JOURNAL IMPACT EUROPEAN

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La cagnotte de l'ex-boxeur Christophe Dettinger, est bloquée en attendant une décision de justice

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 10 févr., 2019 15:41:01
GABRIEL MIHAI

La plateforme de financement participatif Leetchi en France se tâte pour savoir si elle va verser l'argent récolté en faveur de l'ex-boxeur Christophe Dettinger, qui avait agressé des gendarmes le 5 janvier dernier à Paris.

Christophe Dettinger, l'ex-boxeur avait participé aux manifestations des gilets jaunes le 5 janvier dernier à Paris.

Des vidéos l'avaient montré en train de frapper violemment deux policiers. Celui qui est surnommé le «gitan de Massy» est actuellement en prison en attente d'un jugement prévu le 13 février. Avant de se rendre, il avait expliqué son attitude en réaction aux violences policières subies par les gilets jaunes depuis le début des manifestations. Un proche avait alors lancé une cagnotte Leechti afin de recueillir des fonds pour le soutenir.

Le succès ne s'est pas fait attendre, l'opération a finalement réuni 127 812, 67 euros avant que Leetchi ne l'arrête trois jours plus tard. La plateforme avait bien précisé que cet argent ne pouvait servir qu'à assurer la défense de l'accusé, soit les frais d'avocats de l'ex-boxeur. «Compte tenu des actes reprochés à Christophe Dettinger, précise Leetchi dans un communiqué diffusé le 7 février 2019, aucune autre utilisation de la cagnotte ne saurait acceptée. Le transfert des fonds ne sera ainsi effectué que sur présentation de justificatifs et directement sur le compte dédié de l'avocat. Et ce sans aucun intermédiaire».

Le 26 janvier, l'organisateur de la cagnotte avait demandé à ce que l'argent soit versé sur le compte bancaire de la compagne de l'ex-boxeur, en lieu et place du compte joint de «M. ou Mme Dettinger». Il n'a pas non plus fourni de garanties quant à l'utilisation de la somme exclusivement pour des frais d'avocats. Leetchi a donc engagé une procédure en référé auprès du tribunal de grande instance d'Évry «afin de déterminer les conditions dans lesquelles pourra intervenir le versement».



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“Gilets jaunes” : Manifestations samedi en France pour leur acte 13

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 09 févr., 2019 23:36:41
Gabriel MIHAI

La mobilisation diminue globalement chaque samedi depuis mi-janvier, selon les chiffres de Beauvau : le 19 janvier, le nombre de « gilets jaunes » atteignait 84 000, ils étaient 69 000 le 26 janvier puis 58 600 le 2 février.

Dans la capitale, des incidents ont éclaté à l'arrivée du cortège devant l'Assemblée nationale, où un manifestant âgé d'une trentaine d'années a eu une main arrachée. Selon la préfecture de police, il a eu « quatre doigts arrachés ».

La cause et les circonstances de la blessure restent incertaines. Selon un témoin il s'agit d'une « grenade de désencerclement », lancée par les forces de l'ordre et que le trentenaire a voulu repousser d'un « coup de main », alors que des manifestants tentaient d'enfoncer les palissades protégeant l'Assemblée.

Des incidents ont eu lieu sur le parcours de la manifestation, qui est arrivée vers 16 h 30 près de la Tour Eiffel, dans une ambiance tendue, et s'est terminée avant 20 h après dispersion par les forces de l'ordre, qui restaient présentes, comme chaque samedi, sur les Champs-Élysées. Du mobilier urbain et des distributeurs de banques ont été cassés, une dizaine de véhicules incendiés, principalement des voitures de luxe mais aussi une voiture de la mission antiterroriste militaire Sentinelle.

Réagissant à ce dernier incident, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a dénoncé sur Twitter des « attaques intolérables » et exprimé son « indignation et dégoût ». Le parquet de Paris a annoncé dans la soirée qu'un homme avait été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte pour « destruction par incendie d'un bien d'utilité publique ».

À Bordeaux, plusieurs milliers de "gilets jaunes" ont tenu des rassemblements, souvent émaillés de heurts. Dans le cortège flottaient de nombreux drapeaux français, et un drapeau noir anarchiste, derrière des banderoles proclamant : "En route pour un monde meilleur".

À Lyon, des heurts ont opposé samedi des "gilets jaunes" et des forces de l'ordre, qui ont plusieurs fois empêché le cortège de manifestants d'entrer dans la "presqu'île", le nœud commerçant de l'hyper-centre lyonnais.

Des tensions ont éclaté à Paris, Toulouse et à Rennes, mais les dizaines de manifestations, ailleurs en France, se sont plutôt déroulées dans le calme.

À 19h00, le ministère de l'Intérieur annonçait 51.400 manifestants en France, dont 4.000 à Paris. Lors des deux derniers samedis, la mobilisation était en baisse, avec moins de 60.000 manifestants, un chiffre contesté par le mouvement qui en revendiquait deux fois plus.

https://youtu.be/pNgJSYnrOP0






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Au revoir le chien, Bonjour le cochon

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 05 févr., 2019 21:38:56
VÉRONIQUE YANG

La nouvelle année chinoise commence le 5 février cette année et s'achèvera le 25 février 2020. Nous quittons l'année du chien pour entrer dans celle du cochon qui représente la générosité, la compassion et la prévoyance.

Pour fêter la nouvelle année, il est de coutume de suivre certaines règles car les chinois sont dans l'ensemble très superstitieux, ce qui s'applique cette année pour les natifs du cochon considérés réalistes, pragmatiques,tournés vers des gens actifs plutôt que contemplatifs; ils aiment leur confort et leur domicile et le fait d'acheter leur fait grand plaisir bien que sur le fond, ils ne soient pas dépensiers . Ce sont des personnes vouées à l'entrepreneuriat dotées d'une belle ambition et aussi de grands travailleurs.Pensant que l'année de son signe porte malheur, il est recommandé aux natifs de chasser les mauvais esprits en portant des sous-vêtements ou une ceinture rouge, ce sera le cas cette année pour les natifs du cochon.

Chaque année est une année de destin, elle correspond à un signe représenté par un animal et revient tous les 12 ans, toujours entre fin janvier et février. les 12 signes sont les suivants: Souris ou Rat, Buffle ou Bœuf, Tigre, Lièvre, Lapin ou Chat, Dragon ou Lézard, Serpent, -Cheval, Chèvre, Bouc ou Mouton, Singe ,Coq ou Phénix, Chien, Cochon, Sanglier ou Eléphant ou Porc. A cela, s'ajoutent les éléments au nombre de 5, qui correspondent au dernier chiffre de l'année de naissance: Métal (0 et 1),Eau (1 et 2), Bois (4 et 5), Feu (6 et 7), Terre (8 et 9). En 2019, nous entrons donc dans l'année du Cochon de Terre.

Il existe aussi d'autres traditions comme ne pas se couper les cheveux car on risque de perdre un oncle maternel ou on ne se rase pas la tête en référence au passé où les chinois portaient une longue natte. Il y a aussi les préparatifs de la fête, le réveillons et les voeux. Les festivités du jour de l'an durent une quinzaine de jours.

Tout d'abord, il y a les décorations, on peut remarquer que les idéogrammes signifiant le bonheur sont souvent collés à l'envers. Ils se traduisent par bonheur ou arrivée selon le sens, ce qui tend à dire que réunis ils correspondent à l'arrivée du bonheur. Les souhaits sous forme de poésie sont transcrits sur 2 bandes rouges verticales disposées de chaque côté de la porte et une plus petite horizontale sur le haut, elles traduisent le Bonheur, la Santé et la Prospérité.

Concernant le réveillon, le repas est à l'image du renouveau, du printemps puisque que le nouvel an chinois est aussi appelé "Fête du Printemps". C'et ainsi que l'on retrouve raviolis en forme de "yuan bao", ancienne monnaie chinoise, servis en premier comme porte-bonheur; poulet, canard, viandes, poisson, cuisinés et servis chaud ou froid, frits marinés, sautés, mijotés ou à la vapeur, pimentés, sucrés ou salés; le tout servi ensemble. Le fait de ne pas finir signifie que l'année sera abondante. Avant le repas, les hommes se réunissent et boivent de l'alcool blanc pendant que les femmes préparent le dîner.

Les pétards, revenus après interdiction suite à de nombreux accidents marquent le début de l'année, il sont indissociables des festivités, tout comme les petites pochettes rouges porte bonheur contenant de l'argent, distribuées aux enfants par les anciennes générations.

L e jour de l'an est réservé à la distribution des voeux, tout d'abord adressés aux aieux puis aux amis, collègues et professeurs pour les enfants, on peut aussi se rendre sur les marchés du nouvel an où spectacles et articles artisanaux y sont présentés,car il est de coutume de ne pas rester chez soi ce jour là.Ils peuvent assister au traditionnel défilé du dragon et à la danse des lions

Le second jour est le jour des prières et des femmes mariées qui viennent visiter leur familles avec leur mari et leurs enfants après avoir passé le réveillon avec leur belle famille? dans la Chine du Sud, c'est le 5ème jour. A partir du 5ème jour, la vie reprend son cours avec la réouverture des magasins et des activités. Les festivités se terminent le 15ème jour par la fête des Lanternes", fête nocturne aussi appelée "Fête de la Lumière"où les participants portent des lanternes rondes traditionnellement en papier et décorées des signes du zodiaque chinois. Après les avoir lancées dans le ciel, des friandises sont dégustées et un feu d'artifice est tiré.

Cette année à Paris, le grand défilé se déroulera dans le 13ème arrondissement, le 17 février à partir de 13h dans le triangle Choisy-Masséna-Ivry en présence de la Maire de Paris et de l'ambassadeur de Chine.

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Le créateur du "Divan" est mort

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 28 janv., 2019 16:19:57
Véronique YANG

Le journaliste, animateur et critique de cinéma, Henry Chapier est mort le 27 janvier à l'âge de 85 ans

Qui ne ne souvient pas de cette émission de France 3 où les invités s'allongeaient sur un divan pour répondre à des questions comme s'ils étaient chez un psychanalyste.

Devant les caméras, plus de 350 personnalités de la culture et de la politique dont Arletty, Jean Marais, Serge Gainsbourg, Simone Veil, Jeanne Moreau, Francis Ford Coppola ou encore Jean-Marie Le Pen, Jack Lang se sont dévoilées devant Henry Chapier qui pour l'occasion se transformait en confesseur-psy. Cette émission a duré de 1987 à 1994 et tous ceux qui y ont participé ont joué le jeu.

