JOURNAL IMPACT EUROPEAN

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La 2ème édition du Festival international du couscous en Algérie

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 07 févr., 2019 18:08:09
GABRIEL MIHAI

La 2ème édition du Festival international du couscous a été lancée, lundi au palais de la culture d'Alger, avec la participation de 34 préparateurs de différentes wilayas en plus d'autres participants étrangers, venus essentiellement de Palestine, invitée d'honneur, d'Egypte, du Maroc, de la Tunisie, et de la Turquie.

Cette manifestation consacrée au "couscous", plat traditionnel considéré comme l'un des plats les plus populaires en Afrique du nord, vise, selon ses organisateurs, à faire connaitre ce plat qui a acquis une renommée internationale, à travers une exposition de plusieurs variantes de couscous traditionnel représentant les différentes régions du pays.

Une autre exposition est programmée pour les visiteurs afin de leur présenter les modes de préparation du couscous avec une variété qui donne une image sur la richesse de ce plat dont le dossier de classement comme patrimoine de l'humanité sera déposé avant la fin mars 2019 auprès de la commission d'évaluation de l'UNESCO, au nom de quatre pays maghrébins.

Le Festival, qui durera jusqu'au 7 février, prévoit l'organisation de trois concours internationaux sur la préparation du couscous, consacrés aux jeunes talents, amateurs et professionnels, ainsi que des expositions d'artisanat qui mettent en exergue les différents ustensiles et outils de préparation de ce plat.

Le festival se déroule au moment où l'Algérie et le Maroc s'affrontent culturellement sur la paternité de ce plat, l'un des plus appréciés du Maghreb, bien que l'on fasse semblant d'oublier la question pendant les trois jours du festival.

La paternité du couscous est un sujet d'incessants débats entre l'Algérie et le Maroc. Les deux régimes entretiennent des relations exécrables depuis des décennies, sur fond de conflit militaire, «la guerre des Sables», qui les a opposés en 1963, et de la question du Sahara occidental, plus que jamais d'actualité.

Il sera également question de présenter un ensemble de produits traditionnels variant entre l'habillement traditionnel avec une touche moderne ainsi que des produits de cosmétique pour femmes, préparés à base de produits naturels.

Le programme du festival propose aux visiteurs une table pour déguster les différents plats de couscous ainsi qu'une tombola durant les journées du festival.

Au terme de cette manifestation, des prix seront décernés aux trois meilleurs préparateurs de couscous, traditionnel et moderne.

Organisé par l'Agence Chohra PROD, sous le patronage du ministère de la Culture, le festival verra, à la clôture, l'organisation d'un concert, au cours duquel des prix seront décernés aux lauréats, et des attestations remises aux participants.



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La Louisiane, invitée d'honneur de Sagasdom

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 05 févr., 2019 02:08:15
VÉRONIQUE YANG

Le Salon des Gastronomies Outre-Mer (SAGASDOM) a ouvert ses portes au Parc des Expositions de Paris dans le 15ème arrondissement le 1er Février jusqu'au 3 avec 2 nocturnes;

Créé sous l'impulsion de la cheffe ultra-marine Babette de Rozières, SAGASDOM a soufflé sa 4ème bougie cette année avec la Louisiane en invité spécial et les épices en thème principal. Le parrain de cette édition était Stéphane Layani, Président Directeur Général de SEMMARIS, société de gestion du Marché International de Rungis; le chef invité, Michel Roth, MOF et Bocuse d’Or.

Placé sous le haut patronage du ministère de l'agriculture et de l'alimentation, en partenariat avec la Mairie de Paris et la région IDF, le salon Sagasdom a été inauguré par la Maire de Paris Anne Hidalgo et son adjoint Emmanuel Grégoire en présence du président de la métropole du Grand Paris, Patrick Ollier, du Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation Didier Guillaume et de Son Excellence Madame Jamie MacCourt, Ambassadrice des États-Unis à Paris. Valérie Trierweiler était aussi présente ainsi que la chanteuse Nicoletta et son mari.

SAGASDOM est l'endroit idéal pour apprendre à connaître la culture, les coutumes, le tourisme, la gastronomie et les talents artistiques des Outre-mers et de la Francophonie. C'est donc sur 6 000m² que les visiteurs ont pu rencontrer plus de 130 exposants dont les plus connus sont issus des Antilles, de la Guyane,de la Réunion, de la Polynésie, de Mayotte, du Cap vert, de Wallis et Futuna, de saint-Pierre et Miquelon, des Comores et cette année de la Louisiane; la petite sœur d’Amérique du Nord regorge de secrets vieux de 200 ans qui rassemblent de nombreux courants musicaux tels le Jazz, le Blues, le Gospel, le Zydeco, le Rockabilly et la musique cajun mais aussi des trésors gastronomiques.

Pour chacun de ces styles, un endroit différent, c'est ainsi que le Jazz, ses trompettes et ses saxos, immortalisé par Louis Armstrong fait penser à la Nouvelle-Orléans et ses bars où se retrouvaient les esclaves durant leur jour de repos; le Gospel, chant religieux afro-américain, au "Vieux Sud" tout comme le Rockabilly qui n'est autre qu'un mélange de rock, country et blues et fut reconnu en la personne d'Elvis Presley né au Mississipi; la musique cajun d'origine française qui incorpore des rythmes africains inventés par les créoles noirs grâce au zydeco, plastron de fer que l'on gratte avec un morceau de métal. La Louisiane est aussi la terre natale de grands noms. Si Armstrong est reconnu le plus célèbre, il ne faut pas oublier Sydney Bechet;Fats Domino; Allen Toussaint, figure du R&B; Zachari Richard, star du milieu francophone d'Amérique du Nord; le clarinettiste Michael White; les Neville Brothers ou Kermit Ruffins qui fut influencé par le grand Louis Armstrong.

Côté gastronomie, la Louisiane n'a rien oublié de ses origines françaises quant à la diversité de ses plats que l'on ne trouve nulle part ailleurs offrant un choix cadiens et créoles dont les gombos ( bouillon fortement aromatisé, de viandes ou de crustacés, d'un épaississant et de légumes), les écrevisses, le boudin, le riz en sauce, le jambalaya (plat unique traditionnel à base de riz, légumes et viandes variées)....

Sagasdom fut aussi l'occasion de participer à des animations; Le Trophée Babette, concours ouvert à tous les lycées hôteliers, écoles et centres de formation, présidé par le chef des cuisines de l'Elysée, Guillaume Gomez; Le Trophée de la Photo, une nouveauté de cette édition; L'exposition Sagasdom; Le Prix de l'Innovation Food & Drink, Le Prix du plus beau stand; Le coup de coeur de la Presse; Marmaille en Cuisine, une autre nouveauté qui proposait des ateliers et des battles aux enfants ainsi qu'une déambulation de Géants, un maquillage et une sculpture de ballons; des démonstrations culinaires; Le Village Partenaires, 3ème nouveauté; des battles culinaires entre parents et enfants; La Route des Epices, dernière nouveauté, parcours sensoriel et pédagogique ouvert aux adultes et aux enfants. Smain et Frank Moro ont assuré les animations en allant à la découverte des stands qui pour certains représentaient la métropole comme les dégustations d'huitres ou de confitures artisanales et bio des "Secrets d'Ezilda" en Dordogne ; conférences et débats avec l’auteur Yann Queffelec, le nutritionniste Jean-Michel Cohen et le journaliste producteur Allain Bougrain-Dubourg étaient au programme. Côté scène, la fête était au rendez-vous avec MAJ accompagnée de Randy Jacobson qui a mis le feu en chantant des airs de biguine, le ballet D'Lys des Iles, la chanteuse guyannaise Sylviane Cédia, le groupe Haitien Koupé Karé Twoubadou, la Confrérie du Brie de Meaux, le ballet réunionais Madras Contemporain, le défilé de mode Glam Ethnic, le Yoga. Autre ambiance musicale au restaurant "La case de Babette" et à l'entrée su salon avec le groupe Ballaté ( Dany Misaine (lead, violon/chant), Daniel Nugent ( Guitare/chant), Bernabé Lérandy ( Batterie/ Chant), Jean-Pierre Misaine ( Basse)).

Pour ceux qui désiraient apprendre à dresser une table, Claudine Ambrosio-Seymour - Décoratrice en arts de la table les attendaient au stand Tables d'Isaure où un atelier les attendait chaque jour.

Cette 4ème édition fut encore un succès et le chiffre des visiteurs a atteint le nombre escompté frôlant la barre des 50 000.



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Coupe du Monde de la Pâtisserie dominée par la Malaisie

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 02 févr., 2019 09:24:38
VÉRONIQUE YANG

La 30ème édition de la Coupe du Monde de la Pâtisserie s'est tenue le 28 janvier dernier à Lyon lors du Sirha et a vu pour la première fois, la victoire de la Malaisie devant le Japon et l'Italie.

Tous les 2 ans, le Sirha, salon mondial du Food Service, organise à Lyon ce prestigieux concours créé par Gabriel Paillasson mettant en compétition des équipes du monde entier composées d’un artiste du chocolat, d’un spécialiste du dessert et d’un expert de la glace qui réalisent une performance tant sur le plan gustatif qu’artistique, sous les yeux du jury. Le thème de l'année était la Nature Flore et Faune, les concurrents orignaires de 21 pays (Algérie, Argentine, Australie, Belgique, Brésil, Chili, Chine, Corée du Sud,Egypte,Italie, Japon, Malaisie, Maroc,Mexique, Pologne, Royaume- Uni, Singapour, Suède, Taiwan,,Tunisie, USA).

