérer la manifestation des Gilets jaunes ne sont manifestement pas des "Gilets Jaunes", ce sont plutôt des ultra venus pour d'autres raisons".

La Préfecture de police parlait ce samedi de "plusieurs rassemblements et cortèges non déclarés". Elle a expliqué être confrontée "à des individus déterminés, des casseurs qui commettent des violences et s'en prennent au mobilier urbain". Environ 5.000 membres des forces de l'ordre et six blindés de la gendarmerie étaient déployés dans la capitale.

Pendant plusieurs heures, les casseurs s'en sont pris systématiquement aux magasins bordant l'avenue parisienne. Les marques d'habillement Lacoste et Hugo Boss, les bijouteries de luxe Bulgari et Swarovski, l'enseigne de maroquinerie Longchamp, le magasin de chaussures Foot Locker, la boutique Disney, celle du PSG, un magasin de téléphonie, un chocolatier belge, un magasin d'optique… Rien n'a été épargné. Les casseurs sont souvent parvenus à entrer dans ces boutiques, les pillant pour certaines, les saccageant pour la plupart.

La célèbre brasserie Le Fouquet's, fréquentée par de nombreuses personnalités et "symbole du capitalisme" pour les manifestants, a été entièrement vandalisée à la mi-journée. Deux heures plus tard, le restaurant était à nouveau ciblé, et la toile de son auvent incendiée. Plusieurs kiosques à journaux ont également été totalement brûlés.

En début d'après-midi, une banque située boulevard Roosevelt, près des Champs-Élysées, à son tour a été la cible d'engins incendiaires. Mais le feu s'est propagé aux étages de l'immeuble. Une femme et son bébé étaient coincés au deuxième étage", ont indiqué les pompiers, qui sont parvenus à les évacuer.

Les forces de l'ordre qui protégeaient les Champs-Élysées ont essuyé pendant plusieurs heures une pluie de projectiles, pavés, pierres, matériel urbain. Ils ont réagi en noyant l'avenue dans des nuages de gaz lacrymogène, et ont tenté de faire reculer les casseurs au moyen de canons à eau et de tirs de balles de défense (LBD).

Quatre mois après le début du mouvement et au moment où s'achève le grand débat national, cette journée était présentée comme un «ultimatum» au président Macron, qui a annoncé dans la soirée écourter son séjour dans les Pyrénées où il était parti se «ressourcer» après sa tournée en Afrique. Il se rendra vers 22H30 à la cellule de crise au ministère de l'Intérieur à Beauvau.

Après être venu une première fois sur les Champs-Élysées en milieu d'après-midi avec le Premier ministre, Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, s'est rendu près de l'Arc de Triomphe peu avant 20 heures. Comme il l'avait fait plus tôt avec Édouard Philippe, il a salué les forces de l'ordre et les pompiers et les a remerciés. Un groupe de plusieurs manifestants s'est alors approché en le huant. "Ce n'est pas parce que quelques dizaines d'assassins viennent nous menacer que nous partirons", a-t-il rétorqué. Un terme également employé par Édouard Philippe, qui a promis une "totale fermeté" face aux casseurs.

Voilà ce qu’ont reçu tout au long de la journée nos policiers et nos gendarmes.

Ce soir, je suis venu leur redire ma confiance et mon indéfectible soutien, au pied de l’Arc de Triomphe, qu’ils ont courageusement défendu face à un déchaînement de violence, de haine, de bêtise. pic.twitter.com/Jk5N9BNrSP

— Christophe Castaner

La maire PS de Paris Anne Hidalgo a condamné «avec la plus grande fermeté» ces «insupportables exactions», tandis que François-Xavier Bellamy, tête de liste des Républicains aux Européennes, appelait à «mettre fin à l'impuissance de l'Etat».

Marine Le Pen a condamné «les Black Blocs» qui «détruisent, brûlent, violentent toujours en toute impunité». Espérant un «regain de mobilisation», cette journée d'action avait été annoncée comme cruciale après plusieurs semaines en demi-teinte.