Henry Chapier est né à Bucarest en 1933 d'un père avocat international et d'une mère actrice, il quitte la Roumanie pour la France en 1947 suite à un décret du régime communiste expulsant les résidents français; il fait des études de lettres puis se tourne vers le journalisme. C'est grâce à sa passion pour Hollywood qu'il travaille en 1958 pour l'hebdomadaire "Arts" et rencontre François Truffaut et Jean d'Ormesson. Il part ensuite à "L'Express", et remporte en 1959 le prix du meilleur journaliste débutant. Il passe ensuite à "Combat" de 1959 à 1974 puis au "Quotidien de Paris avant de rejoindre FR3 en 1978 en tant qu'éditorialiste culturel puis devient, en 1981, un des rédacteurs en chef du « Soir 3 », tout en restant le « monsieur Cinéma » de la chaîne. Son émission "Le Divan" le fait connaître du grand public.

Parallèlement, il réalise quatre films, son premier long-métrage, Sex Power remporte un prix au Festival de Saint-Sébastien de 1970, dont le jury est présidé par Fritz Lang. Son deuxième fut sélectionné à la Mostra de Venise en 1972. Il fut par ailleurs deux fois juré au Festival de Cannes : la première en 1988 pour la Caméra d’Or, la seconde en 1996 pour la sélection principale, au côté de Francis Ford Coppola.

Toujours en 1996, il quitte France 3 pour se consacrer à la création de la Maison européenne de la photographie, association fondée avec Jean-Luc Monterosso, Marcel Landowski et Francis Balagna, de laquelle il restera le président jusqu'en 2017. A ce jour, "Le Divan" qui a été relancé en 2015, est animé par Marc Olivier Fogel qui n'a pas caché sa tristesse en apprenant cette triste nouvelle.

Depuis l'annonce de la Maison de la Photographie qui a annoncé le décès d'Henry Chapier, les réactions ne cessent d'affluer à commencer par celles de la Maire de Paris Anne Hidalgo et de son premier adjoint Christophe Girard qui veulent lui rendre un bel hommage. Il en est de même pour le ministre de la culture, Frank Riester, Pierre Lescure, Christophe Beaugrand mais aussi Isabelle Balkany ou encore l'INA.



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Les "foulards rouges" avaient appelé à une "marche républicaine" ce dimanche à Paris

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 27 janv., 2019 21:35:30
GABRIEL MIHAI

Quelque 10.500 "foulards rouges" selon la préfecture de police de Paris ont défilé dimanche, sous la pluie, de la place de la Nation à Paris pour "défendre la démocratie et les institutions" face aux violences qui ont émaillé la crise des "gilets jaunes".

Les manifestants arborent quelques drapeaux français et une poignée de drapeaux européens. Certains portent des tee-shirts sur lesquels est imprimé "J'aime ma république", et "stop aux violences".

Ce sont deux collectifs citoyens, “STOP. Maintenant ça suffit” et “Les Foulards rouges” qui avaient appelé à ce rassemblement en plein coeur de la capitale. Une action en réaction aux violences commises en marge du mouvement des “Gilets jaunes” qui secoue la France depuis plus de deux mois.

Si le défilé se veut «apolitique», il est de fait difficile de ne pas y voir un mouvement de soutien au gouvernement. En effet, le principal groupe sur les réseaux sociaux d'appel à la mobilisation pour le 27 janvier a été une première fois intitulé «Marche républicaine de soutien à Emmanuel Macron». Il a depuis été rebaptisé «Marche républicaine des libertés», co-organisés par les Foulards rouges et le collectif de Laurent Soulié, «Stop maintenant, ça suffit».

Pour éviter qu’il ne soit considéré comme une forme de soutien à Emmanuel Macron, les organisateurs de l’événement l’annoncent comme “apolitique” et mu par le souci premier de dénoncer les violences et d’appeler au dialogue.

Alors que la tête du cortège scandait "Oui à la démocratie, non à la révolution !" sous une banderole "Stop aux violences", les manifestants, dont des sympathisants de La République en marche (LREM), arboraient quelques drapeaux français et européens. Selon Laurent Soulié, l'initiateur de la marche, les manifestants ont répondu à un "appel à la majorité silencieuse qui reste terrée chez elle depuis dix semaines".

Une vingtaine de députés - dont Olivia Grégoire et Jean-Michel Fauvergue - et de six sénateurs à la manifestation.

« Cette marche et cette démarche ont toute ma sympathie, et pourtant je n'y participerai pas », car « on dirait tout de suite que c'est une récupération », a ainsi déclaré Richard Ferrand, le président de l'Assemblée nationale, au micro du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.

Du côté des « foulards rouges », on s'efforce de dissocier le souci de libérer la parole de ceux qui ne se sentent pas « gilets jaunes », et un quelconque soutien au chef de l'État. Les députés LREM qui participent à la marche le font à titre individuel.

Nombre des «foulards rouges» prévoyant de participer à la manifestation disent avoir partagé certaines revendications des «gilets jaunes», mais rejeter la violence «contre les institutions».

Nombre des «foulards rouges» prévoyant de participer à la manifestation disent avoir partagé certaines revendications des «gilets jaunes», mais rejeter la violence «contre les institutions».

Sur le parcours, le cortège des Foulards rouges a croisé quelques dizaines de Gilets jaunes sur les marches de l'Opéra, place de la Bastille.

Aujourd'hui, ils ont disparu les "casseurs", une fois que les sénateurs et les politiciens LREM sont venus ...!




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Gilets jaunes acte XI : mobilisation tenace marquée par des heurts en France, ayant éclaté à cause des casseurs

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 27 janv., 2019 19:27:41
GABRIEL MIHAI

Un onzième samedi de manifestations marqué par des heurts à Paris et dans plusieurs grandes villes.

La mobilisation ne faiblit pas, se maintenant comme samedi dernier. Il s'agissait d'ailleurs de la plus importante manifestation du centre-est de la France, à Dijon où 2500 "gilets jaunes" ont défilé avant que des heurts n'éclatent en fin d'après-midi, a-t-on appris auprès de la préfecture. Selon celle-ci, des manifestants ont tiré des "mortiers" et feux d'artifices en direction des forces de l'ordre, qui ont répliqué par des gaz lacrymogènes aux abords des Halles, dans l'hyper-centre de la ville, non loin de la préfecture.

A Montpellier, quelque 1500 manifestants ont défilé dans le centre-ville, a constaté une journaliste de l'AFP, rendant notamment hommage aux gilets jaunes victimes de violences policières.

Des incidents ont éclaté vers 17h devant la préfecture, où les forces de l'ordre ont tenté de repousser les manifestants avec des jets d'eau, derrière les grilles du bâtiment. Les manifestants ont lancé canettes et bouteilles, et un policier a été blessé d'une entaille par un "jet d'engin pyrotechnique", a précisé la préfecture, qui fait état d'une interpellation.

Selon un premier décompte provisoire du Nombre jaune – un collectif qui s'est assigné comme mission d'opérer un décompte du nombre de participants grâce à des référents présents sur le terrain – 87 701 personnes ont manifesté pour l'acte 11 des Gilets jaunes, en France, à 18h, sur 161 communes recensées.

Environ 69.000 gilets jaunes ont manifesté samedi dans toute la France pour leur onzième samedi consécutif de mobilisation, en baisse par rapport aux 84.000 manifestants recensés la semaine dernière, selon les chiffres publiés par le ministère de l'Intérieur.

Au centre de la capitale française, des incidents ont éclaté place de la Bastille, haut-lieu symbolique, lieu de convergence de plusieurs cortèges de gilets jaunes.

Vers 16h, les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène et d'un canon à eau pour repousser des manifestants qui leur jetaient des projectiles et s'appropriaient du matériel de chantier, dans une rue près de la place.

D'autres rassemblements avaient lieu samedi en province. Plusieurs milliers de manifestants étaient recensés à Bordeaux et Toulouse, deux villes du sud-ouest de la France qui sont des bastions de la protestation.

Des incidents ont été signalés en Normandie, à Evreux, avec des dégradations devant le siège de la Banque de France et visant des locaux de la police municipale, selon les autorités.

En milieu d'après-midi à Paris, la place de la Bastille, lieu de convergence de quatre cortèges distincts, a été plongée à plusieurs reprises dans des nuages de gaz lacrymogène et était survolée d'un hélicoptère. Les forces de l'ordre ont également fait usage d'un canon à eau et de grenades de désencerclement pour repousser des manifestants qui les caillassaient.

Une figure connue des « gilets jaunes », Jérôme Rodrigues, blessé à un oeil par un projectile alors qu'il se trouvait face à des forces de l'ordre, a été évacué par les pompiers du coeur de la place, puis hospitalisé.

Jérôme Rodrigues, a été gravement blessé à l’œil samedi après-midi, place de la Bastille à Paris.

Samedi vers 16h40, la tension monte place de la Bastille entre manifestants "gilets jaunes" et forces de l'ordre, en réalité, il ne s’agit pas de gilets jaunes, il y a des gens qui viennent pour dégrader le mobilier urbain, " ils sont des casseurs".

Les premières constatations des enquêteurs montrent qu'une grenade de désencerclement explose alors juste aux pieds de Jérôme Rodrigues, ce qui apparaît d'ailleurs clairement sur la vidéo qu'il était en train de réaliser et de diffuser en direct sur Facebook, au moment de l'accident.

"Tout se passe très vite. On me lance une grenade et je me prends une balle. J'ai été doublement attaqué. Une grenade au pied et la balle", a assuré à LCI Jérôme Rodrigues, qui a porté plainte. D'après son avocat, ce n'est pas cette grenade qui aurait provoqué la blessure, mais bien le tir d'une balle de défense au même instant. "Il y a eu les deux. Tir de grenade et tir de Flash-Ball, simultanément", explique à Europe 1 maître Philippe de Veulle. "Les éclats de la grenade sont en plastique et font trois à quatre centimètres de diamètre. Si vous regardez la marque à l'œil, vous voyez très bien que c'est plus un Flash-Ball que l'éclat en caoutchouc d'une grenade", soutient-il.

"J'ai d'autres témoignages qui sont moins directs mais beaucoup de gens ont vu le tir de Flash-Ball", assure l'avocat. Enfin, il ajoute qu'une balle de défense a été ramassée sur place par les proches de Jérôme Rodrigues et qu'elle sera remise aux enquêteurs pour être analysée.




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La disparition de François Perrot endeuille le cinéma français

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 23 janv., 2019 16:10:26
Véronique YANG

Comédien pendant plus de 70 ans, François Perrot est décédé de vieillesse à son domicile de Livry- Gargan le 20 janvier à l'âge de 94 ans.

Icône du cinéma qui a tenu de nombreux seconds rôles dans les années 80, il avait fait ses classes chez Louis Jouvet et au TNP de Jean Vilar puis travaillé avec de grands réalisateurs comme Verneuil, Chabrol, Vadim, Blier, Lelouch, Molinaro, Veber ou Tavernier. Il avait aussi été le partenaire de Belmondo et Coluche . On le rencontrait dans des rôles de notables, d'hommes d'affaires ou de directeur de banque comme dans "Pour 100 briques, t'as plus rien" ou "Les Morfalous". En 1990, il a été nommé pour le César du meilleur second rôle pour La Vie et rien d'autre de Bertrand Tavernier

Il s'est aussi illustré au théâtre dans de nombreuses pièces et a été dirigé par de grands metteurs en scène dont Georges Vitaly, Robert Hossein, Jean-Louis Barrault et Jean-Luc Moreau .