Cette année, le talent technique et la création ont été mis en avant avec la réalisation pour la première fois d'un dessert complètement vegan sans produit animal ni d’origine animale que les 63 pâtissiers en lice ont du réaliser devant les membres du jury: Gabriel Paillasson, Président fondateur du concours, Philippe Rigollot (Président du Comité International), Etienne Leroy (Président du jury) et Gilles Renusson, Président d’honneur. Le prix du Vase de Sèvres a été décerné le même jour au pays qui a obtenu la meilleure note le même jour la meilleure note de dégustation . Beau doublé pour la Malaisie et son équipe composée de Wei Loon TAN ( spécialiste du sucre), Otto TAY (spécialiste du chocolat) et Ming Ai LOI (spécialiste de la glace).succède à la France et remporte les 2 prix. Les autres prix spéciaux distribués sont les suivants:

-Prix "Éco-responsable", remis à l’équipe la plus respectueuse en matière première : Grande-Bretagne

-Prix Glace : Victor Dagatan, Etats-Unis

-Prix Chocolat : Justin Williams, Australie

-Prix Sucre : Jamie Houghton, Royaume-Uni

-Prix Esprit d’équipe : Australie



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Une médaille d'or pour le chef des cuisines de l'Elysée

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 31 janv., 2019 04:10:48
VÉRONIQUE YANG

Le 14 janvier dernier, l'Ecole Française de Gastronomie et Management Hôtelier décernait la Médaille d'Or de Ferrandi Paris à Guillaume Gomez, chef des cuisines du Palais de l'Elysée depuis 1997, en présence du directeur Bruno de Montes et du Président du conseil d'établissement de Ferrandi Paris, Jean-Paul Rigal et de nombreuses personnalités du monde de la gastronomie et de l'hôtellerie;

Parmi les invités, on retrouvait Bernard Vaussion, ancien chef de l’Elysée, Marie Sauce Présidente des Toques de France, Francis Attrazic président de l'AFMR, Guy Savoy Meilleur Restaurant du Monde, Catherine Dumas sénatrice de Paris (Ile-de-France), Christian Millet Président des Cuisiniers de France, Jean-Philippe Ardouin Député Charentes maritimes, Francis Durnerin du Prosper Montagné, les MOF de l'école Christophe Haton, Marc Alès, Benoit Nicolas, la brigade de l'Elysée, qui compte plusieurs anciens élèves de l'école Ferrandi... Laurent Desvard Responsable du Département F&B - Évènementiel de Ferrandi mais aussi

A cette occasion, un cocktail dînatoire avait été organisé avec brio par les diplômés sous la conduite de leurs professeurs, proposant des préparations élaborées salées et sucrées dont les gambas snackées au thé noir; la bouillabaisse daurade, pomme de terre rouille; les cuisses de grenouille au céleri et persil ou encore d'autres délices tel le condiment de betterave au vin rouge pour les ateliers salés et pour les sucrés des macarons gianduja, banane; des babas whisky, cacao ou ananas, coco, poivre long...

Deux semaines plus tard, afin de remettre sa médaille à Guillaume Gomez, une cérémonie s'est tenue le lundi 28 janvier au sein du restaurant d'application à St Gratien (95). Cette médaille honore les chefs et personnalités du monde de l'hôtellerie et de la gastronomie pour leur engagement dans la formation, le rayonnement du secteur et pour leur investissement au sein de l'école. Guillaume Gomez est la première personnalité à recevoir cette médaille d'or et c'est avec émotion qu'il a transmis tout le savoir-faire qu'il sait si bien faire partager.

Un petit retour sur le parcours de ce grand cuisinier, plus jeune cuisinier Meilleur Ouvrier de France récompensé en 2004; pourtant il n'a pas été formé à la célèbre école internationale Ferrandi. Il a suivi une formation classique à l'Ecole de Paris des Métiers de la Table en alternance au restaurant "La Traversière" à Paris auprès de Johnny Bénariac. Il a ensuite rejoint la brigade de Jacques Le Divellec en tant que commis puis responsable de poste; ce dernier le recommanda pour le faire entrer au palais de l'Elysée alors qu'il effectuait encore son service militaire, bien qu'il n'ait pas été formé dans la prestigieuse école de renommée mondiale, mais son engagement auprès des cuisiniers en devenir est sans limite et exemplaire.

Le chef s'investit aussi dans la promotion de la gastronomie française et son rayonnement à travers le monde en valorisant les produits, ce qui le conduit à recevoir en 2012, "le Prix du rayonnement français pour la gastronomie". Les Nations Unies le promulguent "ambassadeur des Geographical Indications". et a reçu de nombreux prix: le "Prix "Archestrate", le prix de la transmission "Médéric", le prix de l'Académie Nationale de Cuisine et le prix de "Meilleur Livre de Cuisine du Monde. En juin 2018, lors des Gourmand Awards à Yantai en Chine, il est distingué du titre de "Food Personality of the Year".

La littérature gastronomique est une autre corde à son arc, il est aussi l'auteur de plusieurs livres dont " "Cuisine, leçons en pas à pas", préfacé par Joël Robuchon et Paul Bocuse; il est aussi membre de plusieurs associations professionnelles de cuisiniers dont "Les Cuisiniers de France" qui regroupe le chefs travaillant pour la France à travers le monde et de laquelle il est le fondateur et le président, l'Académie culinaire de France de laquelle il est le vice-président et membre de l'Académie Nationale de Cuisine, des Maîtres Cuisiniers de France, des disciples d'Auguste Escoffier, des Toques françaises et ambassadeur pour l'Europe des Toques Blanches du Monde, de la Société des Cuisiniers de France de laquelle il est aussi administrateur et jusqu'en 2015 membre du "Conseil des Sages" d'Euro Toques avec Régis Marcon et Michel Roth .

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75 nouvelles étoiles au guide Michelin

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 23 janv., 2019 11:30:12
Véronique YANG

Lundi 21 janvier, le Guide Michelin a dévoilé le nom des nouvelles étoiles lors d'une cérémonie Salle Gaveau présentée par Audrey Pulvar.

Cette année, le guide a réservé des surprises suite à la nouvelle politique portée par le nouveau directeur monde des guides gastronomiques Michelin, Gwendal Poullenec et une sélection basée sur la diversité, dans les styles de cuisine, les profils des chefs : les 3 étoiles sont attribuées pour un an et ne sont pas à vie. Pour l'édition 2019, seulement 2 nouveaux établissements (" Le Clos des sens "de Laurent Petit à Annecy/Bussières-lès-Belmont ( 74) et "le Mirazur" de l'italo-argentin Mauro Colagreco à Menton (06) ) ont accédé au prestigieux carré des 3 étoiles au nombre de 27 réparties dans 17 régions, dont 9 à Paris. La sélection a récompensé 75 tables (2 étoiles:5 dont 2 à Paris et 1 étoile:68 dont 1 à Monte-Carlo et 18 à Paris) mais plusieurs établissements ont été rétrogradés dont" l'Auberge de l'Ill "à Illaeusern, de la famille Haeberlin; "La Maison des Bois" de Marc Veyrat à Manigod; "l'Astrande" de Pascal Barbot qui perdent leur troisième étoile. De son côté, Alain Dutournier du "Carré des Feuillants" à Paris perd sa seconde étoile tout comme David Bizet au Taillevent à Paris 8e ; Guy Lassausaie à Chasselay ; Alain Montigny à L'Oasis à Mandelieu-la-Napoule ; Nicolas Decherchi à La Paloma à Mougins ; Thierry Drapeau à La Chabotterie à Saint-Sulpice-sur-Verdon et "Le lion d'or" à Romorantin qui perd sa seule étoile.

Plusieurs critères vérifiés par les inspecteurs du guide de façon anonyme sont nécessaire pour obtenir une étoile (choix des produits, maîtrise des cuissons et des saveurs, personnalité de la cuisine, constance (régularité) et rapport qualité-prix), les restaurants sont visités plusieurs fois par an. Lorsqu'une étoile est attribuée, elle permet une reconnaissance internationale et une augmentation d'au moins 30% du chiffre d'affaire. Il y a 1273 étoiles dans le monde.

Pour l'édition 2019, de nouveaux prix ont été créés :

  • Sommellerie ( Le Prix Michelin du Sommelier a été attribué à Albert Malongo Ngimbi, sommelier en chef du restaurant étoilé la Table Saint Crescent).
  • Personnel de salle pour montrer l'importance de la salle (Le Prix Michelin de l’accueil et du service a été attribué à Sarah Benahmed, au Crocodile à Strasbourg).
  • Gastronomie durable qui récompense la cuisine éthique et responsable ( Le Prix Michelin de la gastronomie durable a été décerné à Christopher Coutanceau, cuisinier-pêcheur à La Rochelle,pour son restaurant éponyme).

Les pâtissiers dont 30 d'entre eux excellent dans des restaurants 2 et 3 étoiles, ont été mis à l'honneur. Parmi eux un jeune alsacien, le plus jeune à être distingué dans cette promotion ­ : Jessy Rhinn-Auvray, 19 ans, qui travaille depuis deux ans à la Fourchette des Ducs à Obernai, aux côtés du chef Nicolas Stamm.

Pour la première fois cette année, une proportion de femmes dont Stéphanie Le Quellec (La scène à Paris), ancienne lauréate de Top Chef 2011 qui a décroché sa deuxième étoile mais aussi Amélie Darvas et Gaby Benico, récompensées d’une étoile pour leur table "Aponem" dans l'Hérault et ont déjà eu les honneurs du Fooding; tout comme Naoëlle d’Hainault, gagnante Top Chef 2013, pour son restaurant L’Or Q’idée à Pontoise (95).