Parallèlement plusieurs dizaines de milliers de manifestants pour le climat ont défilé dans le calme à travers la France à l'appel de la «Marche du siècle». A Paris le député insoumis de la Somme François Ruffin a plaidé pour une «jonction» entre «gilets jaunes» et défenseurs de l'environnement.

VIDÉO IMPACT EUROPEAN



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La technologie avance chaque minute grâce à la mémoire artificielle, visuelle et virtuelle

SALONPosté par IMPACT EUROPEAN 15 mars, 2019 11:47:20
Gabriel MIHAI

Une fois de plus, le Salon IT Partners a été à la hauteur de sa réputation. Deux jours intenses, nourris d’échanges et de rencontres entre professionnels.

Cette année était d’autant plus importante pour IT Partners car la stratégie de développement se concentre sur le recrutement de nouveaux partenaires.
De fait, le salon a disposé de 12 000 à 12 500 m² d'espace d'exposition. Une surface sur laquelle ont été accueillis environ 240 exposants (sans compter les marques représentées sur les stands des grossistes) contre 210 en 2018. " Les gros acteurs ont stabilisé la taille de leurs stands, un ou deux en ont même réduit l'importance", précise Laurent Eydieu. "Cela nous a donné la possibilité d'accueillir plus d'exposants et de renforcer ainsi la diversité de l'offre présentée dans les domaines de l'IT, de la bureautique, des télécoms, et de l'audiovisuel notamment. " Un espace innovation de 400 m² a également été prévu pour mettre plus en avant certaines technologies. Un tiers de cet espace était réservé à l'IoT et un autre tiers à l'audiovisuel. Le dernier tiers accueillait une animation organisée par une agence spécialisée dans les acteurs du channel. Elles se proposait de leur montrer comment évoluer vers la vente de nouveau services et ne plus se contenter d'agir en revendeurs traditionnels.

Les 13 et 14 mars derniers se tenait comme chaque année la grande messe des acteurs IT à Disneyland Paris, où les professionnels ont mis à jour la technologie, pour ceux qui sont attirés par la technologie quotidienne bien enrichie, en ligne avec la mémoire artificielle.

Du beau monde était présent encore pour cette édition : Seagate, Qnap, Synology, NAS Expert, Western Digital, Netgear, TP-Link, Crucial, Netgear… mais aussi Belkin, QSAN, Intel, Toshiba, Samsung, LG, Acer et Asus et la liste est longue...

Ce qui est sûr, c’est que 2019 sera une grande année pour le stockage sous toutes ses formes et le réseau, toujours plus performant pour répondre aux exigences des utilisateurs.

C’est une grande année pour les ordinateurs portables avec l’OS de Google. Les professionnels/entreprises seraient de plus en plus intéressés par cette gamme de produits.

Sur le plus important rendez-vous IT BenQ, partenaire exclusif de Google, présentait pour la première fois le Google Jamboard. Tableau blanc numérique tactile 4K ultra haute définition (UHD) de 55 pouces développpé par Google, le Jamboard qui a pour objectif d'optimiser la collaboration au sein des environnements professionnels et des salles de classe de façon intuitive, efficace et productive, sans installation complexe ni formation. S’intégrant dans la G-Suite, il permet d’exploiter parfaitement la puissance du cloud pour une communication en temps réel entre plusieurs appareils offrant la possibilité de collaborer sur un même travail sans contraintes de lieu pour une collaboration simple et efficace, même à distance.

Les nouveaux écrans tactiles et interactifs BenQ (série RP pour le Corporate et RM pour l’Education) représentent une solution 4K parfaite pour la plupart des environnements. Ces écrans plats interactifs innovants sont prêts à l’emploi, équipés d'une compatibilité multiplateforme, d’une interactivité tactile jusqu’à 10 points, de la technologie intelligente Eye-Care et de la reconnaissance d’écriture.

