JOURNAL IMPACT EUROPEAN

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Strasbourg : moquée par le Samu au téléphone, "oui, vous allez mourir un jour, comme tout le monde"... Naomi décède quelques heures plus tard

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 09 mai, 2018 14:26:02
GABRIEL MIHAI

Naomi Musenga est décédée en décembre aux urgences à Strasbourg. - Capture d'écran Facebook

Une enquête de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) doit être ouverte à la demande d'Agnès Buzyn, après la mort d'une Strasbourgeoise. Son appel n'avait pas été pris au sérieux par le Samu du Bas-Rhin.

Les faits remontent au 29 décembre. Souffrant de fortes douleurs au ventre, la jeune femme était seule quand elle avait composé le “15” pour appeler à l’aide. Elle avait obtenu pour unique réponse de l’opératrice des pompiers, qui prenant en charge son appel avec dédain, lui avait recommandé d’appeler SOS Médecins.

Invitée à appeler SOS médecin, Naomi, mère d'une petite fille, assure ne pas être en capacité de le faire. "Je vais mourir", assure-t-elle. "Oui, vous allez mourir un jour, comme tout le monde, Ok ? Vous appelez SOS médecins, je ne peux pas le faire à votre place", conclut son interlocutrice.

Naomi arrive finalement à joindre SOS médecins, qui, face à la gravité de la situation, décide de faire appel... au Samu. Un temps perdu dramatique. La jeune Strasbourgeoise décède quelques heures plus tard, à 17h30, d'un arrêt cardiaque.

La famille de la jeune femme, qui a écrit au procureur de la République de Strasbourg, a obtenu auprès des Hôpitaux l’enregistrement de son appel téléphonique au SAMU.

Dans ce document sonore, on l’entend qui peine à s’exprimer et semble à bout de force. “J’ai mal au ventre”, “J’ai mal partout”, “Je vais mourir…”, dit-elle en soupirant.

Louange Musenga, la sœur de la victime, raconte les longues semaines qui ont suivi le drame. "L’hôpital a fait traîner. On n'a eu l'enregistrement qu’au bout de trois semaines. J’avais peur de l'entendre. Depuis que ma mère l’avait écouté, elle ne dormait plus, elle tremblait, elle pleurait sans cesse. À chaque fois qu’on l’écoutait, on avait l’impression d’entendre Naomi mourir une seconde fois", raconte-t-elle au quotidien Le Monde.

Les hôpitaux universitaires de Strasbourg ont ouvert une enquête administrative pour "faire toute la lumière sur les faits relatés". Cependant, à l'heure actuelle, aucune enquête judiciaire n'a été ouverte sur les circonstances de cette mort. Agnès Buzyn, la ministre de la Santé a réagit sur twitter en se déclarant "profondément indignée" par la mort de la jeune fille. La ministre a aussi apporté son soutien à la famille de Naomi et demandé une enquête de l'IGAS.

Je suis profondément indignée par les circonstances du décès de Naomi Musenga en décembre. Je tiens à assurer sa famille de mon entier soutien et demande une enquête de I'IGAS sur ces graves dysfonctionnements. Je m'engage à ce que sa famille obtienne toutes les informations .

— Agnès Buzyn (@agnesbuzyn) 8 mai 2018
Naomi Musenga est décédée en décembre aux urgences à Strasbourg. - Capture d'écran Facebook


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Défilé du 1er mai: de violents affrontements ont éclaté en marge de la manifestation à Paris

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 02 mai, 2018 00:22:26
GABRIEL MIHAI

Plus de 1.200 "Black Blocs" étaient présents en marge du défilé. Ils étaient déjà en première ligne des cortèges lors des manifestations contre la loi Travail ou encore lors des rassemblements à Notre-Dame-des-Landes. Les "Black Blocs" ont une nouvelle fois fait parler d'eux ce mardi 1er mai lors du traditionnel défilé.

Lors du défilé traditionnel célébrant la fête du Travail ce 1er mai à Paris, des individus encagoulés ont notamment attaqué un McDonald's et une voiture auto-école, un SDF et les CRS à Paris.

Un rassemblement syndical qui a rapidement viré à la confrontation lorsque plusieurs centaines d'individus encagoulés ont pris position sur le pont d'Austerlitz et boulevard de l'Hôpital en perturbant largement le défilé lancé par les syndicats CGT, Solidaires, la FSU et FO, ainsi que le syndicat étudiant l'Unef, et lycéen, UNL.

La CGT avait appelé à 240 manifestations ou rassemblements un peu partout en France. Entre 143.500 (ministère de l’Intérieur) et 210.000 personnes (CGT) ont défilé dans tout le pays ce 1er-Mai. Ils étaient entre 20.000 (préfecture) et 55.000 (CGT) à Paris où le cortège a été contraint de changer de direction après que de violents incidents ont éclaté entre 1.200 individus cagoulés, des "black blocs", et les forces de l'ordre.Environ 200 personnes ont été interpellées à Paris.

Le cortège, parti de la place de la Bastille vers 15h, a été détourné à la demande de la préfecture de police pour finalement gagner la place d'Italie dans le XIIIe arrondissement de la capitale en fin d'après-midi.

Un Mac Donald's, un engin de chantier, des voitures ont notamment été incendiés boulevard de l'Hôpital provoquant de brefs départs de feu tout comme une concession Renault ou encore de nombreuses voitures et le franprix; un SDF a été agressé par un "black blocs" à l'arme blanche, 22 compagnies de CRS ont été mobilisées pour disperser ces "black blocs" avec des grenades lacrymogènes et des canons à eau.

4 individus ont été arrêtés pour port d'arme prohibée dont un individu qui était l'agresseur du SDF sur le boulevard l'Hôpital. Un policier a été blessé légèrement et trois personnes, "manifestants ou badauds", ont été prises en charge par les pompiers pour des blessures légères a indiqué le Préfet de Police de Paris, Michel Delpuech, dans la soirée.

Lors e sa visite aux forces de l'ordre dans un commissariat parisien, Édouard Philippe a condamné "l'irresponsabilité des discours radicaux qui encouragent de tels agissements" après les violences qui ont éclaté en marge de la manifestation à Paris. Dans un communiqué, le Premier ministre "condamne avec la plus grande fermeté ces violences" en saluant "le professionnalisme des forces de l'ordre" qui ont "su répondre avec maîtrise" à "des actes d'une grande violence".

Emmanuel Macron condamne "avec une absolue fermeté les violences" qui "ont dévoyé les cortèges du 1er mai".



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Paris: une voiture près de l'Élysée a percuté un CRS en faction

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 30 avril, 2018 21:39:35
GABRIEL MIHAI

Ce lundi, un banal contrôle routier s’est terminé tragiquement à Paris.

Ce lundi 30 avril, un automobiliste a refusé d'obtempérer et a tenté de fuir les policiers. Dans sa fuite, pris par son élan, il est monté sur le trottoir, a roulé sur un CRS en faction avant de rentrer dans une vitrine.