De nombreux chefs étrangers ont été distingués, une grande partie est Japonaise comme Keigo Kimura (une étoile) à Dijon, Yasunari Okazaki à Paris et Takafumi Kikuchi (cuisine française à La Sommelière, à Lyon.

Le Guide Michelin est présent dans 171 pays, il regroupe dans sa 110ème édition 2 116 hôtels et maisons d'hôtes ainsi que 3 688 restaurants dont 632 étoilés (520 une étoile dont 68 nouveaux, 85 deux étoiles dont 5 nouveaux, 27 trois étoiles dont 2 nouveaux), 604 Bib Gourmands dont 67 nouveaux, 2 452 Assiettes Michelin. Il sera disponible dans les points de vente à partir du 25 janvier

Les réservations peuvent se faire sur www.restaurant.michelin.com.




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La gastronomie des Outre-mer et de la Francophonie a son salon

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 10 janv., 2019 17:22:44
Daphné VICTOR

En ce mercredi 9 janvier, Babette de Rozières avait réuni chefs, partenaires et journalistes dans les salons de l’hôtel de ville de Paris. La raison ? La présentation de la quatrième édition du salon de la gastronomie des Outre-Mer et de la Francophonie, rendez-vous dont elle est à l’initiative. La restauratrice guadeloupéenne a tenu à commencer son discours par les difficultés traversées par la France, s’exprimer sur la période de doute qu’elle était en train de vivre. « Face à la fracture de notre société, prendre conscience de l’incroyable diversité de l’hexagone est un premier pas, mais prendre conscience que la France ne se résume pas qu’à l’hexagone en est un deuxième qu’il faut faire ensemble et sans attendre. Car la France, c’est aussi neuf territoires ultra marins : la Polynésie française, la Guadeloupe, la Martinique, la Nouvelle Calédonie, la Guyane, la Réunion, Saint Martin, Saint-Pierre et Miquelon, Wallis et Futuna et Mayotte (…) ces territoires sont une chance ». Il ne faut pas les oublier, ne pas les abandonner. C’est pourquoi Babette de Rozières souhaite porter un message d’espoir et d’optimisme, de rassemblement et de fraternité. C’est là toute la mission de son salon, SAGASDOM. Il est « le reflet d’une France ouverte, diverse, fière, ambitieuse et généreuse ». Lien social, il valorise le savoir-faire et les talents de ces pays ; l’occasion pour tous ceux qui exercent dans les métiers de bouche et du tourisme de se faire mieux connaître. Un challenge ? Pas si difficile à relever quand il s’agit de mettre en avant ce qui fait le patrimoine, les traditions et les forces d’une culture. De qualité, la cuisine des Outre-mer est gourmande, savoureuse, diversifiée, métissée, ensoleillée. Cette année, la Louisiane, terre d’accueil aux 200 ans d’histoire, sera le pays à l’honneur.

Pendant trois jours, seront réunis sur un espace de plus de 6000m², plus de 130 exposants pour faire découvrir « tout ce qui se mange, tout ce qui se boit et tout ce qui fait de mieux en matière de gastronomie d’Outre-Mer et dans les pays Francophones ». Pour les 50 000 visiteurs attendus, ce quatrième opus sera ponctué de nombreuses nouveautés tels que la route des épices (un parcours pédagogique éveil des sens pour petits et grands), l’atelier culinaire des marmailles pour que les enfants apprennent à cuisiner les bases de la cuisine des Outre-mer, encadrés par des chefs de renom, un défilé de mode, une exposition de toiles d’artistes, un trophée de la photo, le prix de l’innovation, le prix coup de cœur de la presse et des bloggeurs, le prix du plus beau stand sans oublier les animations, le folklore, des ballets, des concerts, des débats, des rencontres avec la grande famille des cuisiniers et des gastronomes, bref un événement riche pour la reconnaissance des cultures des Outre-mer qui ne manquera pas de piment. Ça tombe bien, c’est justement le thème du salon. Alors, prêt pour un zouk ou une biguine ?

SAGASDOM – du 1er au 3 février 2019 – Paris Expo Porte de Versailles – 1, place de la porte de Versailles 75015 Paris – Hall 5.1

Vendredi 1er février de 10h à 22h – Samedi 2 février de 10h à 23h – Dimanche 3 février de 10h à 19h

www.sagasdom.com



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La gastronomie chinoise menée à la baguette

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 14 déc., 2018 14:32:56
DAPHNÉ VICTOR


Les amateurs de cuisine chinoise et thaïlandaise le considèrent comme une institution. Et c’est le cas. « Le nouveau village Tao Tao » est une adresse à connaître. Situé à deux pas de la place d’Italie (Paris XIIIème) dans un décor traditionnel aux murs bois laqué couleur framboise où des dragons dorés sont représentés, ce restaurant, disposant d’une magnifique fontaine d’eau et d’un bassin dont la carpe est centenaire, propose une carte variée et savoureuses avec des plats de qualité. Ses spécialités ? Les mets vapeur, le poulet au miel piquant, l’incontournable canard laqué pékinois découpé devant les clients et les crevettes flambées au Mei Kwei Lu, l’alcool de riz chinois.

Un régal des papilles depuis 60 ans qu’il était normal de récompenser. En ce jeudi 13 décembre, ce fut chose faite. Comme un cadeau de Noël avant l’heure, Jean-Eric Duluc en ses qualités de président du comité international d’action gastronomique et touristique, filiale de la Fédération Internationale du Tourisme, a remis à la famille Ly, les Baguettes d’Or 2018-2019 de la gastronomie asiatique traditionnelle. Une distinction honorifique décernée en présence de Nathalie LaVille adjointe au maire du 13ème arrondissement, de journalistes gastronomiques et de personnalités médiatiques (l’imitateur Patrick Adler, les comédiens Brigitte Chamarande, Bernard Menez, Marcel Cerdan Junior, le Vice-champion de France et d’Europe de judo Richard Vergne, l’humoriste Jean-Jacques Delaunay, l’animateur Christian Lebon…) que Monsieur et Madame Ly, après leur toute récente reprise de ce plus ancien établissement asiatique du 13ème arrondissement, restauré il y a quelque temps à l’identique, étaient fiers et très heureux de recevoir ; eux qui œuvrent depuis vingt-et-un an pour défendre une gastronomie asiatique de qualité composée de produits frais et maison, respectant l’authenticité, les traditions culinaires et les saveurs chinoises.

Créées en 1974 par l’ancien président de la Fédération Internationale du Tourisme Claude Durand de Freyssinet, les baguettes d’or sont décernées après examen par une commission d’admission constituée de six professionnels qui décident ou pas d’attribuer ladite récompense à un restaurateur qu’il semble nécessaire de distinguer où qui en a fait lui-même la demande. Protégée à l’INPI, cette distinction est réservée en priorité aux adhérents de la fédération. Sa pérennité temporelle est de cinq ans.

Visuels : (C) Alain Robert / C'est vous la star

Nouveau Village Tao Tao – 159, boulevard Vincent Auriol Paris XIIIème - Ouvert tous les jours de 12h00 à 15h00 et de 19h00 à 23H30




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Prix Antonin Carême ou comment réunir Gastronomie et Littérature

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 14 déc., 2018 14:20:44
VÉRONIQUE YANG

Mercredi 12 octobre, "La table du Luxembourg", écrin de fraîcheur et de gastronomie situé au coeur du Jardin du Luxembourg a accueilli la remise du Prix Littéraire de la Gastronomie Antonin Carême.

Le Prix Littéraire de la Gastronomie Antonin Carême récompense le meilleur livre unissant la littérature à la gastronomie. Il a été créé en 2001 par trois épicuriens: Pierre-Christian Taittinger, maire du XVIe arrondissement; Monique Cara, journaliste, productrice d’émissions pour la télévision et écrivain; Philippe Renard Chef des cuisines de l’hôtel Lutetia Paris. Il porte le nom d’un célèbre Chef du 19ème siècle, Marie-Antoine dit Antonin Carême, père fondateur de la grande cuisine.

Né dans une famille pauvre en 1784 et abandonné à l'âge de 8 ans, Antonin Carême commence sa carrière dans des gargotes puis dès l'âge de 15 ans il entre chez un restaurateur de qualité et ses dons le mènent 2 ans plus tard chez le célèbre pâtissier Bailly rue Vivienne (qui avait pour client Mr Talleyrand chez qui il travailla par la suite), il devient "premier tourtier"ce qui l'amène à confectionner des pièces montées destinées à la table du consul. Il est ensuite au service de M. de Lavalette et est alors appelé comme chef de cuisine chez le prince régent d'Angleterre où il reste deux années.
A cette époque, tout le monde s'arrache ce grand cuisinier qui finit par s'installer à St- Petersbourg. à Vienne, à l'ambassade d'Angleterre ...et enfin chez le baron de Rothschild où il passe plusieurs années pendant lesquelles la table de ce dernier fut considérée comme la première d'Europe.Celui que l'on a surnommé "le cuisinier des rois et le roi des cuisiniers" s'éteint à Paris en 1833 après 30 ans de bons et loyaux services dédiés à sa passion.

Pour l'édition 2018: un trophée réalisé par Maurice Marty, artiste protéiforme, designer, architecte, peintre, sculpteur et inventeur; un jury présidé par Philippe Renard, chef étoilé, propriétaire de la "Table du Luxembourg qui accueille depuis 2016 la remise du Prix Antonin Carême, au paravent décerné au Lutétia jusqu'en 2013 et Président du Prix Littéraire mais aussi Stéphane Layani, Président de Rungis et Président du jury 2018. Parmi les 14 membres du jury, on retrouvait Monique Cara, productric TV et membre fondateur du Prix, Mme Valérie Colloredo-Taitinger, fille de P.C. Taittinger membre fondateur du prix mais aussi des personnes issues des mondes du journalisme, de l'informatique, de l'édition, culinaire ou encore boulanger...

