JOURNAL IMPACT EUROPEAN

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Washington sanctionne la Havane: la Russie et Cuba sont alliés stratégiques

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 02 nov., 2018 22:57:07
GABRIEL MIHAI

Miguel Diaz-Canel, président cubain qui effectue sa première visite en Russie depuis son arrivée au pouvoir en avril, a réaffirmé vendredi au Kremlin leurs liens « d’alliés stratégiques » au moment où Washington menace La Havane de nouvelles sanctions.

Lorsque Miguel Diaz-Canel a succédé à Raul Castro en avril, Vladimir Poutine s’était dit « prêt à travailler ensemble de manière étroite pour renforcer davantage le partenariat stratégique et une coopération constructive dans tous les domaines ».

Aux côtés de M. Poutine, Miguel Diaz-Canel a fait l’éloge vendredi de « pourparlers très utiles qui ont confirmé l’état parfait des relations bilatérales ».

Le président Poutine a déclaré devant la presse, lors d’une rencontre avec Diaz-Canel au Kremnil, « Nous avons confirmé que les relations entre nos pays sont celles d’alliés stratégiques ».

L’Union soviétique a longtemps fait figure de soutien militaire et économique indéfectible de Cuba face aux États-Unis. L’effondrement du régime soviétique en 1991 a provoqué une rupture que Moscou et La Havane tentent aujourd’hui de combler avec un rapprochement de plus en plus marqué.

« Nos peuples sont liés par de longues années d’amitié, de la sympathie mutuelle, du respect et un soutien solidaire », a-t-il souligné Poutine, louant l’ambiance « amicale et constructive » de la rencontre qui a été essentiellement centrée, selon lui, sur la coopération économique.

Cette première visite à l’étranger du président cubain arrivé au pouvoir en avril intervient alors que Washington a indiqué cette semaine vouloir durcir les sanctions contre Cuba, accusé de constituer avec le Venezuela et le Nicaragua une « troïka de la tyrannie ».

L’Assemblée générale de l’ONU a en effet adopté jeudi, comme chaque année depuis 1992, une résolution – non contraignante – appelant à la levée de l’embargo américain contre Cuba, et a rejeté une demande américaine de critiquer La Havane pour atteinte aux droits de l’Homme.

Selon le porte-parole du Kremlin, Dimitri Peskov, les pourparlers entre M. Poutine et M. Diaz-Canel visaient à renforcer les échanges commerciaux entre Moscou et La Havane et les liens économique. La coopération militaire devait également figurer au menu de discussions.

Un éventuel réarmement de l’armée cubaine par la Russie doit être discuté plus tard en novembre, lors d’une visite du ministre de la Défense cubain à Moscou, a indiqué un vice-premier ministre russe, Iouri Borissov, cité par les agences de presse russes.

Au cours de sa visite, il doit également rencontrer le premier ministre Dimitri Medvedev et le Patriarche russe Kirill, qui s’était rendu en 2016 à Cuba pour une rencontre historique avec le pape François.



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Le Sultanat d'Oman, un des pays les plus modernes du golfe Arabo-Persique en ce qui concerne le statut des femmes

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 31 oct., 2018 23:12:37
GÉRARD CROSSAY

Situé à l'extrémité orientale de la péninsule arabique, le plus à l'est du monde arabe, Oman est dirigé depuis 1970 par le Sultan Qabus Ibn Said qui, poursuivant à grands pas la modernisation de l'économie et de la société, oeuvre à une transition démocratique et égalitaire.

Acteur influent de la diplomatie internationale, Qabus Ibn Said a su maintenir son pays dans l'indépendance, la neutralité et la tolérance à l'égard des différentes religions.

Le 22 octobre dernier s'est tenu au Sénat une table ronde sur " La place et la condition de la femme dans la société omanaise", à l'initiative de Son Excellence Sheikh Dr. Saïd Albahar Al Rawas, ambassadeur du Sultanat d'Oman en France et du sénateur Jean-Marie Bockel, président du groupe d'amitié France-Pays du Golfe, animée par Leila Murr et Orass Zibaoui, journalistes spécialistes du monde arabe.

Au cours de cette conférence, Pierre Joxe, ancien ministre, a parlé de la "méthode omanaise", faite de dialogue, d'écoute et de discrétion, toute empreinte de finesse et de tolérance. Pour lui, avec la mixité dans les universités et l'évolution vers la parité, Oman est précurseur de la situation des femmes du Golfe.

A Oman, Etat musulman entre tradition et modernité, la plupart des femmes portent le voile mais elles ont acquis des droits politiques et sociaux, garantis par la Constitution, plus importants que leurs consoeurs des autres pays arabes. L'article 17, base de la législation omanaise a décrété l'égalité de tous les citoyens.

En 1995, Oman a été la première des six monarchies du Golfe à leur accorder le droit de vote et d'éligibilité, ce qui a permis à nombre d'entre elles d'accéder dès 1994 à des postes officiels à tous les niveaux de l'administration. Elles sont maires (on en compte sept), ambassadrices à l'étranger et même ministres depuis 2004 (deux ministres et une secrétaire d'Etat pour l'Artisanat).

Quatre députées siègent aux deux Assemblées, le Majlis A'Shura (Conseil consultatif) et le Majlis A'Dawla ( Conseil d'Etat).

42% des femmes sont fonctionnaires.