La scène s'est déroulée vers 16h35 à l’angle de la rue Miromesnil et de la rue de Penthièvre dans le 8ème arrondissement, à deux pas du palais de l'Élysée. Le quartier à été bouclé, l'homme interpellé. Le CRS, grièvement blessé, a été conduit à l'hôpital avec notamment plusieurs fractures aux jambes.

L'information a été confirmée au Point par la préfecture de police.

Le gardien de la paix, qui appartient à la CRS 9, habituellement basé en Ile-et-Vilaine, souffre d'un traumatisme crânien et de multiples fractures au bassin et aux jambes.

Le conducteur aurait perdu le contrôle de son véhicule en essayant d’échapper à un contrôle de police. Lors de sa fuite, l’automobiliste a d’abord eu un accident avec une autre voiture. Avec l’élan, il a poursuivi sa course sur le trottoir et a percuté la victime.

«Dans ce périmètre, il y a toujours des policiers qui fluidifient la circulation», a expliqué Jeanne d’Hauteserre, la maire du 8e, qui s’est rendue sur place. On ignore pour l'instant pourquoi l'automobiliste a refusé de se soumettre à ce contrôle.



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L’univers carcéral dans toute la France en malaise

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 21 avril, 2018 23:12:11
GABRIEL MIHAI

Chaque jour des demandes de soins médicaux ne sont pas totalement prises en charge , un prisonnier attend 15 jours pour un urgence dans des conditions de détention indignes, les surveillants sont à bout, des violences, surpopulation, insalubrité et rien aux normes: voilà le lot de tout prisonnier.

La prison de Fleury Mérogis, la plus grande maison d’arrêt d’Europe avec 4 100 détenus, a eu à déplorer en un mois quatre suicides et deux morts.

Un détenu, qui avait besoin de soins médicaux, n’a pas été pris en charge à temps, il avait vu un médecin qui n’avait rien détecté, puis son malaise avait repris pendant la nuit et son compagnon de cellule n’a pas réussi à joindre un médecin de garde.
Derrière les barreaux, la médecine générale est sinistrée. Fleury Mérogis, est pourtant un des établissements les moins mal dotés en professionnels de santé, il y a un médecin de garde toute la nuit, mais encore faut-il qu’il soit disponible et surtout appelé par les surveillants, a pourtant déclaré François Bès, coordinateur du pôle enquêtes à l'Observatoire international des prison (OIP).

Un prisonnier incarcéré pour une courte peine de 2 mois a été roué de coups la veille de sa sortie durant une promenade pour semble-t-il une dette liée à une affaire de stupéfiants. Il est mort quelques jours plus tard des suites de ses blessures. Ces deux drames feront l’objet d’enquêtes, a pourtant déclaré François Bès.

Dans l’univers carcéral, dans toute la France les morts et les suicides ne sont pas que l'apanage de Fleury Mérogis, à la prison de Seysse, à Toulouse, un suicide a eu lieu mi avril, ainsi que le 18 avril à la prison d’Arras.

Ces décès révèlent des dysfonctionnements des prisons dont les organismes de contrôle et les associations des droits de l’homme se font souvent l’écho.

Parmi les objectifs: "rétablir la confiance de nos concitoyens dans notre justice". "L'état de nos juridictions et de nos prisons ne répond pas aux attentes des citoyens", souligne le projet de loi. Hasard du calendrier, la direction de l'administration pénitentiaire a annoncé jeudi 19 avril un nouveau record de détenus dans les prisons françaises.

Ces événements graves survenus en prison illustrent le malaise affectant l’univers carcéral en France. Des viols sont registrés toutes les 5 minutes, des violences et les agressions sont alarmantes. Avec 70 367 personnes détenues en France au 1er avril, un chiffre record, le nombre de prévenus est au plus haut depuis 12 ans, tandis que la surpopulation en prison atteint 118%.

L’OIP a ainsi communiqué en avril sur plusieurs problématiques. Il a noté que la ministre de la Justice n'avait pas vraiment répondu à la Sénatrice Esther Benbassa qui l’avait alertée sur des cas de maltraitance des détenus par des surveillants à la prison de Villefranche et dénoncés par plusieurs organismes de contrôle.

A la prison de Fresnes, on constate des conditions de promenade sans surveillance ni points d’eau ou urinoirs, des cours à la superficie trop réduite. Le tribunal administratif de Melun a jugé le 6 avril qu'un détenu qui avait saisi la justice pour que la cour soit mise aux normes avait raison et que la prison aurait dû faire des travaux de réfection.

Un épisode assez remarquable : le papier toilette est rationné pour les personnes indigentes, selon le tweet d'une femme médecin intervenant en prison.

Le Comité de prévention de la torture inspectera les prisons en France en 2019 afin d’évaluer la manière dont les détenus sont traités. 7 500 places supplémentaires ont été promises par Emmanuel Macron durant son quinquennat sur les 15 000 promises initialement. Le président de la République souhaite une justice qui abandonne la préférence carcérale pour d'autres «punitions», en partie inspirées des pays du nord de l'Europe.

A la veille de la présentation de la réforme de la justice par la garde des Sceaux Nicole Belloubet, ces événements graves survenus en prison ont illustré le malaise affectant l’univers carcéral en France. La ministre de la Justice a présenté ce vendredi 20 avril en Conseil des ministres son vaste projet de réforme de la justice, très critiqué par avocats et magistrats, qui lui reprochent d'affaiblir les droits de la défense et de limiter l'accès au juge.

La question du budget de la justice est omniprésente. Selon l'USM, il représente 1,8% du budget public français, ce qui place la France à la 23ème place sur 27 pays dans l'Union européenne. Le projet de loi de programmation prévoit qu'il passe de 6,7 milliards d'euros en 2017 à 8,3 milliards en 2022.



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20 millions débloqués pour les logements sociaux à Paris

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 19 avril, 2018 15:43:42
Véronique YANG


La rénovation du parc immobilier social de la ville de Paris est un point important dans le programme de la maire de Paris. Dans ce but, 20 millions d'euros ont été débloqués pour améliorer le quotidien des familles .

Mardi 10 avril, Anne Hidalgo s'est rendu sur le groupe d'immeubles Bolivar-Chaufourniers-Moreau au 97-99 avenue Simon Bolivar dans le 19ème arrondissement afin de présenter le plan "Réparer et Embellir" et visiter un appartement témoin. Accompagnée de son adjoint en charge du logement, de l'habitat durable et de l'hébergement d'urgence, Ian Brossat, de François Dagnaud, maire du 19ème arrondissement et de Stéphane Dauphin, directeur général de Paris Habitat elle a pu y rencontrer les habitants et discuter avec eux sur leurs espoirs et leurs inquiétudes quant à ce plan de rénovation. Un calendrier de ce plan a été établi de la façon suivante:

Avant le 01/09/2018 au plus tard, les dossiers de candidature des immeubles situés à Paris devront être déposés par les bailleurs sociaux désireux de bénéficier du plan. Le Conseil de Paris se prononcera sur les financements des opérations sélectionnées en 2018; les travaux devront être réalisés dans l'année suivant la décision de financement.