Ils sont équipés du logiciel de gestion de contenus exclusif de BenQ : X-Sign (comprenant X-Sign Designer X-Sign Player X-Sign Manager) qui aide les utilisateurs à créer, planifier et afficher le contenu numérique grâce à divers modèles. L’application Multiple Display Administrator (MDA) contrôle plusieurs écrans simultanément à travers le réseau local et coordonne les écrans au sein d'un même environnement LAN.

Pour toujours plus de mobilité et de collaboration, BenQ apporte une solution concrète aux professionnels avec Instashow, kit de diffusion sans fil. Une simple pression sur le module connecté à un ordinateur permet de diffuser le contenu sans fil sur un grand écran ou un vidéoprojecteur. Ingénieuse, cette solution ne nécessite aucune intervention des services informatiques ou d’autorisation pour lancer une application avec 16 connexions simultanées et une résolution Full HD. Plug and play, simple et rapide !

Enfin, sur le stand IT Partners de BenQ on peut découvrir une gamme d’écrans de petite taille conçus pour les espaces professionnels (série BL alliant ergonomie et confort oculaire) et les moniteurs professionnels à destination des univers de la photographie, de la vidéo et du design (série SW, PV et PD incluant les technologies Eye Care et Brightness Intelligence +).

Le mini PC, change de forme et de public. Si les constructeurs misent de plus en plus sur des solutions compactes, ce n'est plus tant pour les geeks en recherche de solutions multimédia, mais plutôt pour répondre aux besoins d'une clientèle professionnelle.

Après 20 ans, les fabricants de PC ont compris qu'une machine n'avait pas besoin d'être imposante pour être performante, modulaire et donc attractive. Depuis les premiers XPC de Shuttle à port AGP, bien du chemin a néanmoins été parcouru, on est ainsi passé d'un cube encore assez imposant (300 x 200 x 185 mm) aux NUC (117 x 112 x 35 mm). On a même eu droit à des machines sous la forme de clé HDMI ou même les Compute Cards à insérer dans des appareils tiers. Ces produits ont un point commun : Intel, qui est toujours un grand promoteur de telles solutions, à l'origine de tout un écosystème.

Pendant longtemps, les mini PC ont surtout intéressé ceux qui voulaient placer une petite machine dans leur salon, la donne est en train de changer. Tout d'abord parce que les TV sont de plus en plus connectées, limitant l'intérêt d'y adjoindre un PC complet. Ensuite, parce que ce sont les professionnels qui s'y intéressent désormais.

Certaines marques l'ont bien compris, adaptant leur stratégie, tant pour les machines de bureaux que celles nécessitant plus de puissance de calcul ou même un certain niveau de mobilité, comme
l'Intel : « les NUC sont le segment de PC à la plus forte croissance ».

L’IT Partners 2019 vient de fermer ses portes. Sa popularité ne semble pas fléchir et cette année encore, la fréquentation a augmenté. Pour rappel, il s’agit d’un salon destiné aux professionnels où se croisent constructeurs, grossistes et éditeurs de solutions.









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Rapport pour une Académie au Théâtre La Croisée des Chemins

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 14 mars, 2019 21:32:33
Gérard CROSSAY

Le Procès, Le Château, La Colonie Pénitentiaire, la Métamorphose ... ce sont les écrits les plus célèbres de Franz Kafka.

C'est de métamorphose également que traite la nouvelle de Kafka traduite et brillamment adaptée par Vincent Freulon. Khadija El Mahdi, spécialiste du jeu masqué, met en scène avec brio les travestissements de l'acteur Mahmoud Ktari qui interprète cette pièce avec justesse et humour.

La Croisée des Chemins, c'est une toute petite salle au coeur du 15ème arrondissement, métro Volontaires. On y est très proche de l'acteur pour en percevoir ses moindres mimiques et partager ses émotions.