A la télévision, il s'était distingué dans plusieurs séries: Les Cinq dernières minutes ,Châteauvallon Les Enquêtes du commissaire Maigret et Les Cordier, juge et flic.

François Perrot comptabilise une soixantaine de films, plus d' une trentaine de séries, 27 pièces de théâtre en tant qu'acteur et 5 en tant que metteur en scène entre 1954 et 1994.

Selon ses dernières volontés, il n'y aura aucune cérémonie. Il a souhaité que ses cendres soient dispersées dans le Larzac où il avait de grands souvenirs d'enfance", a indiqué son agent Catherine Davray.



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Journée d'études à la Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine sur le thème : "Les intellectuels face aux idéologies extrémistes"

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 22 janv., 2019 22:43:44
GÉRARD CROSSAY

L'Association de Presse européenne pour le Monde arabe (APEMA) et le Cercle d'Analyse et de Recherche géopolitique (GRAC), en collaboration avec le groupe MICA (Laboratoire de Recherche Médiations, Informations, Communication, Arts de l'Université de Bordeaux Montaigne), ont organisé le 16 janvier 2019 à la Maison des Sciences de l'Homme sur le campus de Pessac une conférence sur le rôle des intellectuels dans la lutte contre l'extrémisme.

Participaient à cette réunion :

Dr. Nidal Shoukeir, Président de l'APEMA, Dr. Noble Akam, Maître de conférences HDR à l'Université Bordeaux Montaigne, Dr. Ahmed Ali Mohammed Almarzooqi, Professeur de Relations internationales, Dr. Randa Sayegh, Professeure de culture et de langue arabes à l'Université AlfonsoX El Sabio, Dr. Moncef Mehrezi, Chercheur et Chargé d'enseignement à LEA Bordeaux Montaigne, Pr. Jean-Jacques Cheval, Professeur des Universités, Université Bordeaux Montaigne, Dr. Abdelhak Azzouzi, Professeur de Relations internationales et de Sciences politiques, Dr. Mohamed AliBin Huwaidin, Directeur du Département des Sciences politiques de la Faculté des Sciences humaines et sociales de l'Unversité des Emirats Arabes Unis, Jean Valère, Président du GRAC, Dr. Mokhtar Ben Henda, Maître de conférences HDR à l'Unversité Bordeaux Montaigne, ainsi que Dr. Jamal Sanad Al Swaidi, Directeur du Centre émirati des Etudes et Recherches stratégiques et auteur de l'ouvrage "Le Mirage".

Cette rencontre avait pour but de proposer des solutions pour lutter contre montée de l’extrémismeen Europe.

Les intellectuels ont un rôle important à jouer car ils luttent par la pensée.

Face à l'augmentation des groupes radicaux, les intellectuels doivent se mobiliser pour comprendrece qui se passe dans la tête de ces extrémistes.
Déjà au 16ème siècle, dans ses "Essais", Michel de Montaigne écrivait "J’admets en nous plusfacilement la différence que la ressemblance », se faisant l'apôtre de la tolérance. La différence estune force, tout comme l'esprit critique.

Comment des hommes ordinaires deviennent-ils des fanatiques ?
Le radicalisme se forme dans l’ignorance qui crée la peur de l'autre, laquelle engendre la haine etconduit à

la violence.
Personne ne naît violent. La prévention par l'éducation est donc primordiale, le plus tôt possible, àl’école, puis à la faculté. Elle passe par les réseaux sociaux qui représentent un point de rencontre pour la jeunesse. Il importe de transmettre le sentiment d'appartenance, d'humanité partagée pour vivre dans un monde en paix, de favoriser la résilience.

L'intégration est une chose difficile. L’identité culturelle, l'appartenance à une communauté doit prévenir l’infiltration de l’extrémisme.

La radicalisation est un véritable processus qui touche des personnes vulnérables. Elle s'accompagne de signes précurseurs, comme la colère, « nous contre eux », le changement de mode de vie, la peur de l'exclusion. Elle revendique une forme violente d'action pour imposer ses idées et conteste l'ordre existant.

Elle occupe l’espace public - notons que le Maroc a réussi à éloigner les fanatiques de l'espace public religieux, elle s'infiltre dans les mosquées, impose le port du voile intégral, embrigade par lebiais d’ouvrages, des médias et des réseaux sociaux ...

Les principales cibles sont la police et l’armée, les touristes et les hommes politiques.

Avec la disparition des frontières, le monde devient un village planétaire et le terrorisme est devenu international.

Depuis 40 ans, les pays européens et musulmans ont toléré des groupuscules religieux - salafistes, Frères musulmans, djihadistes - qui ont pris de l'importance en se connectant.
Et cela, jusqu'au 11 septembre 2001, date qui marque un tournant.

Les Etats ont alors pris conscience de la grande menace qui touchait aussi les pays musulmans. Rappelons que 90% des victimes sont des musulmans.

Une solution existe, militaire, tuer ou emprisonner les terroristes. Une autre est la lutte par la pensée afin d'éviter la dissémination d'idées intolérantes de délinquants qui ne sont pas de vrais religieux.


Dans son livre Le Mirage, le Dr. Jamal Sanad Al Swaidi a étudié ces groupes extrémistes pour comprendre leur histoire, leur idéologie, leurs objectifs. Les connaître pour les démasquer et mieux les combattre dans une lutte intellectuelle.
Ces groupes sont isolés intellectuellement et refusent toutes nouvelles idées. Ils ne lisent pas, ne

tolèrent pas.

Ils ne croient pas en un état de droit souverain. Ils veulent instaurer un grand califat, du Maroc à l'Indonésie, en utilisant la religion pour atteindre le pouvoir, alors qu'ils ne représentent qu'eux-mêmes, ni la religion, ni un Etat.

Derrière un discours attrayant, se cache un programme masqué destructeur de la société, n'apportant aucune solution réelle aux problèmes de la société. L’islam est une religion, ce n’estpas une solution.

L'ouvrage Le Mirage, clair, scientifique, pédagogique, pourrait être proposé dans les programmesd'études. Il démonte et critique les mécanismes intellectuels des islamistes, il aide à s'interroger sur l'interprétation rigoureuse ou biaisée des textes religieux, il apporte des solutions.

Jean Valère Baldacchino rappelle combien sont redoutables les media et internet. Il propose la création d'une instance au niveau européen, rassemblant des experts sur des sites et des médias, mettant en avant les valeurs d'un islam "pur" ainsi que la fraternité et la solidarité pour contrecarrer le discours es extrémistes.

Il cite la Malaisie comme exemple de réussite entre modernité et islam.

L'islamisme est un courant qui cherche à créer une confusion entre islam et politique dont l'origine remonte à 1928 avec l'arrivée des Frères Musulmans.
Les intellectuels musulmans sont les acteurs majeurs de la lutte contre les islamistes. Ils peuvent les défier sur leur propre terrain par une forte couverture médiatique.





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La monarchie française perd son chef de file, Henri de France

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 22 janv., 2019 02:32:41
Véronique YANG

Henri d'Orléans, plus connu sous le nom de Comte de Paris vient de s'éteindre à l'âge de 85 ans.

La date du décès du descendant de Philippe Egalité qui avait voté la mort de Louis XVI, contrairement à la branche légitimiste des Bourbons, coincide avec la date anniversaire de l'exécution de Louis XVI. Son fils , Jean, duc de Vendôme, âgé de 53 ans devient le nouveau prétendant au Trône.

Né le 14 juin 1933 au manoir d'Anjou, à Woluwé-Saint-Pierre (Belgique), Henri d'Orléans, second d'une famille de 11 enfants, a grandi au Maroc, en Espagne et au Portugal. Alors qu'une loi avait contraint à l'exil les maisons royales, il fut autorisé à rentrer en France par Vincent Auriol afin d'y poursuivre ses études. Après l'Institut des sciences politiques à Paris, il part comme officier à la guerre d'Algérie? quitte l'armée en 1967 et entre dans la banque en France et en Suisse.

Côté vie privée, il épouse Marie-Thérèse de Wurtemberg, dont il aura cinq enfants, ils se séparent en 1977 et obtient le divorce en 1984. Il se remarie avec Micaela Cousino Quinones de Leon 9 mois plus tard. Son père le renie en 1987 à cause du divorce de son remariage avec une femme divorcée et investit son petit-fils Jean. A 66 ans, il devient chef de la Maison de France en 1991 après s'être réconcilié avec son père, est confirmé en 1996; toutefois la rivalité entre les 2 lignées Orléans et Bourbons légitimistes a persisté. Il était père de 5 enfants, 2 filles (Marie et Blanche d'Orléans, atteinte de handicap mental) et 3 garçons (François décédé le 31 décembre 2017 à l'âge de 56 ans; Jean, actuel prétendant au trône et Eudes)

Henri d'Orléans était passionné de peinture, il exposait ses oeuvres depuis 1972 Une autre de ses passions était le parfum c'est pourquoi il a la lancé "Lys Bleu" puis "Royalissime" (1997). Il était aussi l'auteur de 8 ouvrages entre 1989 et 2016 (À mes fils, Adresse au futur chef de l’État, Désolé, Altesse, c’est mon jour de sortie, La France survivra-t-elle à l'an 2000, Le passeur de miroir, La France à bout de bras et La Royauté de l'Homme où le chef de la Maison Royale fait le constat d’une nation française confrontée à une profonde crise d’identité et dont la souveraineté est cédée à des pouvoirs mondialisés. La réponse est pour lui un retour du spirituel et affirme que la monarchie peut apparaitre comme une idée neuve pour affronter l’avenir...).




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"Gilets jaunes" : 84.000 manifestants lors de l'acte 10 et le gros travail judiciaire permet de distinguer plus clairement les casseurs

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 20 janv., 2019 16:42:15
Gabriel MIHAI

La mobilisation a atteint un record à Toulouse (10.000 participants), devant Paris (7.000) et Bordeaux (4.000).

84.000 "gilets jaunes" en France ce samedi 19 janvier, a indiqué le ministère de l'Intérieur en fin de journée.

C'est leur dixième semaine de mobilisation. Alors que le président Emmanuel Macron a lancé le Grand débat national cette semaine, les "gilets jaunes ont continué à manifester dans la rue, sur les ronds-points ou les péages... etc.

"Le gros travail judiciaire qui est fait permet de distinguer plus clairement les casseurs des manifestants 'gilets jaunes'. Cela a permis d'écarter d'un certain nombre de cortèges des gens qui venaient pour de très mauvaises raisons, qui venaient pour en découdre, pour casser, pour détruire et violenter", a expliqué samedi 19 janvier sur franceinfo Maddy Scheurer, porte-parole de la gendarmerie nationale, après la nouvelle journée de mobilisation des "gilets jaunes".