Ce dispositif permettra l'amélioration de 30 000 logements et des espaces extérieurs, la rénovation des parties communes et la réfection des cages d'escaliers afin de développer une meilleure qualité de vie dans les logements sociaux. Il bénéficie aux familles de classe moyenne et aux plus modestes, aux jeunes actifs et aux retraités, aux étudiants français et internationaux.

Le logement constitue la priorité de la mandature avec 3 milliards d'euros engagés. C'est la première fois que Paris consacre une somme aussi importante pour le logement. Ainsi depuis 2014, 10 000 nouveaux logements sont produits chaque année dont 7 000 logements publics, comparativement à 2001 avec 1 500 logements et 2008 avec 5 000 logements par an. Le but est d'atteindre 25% de logements publics d'ici 2025 et 30% d'ici 2030 dans le cadre de la loi SRU, Solidarité et Rénovation Urbaine renforcée en 2013 et avec le souci d'une juste répartition territoriale (4% de logements sociaux seulement dans les 8 premiers arrondissements et 56% dans les 13, 18, 19 et 20è jusqu'aujourd'hui).

Ce choix est celui d'un Paris inclusif qui protège le pouvoir d'achat, la mixité sociale et l'identité de Paris tout en soutenant l'emploi et l'économie française mais aussi le respect du plan "Paris Climat" pour la transition écologique et énergétique. Le dispositif "Eco-Rénovons Paris" doté de 51M€ dont 35,2M€ dotés par Paris a été mis en place pour rénover écologiquement et thermiquement 10 000 logements dans des immeubles d'habitat privés, a aussi été mis en place.

La politique du logement parisienne s'appuie sur le Plan Local de l'Habitat (PLH), le Plan Local de l'Urbanisme (PLU) et le pacte "Logement pour tous" signé par 200 acteurs du public et du privé, en faveur du logement à Paris.

Paris compte 60% de personnes louant un appartement, comparativement à New-York qui compte 68% de locataires et Londres 52% . Un appartement parisien compte en moyenne 11 m² de moins que la moyenne nationale. Les loyers ont subi de fortes augmentations tout comme dans toutes les autres métropoles européennes, soit environ 79% entre 1995 et 2013. Dans le parc social le m² est en moyenne à 13€le m contre 23 € dans le privé. L'augmentation a été de 33% en 10 ans dans le privé contre 2% maximum dans le parc social. Une nouvelle catégorie de logements est apparue depuis 2012, celle des logements meublés touristiques, elle concerne plus de 20 000 logements qui ne sont pas ainsi proposés à la location aux Parisiens. Le plan 2014/2020 prévoit aussi la transformation de bureaux vides en logements, 171 041m² ont été transformés entre 2014 et la fin du 3ème trimestre 2017, le but à atteindre en 2020 étant de 250 000 m².

Afin de poursuivre la politique du logement de la mandature de Bertrand Delanoe (2001/2014) qui finança 70 000 logements, la nouvelle mandature s'appuie aussi sur des constructions neuves dans les 12è, 14è et 18è et les droits de préemption urbain (DPU) et renforcé (DPR), la remise sur le marché de logements vacants en lançant le dispositif "Multiloc" en échange de contreparties, tout comme sur l'encadrement des loyers. Par ailleurs, une Unité de Lutte contre l'Habitat Indigne (ULHI) a été créée en 2014 et Paris se porte partie civile depuis 2018.

L'attribution du logement social est depuis 2015 ouverte pour la première fois en France aux Parisiens par une commission refondant depuis 2014 sur une proposition de la Fondation Abbé Pierre (anonymisation des dossiers en juillet 2014, utilisation d'une grille de cotation depuis octobre 2014, mise en ligne des logements à louer sur une plateforme "Loc'annonces" depuis avril 2015, ouverture de la commission de désignation pour la première fois en octobre 2015, en juin 2018 participation pour la première fois de Parisiens aux commissions de désignation, sûrement généralisée dans toute la France en septembre 2018.



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Rhône: Un père décédé et plusieurs blessés dans un accident de manège

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 31 mars, 2018 22:01:47
GABRIEL MIHAI

Un accident de manège s'est produit samedi 31 mars dans l'après-midi à Neuville-sur-Saône, dans la métropole de Lyon .

Les pompiers ont été appelés à 16h40 pour un accident dans cette petite fête foraine et ils étaient une heure plus tard toujours en intervention et dans l'incapacité de donner un bilan définitif.

Dans un premier temps cinq blessés dont deux graves selon un bilan provisoire, a-t-on appris auprès des gendarmes et des pompiers. L'un des deux adultes grièvement blessés est décédé peu de temps après.

L'homme décédé, un père de famille de 42 ans, ne se trouvait pas dans le manège. Il aurait été mortellement atteint par un morceau de la structure au moment "où celle-ci s'est affaissée". Les nacelles touchant alors le sol et éjectant une personne, a rapporté Laurent Buffard, adjoint au maire de la commune.

Quelques instants plus tard, le bilan s'est fait plus précis : le pronostic vital de l'autre blessé grave n'est a priori pas engagé, rapporte la préfecture. Les trois autres blessés, des enfants, ne le sont que légèrement. Six autres occupants de la nacelle sont ressortis indemnes de l'accident. Ce samedi soir, le patron du manège était entendu par les gendarmes été placé en garde à vue, a-t-on appris de source proche du dossier.

Une enquête est en cours, menée par la compagnie de Lyon, ont indiqué les gendarmes de leurs côtés. Une nacelle de l'attraction se serait détachée selon les premiers éléments recueillis sur place.

Face au drame de samedi, qui a suscité une forte émotion dans cette petite commune d'environ 7.000 habitants, la mairie a pris un arrêté pour fermer les attractions.



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Une crêpe à tué un enfant de six ans

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 31 mars, 2018 14:29:22
GABRIEL MIHAI

Un enfant de six ans, allergique au lactose, est décédé jeudi à Rhône après avoir mangé une crêpe durant le carnaval de son école.

Le petit garçon, allergique au lactose, est mort d'un choc anaphylactique, une réaction allergique immédiate. C'est ce qu'a révélé Sylvain Cordesse, procureur de Villefranche-sur-Saône.

Le parquet a précisé samedi que le personnel de l'école située dans le Beaujolais était au courant des contraintes alimentaires de l'élève.

Selon Le Progrès, il avait l'habitude de manger des crêpes à l'eau chez lui, il a donc accepté. L'autopsie pratiquée vendredi à l'Institut Médico-légal de Lyon ainsi que des analyse toxicologiques ont confirmé que l'enfant est mort des suites de son allergie.

Une cellule d'aide médico-psychologique a été mise en place dans l'école pour les enfants, parents et enseignants choqués. Une enquête pour recherche des causes de la mort a été ouverte par le parquet. Elle permettra de déterminer les responsabilités personnelles, notamment celle de l'enseignante qui a déjà été entendue dans le cadre de l'enquête.

"C'est la maîtresse qui a proposé à la crêpe à l'enfant" alors que "son régime alimentaire était connu" du personnel de l'école, a expliqué le procureur.