Seul en scène, charismatique, avec énergie et talent, Mahmoud K. habite vraiment ce texte qu'il incarne avec puissance et conviction, nous divertissant tout en nous amenant à réfléchir sur notre animalité et sur la condition de l'animal. On s'interroge avec lui sur les questions du respect et de la maltraitance, de la liberté et de l'asservissement, de la tolérance et du rejet.

Mahmoud K. donne la parole à un singe de foire qui nous conte sa métamorphose depuis sa capture par le Cirque Hagenbeck. Pour se conformer à des êtres différents de lui, le singe va renoncer à lui-même et à ses instincts pour adopter une attitude d'imitation : singer l'homme pour ne plus faire le singe.

Et l'acteur qui joue la comédie, notre comédie, ne nous singe-t-il pas?

Quelle est notre véritable personnalité? Joue-t-on sans cesse un rôle? Quel est notre rapport à l'autre?

Peu académique, le "Rapport", de façon ludique et drôle, nous questionne sur notre humanité.

Tous les samedis à 19h30 au Théâtre La Croisée des Chemins 43, rue Mathurin Régnier Paris 15




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« Paroles et Paroles » politiques…

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 14 mars, 2019 20:36:10
Daphné VICTOR

Ils manient le verbe comme personne et savent l’assaisonner aux aromates épicés. Point trop n’en faut quand il s’agit de politique. Et il faut dire que l’actualité sociale leur sert leur plat de résistance sur un plateau d’argent et avec les gants blancs s’il vous plait. Ils n’ont donc plus qu’à se servir et c’est ce qu’ils font. Pourquoi se priver ? Le monde est devenu un immense bordel ou tout le monde trompe tout le monde en nous disant des mots « encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots (…) des mots faciles, des mots fragiles (…) des mots magiques, des maux tactiques qui sonnent faux ». Alors, c’était « bien trop beau » pour les rois de la satire politique qui s’en donnent à cœur joie. « Le grand débat national, ça doit-être Jean-Pierre Pernaut qui en a fait l’itinéraire », « En Corse, ils font voter des morts, en Algérie, ils les élisent », « Quand Benalla met un casque, c’est pour donner un coup, mais quand Hollande en a mis un, c’était pour tirer un coup », « Le samedi ce n’est plus raviolis, mais Gilets jaunes ». Pendant presque 2 heures, on ne les arrête plus. Les chansonniers snippers revisitent l’actualité à la façon d’une revue de presse. Les Macron, Anne Hidalgo, François Hollande, Alexandre Benalla, Abdelaziz Bouteflika, Mélenchon, les Gilets jaunes, Jean Lassalle, Nicolas Sarkozy, Marlène Schiappa, Benoît Hamon, Ségolène Royale… pas un ne leur échappe. Pourquoi s’en priveraient-ils ? Ne mènent-ils pas les Français en bateau en leur promettant la lune ?

Certes « nos politiques ont un potentiel ». Aussi, ce spectacle n’a qu’ «un désir, celui de distraire sur les connerie qu’ils peuvent faire, sans dire de mal » et c’est réussit avec la complicité d’un tout nouveau disciple de la répartie affutée, âgé d’à peine vingt-trois ans, Paul Dureau. La bande du théâtre des Deux Ânes, autours de son maître, Jacques Mailhot, confirme une fois de plus son esprit vif aux fins et subtils jeux de mots aiguisés à souhait et son art de la répartie. Nous, on en redemande !

« Trumperie sur la marchandise" un spectacle politiquement incorrect de Jacques Mailhot avec Florence Brunold, Emilie Anne Charlotte, Michel Guidoni, Gilles Detroit, Paul Dureau et Jacques Mailhot –Théâtre des 2 Ânes (Paris XVIIIème) - En mars les samedis à 16h00 et à 20h30 , en avril les mercredis à 20h30, les samedis à 16h et 20h30 et les dimanches à 15h – Réservations : 01 46 06 10 26 et en tournée dans toute la France avec « Tout est bon dans le Macron » - Plus d’infos sur www.2anes.com



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Charles Dubois nous parle en Avant-Première du nouveau film « SALAUDS DE PAUVRES »

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 13 mars, 2019 23:01:50
Gabriel MIHAI

CHARLES DUBOIS, invité dans l’émission Micro-Ondes Positives, nous parle de sa carrière d'auteur - réalisateur.