Toutes ces personnalités ont du départager les 7 finalistes:

  • Céréales & Légumineuses de Régis Marcon, photographies de Philippe Barret aux éditions de La Martinière
  • Émotion culinaire, Serge Vieira, textes de Catherine Guérin, photographies de Pierre Soissons aux éditions Quelque part sur terre
  • Mon Italie de Simone Zanoni, photographies de Jean Claude Amiel aux éditions La Martinière
  • Saour, saveurs Bretonnes de Domitille Langot, photographies de Michel Langot aux éditions Ouest France
  • Ma Bretagne de Christophe Adam, photographies de Guillaume Czerw chez Ducasse Edition
  • Chez Jean-François Rouquette, texte de Pascale Mosnier, photographies de Marie Pierre Morel aux éditions Glénat
  • On va déguster La Francepar François Régis Gaudry & ses amis aux éditions Marabout

Le lauréat est le chef 3* Régis Marcon qui par son ouvrage "Céréales et Légumineuses" complète la trilogie "Champignons" et "Herbes"et propose une centaine de recettes.

Né à Saint-Bonnet-le-Froid (Haute-Loire) en 1956, Régis Marcon reste dans son village pour revendiquer le savoir-faire familial. Depuis 2005, on peut découvrir ses spécialités au "Clos des Cîmes" dans un décor sauvage en pleine nature..

Le Prix Spécial du jury Pierre-Christian Taittinger récompensant la qualité photographie a été décerné à Serge Vieira pour son ouvrage "Émotion culinaire, textes de Catherine Guérin, photographies de Pierre Soissons aux éditions Quelque part sur terre; les 2autres candidats en lice étaient "Mon Italie" de Simone Zanoni, photographies de Jean Claude Amiel aux éditions La Martinière, et "Saour, saveurs Bretonnes" de Domitille Langot, photographies de Michel Langot aux éditions

Cette remise de prix a été l'occasion de partager un moment festif dans le décor de ce café littéraire qui nous l'espérons nous donnera rendez-vous pour l'édition 2019.




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La cuisine tunisienne a un nom : Malek Labidi Debbabi

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 04 déc., 2018 22:22:59
DAPHNE VICTOR


Elle a choisi un parcours difficile ; celui de devenir chef. Malek Labidi Debbabi est âgée de sept ans quand la passion de la cuisine la gagne. Merci maman ! C’est en observant sa mère, en l’aidant à préparer des gâteux et autres mets que grandit en elle cette idée. Quand je serai grande, la cuisine sera mon métier. Mais avant, pour son père c’est « passe ton bac et obtient ton diplôme de prépa HEC. Après seulement tu pourras suivre des études de cuisine ». Malek sait ce qu’il lui reste à faire si elle veut réaliser son rêve.

Ses examens en poche, son père tient sa promesse et lui finance ses études à l’Institut Paul Bocuse. Elle a conscience que le plus dure reste à venir. Mais Malek est motivée. Grace à sa détermination, elle ne lâche rien. Elle enchaîne les stages dans de grands

Et pour cela, rien de mieux que d’ouvrir son propre restaurant. Le BÔ-M est un bon projet, mais sans doute ambitieux. Faire de la cuisine de marché en changeant de menu tous les trois jours est trop audacieux. Cuisiniers, employés et surtout clients s’y perdent.

C’est alors que la télévision vient la solliciter. La belle brune y est à son aise. Les projets se succèdent (« Mamnou3 3ala rjel » (Interdit aux hommes) sur télé Nessma, « It7adda echef» (Le défi du chef) sur Express Fm même en radio (Mosaïque Fm et « Dbaret Mosaïque » avec Linda Rahali ou encore avec « Malla chef » sur Al Hiwar Ettounsi).

Mais elle n’en perd pas pour autant son objectif de rendre la cuisine accessible à tous. « J’ai toujours rêvé d’une émission dans laquelle on pouvait présenter les plats régionaux. C’est ce qu’on fait dans « El Koujina », avec beaucoup de séquences filmées dans les villes et une voix off pour mettre en valeur ces régions. On invite des cuisiniers amateurs confirmés et ils viennent directement de ces villes pour nous présenter leurs plats : du Ftet de Béja, du Borzguen du Kef, de la Mtabgua du Sud, du Barkoukech et moi je suis un peu le commis, qui apprend, qui pose des questions sur les recettes, l’origine des produits et les petites histoires qui les accompagnent » confiait-elle au webzine Femmes de Tunisie.com.

Malek a su réinterpréter la cuisine tunisienne. En s’inspirant de l’art et de la musique elle a recréé les plats. Être une femme, jeune et belle a la tête bien faite est un quadruple défit qu’elle a su relever en transmettant son amour des plats et de la bonne cuisine.

Aussi qui mieux qu’une femme, qui plus une cheffe et tunisienne pour parler de ce qui est l’une des richesses de son pays depuis 2000 ans, l’huile d’olive ?

En effet, la production de cet or vert, piliers de l’économie nationale est en constante augmentation. Sa qualité ne cesse d’être reconnue et primée dans les grandes compétitions internationales. S’étendant sur 1,8 million d’hectares, les 88 millions de pieds d’oliviers répartis sur tout le territoire font de la Tunisie l’oliveraie Africaine du Nord par excellence.

C’est pourquoi, à la demande de l’ambassade de la République Tunisienne à Paris qui souhaite faire connaître cet héritage et ce savoir-faire, Malek Labidi Debbabi va orchestrée le 13 décembre prochain dans les murs du consulat, une dégustation d’huiles d’olive ainsi que de plats salés et sucrés qu’un certain nombre de privilégiés composés de chefs, de médias spécialisés, de responsables de la filière agro-alimentaire et des circuits de distributions auront le plaisir de découvrir dans la pure culture tunisienne. Mais de cet événement, nous vous reparlerons plus en détails prochainement. Alors, à suivre …



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La littérature gastronomique à l’honneur

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 26 nov., 2018 21:13:57
Daphné VUCTOR

Bon nombre d’entre eux sont des ouvrages de référence et des faire-valoir de la gastronomie française. Certains sont même de véritables bibles. Depuis quelques années l’art culinaire est très en vogue. Merci aux émissions de télévision ? Merci aux chefs devenus « in » et incontournables ? Merci aux webzines et aux blogs dédiés à la cuisine en tous genres ? Sans doute. Résultat : on ne compte plus le nombre de livres et de magazines de presse proposés. Chacun y va de son imagination pour présenter des idées variées, plus originales les unes que les autres et surtout gourmandes et faciles à cuisiner.

Alors, puisque le cinéma, la télévision, le théâtre et la littérature ont leurs prix, pourquoi la gastronomie n’en aurait-elle pas un aussi ? Qu’à cela ne tienne. Pierre-Christian Taittinger, ancien ministre, sénateur de Paris et maire du XVIe arrondissement de Paris, Monique Cara, journaliste, productrice d’émissions pour la télévision et écrivain, Philippe Renard Chef des cuisines de l’hôtel Lutetia Paris, l’ont fait en 2001. Les trois gourmets ont réussi à mutualiser leur envie de récompenser par le Prix littéraire de la Gastronomie Antonin Carême (Ndlr : inventeur de la célèbre toque blanch, cuisinier-pâtissier reconnu, respecté et très considéré), le livre dont le contenu littéraire et la mise en valeur des mets seront les meilleurs. La quête du parfait équilibre entre les recettes et les images.

Et tout ceci dans quel objectif ? Pour le chef et président Philippe Renard (depuis la disparition en 2009 de Pierre-Cristian Taittinger) « C’est davantage la passion de la cuisine que celle de la littérature qui est à l’origine de mon engagement dans ma fonction de président. Le désir de faire connaître le travail des Chefs et de leurs brigades, des fournisseurs garants de la qualité des produits, rendre hommage aux savoir-faire français et éveiller des vocations. La profusion de lires de cuisine méritait la mise en avant des meilleurs ouvrages (…) La portée du Prix Littéraire de la Gastronomie Antonin Carême rappelle les valeurs du travail éditorial. C’est également l’occasion d’échanges entre les acteurs engagés tels que les membres du jury, les maisons d’éditions, les auteurs et les photographes ainsi que les ais du Prix ». Mais pas que. Ce prix est aussi l’occasion d’encourager de telles publications et de promouvoir la qualité de la gastronomie, qu’elle soit française ou européenne, racontée par des chefs.