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Bilan de la nuit de la solidarité et perspectives

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 26 mars, 2018 17:47:49
Véronique YANG

350 équipes de volontaires composées de professionnels du social et 1700 parisiens ont parcouru les rues parisiennes à la rencontre des SDF afin de réaliser un décompte anonyme s'appuyant sur des cartographies de l'APUR et avec l'aide de partenaires institutionnels tels la RATP pour les stations de métro, la SNCF pour les gares, l'AP-HP pour les salles d'attente des urgences et le groupe Indigo gestionnaire d'une trentaine de parkings souterrains.

Présentés le 21 février dernier, les premiers résultats ont montré 2025 personnes SDF dans les rues de Paris, 738 dans les lieux gérés par les partenaires de l'opération, 189 dans les bois de Vincennes, de Boulogne et la Colline sans compter les 2149 personnes déjà mises à l'abri la nuit de l'opération grâce au plan Hiver Grand Froid. Ne sont pas totalisés, ceux qui par ce grand froid avaient trouvé refuge dans des halls d'immeuble ou des squats, ni ceux qui avaient refusé de répondre au questionnaire.

Ce constat est une première étape d'un travail qui se révèle difficile et qui vise à apporter des solutions durables pour loger ceux qui dorment dans les rues. Pour la maire de Paris et son adjointe Dominique Versini, cette étude doit permettre d'améliorer les dispositifs d'aide aux SDF, que ce soit qualitativement que quantitativement. La lutte contre la Grande Exclusion est une des grandes causes de la mandature d'Anne hidalgo depuis 2014 avec en février 2015, la signature du "Pacte parisien de lutte contre la grande exclusion"en présence de 450 représentants de l'Etat, de la ville, des associations (Samu social, Emmaus Solidarité...), des entreprises (RATP, SNCF..)et des personnes en situation de vulnérabilité.

Pour cette Nuit de la Solidarité, une mobilisation citoyenne avait été demandée afin de déclencher une prise de conscience sur l'urgence de la mise en place de cette opération et de la nécessité de trouver des solutions pérennes.

A la suite de la communication des chiffres, il est apparu:

  • Un sans-abri sur deux (53 %) rencontré pensait passer la nuit dans la rue
  • Les deux tiers des sans-abri ont entre 25 et 54 ans
  • Plus d’un sans-abri sur dix (12 %) est une femme
  • 71% des sans abris sont des personnes seules, 25% en groupes de 5 ou plus
  • Groupes de 7, principalement autour des gares (37%ont moins de 25 ans)
  • Près de la moitié (46 %) est en errance depuis un an ou plus
  • Les deux tiers des sans-abri n’appellent jamais le 115
  • Moins d’un sans-abri sur trois est suivi par un travailleur social
  • Près d’un sans-abri sur deux déclare avoir des problèmes de santé
  • Moins de quatre sans-abri sur dix disent avoir des ressources financières
  • 1/3 des sans- abris déclare avoir au moins 5 besoins différents

La maire a annoncé la création de 3 000 places d’hébergement pour répondre aux besoins identifiés en s’engageant à mobiliser son patrimoine municipal afin d’y installer au moins la moitié des places. L'hébergement citoyen sera également renforcé.

Une mise en œuvre du projet "Des abris pour les sans-abris" a également été évoquée, conçu dans le cadre du budget participatif, tout comme d'autres engagements :

  • développer deux accueils de jours,
  • créer une bagagerie par arrondissement,
  • un bain douche dédié aux femmes
  • installer deux nouveaux restaurants solidaires.

Annonce du 20 mars dernier: Le Centre d'accueil de la Chapelle qui constituait une porte d'entrée vers un centre d'accueil humanitaire pour les migrants et primo-arrivants va avoir une seconde vie après sa fermeture fin mars et deviendra cet été sur un nouvel emplacement un espace partageable et modulable à tous ceux qui veulent agir pour aider les SDF (accueil, information, formation, accompagnement professionnel mais aussi financier) mais aussi une programmation culturelle. Construite en 2016, la "Bulle" est très vite devenue l'emblème de Paris Ville Solidaire et Ville Refuge, d'autres bulles pourraient par la suite voir le jour dans Paris ou la petite couronne.




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Un homme agressé par deux agresseurs, armés d'une machette et d'un sabre

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 06 mars, 2018 22:32:11
GABRIEL MIHAI


Le coude et le poignet sectionnés et blessée au crâne, la victime a été conduite à l’hôpital entre la vie et la mort.

Scène d'horreur dans un restaurant « Mathura », ce lundi 5 mars vers 20 h 30, rue Cail, dans le 10e arrondissement à Paris. Selon nos informations, deux inconnus, le visage masqué par une cagoule, ont fait irruption armés d'un sabre et d'une machette sous les yeux médusés des clients. Les deux agresseurs s'en sont ensuite pris à un homme attablé avec sa femme.

Les premiers éléments de l’enquête indiquent qu'«il pourrait s’agir d’un règlement de comptes au sein de la communauté sri-lankaise», selon une source proche de l’enquête.

L'homme agressé, âgé de 35 ans et d'origine sri-lankaise, a subi de très importantes blessures avant d'être pris en charge par les secours. Il a ensuite été évacué vers l'hôpital le plus proche alors que son pronostic vital était engagé. Les deux agresseurs ont réussi à prendre la fuite.

Informé de cette agression d'une rare violence, le parquet de Paris a saisi les enquêteurs du 2e district de police judiciaire (DPJ) de la PJ parisienne pour la poursuite des investigations.



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Nuit de la solidarité à Paris

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 27 févr., 2018 19:28:58
VÉRONIQUE YANG

La Maire de Paris, Anne Hidalgo a organisé la première nuit de la solidarité à Paris afin de décompter le nombre de sans abris avec l’aide de bénévoles qui ont assisté les associations.

Avec les températures qui ne cessent de baisser, les crues de la Seine, les chutes de neige et le verglas, le nombre de sans abris inquiète la Mairie de Paris. En 12 ans, entre 2001 et 2012, leur nombre a augmenté de 84% dans la capitale selon une étude de l’INSEE présentée mardi.

Pour cette première nuit de la solidarité, plus de 1 700 parisiens répartis en 350 équipes réparties dans les 20 mairies de Paris ont accompagné entre 20 et 22 h les travailleurs sociaux pour rencontrer les sans abris et faire pour la première fois un décompte anonyme en faisant remplir un questionnaire de la ville de Paris et des associations participantes. Le profil et les besoins pourront en ressortir.

L’aide de partenaires concernés tels que la RATP pour 246 stations de métro situées à Paris, la SNCF pour 7 gares parisiennes, l’AP-HP pour les salles d’attente des urgences des 13 hôpitaux parisiens et le groupe INDIGO pour la gestion de 27 parkings parisiens, a été sollicité.

Ce premier bilan présenté par Bruno Julliard, premier adjoint de la maire et Dominique Versini, adjointe en charge des solidrités et de a lutte contre l’ exclusion montre un décompte de:

-2 025 personnes sans abri dans les rues de Paris

-738 dans les institutions de l’opérations (200 dans les gares, 49 pour l’AP-HP, 112 dans les parkings et 377 dans le métro.

-189 dans les bois de Vincennes et Boulogne et la Colline (18ème).