À la fin des années 80, après avoir été assistant des réalisateurs Kerchbron, Braunberger, Le Hung, il réalise un long métrage « Canevas, la ville » avec des comédiens du TNS et Michael Lonsdale (Mention spéciale au Festival international du film Jeunesse à Cannes).

Sollicité pour faire des émissions de flux et des sujets pour des émissions littéraires de Frédéric Mitterrand, Charles Dubois le retrouve pour la réalisation de deux documentaires pour « la 25ème heure » de Jacques Perrin.

Parallèlement, il travaille en tant que formateur sur des sessions professionnelles continues pour France 3, France 2, RFO ainsi qu'aux Formations à l’image avec des comédiens de théâtre,

Charles Dubois continue de réaliser à l’intérieur d’un spectre large :

– Réalisations de portraits, soit unitaires, soit dans la série « Siècles d’écrivains » lancée par Bernard Rapp.

– Emissions de flux régulières : magazines et émissions de « talk show ».

– Une série « les femmes et le siècle 20 ».

– Plusieurs réalisations spéciales : captations théâtrales au théâtre de la Colline, au Daunou...

– Des émissions récurrentes : « Ruée vers l’air », « Côté cuisine ».

Et toujours « Un livre, un jour ».

– Réalisation de la fiction « La dame blanche » avec Corinne Marchand.

– Réalisation « d’Yvonne » avec François Perrier pour TMC.

– Documentaires sur la musique : « Le Mystère de la Voix », « En Pays baroque ».

Et aussi des portraits : Kusturica, et une captation de son spectacle musical au « Bikini » à Toulouse.

– Réalisation d’une série de cassettes pédagogiques « Devenir comédien » avec Fabrice Lucchini et Jean-Laurent Cochet.

– 30 Episodes de fiction de 4 minutes : « Le train corse ».

– 25 épisodes en programmes courts sur « Les pirates » pour France 3.

– Réalisation de pilotes modules courts de fiction « Brèves de…» pour France 3.

– Deux projets d’écriture finalisés avec Bernard Farcy : l’adaptation d’un roman de Raphaël Majan, « Les carnets de Liberty » et « La Madrague » une adaptation du livre de Michel Goujon.

– Des interventions sur des leçons de cinéma devant la caméra sur Via Stella.

– Réalisation d’un documentaire « Mahi Bibine, insoumission ».

– Réalisation d’un docu-fiction : « Mighele Raffaelli ou le joli temps de l’engagement ».

Après un parcours plutôt riche, Charles nous invite à découvrir la toile de fond d’un nouveau film qui sortira dans les salles le 13 avril, pour le film « Salauds de pauvres », il est parfois conseiller technique.

«Salauds de pauvres» ce film fiction de 1heures 46, en touches impressionnistes nous raconte que la misère et le mépris des classes dominantes font de la pauvreté une vraie saloperie et engendre des salauds de pauvres.
Dans les 12 fables qui constituent le film, on n’idéalise pas forcément le pauvre.
Il a de réelles raisons d’être méchant. Le film refuse toute idéologie rassurante. C’est un constat furieux par le biais de l’humour noir.

Le film « Salauds de pauvres » refuse un certain manichéisme : Le pauvre n’est pas gentil parce qu’il est pauvre et inversement. La misère peut faire ressortir le pire chez l’homme.
Le sous prolétariat, la pauvreté, le chômage, la misère sexuelle, le rejet de l’autre, l’humiliation sont au cœur de ces moments de vie où certains essaient de s’en sortir quelque soit le moyen, puisque les
règles d’un vrai contrat social ont volé en éclats.
À travers ces histoires courtes et amères sont dévoilées toutes les fissures du genre humain, qui dans ce mouvement de mondialisation et de néo libéralisme de plus en plus affirmé peuvent effectivement amener à conclure que l'homme ordinaire peut être un monstre de lâcheté, de cruauté, d'indifférence ou d'hypocrisie.