Dans la capitale, en attendant le départ du cortège de l'esplanade des Invalides, un premier manifestant a pointé l'écart entre les revendications des Gilets jaunes et les thèmes mis en avant par Emmanuel Macron dans le Grand débat national : «Ça n'a rien à voir», a-t-il estimé. «Pour l'instant, Emmanuel Macron parle avec les maires pour sa campagne électorale des européennes», a affirmé un autre Gilet jaune, ajoutant qu'à ses yeux, le Grand débat national était «une grande mascarade».

L'acte 10 tout juste achevé, certains "gilets jaunes" se tournent déjà vers samedi 26 janvier alors que l'acte 11 est déjà sur les rails. Il faut dire que beaucoup de manifestants ne sont pas convaincus par le grand débat national initié par Emmanuel Macron. "Ce grand débat semble biaisé, il y a un certain nombre de sujets qui semblent interdits et d'autre part, la technique utilisée est une porte ouverte (...) pour détourner le débat", explique Frédéric, manifestant à Paris.






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Optique, dentaires, audio: les nouveaux remboursements

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 20 janv., 2019 01:15:14
VÉRONIQUE YANG

Lors de sa campagne, le président Macron avait inclus l'amélioration des remboursements concernant les lunettes, les prothèses auditives et dentaires.

Face au nombre de Français renonçant aux soins dentaires et optiques considérant les frais trop élevés et très mal remboursés, soit plus de 30%, le Président a proposé d'appliquer une réforme sur le "reste à charge zéro".

En octobre dernier, le décret a été adopté par l'Assemblée Nationale dans le cadre de la loi encadrant le budget de la Sécurité Sociale 2019 et publié au Journal Officiel. En effet, en 2018, il restait 43% à la charge des patients pour les prothèses dentaires, 22% sur l'optique (en 2016, la part mutuelle représentait 72% du prix des lunettes) et 53% pour les aides auditives. Avec ce décret, il est donc prévu qu'à partir de 2020, certaines lunettes, couronnes dentaires et prothèses auditives seront intégralement remboursées par la Sécurité sociale et les complémentaires santé.

Pour bénéficier de cette application, il faudra être titulaire d'un contrat complémentaire santé souscrit ou renouvelé à compter du 1er janvier 2020 pour l'optique et le dentaire et 1er janvier 2021 pour les prothèses auditives. Toutefois, dès le 1er janvier 2019, certains assurés ont déjà pu bénéficier d'offres mieux remboursées grâce à l'aide du comité de suivi de la réforme.

Si la France comptait 8 300 points boutiques en optique en 2003, le chiffre a atteint plus de 12000 l'an dernier, mettant le pays au premier rang sur le marché de l’optique européen, avec des coûts plus élevés que chez nos voisins. Avec ce décret,les professionnels doivent se soumettre à de nouvelles obligations mais aussi proposer des modèles normalisés:

  • Les prix doivent être affichés de façon visible et lisible depuis l'extérieur, tout comme l'intitulé des prestations qu'ils proposent. Il en est de même pour la vente en ligne.
  • Un modèle unique de devis normalisé pour l’optique.
  • Un modèle de devis normalisé a été adopté pour les audioprothèses
  • Une note détaillée avant le paiement de l'intégrité, reprenant chaque produit ou prestation d'optique-lunetterie faisant l'objet du contrat (tout ce qui était prévu par le devis normalisé, les identifications nécessaires aux organismes de prise en charge, les informations relatives à l'assuré et au médecin prescripteur, etc.

Par ailleurs, une meilleure traçabilité et identification des produits des produits d'optique et d'audioprothèse est obligatoire depuis la fabrication jusqu'à la livraison au consommateur ( nom et adresse du fabricant, numéro d'identification des dispositifs constituant l'équipement pour les dispositifs réalisés selon les spécifications du prescripteur, le code GTIN, le code du lot ou du numéro de série pour les dispositifs fabriqués en série de manière identique). On retrouve ces renseignements sur tout dispositif ou à défaut sur son emballage ou sur les documents accompagnant sa délivrance et remis au consommateur.

Les verres et les montures sont remboursés en partie par la sécurité sociale (60% sur une base de 30,40€ pour les montures des moins de 18 ans ou 2,84€ pour une monture adulte; les verres sont remboursés à 60 % sur la base de tarifs variables selon le degré de correction. On peut compter environ 8 euros pour un adulte et 38 € pour un enfant) et par la mutuelle en fonction du niveau de correction depuis avril 2015 soit pour des verres simples entre-6 et 6 dans la limite d’un plafond de 420 euros (verres + monture), jusqu'à 700€ pour les corrections plus fortes; cela s'applique aussi pour les verres multifocaux ou progressifs, et dont la correction se situe entre -8 et +4 dioptries et jusqu'à 800€ pour les verres multifocaux ou progressifs disposant d’une correction plus intense, Dans tous les cas, le remboursement de la monture n'excède pas 100€. Ces remboursements s'appliquent sur une période de 2 ans.

Concernant les frais dentaires, une convention signée entre la profession et la Caisse d'Assurance Maladie prévoit un remboursement à 100% à partir de 2020 pour les bridges et couronnes. Certains dentiers seront eux aussi pris en charge à 100%, mais seulement à partir de 2021. La couverture à 100% des prothèses dentaires concernerait 46% des actes réalisés aujourd’hui. Actuellement, la Sécu ne couvre le particulier qu’à 70% du tarif conventionné, représentant environ 75 euros sur un total de 600 euros. Les implants dentaires ne sont quant à eux, pas remboursés par la Sécurité Sociale et coûtent souvent plus de 1.500 euros.

Pour les prothèses auditives, un plafond de 1 300€ a été fixé pour certains modèles à partir de 2019 mais il diminuera dans les 2 années suivantes (1 100€ en 2020 et 950€ en 2021). Pour les appareils plus onéreux, le remboursement ne pourra pas dépasser 1.700 euros par appareil.

Par ailleurs, les prothèses capillaires seront remboursées intégralement à partir du semestre prochain. Cela s'adresse aux femmes atteintes d'un cancer. Le remboursement pourra atteindre 350€ contre 125€ actuellement pour les perruques synthétiques et même jusqu'à 250€ pour les perruques contenant au moins 30% de cheveux naturels dont le prix maximum ne devra pas dépasser 700€.



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Gilets Jaunes l'act IX: mobilisation en hausse, Emmanuel Macron joue son va-tout avec le grand débat

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 14 janv., 2019 11:43:10
Gabriel MIHAI

Maintenant (…) à Macron de jouer, l’heure est venue pour lui de lancer le fameux Grand débat promis en décembre dernier pour calmer la colère des "gilets jaunes". Ce lundi, l’Élysée rendra publique une lettre dans laquelle il précisera "ce qu’il compte faire" des conclusions de ce débat.

Les «gilets jaunes» a connu un vif rebond samedi en France, où plus de 80.000 protestataires ont défilé contre la politique d'Emmanuel Macron, sans heurts majeurs, a leur colère.

Deux jours après une neuvième journée de mobilisation des "gilets jaunes", Emmanuel Macron s'adresse aux Français. Mais cette fois, point d'allocution télévisée : le chef de l'État adresse une lettre à ses concitoyens. Avant lui, François Mitterrand (en 1988) et Nicolas Sarkozy (en 2012) s'étaient déjà pliés à l'exercice.

Le texte a été finalisé ce dimanche, le chef de l'État envoie un message de fermeté mais aussi d'ouverture alors qu'il appelle tous les Français à participer au grand débat national, où qu'ils soient et quelle que soit leur opinion.

Une réunion a eu lieu hier soir à l’Élysée en présence des deux ministres en charge du pilotage, donc, Sébastien Lecornu et Emmanuelle Wargon ainsi que du patron de REM, Stanislas Guérini.

Une question est par exemple soulevée dans l’entourage du président. Faut-il, pour "populariser" ce débat, autrement dit pour en faire un succès de participation, en passer par des médias traditionnels ?

Cette hausse de la mobilisation en France intervient alors que le président Emmanuel Macron et son gouvernement lancent mardi un «grand débat national», dont l'ambition est de calmer la colère des «gilets jaunes».

L'information n’est pas encore publique mais l’exécutif semble avoir trouvé l’attelage qu’il recherchait. Il ne s’agira pas comme certains l’avaient annoncé d’un collège de personnalités. D’un côté, l’exécutif devrait désigner un duo de "sages" : avec Nicole Notat, l’ancienne patronne de la CFDT.

À ses côtés, Jean-Paul Bailly, ancien patron de la RATP puis de La Poste. Deux personnalités considérées comme expertes du dialogue social. Ils seraient les garants du bon déroulé de ce débat. De l’autre, côté politique, deux jeunes membres du gouvernement devraient été nommés pour en être les "animateurs".

Sébastien Lecornu, en charge de la Cohésion des territoires, déjà très investi, il sera particulièrement à la pointe auprès des élus.

Emmanuelle Wargon, secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique, elle s’occupera de la partie "grand public". "Le gouvernement doit assumer la responsabilité politique de ce débat".

La lettre d'Emmanuel Macron

Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,

Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes.

La France n’est pas un pays comme les autres.

Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte.

Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous.

C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires.

C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.

Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre.

Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la nation française.

Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français ?

Je sais, bien sûr, que certains d’entre nous sont aujourd’hui insatisfaits ou en colère. Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n’offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d’où l’on vient. Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste.

Cette impatience, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d’effort et de travail.

En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires.

Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. Je n’accepte pas, et n’ai pas le droit d’accepter la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas et n’ai pas le droit d’accepter la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait !

Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir.

C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.

Depuis quelques semaines, de nombreux maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes. J’ai eu de nombreux retours que j’ai pu prendre en compte. Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l’Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l’étranger. Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l’initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales.

Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l’intermédiaire légitime de l’expression des citoyens.

Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre.

Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d’accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu’on ne le croit.

Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. Je pense toujours qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse, car l’un va avec l’autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer. Je pense toujours qu’il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine. Je pense toujours que l’épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement. Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n’a pas changé.

Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d’envisager l’avenir, de nouvelles idées.

À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d’entre nous, puisse participer.

Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. C’est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’Etat et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d’ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations.

Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l’action publique. L’impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C’est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d’avenir, notre recherche, notre culture, ou d’entretenir nos infrastructures. C’est aussi l’impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps.

Mais l’impôt, lorsqu’il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s’investir dans les entreprises, créant ainsi de l’emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin.

Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique.

Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?

Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d’autres trop cher en raison des cotisations qu’ils paient. L’efficacité de la formation comme des services de l’emploi est souvent critiquée. Le gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour notre santé, pour lutter contre la pauvreté, et pour lutter contre le chômage.

Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?

Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’Etat et des collectivités publiques. Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale.

Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? A quels niveaux et pour quels services ?

Comment voudriez-vous que l’Etat soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ?