Quid du jury ? C’est à des critiques littéraires et gastronomiques, des journalistes, des personnalités du monde des arts et de la politique que reviendront le choix du lauréat selon des critères répondant à ceux de la qualité et de l’originalité des textes, d’une mise en image artistique et de l’originalité ainsi que de la facilité d’exécution des recettes par les cuisiniers amateurs. Ambassadeurs et défenseurs du savoir-faire et des traditions françaises, c’est eux qui remettront le 12 décembre prochain à la Table Jardin du Luxembourg (Pais VIème)lors de cette quinzième édition, le trophée signé du sculpteur-designer Maurice Marty à l’un des sept ouvrages finalistes :

  • Céréales & Légumineuses de Régis Marcon, photographies de Philippe Barret aux éditions de La Martinière
  • Émotion culinaire, Serge Vieira, textes de Catherine Guérin, photographies de Pierre Soissons aux éditions Quelque part sur terre
  • Mon Italie de Simone Zanoni, photographies de Jean Claude Amiel aux éditions La Martinière
  • Saour, saveurs Bretonnes de Domitille Langot, photographies de Michel Langot aux éditions Ouest France
  • Ma Bretagne de Christophe Adam, photographies de Guillaume Czerw chez Ducasse Edition
  • Chez Jean-François Rouquette, texte de Pascale Mosnier, photographies de Marie Pierre Morel aux éditions Glénat
  • On va déguster La France par François Régis Gaudry & ses amis aux éditions Marabout

Quant au prix spécial du jury Pierre-Christian Taittinger récompensant la qualité photographie, trois livres seront en lice pour le recevoir :

  • Émotion culinaire, Serge Vieira, textes de Catherine Guérin, photographies de Pierre Soissons aux éditions Quelque part sur terre
  • Mon Italie de Simone Zanoni, photographies de Jean Claude Amiel aux éditions La Martinière
  • Saour, saveurs Bretonnes de Domitille Langot, photographies de Michel Langot aux éditions Ouest France.

Alors, qui seront les deux grands vainqueurs de ces deux très attendues récompenses ? Encore un peu de patience avant qu’ils ne soient révélés lors de la remise des prix du 12 décembre prochain.



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TROPHEE JEAN DELAVEYNE

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 18 nov., 2018 13:07:42
Véronique YANG

La 13ème édition du Trophée culinaire du chef pâtissier étoilé Jean Delaveyne sous le haut patrimoine du Président de la République s'est tenue le 13 novembre dernier durant le salon EquipHotel à Paris, Porte de Versailles.

A l'issue des dernières épreuves de sélection, le lauréat, Julien Guenée de l'Automobile Club de France, a reçu "le" vase de porcelaine de la Manufacture Nationale de Sèvres offert par le Président de la République et remis par la petite fille du chef, Agnès Delaveyne. Il a aussi remporté le Prix Spécial du foie gras Rougié, le Prix Spécial artistique ainsi que le Prix Spécial Jean Delaveyne.

Un jury de qualité composé de 40 MOF sous la présidence de Christian Millet, Président des Cuisiniers de France et dont le Président d'Honneur était le regretté Joel Robuchon a eu la dure tâche de départager les 6 finalistes qui devaient composer une entrée (filet de sandre laqué au beurre d'écrevisse accompagné d'une chartreuse, d'un champignon tourné et d'un accompagnement), un plat (chou farci , pommes Anna et accompagnement au choix) et un dessert ( tarte soufflée : pâte sablée, ganache chocolat, soufflé chocolat). Pour finir cette sélection imposée, un café gourmand et une déclinaison de pomme chantecler.

Le Trophée Delaveyne est une des distinctions décernée tous les 2 ans par les Toques Françaises, association créée au début des années 2000, qui défend la gastronomie française en France et à travers le monde ainsi que les produits de qualité des terroirs, elle permet aussi de récompenser de jeunes chefs mais encore des chefs confirmés en les primant tous les ans de la Toque de l'année et de la Toque d'honneur. Depuis 2015, Marie Sauce- Bourreau en est la présidente, elle possède aussi son propre cabinet de conseil en gastronomie et son association pour l’émancipation des femmes dans les métiers de bouche : « La Cuillère d’Or ». Cette année , elle est avec Guillaume Gomez, chef des cuisines du Palais de l'Elysée, ambassadeur dans le cadre de l'opération "des Chefs Solidaires" du 24 novembre au 1er décembre, journée internationale de la lutte contre le sida en collaboration avec Sidaction.

Cette édition 2018 fut l'occasion de célébrer "le Sorcier de Bougival" dont on va prochainement fêter les 100 ans de sa naissance et rendre hommage à l'esprit créatif, toujours dans le besoin d'inventer et de se renouveler que possédait ce pionnier de la nouvelle cuisine décédé en 1977.

Le Trophée Delaveyne a été remporté par Julien Guénée de l'automobile Club, également lauréat du Prix Spécial du foie gras Rougié, le Prix Spécial artistique ainsi que le Prix Spécial Jean Delaveyne. Sur la seconde marche Lucas Reigner et sur la troisième marche, Olivier Chaput, chef du Show Devant et créateur du Festival BON, il est aussi lauréat du Prix du meilleur dessert Jean Millet pour sa tarte soufflée avec à l’intérieur une crème chocolat citronnée.

D'autres prix ont été attribués lors de la cérémonie: le Prix du Meilleur Commis par Louise Bouxon de l'école Ferrandi Paris et le Prix de la Meilleure Équipe composée de Benoit Flahaut, Louise Bouxon et Hugo Boudier.

La prochaine édition du Trophée Delaveyne se déroulera en 2020 avec de nombreuses surprises pour les 20 ans des Toques Françaises.



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Le salon equiphôtel

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 16 nov., 2018 14:59:43
Véronique YANG

Le salon des collectivités, de hôtellerie et de la restauration, Equip'Hotel se tient à Paris au parc des expositions de la porte de Versailles du 11 au 15 novembre.

Ce salon est la référence des professionnels français et internationaux et regroupe 1 600 exposants dont 30% originaires de 41 pays internationaux. Cette année, 105 000 visiteurs sont attendus dont 19% d'étrangers venus de 120 pays; 77% d'entre eux ont un rôle dans la décision d'achat. La plus grande fréquentation du salon qui aborde 30 secteurs d'activité représentés sur 6 halls, se trouve dans l'hôtellerie (33%), suivie de la restauration (29%), distribution et services (17%), conception et installation (14%), collectivités (7%) et les principaux objectifs de visite se retrouvent dans la découverte de nouveaux produits et des innovations (81%), des tendances du marché (75%), la recherche de nouveaux fournisseurs (63%) et trouver des solutions pour leur business (60%).

Depuis plus de 50 ans, le salon accompagne les professionnels (chefs, restaurateurs, hôteliers, architectes, décorateurs, investisseurs, cafetiers, brasseurs, gestionnaires de collectivités, bureaux d’étude, installateurs…Il aide à trouver les solutions pour le développement des affaires, fidéliser la clientèle, et répondre aux exigences du marché.

Un établissement éphémère de grandeur nature, "Le Studio 18", accueille sur 3 000 m², des grands chefs et met en scène les nouveautés et les tendances; une présentation à 360°est disponible dans les gammes de mobilier, décoration, équipement de cuisine, produits alimentaires, spa et salle de bain ...

Le salon est aussi le lieu de concours culinaires, la Finale Internationale des Apprentis Chefs en Or organisée par Transgourmet à l'Espace T, le Meilleur sommelier de France 2018 avec les 5 finalistes pour la première fois sur le salon et le Trophée Masse (sélection régionale pour la meilleure recette à base de foie gras) le 11 novembre, le Trophée Jean Delaveyne ( la créativité et le professionnalisme d’un chef récompensées)le 13 novembre, le Gargantua organisé par Restau Co (pour les cuisiniers de collectivité) le 14 et le concours Elles ont du Talent (valorise l’action des femmes agents de restauration collective) le 15. Dans un autre domaine, les Trophées Innov 18 by l'Innovore et Equip'Hotel a été remis par Thierry Marx le 11 novembre tout comme le titre des meilleures mains de France que Spas de France délivre au meilleur massage.

Tous les jours, des conférences et des tables rondes ont lieu dans les différents pavillons ainsi que des espaces d'animations ( La Casa de Luz, la chambre Cosy Lazy, le Wine & Spirit Centre by Hobart & Eurocave, l'Espace Innovations.



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Victor Delpierre : profession créateur de saveurs

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 14 nov., 2018 15:46:26
DAPHNÉ VICTOR

C’est un homme pluriel, passionné par les métiers de bouches depuis toujours. Ancien assistant de direction au All Day Dining restaurant du Ritz, Victor Delpierre a été à maintes reprises considéré par sa profession. Champion de France Maître d’Hôtel en 2007, « Best Mojito Paris 2011 », Champion du monde « Coffee In Good Spirits » en 2013, champion du monde Barista cocktail en 2013, on ne compte plus ses consécrations. Ces expériences en pâtisserie cuisine et service l’ont conduit à être aujourd’hui un consultant reconnu pour la création de nouveaux concepts. Également formateur et créateur de saveurs, son savoir-faire est sollicité à travers le monde où il intervient tant auprès des professionnels que du grand public. Rencontre lors du salon ÉquipHôtel à la porte de Versailles avec ce créateur hors-pair.

Vous êtes champion du monde Barista cocktail. Sans votre détermination, votre parcours n’aurait pas été celui que vous avez réussi à vous tracer …

En effet. Comme j’étais bon élève à l’école, mes parents m’avaient interdit de faire de la pâtisserie. Ils voulaient que je fasse des études. Mais moi, cela ne m’intéressait pas. Je me suis battu pour rentrer à l’école hotellière. Mon parcours professionnel et ma vie n’ont été ensuite qu’une succession de rencontres.

Ressentez-vous un quelconque regret de ne pas avoir pu vous « construire » dans la pâtisserie ?

Non parce que je collabore beaucoup avec les pâtissiers. J’ai travaillé en cocktail toutes les pâtisseries classiques comme par exemple le Paris-Brest pour Philippe Conticini ou le Mogador pour Pierre Hermé.

Qui est votre père spirituel ?

Enfant, je voulais être Pierre Hermé (ndlr : reconnu meilleur pâtissier du monde en 2016 par le classement des « World’s 50 Best Restaurants). En cuisine, c’est le chef Régis Marcon (ndlr : 3 étoiles au guide Michelin).

Comment avez-vous découvert l’univers de la boisson ?