Ce film tissé de fibres comiques et dramatiques dans un déchaînement quelquefois surréaliste est une satire politiquement incorrecte qui sonde l’âme humaine.

Douze réalisateurs et auteurs, une cinquantaine de comédiens, sept chefs opérateurs et cinq ingénieurs son, quatre monteurs et presque deux cent cinquante techniciens ont travaillé dans l’urgence et l’enthousiasme sur des histoires de fiction, autour du fléau de la pauvreté. Douze histoires imaginées pour un film où l’humour noir et la provocation côtoient l’émotion.
Cette expression « Salauds de pauvres » (normalement attribuée à Marcel Aymé et plus tard reprise par Coluche) est un cri qui s'adresse aux miteux qui font le jeu de la misère et qui exploitent plus malheureux qu'eux. Comme le montrait Ettore Scola dans son film sur les bidonvilles « Affreux, sales et méchants ».
Ce titre est plus que jamais d’actualité.

Vous pourrez découvrir l’émission Micro-Ondes Positives, sur radio Art-Mada, avec le réalisateur Charles Dubois, le 14 mars.






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Amaury Vassili fête un double anniversaire !

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 12 mars, 2019 18:24:28
Daphné VICTOR

Il est jeune, il est beau gosse et en plus, ses capacités vocales sont exceptionnelles. Quoi de plus ? Eh bien, Amaury Vassili célèbre cette année ses 10 ans de carrière et ses 30 jolis printemps. Un double anniversaire pour le plus jeune ténor français qui a su s’imposer en quelques années. Certes, il s’était fait quelque peu plus rare ces derniers temps, mais le revoilà. Il sera dans la note pour ce moment festif unique qu’il va partager le 16 mars prochain sur la scène du Zénith de Rouen. Quoi de plus normal pour celui qui est originaire de cette région que de vouloir fêter ce jumelé avec ceux qui l’ont découvert et qui ont cru en lui dès ses débuts ? Alors, à public privilégié, spectacle de choix. Accompagné de musiciens, l’artiste performer interprétera ses chansons et revisitera les plus beaux standards classiques pop ainsi que les grands tubes de chanteurs populaires, et ce, très certainement dans des duos surprise. Suspense. Suspense. Plus que quatre jours …

Amaury Vassili en concert au Zénith de Rouen, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly, à 20h30 - Tarifs : de 25 à 40 euros - Réservations : 02 32 18 64 83 - billetterierouen@citylive.fr www.citylive.fr



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Mon frère s'appelle Robert et c'est un idiot de Philip Gröning, en Avant-Première

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 12 mars, 2019 13:10:03
Véronique PHITOUSSI

Mon frère s'appelle Robert et c'est un idiot de Philip Gröning fut projeté en avant-première à l’Institut Goethe, le 11 mars 2019, à Paris.

Le film en compétition, sélectionné à la Berlinale 2018 est le second film de Philip Gröning, (Le Grand Silence), réalisateur allemand.

Ce film, drame de 2 heures 54, retrace le dernier week-end de deux jumeaux avant la reprise des cours à la fin de grandes vacances scolaires. Ces quarante-huit heures d’été pour les jumeaux, Josef Mattes et Julia Zange, sont étouffantes, et les emmènent vers l’enfer, le néant.

Pierre Eisenreich, de la revue Positif, a échangé avec Philip Groning à la fin de la projection du film. DE ce fait, le public a pu découvrir la méthodologie du réalisateur allemand. La sortie du film est prévue le 20 mars prochain.

Mon frère s'appelle Robert et c'est un idiot a été produit par Philip Gröning Filmproduktion et Bavaria en Allemagne, avec L Films en France, en coproduction avec Ventura Film (Suisse). Les ventes internationales du film sont assurées par The Match Factory.



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