Comment l’Etat et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir. Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air. Aujourd’hui personne ne conteste l’impérieuse nécessité d’agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.

Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses contraintes des ménages en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes.

Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir.

Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous.

Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?

Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu’il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté. Être citoyen, c’est contribuer à décider de l’avenir du pays par l’élection de représentants à l’échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l’issue des élections.

Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?

Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques?

Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus ?

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Economique, Social et Environnemental doivent-ils jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ?

En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d’écouter plus souvent la voix de ses citoyens.

Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ?

Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ?

Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative ?

La citoyenneté, c’est aussi le fait de vivre ensemble.

Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le devoir de l’asile, qui ne saurait être remis en cause. Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur : c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite. Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration.

Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

La question de la laïcité est toujours en France sujet d’importants débats. La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix.

Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’Etat et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien.

Ce débat est une initiative inédite dont j’ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n’est ni une élection, ni un référendum. C’est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici requise, sans distinction d’âge ni de condition sociale. C’est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens. Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence.

C’est ainsi que j’entends transformer avec vous les colères en solutions.

Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat.

Françaises, Français, je souhaite que le plus grand nombre d’entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l’avenir de notre pays.

En confiance,

Emmanuel MACRON



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Personnalités et gilets jaunes

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 13 janv., 2019 11:47:36
VÉRONIQUE YANG

Samedi 1er novembre, les artistes s'étaient donnés rendez-vous devant le théâtre du Rond-Point afin de manifester leur mécontentement.

A cause des manifestations des "gilets jaunes" autour de l'Etoile, il était très difficile de se rendre sur place. Toutefois Maxime qui avait fait part du rendez-vous la veille sur les réseaux sociaux était présent ainsi que Gérald Dahan et Yvan Le Bolloch et ce fut pour eux l'occasion de parler de l'action

Un autre rendez-vous a donc été fixé à 14h devant l'Olympia, le but de ce rassemblement étant de montrer les difficultés rencontrées par les artistes afin de se produire suite aux différents épisodes des manifestations des Gilets Jaunes.

Depuis, chaque samedi, les manifestations et malheureusement leurs lots de casseurs ont continué malgré une baisse durant la trêve des confiseurs, paralysant ainsi la vie économique, sociale et culturelle; Pour répondre à cette mobilisation, de nombreux artistes et personnalités ont décidé de monter au créneau et montrer leur solidarité face aux manifestants, il en est de même pour certains politiques qui ne cachent pas leur sympathie.

C'est pourquoi, à la mi décembre, après la 5ème semaine de revendication, on relevait près de 80 personnalités et sociétés parmi lesquels Brigitte Bardot, Anny Duperey, Pamela Anderson, François Asselino, Bigflo et Oli, l'auteur Esther Benbassa, le réalisateur Yvan Benedetti, l'auteur Jean-Paul Bourre, Christine Boutin, Jean Bricmont, Eric Cantona, Jacques Cheminade, Eric Ciotti, Gilbert Collard, Michel Collon, Cortex, le dessinateur Jean-Louis Costes, Nicolas Dupont-Aignan, Frédéric Devalier, Dieudonné, Doc Gynéco, Annie Ernaux, le philosophe et ancien ministre Luc Ferry, l'essayiste Alain FinkielkrautCyril Hanouna, Eric Hazan, Alexandre Jardin, Jul, le rappeur Kaaris, Laâm, Francis Lalanne, Jean Lassalle, Marine et Jean-Marie Le Pen, le romancier Edouard Louis,"La Manif pour Tous", Robert Ménard, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Marc Morandini, Laurence Parisot, Pierre Perret, Florian Philippot, Michel Polnareff, Laurent Wauquiez, Muriel Robin, François Ruffin, Patrick Sébastien, Linda de Suza, Afida Turner, Michael Youn, Eric Zemmour ainsi que des sociétés, Braik Records, Egalité et Réconciliation, Oméga Force et les partis politiques dont La France Insoumise, RN, le Nouveau Parti Anticapitaliste, Action Française, Debout la France..

Si certains ne se prononcent pas, d'autres ont signé un appel au calme déplorant les violences perpétrées le 1er décembre et tandis que Franck Dubosc se désolidarisait, 175 personnes célèbres ou anonymes ont signé une tribune parue dans le Parisien demandant un retour au calme. Parmi eux se trouvaient Bernard-Henry Lévy, Stéphane Bern, Thierry Lermitte, Michel Boujenah, le producteur Dominique Besnehard ou les animateurs Maitena Biraben et Cyril Hanouna qui soutenait les gilets jaunes. Toutefois, malgré une baisse de fréquentation des manifestations durant la période des fêtes, le mouvement a repris une hausse de fréquentation depuis la rentrée avec 50 000 participants pour l'acte 8 et 84 000 pour l'acte 9; les Français quant à eux continuent à près de 70% à soutenir le mouvement malgré un affaiblissement et l'approche du débat national annoncé pour le 15 janvier prochain.

A l'étranger, les gilets jaunes ont fait des émules et dès le début, le mouvement a gagné la Belgique, les Pays-Bas, l'Allemagne dont la principale raison est le pacte de Marrakech, la Bulgarie, la Turquie, la Grèce et ce week-end la Grande Bretagne, le gouvernement italien conduit par Matteo Salvini et Luigi di Maio a apporté un soutien au mouvement français et a proposé une alliance entre "5 étoiles" et les gilets jaunes; proposition rejetée par Eric Drouet et Jacline Mouraud.

A travers le monde, le mouvement est perçu différemment selon les tendances de chacun. Pour les Chinois, le mouvement des gilets jaunes est synonyme d'une société inégalitaire; pour les grecs qui soutiennent le mouvement français et voient des signes dans leur pays, c'est un mécontentement général qui les interpellent sur ce qui va se passer en France (...et en Europe...)dans les semaines à venir; les Etats-Unis, la Russie, a Turquie et le Venezuela ne manquent pas d'ironie pour parler de ce qui se passe en France.

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La manipulation ... désinformation ou la peur de la réalité? ... Qui produit de la haine dans la rue? ...

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 09 janv., 2019 12:34:46
GABRIEL MIHAI

La vidéo qui montre un autre point de vue sur le boxeur (...) la confrontation ne pouvait que dégénérer.

Filmé en train de s'en prendre à des gendarmes lors de l'acte 8 des Gilets jaunes, le boxeur est en garde à vue après s'être rendu à la police. Une cagnotte pour le soutenir rencontre un franc succès et déplaît fortement au gouvernement.

Cet homme originaire de l'Essonne, ancien champion de France 2007 et 2008 des lourds-légers, s'était présenté lundi matin à la police. Les forces de l'ordre le recherchaient activement depuis qu'il a été filmé en train de frapper deux gendarmes.

Une vidéo replace dans le contexte l'affrontement entre CRS et Gilets jaunes, qui a précédé les coups portés par le boxeur à deux CRS samedi à Paris, ces images montrent ces deux combats sous un angle restreint. D'autres vidéos montrent des vues plus larges de ce qui s'est passé sur la passerelle reliant la rive droite à la rive gauche de la Seine à proximité de l'Assemblée nationale, sur la passerelle Léopold Sedar-Senghor.

Dans la vidéo, on peut voir que les Gilets Jaunes étaient nombreux à vouloir franchir le pont et qu'en face les CRS n'étaient qu'une quinzaine pour les en empêcher. La confrontation ne pouvait que dégénérer, car les CRS n'avaient d'autres choix que de gazer les premiers rangs, puis de lancer des grenades lacrymogènes sur le cortège.

La vidéo, qui dure quatre minutes, montre où se trouvait le boxeur à ce moment-là et comment l'action s'est déroulée, avant que celui-ci s'en prenne physiquement aux deux CRS.

Une cagnotte organisée en faveur de Christophe Dettinger, le boxeur qui s'est attaqué à des gendarmes sur la passerelle Léopold Sedar-Senghor à Paris le 5 janvier et qui s'est rendu à la police le 7 janvier après avoir enregistré une vidéo mise en ligne où il expliquait son geste, a atteint plus de 120 000 euros.

En 24 heures, plus de 8 000 personnes avaient déjà participé à cette cagnotte sur le site Leetchi ayant pour but de soutenir le sportif, actuellement en garde à vue, et qualifié de «notre boxeur national». Un texte posté avec la cagnotte précise : «Tous les weekends cet homme a défendu pacifiquement ses idées, celles des Gilets jaunes. (...) Malheureusement il risque de servir d'exemple. Aidons-le dans ce combat, il ne doit pas être le seul à payer.» La cagnotte se présente comme «la seule et unique officielle validée par sa famille».

Alors que la cagnotte atteignait les 120 000 euros ce 8 janvier, le montant n'était plus visible sur la page Leetchi le même jour dans la matinée.

La seule solution après la diffusions des images de la réalité de l'acte VIII, reste que le tribunal décide, (...) dans quel cas les deux gendarmes peuvent-ils être accusés d'avoir incité les manifestants à la haine?



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Gilets jaunes: l'acte VIII, une autre journée des incidents et heurts dans plusieurs villes de France

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 05 janv., 2019 23:37:25
Gabriel MIHAI

Des milliers de "gilets jaunes" se sont mobilisés partout en France samedi pour un "acte VIII" émaillé de heurts et affrontements avec les froces de l'ordre.

Quelque 25.000 gilets jaunes, selon la police, défilaient samedi dans un calme relatif à travers la France pour «l'acte VIII» de leur mobilisation, émaillé de heurts avec les forces de l'ordre à Paris et dans certaines villes de province. Face à la multiplication des incidents en fin d'après-midi, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a appelé sur Twitter «chacun à la responsabilité et au respect du droit».

Alors que le défilé parisien, parti des Champs-Élysées, s'était déroulé dans le calme dans la matinée, des heurts ont éclaté dans plusieurs quartiers dans l'après-midi, avec des jets de projectiles sur les forces de l'ordre qui ont répliqué par des tirs de lacrymogènes notamment sur les quais de Seine, dans le centre de la capitale.

Des incidents ont ensuite éclaté sur une passerelle reliant les deux rives de la Seine. Un gendarme a été blessé et évacué par les sapeurs-pompiers, selon la gendarmerie.

Un feu s'est également déclaré dans une péniche-restaurant amarrée près du musée d'Orsay. Plusieurs scooters, une voiture, des poubelles ont été incendiés sur le boulevard Saint-Germain, quartier huppé du centre prisé des touristes, où des barricades de fortune ont été érigées.

Le porte-parole du gouvernement et une partie de son équipe ont été évacués de leur ministère ce samedi 5 janvier après l'intrusion de plusieurs manifestants en marge de l'acte 8 des "gilets jaunes".

Le porte-parole du gouvernement explique qu'il était "en train de travailler" lorsque les personnes ont réussi à ouvrir les portes du bâtiment. "Il y avait des 'gilets jaunes', des gens habillés en noir (...) qui ont pris un engin de chantier qui était dans la rue, ont défoncé la porte du ministère (...) et cassé deux voitures", a-t-il détaillé.