Par hasard. J’ai trouvé très ludique le fait de cuisiner les boissons. Le chef cuisine les aliments, moi je m’amuse à cuisiner les liquides.

Votre créativité ne connait pas de limites. Vous êtes en perpétuelle recherche ?

Il faut oser. Il faut surprendre. A partir de produits bruts comme le radis, les asperges, le parmesan, le jambon de Parme, je dépasse les frontières du goût et crée de nouvelles associations de saveurs. Mon inspiration, ce sont les gens, les rencontres qui l’alimentent.

Quelle est votre boisson signature ?

J’ai été champion du monde avec Café cognac cigare. C’est donc aujourd’hui l’une des mes signatures. L’idée était de rassembler, fumeurs et non-fumeurs autour d’une même boisson digestive autour d’un moment de convivialité à la fin du repas.

Être présent sur le salon EquipHôtel vous apporte quoi ?

J’ai la chance de signer le concept du bar depuis trois éditions. Ici on bouscule les codes. Chaque année on travaille sur un concept différent basé sur l’opposé des partis pris. L’an dernier, l’idée était de faire de l’office des serveurs habituellement caché, la pièce centrale. Cette année, le restaurant gastronomique est une table géante. A chaque fois, on joue sur ce que pourrait être demain en appréhendant une nouvelle expérience client.

Vous semblez très épanoui…

Je suis très heureux aujourd’hui de faire ce que je fais. Je retrouve dans l’univers de la boisson le contact client que j’aime bien et la possibilité de créer qui me manquais quand j’étais uniquement en salle.




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RENCONTRES GOURMANDES AU SOMMET

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 24 oct., 2018 22:52:22
DAPHNÉ VICTOR


Ils étaient nombreux à avoir répondu présent à l’invitation de Valérie Pécresse et Babette de Rozières. Conviés dans l’hôtel particulier du conseil régional dans le 7ème arrondissement de Paris, restaurateurs, chefs étoilés, MOF et autres représentants (Tocques Françaises, Tourisme, CRT), ainsi que journalistes étaient venus assister au déjeuner de présentation du parcours de la gastronomie en Ile-de-France. L’objectif ? Promouvoir les produits régionaux.

Dixit Valérie Pécresse la présidente de la région Ile-de-France, ce projet vise à valoriser le « Made in Ile-de-France » et mettre en valeur pour la première fois, « la gastronomie francilienne ». « On doit être fiers. Nous sommes une grande région agricole. On veut un pain francilien, on a un agneau d’Ile-de-France, on aura des viandes bovines d’Ile-de-France, on a le Brie bien évidement qui est déjà en appellation d’origine. On est en train de développer toute une série de produits qui seront made in Ile-de-France, y compris des produits maraîchers. »

Six grandes étapes vont articuler ce projet ; la Cite de la gastronomie en étant le point de départ avec Rungis « en vue du développement d’une grande filière des métiers de la gastronomie » comme l’expliquait la présidente Valérie Pécresse. « Nous pensons qu’il y a énormément de débouchés professionnels pour les jeunes dans tous ces métiers liés peu ou prou à l’alimentation et à la gastronomie ».

La chef cuisinière Babette de Rozières, déléguée spéciale après de la présidente, en charge de la Cité de la gastronomie pour qui « la cuisine est une affaire de politique au sens noble du terme et de santé publique» a donc présenté devant cette grande tablée de professionnels les grandes lignes dudit circuit en dévoilant les premiers sites pressentis sur l’ensemble du territoire régional, retenus pour leur popularité, leur attrait touristique et leurs atouts économiques : l’hôtel de la Marine à Paris en 2020 (12 700m² dont 6 200m² ouverts au public – coûts travaux : 107 M€ HT, l’Ancienne Poste de Versailles courant 2020 (10 000m² dont 1 500m² de restaurants et commerces – coûts travaux : 23 M€ HT), Le Pavillon de la France de l’exposition universelle de Milan, remonté pour l’occasion aux abords de l’aéroport Charles-de-Gaulle fin 2020 (3 000m² dédiés à l’agroalimentaire dont 1 500m² - coûts travaux : 18 M€ HT de restaurants), la Halle Gourmande de Saint-Ouen au sein du nouvel éco quartier début 2021 (10 000 dont 5 000 de restaurants et de commerces), la Cité du Goût à Noisiel dédiée au chocolat et à la gourmandise courant 2022 (coûts travaux : 20 M€ HT) et La Cité de la gastronomie à Rungis courant 2024 (10 400m² dont 3 400m² d’espaces commerciaux de restauration).

Un parcours riche, pour un projet novateur concret, très ambitieux et prestigieux avec un rayonnement francilien cohérant et dynamique destiné au public (pour qu’il redécouvre ses régions), aux touristes et aux professionnels avec des équipements tant pédagogiques et éducatifs que culturels et ludiques. À suivre…



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UN RENDEZ-VOUS A CROQUER

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 16 oct., 2018 23:13:14
DAPHNE VICTOR

C’est le rendez-vous de la crème des chocolatiers et des chefs pâtissiers. Mieux, c’est un événement mondial à la saveur incontournable qui fait la part belle à cette drogue addictive, mais complétement légale par ses variétés riches et diverses ainsi que par la qualité de ses 230 exposants et 500 participants français et internationaux. Noir, blanc, au lait, praliné, truffes, ganaches, orangettes, les 130 000 palais, professionnels, gourmets comme amateurs attendus ne sauront plus où donner de la tête.

Cette 24ème édition sera donc gourmande à souhait. Entre découvertes, dégustations, animations festives et pédagogiques, les événements ne manqueront pas.

Outre la Finale internationale des World Chocolate Masters (avec pour thème « Futropolis », le futur de la gastronomie du chocolat d’ici 2025), le concours Relais Desserts Charles Proust permettant aux jeunes pâtissiers du monde entier d’exprimer qualités artistiques et talent créatif, la compétition du Trophée de la Pâtisserie Française ouverte aux professionnels et aux amateurs portant sur la Religieuse, la nouvelle garde féminine qui sera mise à l’honneur à travers des masters-classes quotidiennes, le Japon qui sera célébré dans le cadre du 160ème anniversaire des relations diplomatiques entre le pays du Soleil Levant et la France, des espaces dédiés aux professionnels (BtoB), des ateliers d’éveil du goût destinés aux enfants et jeunes ados, sans oublier les centaines de démonstrations, les quarante conférences at autres ateliers, le salon du chocolat c’est aussi et surtout son très attendu défilé gourmand lors de la soirée inaugurale. Cette année, son accès en sera réduit ; les places étant vendues en série limitée au profit de l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque afin de pouvoir faire bénéficier un enfant malade d’un tout nouveau cœur.

Un programme riche de contenu pour cinq jours « éclatants » dont les copeaux n’auront pour seule finalité que le plaisir des sens et des papilles pour fondre de gourmandise, tout en évitant, si possible, la crise de foi !

Salon du chocolat, du 31 octobre au 04 novembre 2018 – De 10h00 à 19h00 - Hall 4 Porte de Versailles (Paris XVème) - Infos pratiques et tarifs sur : www.salon-du-chocolat.com



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George, ambassadeur de la cuisine, pourra faire connaître la Roumanie au monde entier

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 16 oct., 2018 08:59:53
GABRIEL MIHAI

Alors qu'en France, la semaine du goût s'est déroulée du 8 au 14 octobre dans toute le pays surle thème "Mangez malin", nous allons vous parler d'un chef étranger qui est très fervent de notre cuisine mais désire aussi faire découvrir celle de son pays, la Roumanie.

Nous avons donc vous faire partager une expérience unique pour apprendre quelques recettes avec le chef Cristian Mihali George que nous avons rencontré au Village International de la Gastronomie en septembre dernier.

Jeune chef ambitieux et amateur d'art culinaire traditionnel, George a contribué à faire connaître son pays à travers le miroir de la tradition culinaire, mais aussi en combinant les goûts des légumes dans un même plat.

Parmi les 57 pays participants au Village International de la Gastronomie, se trouvait la Roumanie, représentée par George Mihali, chef de cuisine. Pour cette deuxième édition, il a de nouveau investi personnellement dans le stand du Mail Branly, voulant apporter sa culture, ses traditions et l'hospitalité des Roumains en nous recommandant de goûter sa cuisine.

Le 19 septembre, il a participé à une émission sur la chaîne télé France 5 et présenté une recette traditionnelle: "la côte de veau rôtie". Afin de révéler au public français ce véritable plat traditionnel, il a consulté 5 chefs roumains .

Selon George, les relations avec les citoyens ou la diplomatie doivent être basées sur 2 questions importantes: savoir ce qu'est la Roumanie et comment on voyait la Roumanie!

Mais pour lui, il existe une autre possibilité de faire connaître la ROUMANIE, sa tradition et sa culture gastronomique. Quel est l'aliment de base le plus consommé et le plus utilisé dans un repas traditionnel? Réponse: la pomme de terre.

Essayant de pénétrer dans les coulisses d’un homme bien connu dans son métier et cherchant à savoir comment il est perçu par d'autres collègues roumains et étrangers, nous découvrons qu’en Roumanie, 5 chefs restent toujours en contact avec George, cherchant à dévoiler la cuisine roumaine à des inconnus. Pour en savoir plus, nous avons parlé également au chef de l'Élysée, Guillaume Gomez, qui porte une grande estime à George et à son travail tout en reconnaissant qu'il était novice en cuisine roumaine.

Maintenant, la plupart des chefs ont un compte sur Facebook. Outre leur personnalité, vous pouvez découvrir des recettes. Si vous êtes passionné par la recherche de recettes, d'astuces et vous simplifier la vie en cuisine, il est très simple de consulter Facebook.