Suite à l’épisode de Grand Froid déclenché le 5 février, 672 personnes ont été mises à l’abri dans la nuit du 15 au 16 février dans les mairies, les gymnases et salles de haltes de nuit

-1477 personnes ont été hébergées le soir même dans le cadre du plan hiver déclenché chaque année en décembre.

Le nombre est malheureusement en dessous de ce qu’il devrait être car de nombreuses personnes n’ont pas ou n’ont pu être vues telles que les personnes situées dans les parcs et jardins, celles qui n’ont pas ouvert leurs tentes ou celles réfugiées dans des « squats », des chantiers ou des zones périphériques ou encore celles qui dorment dans leur véhicule ou les halls d’immeuble, il faut bien ajouter à ces 4500 personnes recensées encore plus de 2000 personnes au moins.

A ce jour, la vague de froid qui nous vient de Sibérie s’intensifie, les températures ont encore baissé ayant atteint-7° C lundi avec un ressenti de -10 à -12° C, un nouveau gymnase a été ouvert dans le 17ème pour y accueillir 50 personnes venant augmenter le nombre de ceux ouverts depuis début février dans les 1, 3, 4,5,10, 11 et 15è arrondissements soit 700 places ouvertes. La mairie du 3è a par ailleurs étendu sa capacité d’accueil. Depuis mi-novembre, 1 600 places ont été ouvertes ce qui représente pour Paris, 40% des places en Ile de France.

Par ailleurs, il est aussi demandé à la population parisienne de se mobiliser afin de fournir aux sans abris des couvertures et des vêtements chauds mais une des plus grandes difficultés est de convaincre les personnes sdf à se diriger vers des lieux d’accueil d’urgence soit parce qu’elles manquent d’informations, soit à cause de ce qui s’y passe (bagarres, vols…).

Un mouvement « Pus personne dehors » s’est créé à l’instar d’une cinquantaine d’élus de la région Ile de France et lancé à l’initiative de Mama Sy, adjointe au maire d’Etampes. Ces personnalités passeront la nuit du 28 février au 1er mars dehors en soutien des sans abris sous une température négative. Ils demandent que cette situation soit mise à fin et la réquisition de locaux vides.




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Calais: des scènes de guerre entre les migrants, 18 blessés, dont cinq gravement blessés

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 02 févr., 2018 00:30:54
Gabriel MIHAI


18 migrants ont été blessés, dont cinq par balles, ce jeudi après-midi à Calais après une rixe qui a impliqué une centaine d'exilés. Pour les associations la tension ne fait que monter ces dernières semaines.

De violents affrontements entre migrants afghans et africains jeudi en plusieurs endroits de Calais ont fait 18 blessés, dont cinq, touchés par balle, étaient entre la vie et la mort dans la soirée, selon des sources concordantes.

Pour quatre d'entre eux, blessés par balle, selon le parquet de Boulogne-sur-mer cité par l'AFP, le pronostic vital est engagé.

«Une centaine de migrants africains armés de bâtons ont voulu s'en prendre à une vingtaine d'Afghans», a détaillé le parquet. Ces violences se sont déroulées aux alentours de 15h30, d'après la préfecture, près du centre hospitalier de la ville.

Vers 16h, une deuxième rixe a éclaté à environ 5 kilomètres de là, sur la commune de Marck, près du centre de logistique Transmarck. «Les forces de police sont intervenues pour protéger les migrants de nationalité afghane pris à partie par 150 à 200 migrants de nationalité érythréenne», a précisé la préfecture. A l'occasion de cette rixe, six migrants ont été blessés par des «coups de barre de fer».

«Les Afghans sont venus pour une distribution de repas rue des Verrotières et sont tombés sur une forte présence africaine. On a eu un mouvement de foule qui a entraîné des blessés avec des barres de fer», a précisé le parquet à l'AFP.

Selon un journaliste de La Voix du Nord, ce même jour dans la soirée, la police était toujours à la recherche d'une cinquantaine de migrants, encore armés de bâtons et de barres de fer.

Actuellement, 800 migrants vivent à Calais, selon les décomptes des associations, quand la préfecture en recense entre 550 et 600.

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb présent sur place à Calais pour un point de situation avec le préfet, la maire de la ville et les acteurs locaux, après des confrontations entre migrants.



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Le meurtrier d'Alexia Daval est son mari Jonathann avoue l'avoir tuée "par accident"

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 30 janv., 2018 20:40:58
GABRIEL MIHAI

Jonathann Daval de 34 ans avait été placé en garde à vue lundi 29 janvier, ce mardi 30 janvier a avoué le meurtre de son épouse Alexia, dont le corps avait été retrouvé fin octobre dans un bois de Haute-Saône, comme l'ont déclaré ses avocats.

Son mari avait nié toute responsabilité, affirmant que la jeune femme avait disparu au cours d'un jogging.

Trois mois jour pour jour après la découverte du corps d'Alexia Daval, Jonathann a avoué l'avoir tuée par "accident", avant la fin de sa garde à vue, ont annoncé ses avocats.

«Il l’a étranglé», a ensuite détaillé devant la presse Me Schwerdorffer, assurant que son client n’avait «pas été dans une logique criminelle» et «n’avait impliqué personne d’autre». «Il n’a jamais essayé de mettre le feu au corps d’Alexia», a ajouté l’avocat.

Le corps brûlé d’Alexia Daval avait été retrouvé le 30 octobre, dissimulé sous des branchages dans un bois près de la localité du Gray, près du domicile du couple. La jeune femme a été victime de violences, de coups et elle a été étranglée.

Me Schwerdorffer affirme que son client n'a jamais essayé de mettre le feu au corps d'Alexia, "nous n'avons pas d'explication à ce sujet."

Jonathann Daval était apparu éploré lors des obsèques de son épouse, soutenu par les parents d'Alexia, qui lui maintenaient leur confiance malgré les rumeurs. "Il a essayé d'être ce gendre parfait, il n'a pas réussi. Il y a un juste un garçon qui perd pied", explique l'avocat, ajoutant que son client a songé à se suicider.

Mais ces dernières semaines, les avancées de l'enquête resserraient l'étau autour de l'implication du mari. Son emploi du temps, le déplacement de sa voiture professionnelle et le déroulement des faits tels qu'il les avait décrits au départ laissaient poindre des incohérences annonciatrices de l'implication de celui qui, quelques semaines plus tôt, passait pour le mari éploré.

La procureure de la République de Besançon doit tenir une conférence de presse sur cette affaire à partir de 21h.

Est-ce vraiment étrange ... un meurtre accidentel ... avoir un corps calcifié?

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Meurtre d'Alexia Daval: Jonathann Daval, soupçonné d'avoir tué son épouse reste en garde à vue

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 30 janv., 2018 12:24:35
GABRIEL MIHAI

Une nouvelle audition aura lieu ce (mardi) matin", a déclaré à l'AFP l'une de ses avocates Me Ornella Spatafora.