Avant de poursuivre : "Mon officier de sécurité est entré dans mon bureau et m'a dit 'monsieur le ministre', il faut partir". "Ce n'est pas moi qui suis visé, c'est la République", a souligné le porte-parole.

A Rouen, où au moins entre 1.000 et 2000 personnes défilaient, un manifestant a été touché à la tête par des tirs de lanceurs de balles de défense et au moins deux «gilets jaunes» ont été interpellés.

A Montpellier, quatre CRS ont été légèrement blessés à la suite de jets de pierres et de bouteilles dans le secteur de la gare Saint-Roch, où la situation restait «tendue», avec entre 300 et 400 «gilets jaunes», selon la Direction départementale de la sécurité publique.

A Lyon, plusieurs milliers de «gilets jaunes» ont bloqué dans les deux sens l'autoroute A7 qui traverse la ville, créant des bouchons en amont des voies coupées à la circulation en ce jour de retour de vacances.

Un peu partout en France, les cortèges de «gilets jaunes», insensibles aux concessions de l'exécutif et au futur grand débat national, s'étaient pourtant ébranlés dans le calme aux cris de «Macron démission» et de «Stop à l'injustice fiscale» pour cette première mobilisation de l'année 2019.

Avec une mobilisation en hausse par rapport à samedi dernier, Bordeaux et Toulouse (sud-ouest) s'imposaient parmi les principaux bastions du mouvement.

Précédés d'une banderole proclamant « Unis, le changement est possible », quelque 4600 « gilets jaunes » défilaient à Bordeaux dans le calme, alors que ces rassemblements s'y sont toujours terminés jusqu'à présent par des heurts avec les forces de l'ordre à la tombée de la nuit. À Toulouse, ils étaient 2000, contre 1350 samedi dernier.

Près de 50 000 personnes se sont mobilisées samedi, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. On a compté près de 4600 manifestants en jaune à Bordeaux, 3500 à Paris, 1000 à Clermont-Ferrand, 2000 à Nantes, 3000 à Caen, 200 à Rennes, 800 à Lille, 800 aussi à Tours, 2500 à Valence, 2000 à Toulouse, 350 à Châteauroux, 1300 à Rouen, 600 à Bayonne ou 200 environ au Mans.


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Arbre de Noël de l'association CitéStars en faveur de l'enfance défavorisée et maltraitée avec le Cirque Phenix

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 04 janv., 2019 23:32:37
Gérard CROSSAY


Le 6 janvier 2018, l'association CitéStars, qui œuvre en faveur des enfants défavorisés, maltraités ou atteints de malformations cardiaques ou respiratoires de Paris et d’Ile-de-France, fête Noël avec les enfants les plus démunis âgés de 5 à 12 ans.

Un spectacle impressionnant et grandiose leur sera offert, Le Roi des Singes, du Cirque Phenix avec les Etoiles du Cirque de Pékin.

Y assisteront 150 enfants défavorisés de Paris et d'Ile-de-France dont CitéStars s'occupe toute l'année pour leur apporter aide et soutien.

Cette année encore, depuis 20 ans, David Donadei, Président et fondateur de CitéStars, a tenu à leur apporter un peu de bonheur et de merveilleux avec ce spectacle de grande qualité et de notoriété internationale.

Une soixantaine d'artistes et sportifs de renom seront présents parmi lesquels trois nouveaux membres d'honneur, Gerald Dahan, imitateur et humoriste, Bruno Putzulu, humoriste et comédien, ainsi que Daniel Russo, comédien.

Les chanteuses Fabienne Thibeault et Lam, Jean-Pierre et Benjamin Castaldi, les frères Bogdanoff, Jean-Pierre Mocky, Francis Huster, Didier Barbelivien, Michel Boujenah, Yves Lecoq, Lio, Smain, Popeck et de nombreuses autres personnalités du monde du sport, de la musique, du cinéma ou du théâtre, ont généreusement répondu à l'appel.

Cet évènement féérique sera couvert par la presse people, Ici Paris, France Dimanche, Voici, Le Parisien et par les chînes de télévision MDL-Tv, Les Reporters du Net et France 3.

Cette après-midi au cirque, avec les numéros parmi les plus prestigieux au monde, promet d'être un grand succès.



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La Fraternité au programme des festivités du Nouvel An sur les Champs Elysées

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 02 janv., 2019 19:26:18
VÉRONIQUE YANG

Cette année encore, la Mairie de Paris a offert à ses habitants et aux touristes un spectacle son et lumière sur l'Arc de Triomphe, pour le passage à la nouvelle année.

Ils étaient plus de 250 000 dont des gilets jaunes pacifistes, à s'être réunis sur la plus belle avenue du monde toute habillée de rouge, pour assister au passage à la nouvelle année. Bien qu'incertain à cause des manifestations des 'Gilets Jaunes" qui avaient aussi décidé d'être présents pour l'événement, il a été décidé de maintenir les festivités, un service d'ordre important avec fouilles minutieuses dans le périmètre de sécurité avait été mis en place afin d'y éviter tout débordement et violences urbaines, les contenants en verre ont aussi été interdits et toute personne un peu top éméchée risquait de passer la nuit en cellule de dégrisement avec une amende de 135 euros. Il en a été de même aux abord du Trocadéro et du Champ de Mars. Toutefois, comme le révèle "Le Parisien", plus de 277 véhicules ont été calcinés en Ile de France dont 148 à Paris et dans la petite couronne. Selon les mêmes sources, le nombre de voitures brûlées dans les Yvelines est passé de 23 l'an dernier à 54 cette année. On retrouve cette triste tradition dans les grandes villes dans toute la France telles que Marseille, Bordeaux, Lyon, Nantes ou Strasbourg...

Pour cette 5ème édition sur le thème de la Fraternité, on est loin de la "Ballade du chat dans Paris" de l'an dernier ou "des jeux olympiques et paralympiques" de l'année précédente. La nuit de la St Sylvestre s'est déroulée dans une ambiance festive qui marquait pour l'occasion la trêve des hostilités sur les Champs Elysées. Les Parisiens et les touristes ont pu profité du moment dans le calme grâce aux 12 000 représentants des forces de l'ordre et quelques 6 000 gendarmes, militaires, pompiers, secouristes et bénévoles déployés dans la capitale.

Le spectacle de 40 mn était divisé en 2 parties, les premières 20 minutes ont été marquées par 2 dates anniversaires (les 230 ans de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen et les 70 ans de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (adoptée le 10 décembre 1948 par les 58 membres de l’ONU), le tout ponctué par des phrases et des mots relatifs à la fraternité et pour finir cette partie, les mots "Liberté, Egalité et Fraternité" nous ont guidés vers la seconde partie.
Cette seconde partie se composait de 9 tableaux (L’ouverture sur le monde, Le Vivre ensemble, Le respect de l’environnement, La solidarité, La lutte contre les discriminations, Le sport, La fête, 2019 – Un Paris de la Fraternité, Le Décompte final pour le passage à l’année 2019 orchestré par le public et la Maire de Paris, Anne Hidalgo. Un spectacle pyrotechnique a achevé cette célébration qui a continué tard dans la nuit, les transports gratuits étant restés ouverts.

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SAINT-SYLVESTRE: L'Asie a bascule dans 2019

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 31 déc., 2018 21:36:26
Gabriel MIHAI

Pour marquer le début de 2019, Sydney, la plus grande ville d'Australie, s'est illuminée grâce au plus grand feu d'artifice jamais tiré sur l'imposant pont qui enjambe son emblématique baie. Une quantité record d'engins pyrotechniques, ainsi que des couleurs et des effets inédits, ont enflammé pendant douze minutes le ciel pour le plus grand plaisir d'un million et demi de spectateurs, avec en arrière plan le célèbre opéra à l'architecture futuriste.

New Zealand a Auckland, un décompte lumineux projeté sur la fameuse Sky Tower, ont été marqués par un feu d'artifice tiré depuis le sommet de cette tour de télévision.

La Chine a basculé dans 2019, trois heures après l'Australie. Premier grand pays à avoir ouvert le bal, cette dernière a célébré l'entrée dans la nouvelle année avec un gigantesque feu d'artifice dans la baie de Sydney.

De retour encore une fois pour émerveiller les foules, le légendaire feu d’artifice de la veille du Nouvel An de Burj Khalifa attirera des milliers de visiteurs du monde entier. L'année dernière, ce fut un show laser record.

Le soir un feu d’artifice qui sonne le Nouvel An dans le contexte de la mer d’Arabie.



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On leur a dit adieu en 2018

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 31 déc., 2018 17:55:25
VÉRONIQUE YANG

L'année 2018 a été marquée par la disparition de grands noms dans tous les domaines (musique, cinéma, gastronomie ou politique...)

Dans le domaine de la musique, l'année 2018 a commencé par le décès de la chanteuse France Gall le 7 janvier, nous déplorons ensuite la disparition de la chanteuse irlandaise des Cranberries Dolorès O'Riordan, le violonniste Didier Lockwood, Jacques Higelin, Véronique Colucci, le hautboiste Jean-Claude Malgoire, le DJ suédois Avicii, Rose Laurens, Mauranne, l'accordéonniste Yvette Horner, le rappeur américain XXX Tentacion, le patriarche de la tribu Jackson, Joseph Jackson, Aretha Franklin, le rappeur américain Mac Miller, le chanteur algérien Rachid Taha, Charles Aznavour à qui un hommage national fut rendu, Monserrat Caballé, le compositeur Francis Lai....

Dans le domaine de la gastronomie, 2 grands chefs nous ont quittés: tout d'abord le grand chef 3 Etoiles Michelin, élu cuisinier du Siècle et Pape de la Gastronomie, Paul Bocuse en janvier puis en août,le non moins célèbre Joel Robuchon, chef le plus étoilé au monde avec 32 étoiles au Michelin et pionnier médiatique de la Nouvelle Cuisine..

Le monde du Théâtre et du Cinéma a aussi subi de grosses pertes avec le producteur canadien Donnely Rhodes, Françoise Dorin, Dorothy Malone, Yves Afonso, l'humoriste Pierre Péchin, l'acteur américain John Gavin, l'actrice britannique Emma Chambers, la star indienne de Bollywood Sridevi Kapoor, le comédien Marcel Philippot, Geneviève Fontanel, Stéphan Audran, l'acteur, danseur et metteur en scène Christophe Salengro, le cinéaste américain Milos Forman, l'acteur américain R Lee Ermey, le plus petit acteur américain connu et reconnu par le Guiness (81 cm) Verne Troyer, l'actrice et productrice canado-américaine Margot Kidder, l'acteur américain Joseph Campanella, le cinéaste Claude Lanzmann, l'acteur Jean-Yves Chatelais que l'on voyait dans la série "Julie Lescaut", l'actrice américaine Charlotte Rae, l'acteur Etienne Chicot, l'acteur américain Burt Reynolds, l'actrice britannique Zienia Merton, Jean Piat, l'acteur américain Scott Wilson, l'acteur italien Venantino Venantini, l'acteur américain James Karen, l'actrice américaine qui interprétait Hariett Oleson dans "la petite maison dans la prairie", Katherine Mac Gregor, le cinéaste italien Bernardo Bertolucci, Maria Pacôme, l'acteur anglais Donald Moffat...