C'est le cas de George. On y apprend qu'il a fait à la base des études à l'école Sighet Marmatiei, groupe scolaire de la petite industrie et du service, ce qui n'a rien à voir avec la gastronomie, puis il a changé de voie alors qu'il travaillait dans un restaurant. Tout a commencé en 2009 quand il était en Irlande, où son goût pour la cuisine s'est développé.

D'où vient cette passion pour la cuisine? Avez vous fait une école spéciale pour les chefs et comment avez vous développé votre talent?

J'ai fait des formations culinaire pour toute les étapes de la Gastronomie. Jai eu la chance de travailler avec des chefs de taille mondiale d'une des plus grandes écoles. C'est un grand plaisir pour moi de cuisiner, de tout faire avec passion, mais je pense que le talent naturel compte également. Maintenant, j'ai 9 ans d'expérience, mais je suis toujours passionné par ce que je fais. Apprendre tout le temps, c'est évident! Comme je suis entré tardivement dans ce monde, j'ai compris que ma seule chance était d'être un esprit autodidacte.

Dans l'émission culinaire à la télévision, y a-t-il eu beaucoup de pression?

Oui. Je peux vraiment dire que c'est très important dans une émission culinaire télévisée, plus la pression est forte et plus vous devez essayer d'atteindre la perfection comme dans n'importe quel métier. Ce que vous utilisez, comment vous l’utilisez et les techniques de travail qui font la différence importent vraiment. J'ai également eu de nombreuses situations dans lesquelles j'ai travaillé sous pression et même si vous êtes habitué à la pression, je peux dire que ce n'est pas un travail facile, mais c'est la satisfaction que j'ai qui compte toujours.

Beaucoup de Roumains considèrent les "sarmale" ( feuilles de chou farcies) comme faisant partie de la cuisine traditionnelle?

Malheureusement, ce n'est pas un menu roumain, cela n'a rien de commun avec la cuisine traditionnelle, car nous empruntons des mots et des spécialités à d'autres peuples, nous avons emprunté cette recette culinaire turque alors que nous étions en guerre avec eux, pour tenter de reconquérir notre pays, à l'époque de Stefan cel Mare ou de Mihai Viteazu et de Vlad Tepes et c'est pouquoi nous avons cette recette dans notre cuisine.

Irez-vous au Village International de la Gastronomie l'année prochaine?

Je ne sais pas! C'est très difficile à vous dire. C'est possible, comme ça ne l'est pas!
car pour moi c'est très cher, étant donné que pendant deux ans, j’ai participé avec mes propres deniers. Je pense que non mais nous verrons! il y a encore du temps avant la prochaine édition et temps et tout peut encore changer.
J'ai fait tout cela pour que la Roumanie ait une meilleure image. Pour qui que ce soit, cela en vaut la peine si on s'intéresse à son pays.

J'ai compris que vous aviez de petits regrets, particulièrement vis à vis de votre famille?

Oui! Je suis marié et je suis un père, j'ai négligé ma famille pour montrer une belle image de mon pays et je ne le regrette pas, car cela va s'améliorer. Si les Roumains étaient unis, le pays serait représenté à sa juste valeur, pas seulement dans la cuisine traditionnelle, la culture ou le tourisme, dans n'importe quel domaine pouvant apporter une porte ouverte.



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Intermède chocolaté à la Mairie du 7ème

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 06 oct., 2018 23:10:02
VÉRONIQUE YANG


La mousse au chocolat est le second dessert le plus consommé des Français après le moelleux au chocolat et pour la seconde fois , le chocolatier-torréfacteur Patrice Chapon a organisé le concours de mousse au chocolat amateur à la Mairie du 7ème arrondissement.

Il y a sept ans, inspiré par celle que lui faisait sa mère, le maître du chocolat propose dans ses boutiques, six variétés de mousses à déguster dans des cornets, présentées dans une vitrine ambulante réfrigérée. Il décide alors de proposer à des amateurs de réaliser leurs propres recettes. C'est ainsi que « Les Mousses Chapon Awards » ont été créées en 2017.

Cette année, la seconde édition du concours a eu lieu le 4 octobre dans l’une des salles de la mairie du 7ème arrondissement de Paris. Sur l’ensemble des dossiers d’inscription transmis par mail (concours@chocolat-chapon.com), seuls quinze candidats ont été retenus. Ces passionnés ont du imaginer une mousse aux chocolats non salée, avec carte blanche quant aux choix des ingrédients qui la composent. Il y a 2 ans , la personne qui avait remporté le titre utilisait la même recette depuis 40 ans pour réaliser sa mousse au chocolat.

Un jury constitué de professionnels de la gastronomie comme la restauratrice Babette de Rozières, la blogueuse Mercotte, les chefs Guillaume Gomez, chef des cuisines de l'Elysée et Gaël Orieux, restaurateur étoilé, ainsi que des personnalités des médias, ont retenu après dégustation, trois gagnants ; leurs votes devant respecter les critères d’aspect mousseux, de régularité ou homogénéité, de texture, de goût et de saveur ainsi que d’originalité quant à la recette présentée.

La préparation du gagnant a reçu le titre de « La Meilleure Mousse aux chocolats amateurs », un diplôme du « Mousses Chapon Awards » a été décerné aux participants.

1er prix :
1 robot i-Cook’in connecté de Guy Demarle d’une valeur de 1250€ 1 magnum de champagne1 colis cadeaux Chapon
1 Flexipan « Petits fours » (48 empreintes) d’une valeur de 54€
1 livre Guy Demarle édition limitée « 20 ans de passn » d’une valeur de 45€

2ème prix :
1 dîner pour 2 dans un restaurant du 7ème arrondissement
1 magnum de Champagne
1 colis cadeaux Chapon
1 Flexipan « Petits fours » (48 empreintes) d’une valeur de 54€
1 livre Guy Demarle édition limitée « 20 ans de passion » d’une valeur de 45€

3ème prix :
1 magnum de Grand Marnier d’une valeur de 66€
1 colis cadeaux Chapon
1 Flexipan « Petits fours » (48 empreintes) d’une valeur de 54€
1 livre Guy Demarle édition limitée « 20 ans de passion » d’une valeur de 45€
Ainsi que pour les autres participants 17 livres Guy Demarle édition limitée « 20 ans de passion » d’une valeur de 45€.

Comment s'est déroulé le concours?

Les mousses ont été présentées sous des numéros à partir du 2, le jury a du ensuite se prononcer suivant les critères en vigueur mais aussi sur la recette. Chaque concurrent avait amené une recette qu'il avait faite la veille et devait en a réalisé une autre sur place avec le même matériel, les mêmes conditions pour tous sous l'oeil vigilant du grand chocolatier. Tout était possible pour agrémenter la recette, du beurre à la crème, avec ou sans jaunes d'oeufs, de l'alcool et même quelquefois des ingrédients très différents comme de l'eau de pois chiches.

Après une longue délibération, le nom des lauréats a été dévoilé par Josiane Gaude adjointe à la Maire du 7ème, Rachida Dati et Patrice Chapon lui même en présence de membres du jury et des invités:

-1er : Benoît Posch, n°3, travaille chez l'Oréal dans la cosmétique en recherche et développement mais aussi passionné de pâtisserie, habite en IdF

-2ème: Caroline le Touzé, n°2,pharmacien, habite à Paris dans le 14ème

-3ème: Stéphane Bernard, n°5, travaille " Maison Plisson", place du marché St Honoré

Sylvaine Madinier, peintre, de Paris 17ème; Patricia de Strasbourg et Dina de Paris 7ème (au dessus de la Maison Chapon) complètent la liste.

Rendez-vous pour une nouvelle édition du concours à la rencontre de pâtissiers amateurs qui feront découvrir des recettes aussi modernes qu'originales.





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La magie chocolatée de Patrice Chapon

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 29 sept., 2018 21:15:19
Daphné VICTOR

Est-il encore besoin de le présenter ? Patrice Chapon, le rêveur en chocolat(s) fait partie des sept chocolatiers français qui torréfie eux-mêmes leurs fèves de cacao.

Cocorico !!! Le sourceur comme il se défini, revendique « d’aller jusqu’au bout. Tous les chocolatiers devraient faire leur propre chocolat ». Lui, il n’a de cesse d’user de créativité pour confectionner avec justesse et finesse son propre trésor gourmet. Tout est une question de fèves, de dosage et de temps de torréfaction.

On le comprendra, le chocolat est toute la passion de cet artisan quatre fois primés au « European Bean to Bar Competition » et au « French cacao Award ». Ne pas déguster l’une de ses créations serait considéré comme un manquement à la culture de vos papilles. Y goûter c’est automatiquement les faire fondre de gourmandise.

Alors pour Noêl, surprenez famille et amis. Décorez votre sapin avec les agates imprimées en sérigraphie. Spécialités de la maison Chapon, elles sont composées d’un praliné amande/noisette et de chocolat blanc au pur beurre de cacao (9,90 €TTC).

Jouez la tradition avec le coffret Calendrier de l’Avent en 3D comprenant 24 chocolats assortis sans alcool, ganache et praliné amande/noisette (50,00 €TTC) et fondez de plaisir avec le fourreau « Noël sur son 31 », un coffret assorti de 24 chocolats ganache et praliné amande/noisette (31,00 €TTC le coffret de 235gr). Avec les chocolats de Patrice Chapon, la gourmandise ne sera pas un péché.

Plein d’autres idées de cadeaux sur www.chocolat-chapon.com

Produits disponibles dans les boutiques et sur le site internet à partir du mois de novembre.