Jonathann Daval, un informaticien de 34 ans, a été interpellé lundi à son domicile de Gray-la-ville (Haute-Saône) et une perquisition a été menée dans le pavillon du couple, ensuite mis sous scellés. Le suspect, qui réfute être lié au meurtre de sa femme, a été entendu lundi soir en garde à vue à la gendarmerie à Besançon.

La garde à vue du mari d'Alexia Daval, soupçonné d'avoir tué son épouse au cours d'une dispute conjugale en octobre, ce qu'il nie, a été prolongée mardi, a indiqué son avocate.

D'après son deuxième conseil, Me Randall Schwerdorffer, il a été questionné sur "deux éléments très lourds" : un véhicule serait sorti du domicile du couple la nuit précédant la disparition d'Alexia et des traces de pneus correspondant à celles de la voiture professionnelle de Jonathann Daval auraient été retrouvées près du corps de la jeune femme.

Selon l'avocat Me Schwerdorffer: "Son audition a été difficile. C'est très compliqué de s'expliquer, mais il maintient sa version : ils sont rentrés après une soirée chez les parents d'Alexia, ils sont restés chez eux et elle est partie faire son jogging".

Les parents et la soeur d'Alexia Daval vont être entendus ce mardi par les gendarmes, en audition libre. Lundi soir, leur avocat Me Florand estimait que les parents et la soeur d'Alexia Daval maintenaient une "totale confiance" à Jonathann Daval.

La garde à vue de M. Daval doit prendre officiellement fin à 4h30 mercredi matin. La procureure de Besançon, Edwige Roux-Morizot, a prévu de tenir une conférence de presse mardi après-midi.



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Maubeuge: 24 détenus se sont mutinés ce samedi à la mi-journée pendant trois heures

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 20 janv., 2018 18:04:03
GABRIEL MIHAI


Vingt-quatre détenus du centre pénitentiaire de Maubeuge se sont mutinés ce samedi à la mi-journée.

Vingt-quatre détenus se sont retranchés dans une aile de la prison de Maubeuge ce samedi à la mi-journée. Le calme est revenu après plusieurs heures. Alors que les agressions de surveillants se sont multipliées ces derniers jours partout en France.

Ils se sont retranchés dans une aile de la prison à l'aide de poubelles, de détritus et de mobilier. Ils ont également cassé des vitres. Des ERIS, équipes régionales d'intervention et de sécurité ont du intervenir. Pendant ce temps-là, dans les autres ailes, les détenus ont bouché leurs serrures, ce qui empêchait les surveillants de fermer les cellules.

Le calme est revenu après plusieurs heures et cinq détenus plus énervés que les autres ont été placés en quartier disciplinaire. Il n'y a pas de blessé parmi le personnel pénitentiaire.

Le syndicat Force Ouvrière, le dialogue était impossible et les détenus n'ont fait part d'aucune revendication claire. Christophe Muzzolin est délégué FO. La veille, explique-t-il, les surveillants ont "déposé les clés", en lien avec la mobilisation du personnel partout en France. Mais ce samedi matin, "les parloirs et les promenades ont été assurés. Aucune raison donc de se retrancher".

Le syndicat juge insuffisantes les propositions du ministère de la justice, il appelle donc à la reprise de la mobilisation dès le début de semaine prochaine pour dire une fois de plus leur inquiétude.



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Après la mort d'un ado de 15 ans, le quartier reste sous le choc

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 16 janv., 2018 01:21:20
VÉRONIQUE YANG

Dimanche soir, les hommages à l'ado poignardé la veille rue de la Roquette suite à une rixe entre bandes rivales continuaient.

Les habitants du quartier, les amis de la victime et même encore certains témoins sont venus se recueillir et ont déposé des fleurs et des bougies durant toute la journée essayant de s'expliquer ce qui est arrivé.

Pour revenir sur les faits, le drame s'est déroulé samedi 13 décembre au soir, très rapidement mais avec une extrême violence. Les témoins ont vu après une première altercation sur la place où un jeune armé d'un couteau a été interpellé, une cinquantaine de jeunes se précipiter dans la rue de la Roquette non loin de la place Voltaire en deux groupes distincts. Une partie d'entre eux armée de couteaux et de battes de baseball ... s'est dirigée vers la bouche de métro et selon un rumeur du quartier, est revenue avec " l'intention de s'en faire un"(...). Ils se sont alors dirigés vers la rue Mercoeur où se déroulait le tournage d'un clip de rap.

Vers 19h30, tout s'est enchaîné très vite, après des jets de bouteille blessant au passage d'autres jeunes, des cris ont retenti, les jeunes ont alors détalé laissant sur le trottoir la victime poignardée dans le dos et sur le flanc avec une lame de couteau de 30 cm. Le quartier a alors été bouclé par la police.

Un passant a tenté de venir en aide rapidement à la victime en essayant un massage cardiaque avant l'arrivée des pompiers qui l'ont transporté à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière où il est décédé vers 21 heures.

La police a interpellé plusieurs jeunes d'une quinzaine d'années dont certains connus pour vol et violence, plusieurs d'entre eux étaient encore en garde à vue dimanche soir. La police avancerait rapidement dans ses investigations.

La victime Ismael était âgé d'une quinzaine d'années, il avait vécu longtemps dans le quartier puis est parti vivre avec sa famille dans le 19ème arrondissement, il avait été à l'école rue Léon Frot puis rue St Maur et avait l'habitude de revenir dans le quartier où il avait gardé de nombreuses relations. Cette rixe entre bandes du 11ème et 20ème aurait pour toile de fond une rivalité amoureuse.

Le phénomène de bandes de jeunes a intéressé la préfecture depuis 2009 d'où l'existence de la cellule de suivi du plan bande (CSPB) qui a remarqué un rajeunissement important des membres de ces bandes allant de 13 à 14 ans soit une moyenne de 2 à 3 ans plus jeune. C'est aussi grâce à la CSPB que l'on peut décompter et sectoriser ces bandes dans Paris et la petite couronne.

Les arrondissements les plus concernés sont les 18ème, 19ème et 20ème mais aussi les 12ème, 13ème et les 14ème et 17ème. En 2016, une quarantaine de bandes violentes avaient été identifiées. Les bandes n'ont ni structure, ni chef et on assiste à une évolution selon les quartiers, on ne sait pas toujours quelles raisons amènent ces jeunes à agir avec autant de violence. Si depuis quelques années, ce phénomène avait baissé, il est reparti à la hausse depuis 2 à 3 ans.

En mai de la même année, le procureur de la République de Paris François Molins a mis en place un groupe local de traitement de la délinquance regroupant les services de police, les magistrats, l'Education nationale et les mairies d'arrondissement. Désormais, dès que des rassemblements avec des armes comme bâtons ou armes blanche, les jeunes sont interpellés puis mis en garde à vue. Une enquête de la sûreté territoriale de Paris est ensuite ouverte.

Toujours en 2016, dans le 20ème on a dénombré 24 phénomènes de bandes, 61 interpellations et 25 déférements devant la justice. En janvier 2017, un jeune de 17 ans avait été poignardé devant son lycée et en septembre dernier un autre avait été abattu. La jeune nouvelle victime de la rue de la Roquette vient avec celle de la veille à la station Châtelet-les Halles, un jeune de 22 ans venant de l'Essonne poignardé par un autre de Melun, alourdir le bilan meurtrier de ces rixes.