L'univers de l'écriture, des dessinateurs et des journalistes a aussi perdu certains des siens dont l'éditeur Jean-Claude Lattès, Françoise Xénakis, le dessinateur et scénariste belge William Vance, l'écrivain américain Philippe Roth, le producteur, animateur et écrivain Pierre Bellemare, le dessinateur René Pétillon, le journaliste Jean Lanzi, le journaliste Philippe Gildas, l'éditeur scénariste américain Stan Lee connu pour la création de personnages de l'univers de Marvel, l'animateur et journaliste Nicolas le jardinier...

Les secteurs des affaires et de la politique ont aussi subi des pertes importantes dont l'ancien ministre Alain Devaquet; le créateur d'Ikéa, Ingvar Kamprad; le prince Hen le couturier Hubert de Givenchy; l'épouse du président américain George Bush Senior, Barbara Bush; la militante des droits de l'homme Marielle Franco (assassinée), conseillère municipale de Rio de Janeiro, axée sur la défense des droits des femmes avec plusieurs propositions concrètes comme la garantie du droit à l'avortement et l'ouverture de crèches; l'épouse de l'ex président d'Afrique du Sud, Winnie Mandela; l'avionneur Serge Dassault; l'homme d'affaire américain Richard Benjamin Harrison; le patron de Fiat Chrysler et président de Ferrari pendant 14 ans, Sergio Marchionne; l'ancien résistant Arsène Tchakarian, dernier survivant du groupe Manouchian, célèbre pour avoir été la cible de "l'affiche rouge" placardée en France par le régime de Vichy et l'occupant allemand en février 1944; l'ancien secrétaire des Nations Unies, le ghanéen Kofi Annan; le sénateur américain John Mc Caine; l'architecte Paul Andreu qui participa à la construction de l'aéroport de Roissy et d'une vingtaine d'autres terminaux aériens; le négationniste Robert Faurisson connu pour ses scandales médiatiques; l'ex président des Etats-Unis, George H. W. Bush; le coiffeur et auteur du roman "Le sac de billes", Joseph Joffo; Bernard Darty, patron du groupe éponyme; Georges Loinger, grand résistant qui avait sauvé des centaines d’enfants juifs pendant l’Occupation en France et a été associé à l'épopée de l’Exodus

En matière de sport, le monde du football a été particulièrement marqué avec la disparition de l'entraîneur Henri Michel ainsi que celle de l'ancien footballeur Roger Pantoni...mais aussi celle du rugbyman Julien Janaudy décédé en avril et de Nicolas Chauvin en décembre alors qu'il n'avait que 19 ans.



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Noel est passé, recyclons nos sapins!

ActualitésPosté par IMPACT EUROPEAN 31 déc., 2018 14:42:08
Véronique YANG

Cette année encore, l’opération “recyclage des sapins” invite les propriétaires de sapins durant les fêtes de Noel à se débarrasser de leurs arbres dans des endroits biens précis mis à la disposition du public depuis le 26 décembre.

Soyons donc civiques et solidaires en déposant les sapins dans les points de recyclage afin qu’ils soient broyés et réutilisés dans les espaces verts par les jardiniers de la ville comme paillage, pour protéger les sols et plantations des jardins de l’évaporation de l’eau ou du froid. Par contre son acidité ne permet pas qu’il soit utilisé comme compost et grâce à ses propriétés anti-germinatives, la prolifération des herbes folles est empêchée de manière écologique.

Fort du succès des années précédentes dans la capitale et les grandes villes, l’opération s’est multipliée un peu partout en France. Pour ce faire, il faut déposer le sapin sans décoration ni flocage ni même sac plastique. Chaque année, le nombre de points de collecte augmente particulièrement dans la capitale où l’on en compte 10 de plus cette année, soit 174 lieux dont certains se situent en dehors des espaces verts. L’an dernier, près de 72 000 Parisiens se sont prêtés à ce geste symbolique plutôt que d’abandonner l’arbre sur la voie publique ou dans les bois de Boulogne ou Vincennes . L’abandon d’un sapin est passible d’une amende de 150€.
Bien que le nombre de points de recyclage ait augmenté, beaucoup de personnes trouvent qu’il n’est pas toujours facile de transporter le sapin du domicile jusqu’au point de recyclage surtout lorsque l’arbre est grand. Dans ce cas, on peut le déposer à côté des bacs verts lors du ramassage des ordures ou suivre les instructions de la mairie. L’opération se termine le 27 janvier et nous vous donnons ci-dessous la liste des points de collecte à Paris. De nombreux sites sont ouverts 24/24h . En ce qui concerne les villes de banlieue ou de province, il faut se renseigner auprès de sa mairie pour connaître les points de dépôt et les horaires d’ouverture.

– Jardin Nelson-Mandela (1er)
32, rue Berger
Ouvert 24h/24h

– Square Louvois (2e)
69 bis, rue de Richelieu
De 8h à 17h15 en semaine ; de 9h à 17h15 le weekend et les jours fériés

– Square du Temple – Élie-Wiesel (3e)
64, rue de Bretagne
De 8h à 17h45 en semaine ; de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Émile-Chautemps (3e)
98 bis, boulevard de Sébastopol
De 8h à 17h30 en semaine ; de 9h à 17h30 le weekend et les jours fériés

– Square Léopold-Achille (3e)
5, rue du Parc-Royal
De 8h à 17h30 en semaine ; de 9h à 17h30 le weekend et les jours fériés

– Square Albert-Schweitzer (4e)
10, rue de l’Hôtel-de-Ville
De 8h à 17h30 en semaine
et de 9h à 17h30 le weekend et les jours fériés

– Square Barye (4e)
2, boulevard Henri-IV
24h/24

– Square Henri-Galli (4e)
9, boulevard Henri-IV
24h/24

– Square Louis-XIII (4e)
1, place des Vosges
De 8h à 17h45 en semaine ; de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Jardin Tino-Rossi (5e)
2, quai Saint-Bernard
ouvert 24h/24

– Square Capitan – Arènes de Lutèce (5e)
4, rue des Arènes
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Paul-Langevin (5e)
20, rue Monge
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square René-Viviani (5e)
2, rue du Fouarre
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Saint-Médard (5e)
32, rue Censier
de 9h30 à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Esplanade Gaston-Monnerville (6e)
7, place André-Honnorat
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Gabriel-Pierné (6e)
9, rue de Seine
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Félix-Desruelles (6e)
168 bis, boulevard Saint Germain
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Avenue de Breteuil – Parc à sapins 1 (7e)
1, avenue de Breteuil
ouvert 24h/24

– Avenue de Breteuil – Parc à sapins 2 (7e)
31, avenue de Breteuil
ouvert 24h/24

– Champ de Mars – Parc à sapins 1 (7e)
Avenue Gustave-Eiffel
ouvert 24h/24

– Champ de Mars – Parc à sapins 2 (7e)
Place Jacques-Rueff
ouvert 24h/24

– Champ de Mars – Parc à sapins 3 (7e)
Avenue Charles-Risler
ouvert 24h/24

– Square Boucicaut (7e)
1, rue de Babylone
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square de l’Abbé-Esquerré (7e)
1, place du Président-Mithouard
de 9h30 à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Samuel-Rousseau (7e)
2, rue Casimir-Périer
de 9h30 à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Santiago-du-Chili (7e)
1, avenue de la Motte-Picquet
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Jardins des Champs-Élysées (8e)
5, avenue des Champs-Élysées
ouvert 24h/24

– Parc Monceau – Parc à sapins 1 (8e)
Avenue Velasquez
de 7h à 20h

– Parc Monceau – Parc à sapins 2 (8e)
Avenue Van Dyck
de 7h à 20h

– Square Louis-XVI (8e)
29, rue Pasquier
de 8h à 17h30 en semaine
et de 9h à 17h30 le weekend et les jours fériés

– Square Marcel-Pagnol (8e)
1, place Henri-Bergson
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Alex-Biscarre (9e)
31, rue Notre-Dame-de-Lorette
de 9h à 17h30

– Square d’Anvers (9e)
3, place d’Anvers
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square d’Estienne-d’Orves (9e)
1, place d’Estienne-d’Orves
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Montholon (9e)
79 bis, rue Lafayette
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Jardin Villemin (10e)
14, rue des Récollets
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Eugène-Varlin (10e)
154, quai de Valmy
ouvert 24h/24

– Square Madeleine-Tribolati (10e)
127, quai de Valmy
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Juliette Dodu (10e)
14, rue Juliette Dodu
de 8h à 17h

– Square de la Roquette (11e)
147, rue de la Roquette
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square des Jardiniers (11e)
217, boulevard Voltaire
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Jules-Ferry (11e)
12, boulevard Jules-Ferry
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Maurice-Gardette (11e)
2, rue du Général-Blaise
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Richard-Lenoir (11e)
54, boulevard Richard-Lenoir
de 8h à 17h30 en semaine
et de 9h à 17h30 le weekend et les jours fériés

– Square de la Place-de-la-Nation (11e)
11, place de la Nation
ouvert 24h/24

– Angle de la rue de la Fontaine-au-Roi et de la rue du Moulin-Joly (11e)
ouvert tous les jours 24h / 24

– Terre-plein central à l’angle du boulevard de Ménilmontant et de la rue Spinoza (11e)
ouvert tous les jours 24h / 24

– Terre-plein central à l’angle du boulevard de Charonne et de l’avenue de Taillebourg (11e)
ouvert tous les jours 24h / 24

– Square Jean Morin (12e)
face au 21 boulevard de Bercy
en accès libre ouvert 24/24h

– Jardin de la Fondation-Eugène-Napoléon (12e)
2, rue de Picpus
de 9h30 à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Jardin de Reuilly – Paul-Pernin (12e)
15, rue Albinoni
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Jardin Debergue-Rendez-Vous (12e)
30, rue du Rendez-Vous
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Jardin du Port-de-l’Arsenal (12e)
53, boulevard de la Bastille
de 8h à 22h en semaine
et de 9h à 22h le weekend et les jours fériés

– Parc de Bercy – Ouest (12e)
10, place Leonard-Bernstein
ouvert 24h/24

– Square Charles-Péguy (12e)
21, rue Rottembourg
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square de la Place-de-la-Nation (12e)
16, place de la Nation
ouvert 24h/24

– Square Émile-Cohl (12e)
60, boulevard Soult
de 9h30 à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Saint-Éloi (12e)
11, rue du Colonel-Rozanoff
de 9h30 à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Trousseau (12e)
6, rue Antoine-Vollon
de 9h30 à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Place Édouard-Renard (porte Dorée) (12e)
ouvert tous les jours 24h / 24