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13 nouveaux Coqs d'Or dans la cour du Guide des Gourmands 2019

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 28 sept., 2018 18:28:38
VÉRONIQUE YANG

La nouvelle version du Guide des Gourmands est sortie le 17 septembre. Elle répertorie dans toutes les régions de France mais aussi à l'étranger pas moins de 2 000 adresses dont 180 ont été récompensées d'un Coq d'Or.

Lundi 17 septembre, les noms de 13 nouveaux Coq d'Or ont été dévoilés lors d'une cérémonie qui s'est tenue au Cercle LeBrun dans le 5ème arrondissement de Paris en présence d'une cinquantaine de Coqs d'Or. Ce fut aussi l'occasion pour l'équipe du Guide des Gourmands de présenter la dernière édition avec la mise à jour 2019 comportant une centaine de nouvelles adresses, et d'annoncer la 24ème édition du Salon des Coqs d'or qui réunira 45 exposants et se tiendra le 25 Novembre prochain au Marriot Rive Gauche, bd St Jacques dans le 14ème arrondissement de Paris.

Dans une ambiance festive et conviviale, on a pu découvrir le noms d'artisans de métiers de bouche qui se sont distingués par leur savoir-faire t leur originalité dans 7 branches différentes .

C'est ainsi que l'on retrouve les 13 lauréats dans 7 catégories différentes:

  • 3 en Charcuterie (L'Atelier de l'Argoat en Ille et Vilaine pour ses andouilles; la Charcuterie Arnaud Nicolas à Paris,(75007) pour ses terrines réalisées par ce MOF et Les Cochons Tout Ronds du Québecquois Patrick Mathey pour ses jambons...)
  • 2 au rayon Poissons et Coquillages ( Fish Brenne pour ses saumons et anguilles fumés à Pouligny St Pierre (36) et France-Haliotis dans le Finistère pour son élevage d'ormeaux en pleine mer)
  • 1 en Viandes, Volailles et Gibier (l'Ecusson Noir et ses cochonnailles de la Vienne)
  • 1 au rayon Fruits et Légumes (Thibaut Mathé et ses fleurs d'ail marinées en provenance de Niort (79)
  • 1 dans celui Fromages et Beurre ( Fromagerie Xavier à Toulouse (31) pour ses fromages et notamment son pavé en cette année du cinquantenaire)
  • 3 récompenses dans la catégorie Grands Produits d'Europe ( 2 en Espagne avec Herpac et son thon séché d'Andalousie et Rafa Gorrotxategi pour ses tourons; 1 en Irlande pour Cashel Irish Farmhouse Cheesemakers pour son Cashel Blue Bio)
  • 2 dans la catégorie Gâteaux et Glaces ( Pâtisserie de Famille du Pyla- sur- Mer (33)et la Maison Savary à Beauvais (60) pour son flans

Cette soirée fut un véritable éveil des papilles avec de délicieuses découvertes dans les stands comme ceux de la Tradition des Coteaux et ses spécialités de chapons de Miélan (32); Christian Constant (75005) et ses chocolats; l'Atelier de Conserverie et Vinaigrerie de Françoise Fleuriet (16); Les Foies Gras du Ried (67); les jambons ibériques et conserves de poisson La Guildive et le caviar Riofrio (52) ou encore les délicieux macarons des Anciennes Religieuses de St Emilion (33), réalisés avec la véritable recette de 1620 par Mme Blanchez et les huitres et coquillages du comptoir St Kléber (75 et 37).




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Trois jours de découverte et de belles surprises au Village de la Gastronomie

GASTRONOMIEPosté par IMPACT EUROPEAN 24 sept., 2018 12:19:12
VÉRONIQUE YANG

Pour la troisième édition du Village de la Gastronomie, les spécialités culinaires et populaires étaient au rendez-vous mail Branly au pied de la Tour Eiffel dans le 7ème arrondissement de Paris.

Pendant trois jours, les visiteurs ont pu goûter des petits plats bien différents de ce qu'on peut trouver dans les commerces de bouche. Une soixantaine de pays et régions françaises ont accueilli des curieux prêts à tester de succulentes recettes. Ce fut aussi l'occasion de se rapprocher de cultures encore inconnues et de partager des moments de convivialité et de fête agrémentés de musiques et de danses folkloriques. Régulièrement, des chefs de tous pays présents sur le site (Christian Etchebest, Gregory Cohen, Mihali Cristian George, chef de l'ambassade de Roumanie à Paris, Nicolas Baretje (Tahiti), Dina Nikolaou (Grèce)...) ont fait des démonstrations et donné quelques cours de cuisine sous les yeux des parrains, le chef des cuisines de l'Elysée, Guillaume Gomez et le président du MIN de Rungis Stéphane Layani, accompagné de Mme Josiane Gaude, adjointe de la maire du 7ème arrondissement. Cette année, un défilé folklorique a eu lieu le jour de l'inauguration.

La Finlande, invitée d'honneur de cette édition avait ramené dans ses bagages des spécialités inédites comme ses fameux pétales de seigle du Manoir d'Aby (Snacking d'or 2018 dans la série "Concept apéritif & dipping"); déclinés en 4 parfums, sans graisses ni additifs, ce sont des produits 100% naturels et fabriqués de manière ancestrale, qui peuvent se déguster avec tout.

Le pays produit aussi une poudre de chaga 100% naturelle sans colorant ni conservateur, il s'agit d'un champignon qui pousse à l'intérieur de l'arbre (bouleau) mais qui est récoltée à l'extérieur. Cet aliment typiquement nordique est très utilisé en médecine populaire depuis des siècles; il possède de nombreuses vertus, équilibre le corps, combat les infections, stimule le système immunitaire et réduit la tension artérielle. Pour produire 1kg d'extrait de chaga, il faut récolter 12 à 15kg de chaga brute. Sur le même schéma, on retrouve des produits à base de thé vert ou de baies.

On a pu aussi découvrir sur ce stand la bière ainsi qu' une gamme de farines et de vinaigres provenant de la maison Malmgard datant du 17ème siècle et de 13 générations et toute une famille de produits typiquement finlandais élaborés à base de cosses de fèves; N'oublions pas les vins : rouge à base de myrtille, rosé de fraises et baies, blanc de tomate et doré, vin cuit aromatisé cardamone. Le stand de produits artisanaux présentait des objets de décoration et culinaires comme des cubes servant de glaçons réalisés en pierre provenant du nord-est du pays et remontant à plus de deux milliards d'années.

Autre pays, autres coutumes et spécialités culinaires, l'Indonésie était le pays partenaire du Village. A l'entrée du village, le stand offrait un échantillonnage de plats typiques plus ou moins épicés, on a pu aussi assister à un défilé de mode et à un spectacle de danses folkloriques réalisé par de jolies jeunes filles en costumes régionaux.

La Chine nous a permis d'aller à la rencontre de son fameux alcool de sorgho, le Moutai et ses différents millesimes (15, 30, 50 et 80 ans). Le processus de fabrication prend au minimum 5 ans pendant lesquels le Moutai acquiert, sa qualité et son goût. Cet alcool peut aussi bien se boire en tant que digestif que mélangé à des jus de fruits dans des cocktails. On le trouve aussi dans la composition d'une crème glacée légèrement aromatisée.

Les îles du Pacifique ont eu un grand représentant en la personne du chef Nicolas Baretje, venu de Papeete pour nous concocter quelques unes de ses spécialités et nous en faire découvrir les saveurs.

Le Village de la Gastronomie a été une des facettes de la Fête de la Gastronomie organisée aux mêmes dates. D'autres manifestations se sont tenues durant ces 3 jours. Rebaptisée "Goût de France", cet événement met à l'honneur le repas gastronomique, un des patrimoines culturels et immatériels de l'humanité et rassemble les métiers de bouche afin de leur faire rencontrer le public et communiquer sur la gastronomie, l'agriculture ou la pèche.. Cette année, la thématique était "le goût dans tous ses sens".

Le programme de cette année était articulé autour de la "street food" avec:

-Street Food Market à l'Aérosol

- Une table pour 1000 personnes en pleine rue, dans le 14e

-Guinguette gourmande à Auteuil (ateliers, jeux, dégustations, théâtre)

-Happy Food System aux Grands Voisins (table-ronde et banquet autour du thème)

-Dégustations et démonstrations aux Galeries Lafayette, animations gratuites

-Ateliers et marché du futur à la Fondation GoodPlanet ( débats, ateliers et rencontres autour du développement durable et l'avenir alimentaire)

-Expériences culinaires à Montmartre ( dans les jardins Renoir puis sur le rooftop d'Anne is cooking)

-Atelier cuisine avec le youtubeur Hervé Cuisine à Bercy Village (cour de cuisine par Hervé Cuisine)

-Food Temple au carreau du Temple (ateliers, banquet, rencontre avec des producteur...)

-Visite de la fromagerie et de la cave de Paroles de Fromagers (visite de la cave à fromage et de la fromagerie)

-Découverte de la fabrication du chocolat chez Jean-Paul Hévin (tout apprendre sur le chocolat)

-Dégustations gourmandes à l'Eclair de Génie (dégustation de noisettes caramélisées)

-Ateliers autour du café à la Brûlerie Caron (apprendre d'avantage sur le café)

-Dégustations à la Chambre de Commerce de Paris ( journée placée sous le signe du savoir-faire culinaire français, entièrement dédiée à la découverte des métiers, des produits et des solutions innovantes dans l'univers de la gastronomie.

- Le Village International de la Gastronomie 2018 au pied de la Tour Eiffel (de loin la plus intéressante et la plus variée des activités)




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