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Samu social débordé, les sans-abris toujours dans la rue ... afflux de migrants à loger

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 28 déc., 2017 00:39:35
GABRIEL MIHAI

Samu social débordé, familles à la rue, afflux de migrants à loger, l'hébergement d'urgence en France vit une crise grave.

Les sans-abris continuent de dormir sur les trottoirs, plongés cet hiver dans un froid polaire. L’engorgement des capacités d’hébergement, d’urgence ou non, est en cause, une situation qui n’étonne pas a raconté Jean Pierre, un SDF âgé, "les centres sont complètement surchargés, si vous avez 8 000 places et 50 000 demandes ça parait logique que les gens couchent dehors comme moi aujourd’hui. On voit de plus en plus de personnes âgées qui couchent dans la rue, ce ne est pas le cas pour moi de dormir au chaud, j'ai 68 ans, je ne suis pas demandeur d’asile pour avoir un place garantie."

Jean Pierre sans-abri depuis 8 ans a préféré camper devant le nouveau centre d’hébergement d’urgence Laurent Jouhaux tenu par l'Armée du salut dans le XXème arrondissement, à Paris qui en abrite certains, plutôt que de vivre parmi eux. Sur 60 - 70 sans-abris pensionnaires, ce centre réserve 20 places à des demandeurs d’asile en procédure, sachant que quelques autres peuvent aussi être envoyés par les services d’orientation.

Le budget de l'Etat sur cette question s’élevait à 1,7 milliard d'euros en 2017. Mais le nombre de places n’est pas suffisant car le Centre d'observation de la Société estime à 180 000 le nombre de sans-abris en France.

En 2015, 70% des appels au 115 n'ont pas abouti et sur les 30% des appels traités, un quart est resté sans solution. Deux ans plus tard, c’est encore pire, selon le quotidien Le Parisien qui a interrogé le Samu social sur la nuit du 28 au 29 novembre 2017. 180 sans-abri isolés (dont 80 femmes) et plus de 600 personnes en famille avaient dû être renvoyés à la rue pour la nuit.

Des hôtels sont mis à la disposition des sans-abris, 15 000 à 25 000 places sont attribuées à des étrangers en situation irrégulière, selon des chiffres du ministère de l’Intérieur cités par le quotidien Le Figaro et selon un rapport du Sénat publié le 27 décembre 2017, «les dispositifs financés [...] continuent à être fortement sollicités par les demandeurs d'asile mais également par les personnes déboutées du droit d'asile ou se trouvant dans une situation administrative complexe». L’étude reconnaît qu’il est difficile d’estimer leur proportion puisque l’accueil est inconditionnel pour toute personne en «détresse médicale psychique et sociale», sans distinction de nationalité.

Le Samu social est saturé et des enfants dorment dans des températures glaciales.

Emmanuel Macron a annoncé en juillet qu'il ne laisserait personne à la rue d’ici la fin 2017, les sans-abris continuent de dormir sur les trottoirs, plongés cet hiver dans un froid polaire.
Un élargissement prochain d'hébergement d'urgence assez conséquent, est prévu dans la prochaine réforme du logement dévoilée en février…






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Rencontre avec Franck Boorman, comédien et parrain de "Réchauffons nos SDF"

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 02 déc., 2017 22:37:31
DANIEL LAMBERT

Nous avons rencontré Franck Boorman qui nous a parlé de son métier et de son engagement pour le mouvement citoyen "Réchauffons les SDF."

"J'ai créé avec ma femme Boorman Entertainment. Nous nous occupons de la production et de la communication du spectacle et on est en co-réalisation avec le Théâtre Les Blancs Manteaux concernant les représentations parisiennes.

Nous travaillons avec Medley Prod pour la tournée qu'on prépare en 2018. Nous avons des partenaires médias et des sponsors qui nous suivent , nous soutiennent depuis quelques temps et qu'on dévoilera avec nos nouvelles affiches qu'on sortira début 2018 dès qu'on aura tout concrétiser.

Je suis depuis peu le parrain d'un mouvement citoyen qui s'appelle "Réchauffons nos SDF" créé par Sarah Frikh qui existe depuis 4 ans et qui grâce aux dons, aux bénévoles et à nos partenaires ( Décathlon et Lidl ) permet de financer et distribuer des produits de premières nécessités qui sont de qualités ( Echarpes, Bonnets, polaires, produits d'hygiènes etc... ) d'aider les personnes qui vivent dans la rue à traverser l'hiver ainsi que de leur apporter un soutien psychologique et un suivi pour ceux qui le désirent. Je suis très heureux mais aussi très fier d'être le parrain d'un mouvement citoyen qui n'a pour structure que le coeur de chacune des personnes qui le constitue. C'est un projet qui ma tient à coeur.

Franck Boorman débarque avec son premier one-man-show dans lequel il mélange les styles et les genres avec une aisance et une liberté qui lui sont propres !

"J'te jure !" est à l'image de son créateur : Percutant !

Franck Boorman est un auteur et un comédien qui a une très grande expérience scénique. Il a débuté au Carré Blanc dans le Comic-Club.

On l'a vu notamment dans les Coups d'humour sur TF1 ou dans le comédie crochet de La Grosse Emission sur Comédie...après avoir joué dans plusieurs pièces dirigées par Oscar Sisto (Violon Dingue) ou Pascal Seguin (Lorca Barré).

On peut le voir au théâtre des Blanc Manteaux tout les mercredi a 19H30 rue des blancs manteaux.





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Emmanuel Macron ouvrira la 33e campagne d'hiver de l'association les "Restos du Coeur"

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 20 nov., 2017 19:14:57
GABRIEL MIHAI

Le chef de l'État présent la 33e campagne d'hiver de l'association de lutte contre la pauvreté le 21 novembre à 11h30.

Avant de poursuivre à l'Élysée ses entrevues avec les chefs des différents partis politiques, le président de la République se rendra au Centre de la grange aux belles dans le Xe arrondissement à Paris, où les "Restos du Cœur" vas lancer la nouvelle saison hivernale de l'association.

En 2017 ce sont 71.000 bénévoles et 2.085 centres d'activités qui se mobilisent pour accueillir les plus démunis, dans un contexte où près de 9 millions de personnes visent sous le seuil de pauvreté, sur le territoire de la France.

L'année dernière dans la campagne d'hiver, 882.000 personnes ont été accueillies par les "Restos du Cœur", pendant l'année ce sont pas moins de 135,8 millions de repas qui sont distribués.

L’action des "Restos du Cœur", fondée sur l’accueil inconditionnel et l’aide apportée à tous ceux qui ont besoin d’eux, est donc toujours indispensable : l’aide alimentaire constitue un point de contact privilégié vers toute une palette d’actions visant la réinsertion durable des personnes : accès aux droits, soutien à la recherche d’emploi, accompagnement scolaire et ateliers de français, accès à la culture et aux loisirs, aide au logement ect. .