– Terre-plein central à l’angle de l’avenue de la Porte-de-Charenton et du boulevard Poniatowski (12e)
ouvert tous les jours 24h / 24

– Esplanade Pierre-Vidal-Naquet (Grands-Moulins) (13e)
8, rue Marguerite-Duras
ouvert 24h/24

– Jardin Clara-Zetkin (13e)
21, avenue Boutroux
de 9h30 à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Jardin Samuel-Beckett (13e)
47, rue Gandon
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Mail de Bièvre (13e)
107, boulevard Auguste-Blanqui
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Parc de Choisy (13e)
128, avenue de Choisy
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Parc Kellermann (13e)
19, rue de la Poterne-des-Peupliers
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Charles-Trénet (13e)
31, rue Brillat-Savarin
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Héloïse-et-Abélard (13e)
22, rue Pierre-Gourdault
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Henri-Cadiou (13e)
69, boulevard Arago
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Marie-Curie (13e)
29, boulevard de l’Hôpital
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square René-Le-Gall (13e)
28, rue de Croulebarbe
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Jardin de la ZAC-Didot (14e)
1, place de la Garenne
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Parc Montsouris – Parc à sapins 1 (14e)
2, rue Gazan
de 7h à 17h45

– Parc Montsouris – Parc à sapins 2 (14e)
17, rue Nansouty
de 7h à 17h45

– Parc Montsouris – Parc à sapins 3 (14e)
Rue de la Cité-Universitaire
de 7h à 17h45

– Square de l’Aspirant-Dunand (14e)
20, rue Saillard
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square des Suisses (14e)
8, rue des Suisses
de 9h30 à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square du Cardinal-Wyszyński (14e)
54, rue Vercingétorix
ouvert 24h/24

– Square du Chanoine-Viollet (14e)
27, rue Olivier-Noyer
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square du Serment-de-Koufra – Parc à sapins 1 (14e)
30, avenue Ernest-Reyer
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square du Serment-de-Koufra – Parc à sapins 2 (14e)
Avenue de la Porte-de-Montrouge
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Georges-Lamarque (14e)
1, rue Froidevaux
ouvert 24h/24

– Square Julia-Bartet (14e)
3, rue Julia-Bartet
ouvert 24h/24

– Place de la Montagne-de-Goulet (15e)
ouvert tous les jours 24h / 24

– Place Henri-Queuille (carrefour Sèvres-Lecourbe) (15e)
ouvert tous les jours 24h / 24

– Jardin Atlantique (15e)
17, allée de la Deuxième-Division-Blindée
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Jardin Caroline-Aigle (jardin Blanc) (15e)
182, rue Saint-Charles
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Jardin Eugènie-Djendi (jardin Noir) (15e)
32, rue de la Montagne-de-la-Fage
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Jardin de l’Hôpital-de-Vaugirard (15e)
389, rue de Vaugirard
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Jardin d’immeubles Albert-Bartholomé-Brancion (15e)
32, avenue Albert-Bartholomé
ouvert 24h/24

– Parc Georges-Brassens (15e)
2, place Jacques-Marette
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Parc omnisport Suzanne-Lenglen (15e)
7, boulevard des Frères-Voisin
ouvert 24h/24

– Square Alleray-Procession (15e)
79, rue d’Alleray
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square de la Porte-de-la-Plaine (15e)
16, rue du Général-Guillaumat
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square du Clos-Feuquières (15e)
12, rue Dominique-Pado
de 8h à 17h45

– Square du Docteur-Calmette (15e)
35, avenue Albert-Bartholomé
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Dupleix (15e)
26, rue Dupleix
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Garibaldi (15e)
141, boulevard de Grenelle
de 9h30 à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Jean-Cocteau (15e)
124, avenue Félix-Faure
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Necker (15e)
1, rue Tessier
de 9h30 à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square de l’Oiseau-Lunaire (15e)
43 rue Blomet
de 9h30 à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Pablo-Casals (15e)
49, rue Émeriau
ouvert 24h/24

– Square Pierre-Adrien-Dalpayrat (15e)
21, rue du Cotentin
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Saint-Lambert (15e)
1, rue Théophraste-Renaudot
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Violet (15e)
4, place Violet
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Place des Etats-Unis (16e)
devant le square Thomas Jefferson
en accès libre et sans horaire, ouvert 24/24h

– Jardin Christiane-Desroches-Noblecourt (16e)
1, avenue Adrien-Hébrard
de 8h à 17h en semaine
et de 9h30 à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Alexandre-et-René-Parodi (16e)
face au 31, rue de l’Amirale-Bruix
ouvert 24/24h

– Jardin de l’hôpital Sainte-Périne (16e)
41, rue Mirabeau
de 8h à 17h30 en semaine
et de 9h à 17h30 le weekend et les jours fériés

– Jardins de l’Avenue Foch – parc à sapins 1 (16e)
71, avenue Foch
ouvert 24h/24

– Jardins de l’Avenue Foch – parc à sapins 2 (16e)
51, avenue Foch
ouvert 24h/24

– Jardins de l’Avenue Foch – parc à sapins 3 (16e)
31, avenue Foch
ouvert 24h/24

– Jardins de l’Avenue Foch – parc à sapins 4 (16e)
1, avenue Foch
ouvert 24h/24

– Jardins du Ranelagh – parc à sapins 1 (16e)
1, avenue Ingres
ouvert 24h/24

– Jardins du Ranelagh – parc à sapins 2 (16e)
1, avenue Raphaël
ouvert 24h/24

– Jardins du Trocadéro (16e)
Avenue des Nations-Unies
ouvert 24h/24

– Parc de Passy (16e)
15, avenue René-Boylesve
de 8h à 17h en semaine
et de 9h30 à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Alfred-Capus (16e)
116 bis, boulevard Suchet
ouvert 24h/24

– Square Claude-Debussy (16e)
49, avenue du Maréchal-Fayolle
ouvert 24h/24

– Square de la Porte-de-Saint-Cloud (16e)
2, avenue Édouard-Vaillant
ouvert 24h/24

– Place Charles-Fillon (17e)
face au 11 place Charles-Fillon
sans horaire, ouvert 24/24h

– Jardin André-Ulmann (17e)
29, boulevard de Reims
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Parc Clichy-Batignolles – Martin-Luther-King – parc à sapins 1 (17e)
147, rue Cardinet
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Parc Clichy-Batignolles – Martin-Luther-King – parc à sapins 2 (17e)
34, rue Gilbert-Cesbron
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Albert-Besnard (17e)
face au 9, place du Maréchal-Juin
ouvert 24/24h

– Promenade Bernard-Lafay C2 (17e)
4, rue Raymond-Pitet
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square des Épinettes – Parc à sapins 1 (17e)
8, rue Jean-Leclaire
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square des Épinettes – Parc à sapins 2 (17e)
9, rue Maria-Deraismes
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Jacques-Audiberti (17e)
25, avenue de la Porte-de-Villiers
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Sainte-Odile (17e)
9, boulevard de la Somme
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Jardin René-Binet (18e)
54, rue René-Binet
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Jardins d’Éole (18e)
47, rue d’Aubervilliers
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Charles-Hermite (18e)
40, rue Charles-Hermite
de 8h à 17h

– Jardins Rosa-Luxemburg (18e)
63 quater, rue Riquet
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Saint-Bernard – Saïd-Bouziri (18e)
16, rue Affre
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Carpeaux (18e)
23, rue Carpeaux
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square de la Madone (18e)
30, rue Marc-Seguin
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square du 122, rue des Poissonniers (18e)
122, rue des Poissonniers
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Joël-Le-Tac (18e)
3, place Constantin-Pecqueur
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Léon-Serpollet (18e)
25, rue des Cloÿs
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Maurice-Kriegel-Valrimont (18e)
1, square de Clignancourt
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Alain-Bashung (18e)
16 rue de Jessaint
de 8h à 17h

– Square Suzanne-Buisson (18e)
7 bis, rue Girardon
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Parc de la Villette (19e)
angle Quai de la Garonne et rue Adolphe-Mille
accès sans horaire, ouvert 24/24h

– Square Dampierre-Rouvet (19e)
10, rue Dampierre
de 9h30 à 17h

– Jardin de l’Îlot-Riquet (19e)
8, rue du Docteur-Lamaze
ouvert 24h/24

– Jardin Rébeval (19e)
13, rue Rébeval
de 9h30 à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Jardin Serge-Gainsbourg (19e)
9, avenue de la Porte-des-Lilas
ouvert 24h/24

– Parc de la Butte-du-Chapeau-Rouge (19e)
5, avenue Debidour
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Parc des Buttes-Chaumont – Parc à sapins 1 (19e)
1, rue Manin
de 7h à 20h

– Parc des Buttes-Chaumont – Parc à sapins 2 (19e)
53, rue Manin
de 7h à 20h

– Parc des Buttes-Chaumont – Parc à sapins 3 (19e)
1, rue Botzaris
de 7h à 20h

– Parc des Buttes-Chaumont – Parc à sapins 4 (19e)
55, rue de Crimée
de 7h à 20h

– Square Claude-Bernard (19e)
176, boulevard MacDonald
de 9h30 à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square de la Marseillaise (19e)
Rue de la Marseillaise
de 9h30 à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square de la Place-de-Bitche (19e)
1, place de Bitche
ouvert 24h/24

– Square du Petit-Bois (19e)
79, allée Darius Milhaud
de 9h30 à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Marcel-Mouloudji (19e)
12, rue Pierre-Reverdy
de 9h30 à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Monseigneur-Maillet (19e)
Place des Fêtes
de 9h30 à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Jardin de l’Hospice-Debrousse (20e)
148, rue de Bagnolet
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Jardin d’immeubles de la Porte-de-Vincennes (partie Sud, dite Cristino-Garcia) (20e)
115, rue de Lagny
ouvert 24h/24

– Jardin Naturel – Pierre-Emmanuel (20e)
114, rue de la Réunion
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Parc de Belleville
47, rue des Couronnes
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Belleville-Télégraphe (20e)
44, rue du Télégraphe
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Casque-d’Or (20e)
12, rue Michel-de-Bourges
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square des Saint-Simoniens (20e)
2, rue de la Duée
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square du Sergent-Aurélie-Salel (20e)
13, rue Sorbier
de 9h30 à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Édouard-Vaillant (20e)
50, avenue Gambetta
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Emmanuel-Fleury (20e)
40, rue Le Vau
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés

– Square Léon-Frapié (20e)
7, rue de Noisy-le-Sec
de 8h à 17h en semaine
et de 9h à 17h le weekend et les jours fériés

– Square Sarah-Bernhardt (20e)
2, rue de Buzenval
de 8h à 17h45 en semaine
et de 9h à 17h45 le weekend et les jours fériés





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