Présents toute l’année aux côtés des plus démunis qu’ils sont toujours mieux accueillir et mieux accompagner, les "Restos du Cœur" réaffirmeront cette année le rôle central que doit occuper l’aide alimentaire dans les politiques de lutte contre l’exclusion, en particulier dans le cadre des annonces du Gouvernement (plan de lutte contre la pauvreté des enfants, Etats généraux de l’Alimentation…).

Lors de la campagne présidentielle, l’équipe d’Emmanuel Macron a assuré : « nous mobiliserons tous les moyens pour la pérenniser », après une demandé fait aux candidats par les "Restos du Cœur", de se prononcer sur l’avenir du Fonds européen d’aide aux plus démunis.

A partir du 24 et 25 novembre, va commencer la campagne nationale de collecte alimentaire.

En novembre, les associations font le premier pas pour le début de la saison hivernale, aidant les plus démunis à sortir de l'hiver.

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Faits divers tragique près de Paris: un policier tue trois personnes et se donner la mort

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 19 nov., 2017 19:39:45
GABRIEL MIHAI


Un policier a ouvert le feu, samedi 18 novembre en début de soirée. Il a tué trois personnes et en a blessé trois autres avant de retourner l'arme contre lui.

Les faits se sont déroulés samedi 18 novembre peu avant 20h45.

Un policier français de 31 ans en instance de séparation a tué samedi soir près de Paris trois personnes avec son arme de service et en a blessé grièvement deux autres avant de se suicider.

Le gardien de la paix à Paris apprécié de sa hiérarchie, s'est rendu samedi soir après son service à Sarcelles, au nord de la capitale. Selon les premiers éléments de l'enquête, il y a retrouvé sa petite amie qui l'attendait pour discuter de leur séparation dans sa voiture, à proximité du pavillon de ses parents. La discussion s'est envenimée, le fonctionnaire a sorti son arme et l'a blessée grièvement au visage. La jeune femme se trouvait toujours dans un état critique dimanche.

Le policier a ensuite abattu deux personnes qui avaient tenté d'intervenir. Le gardien de la paix s'est alors rendu chez les parents de sa petite amie, a tué le père de famille et blessé grièvement la mère, tandis que la soeur de la jeune femme a reçu une balle dans le fémur. Le policier, qui a également abattu le chien de la famille, a été «retrouvé mort d'une balle dans la tête, son arme à la main, au fond du jardin», selon le parquet.

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a confirmé dimanche midi que les policiers "resteront armés, il n'y a pas de problème" quand ils ne sont pas en service. Il répondait aux journalistes de l'émission Questions politiques (France Info, France Inter, Le Monde) qui l'interrogeait après le drame de Sarcelles. Samedi soir, un policier de 31 ans a tué trois personnes dont son beau-père avant de retourner son arme de service contre lui. Il a aussi blessé trois proches : sa compagne, sa belle-mère et sa belle-sœur.

Gérard Collomb a expliqué que le policier "était quelqu'un qui allait se séparer de son épouse. Il ne l'a pas supporté. C'est quelqu'un qui à un moment donné, déraille totalement. Comme il est armé, il peut tirer. C'est le drame de la police". Ce drame intervient dans un contexte de recrudescence des suicides au sein des forces de l'ordre. Depuis le début de l'année, selon le ministère de l'Intérieur, au moins 46 policiers et 16 gendarmes se sont donné la mort.

Le ministre de l'Intérieur n'a donc pas remis en question le droit des policiers obtenu après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis. Depuis cette date, ils peuvent garder leur arme de service en permanence. Gérard Collomb a aussi souligné que cela demandait "beaucoup d'attention des cadres dirigeants de la police". L'élément déclencheur des suicides de policiers est souvent d'ordre privé, a déclaré le ministre, tout en constatant qu'ils interviennent "dans un contexte professionnel".



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La troisième édition des Trophées du Bien-Etre au théâtre des Mathurins

Social - Faits DiversPosté par IMPACT EUROPEAN 24 sept., 2017 21:59:10
Véronique YANG

Cette année, les trophées du Bien-Etre ont été organisées au profit de deux associations dont les causes sont créatrices de bien-être, »Graine d’Avenir » de Véronique Jeannot et son engagement pour les enfants tibétains ainsi que « SOS Autisme »représenté par sa présidente Olivia Cattan.

En partenariat avec BeautySané et le journal « Les Echos », les Trophées du bien-être ont été remis en présence de son fondateur Sylvain Bonnet qui a eu l’idée de récompenser depuis 3 ans, des associations et des créateurs dont la préoccupation reposait sur le bien-être (innovation médicale, action, pièce de théâtre, film, concert, musique ou bien une amélioration urbaine).

Lors de cette soirée, l’animatrice Karine Le Marchand et l’acteur Richard Berry ont été récompensés. Karine Le Marchand pour son application de running, Smilesrun. De son côté, Richard Berry, président d’honneur de la Fondation du rein, a remporté le Trophée coup de cœur du jury.

L’événement a rassemblé de nombreuses célébrités. Le maître de cérémonie était Francis Perrin, il s’est fait assister par le docteur Frédéric Saldmann puis de Véronique Jeannot. Jean- Paul Belmondo, arrivé aux côtés de Charles Gérard a été rejoint par Michel Boujenah, Paul-Loup Sulitzer, Raphael Enthoven, Louis Michel Colla, Harry Roselmack, Bernard Campan, Roland Courbis et Richard Berry. Des plages musicales ont été assurées par le pianiste Dimitri Naiditch.

Le trophée du coeur a été remis à Jean-Paul Belmondo, Richard Berry a été récompensé pour son engagement auprès de » la fondation du rein » qui figurera parmi les TBE en 2018 tout comme « Restaurants sans frontière représenté par son parrain Michel Boujenah( associé à Thierry Marx), lauréat des TBE catégorie nutrition et accessibilité du bien-être.

Parmi les lauréats, on retrouve dans la catégorie « dépassement de soi », l’animatrice Karine Lemarchand pour son application Smilesrun qu’elle a créée grâce à l’aide d’Axa Prévention dont le représentant Eric Lemaire était présent, dans celle de la culture et des arts, l’écrivain et philosophe Raphael Enthoven.

Parmi les créateurs, le trophée de la technologie appliquée a été attribué à Coline Juin pour MOONA , oreiller connecté anti-insomnie qui améliore le sommeil grâce à la température.

Les enfants n’ont pas été oubliés puisque le trophée de la santé concernant les enfants asthmatiques a été remis à Sandrine Bender et Alizée Gottardo pour MEYKO, un aide-mémoire ludique et interactif des prises de médicaments pour les enfants asthmatiques.

Le trophée de l’avenir au travail a été décerné à Samuel Metias pour COMEET, créateur de liens sociaux pour assurer le bien être au travail.

Dans le domaine de l’environnement, SAFELIGHT et l’équipe de Vincent Raynal ont reçu le trophée pour la création d’un dispositif avertissant de la présence d’un piéton. Le trophée du soin de soi a été remis à Flavien Hello et Matthieu Lecuyer pour R-PUR et la conception d’un masque très léger anti-pollution.

PHOTOS/ IMPACT EUROPEAN / WPA -BM

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