Les lois et règlementations actuelles donnent les mêmes chances aux femmes qu'aux hommes dans les secteurs du commerce et de l'industrie. Dans le secteur privé, elles travaillent comme simples employées, mais certaines occupent des postes de direction et sont même PDG (la 1ère en 2009).

Elles peuvent entreprendre, investir, gérer (23% gèrent de grandes entreprises), devenir propriétaires et avoir un patrimoine indépendant de celui de leur mari et de leurs enfants.

Le Dr Souad Louati, vice-présidente du Conseil, intervenante de la table ronde, a mentionné un décret de 2008 du Code du Commerce qui a autorisé les femmes à acquérir des parcelles de terre, si bien que, de 2012 à 2016, 60% des parcelles leur ont été accordées.

61% des médecins sont des femmes.

70% des bénéficiaires d'un fonds d'aide aux PME, essentiellement dans le domaine agricole, ont été des femmes.

Un Comité des femmes travaillantes vise à renforcer leur rôle dans le domaine syndical.

Elles sont très présentes dans le secteur touristique (25%), secteur prioritaire en plein développement, ainsi que dans le secteur associatif.

La loi a institué l'égalité salariale et une protection sociale avec des congés de maternité.

Elles ont la possibilité de servir dans l'armée avec un accès à toutes les fonctions.

Depuis 2009, le 17 octobre est devenu la Journée nationale de la femme omanaise. Le 8 mars l'est également, comme dans les pays occidentaux.

Priorité est donnée à l'éducation dans les dépenses publiques.

Des étudiants sont envoyés à l'étranger, Malaisie, Singapour, Canada, Etats Unis.

Le nombre d'enseignantes dépasse celui des hommes.

60% de la population est alphabétisée et éduquée. 60% des filles ont accès à l'enseignement supérieur. L'égalité des chances est un principe établi.

Avec le soutien de l'UNICEF, la femme renforce son rôle au sein de la famille.

Des lois protègent les enfants, les mineures, interdisent mariages précoces ou forcés. L'âge moyen du mariage est 26 ans.

Elle peut maintenant voyager et avoir un passeport sans autorisation de son tuteur. Elle peut aussi conduire.

Les femmes sont très impliquées dans le bénévolat, secteur dynamique qui donne du travail à 10% de la population.

Mais, comme l'a souligné le Dr Safia Al Sharji, professeure au High College of Technology, lors de la table ronde au Sénat, le problème est l'application de ces lois.

Le Sultan Qabus Ibn Said, lors d'un discours en 2016 a exhorté le peuple à les respecter et réaffirmé son souci d'égalité entre femmes et hommes.

Déjà plusieurs années auparavant, il avait déclaré : "La nation est comme un oiseau, elle a besoin des ses deux ailes pour voler."



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Brésil : la victoire de l'extrême droite

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 29 oct., 2018 22:38:57
GABRIEL MIHAI


Le second tour de l'élection présidentielle brésilienne était surveillé par les médias du monde entier : les Brésiliens allaient-ils voter pour Jair Bolsonaro, la nuit de dimanche à lundi, la nouvelle tombe : la réponse est 55.1% des voix, contre 44.9% pour son rival du Parti des Travailleurs, Fernando Haddad.

Après la confirmation de sa victoire dans les urnes, le futur président du Brésil Jair Bolsonaro reçoit des félicitations de toute part.

"Le président Trump a appelé ce soir le président élu du Brésil Bolsonaro pour le féliciter, ainsi que le peuple brésilien, pour les élections d'aujourd'hui", a déclaré Sarah Sanders, porte-parole de l'exécutif américain.

Emmanuel Macron a lui aussi félicité le vainqueur de l'élection, mais plutôt qu'une conversation téléphonique avec un dirigeant dont il ne partage clairement pas les idées, il a opté pour la formule diplomatique du communiqué tout en faisant passer un message très clair: "La France et le Brésil entretiennent un partenariat stratégique noué autour des valeurs communes de respect et de promotion des principes démocratiques", peut-on lire dans un communiqué de l'Elysée publié ce lundi.

Matteo Salvini, patron de l'extrême droite italienne et homme fort du gouvernement à Rome, a également salué dans la nuit la victoire de Jair Bolsonaro. Le ministre italien de l'Intérieur espère par la même occasion l'extradition de l'ancien militant d'extrême gauche Cesare Battisti, condamné pour meurtre en Italie.

"Au Brésil aussi les citoyens ont chassé la gauche ! Bon travail au président Bolsonaro, l'amitié entre nos peuples et nos gouvernements sera encore plus forte", s'est réjoui Matteo Salvini sur Twitter.

"Et après des années de vains discours, je demanderai qu'ils nous renvoient en Italie le terroriste rouge Battisti", a-t-il ajouté.

Le gouvernement d'extrême droite de Jair Bolsonaro, élu président du Brésil dimanche, va «changer le modèle économique du pays» grâce à un grand programme de privatisations et plus de contrôle des dépenses publiques. Ces propos émanent de Paulo Guedes, annoncé comme le futur ministre des Finances.

Paulo Guedes a révélé que le gouvernement Bolsonaro se pencherait dès sa prise de fonction, en janvier, sur la réforme des retraites, très impopulaire mais considérée cruciale par les milieux d'affaires pour réduire la dette.

Le parquet fédéral de Brasilia (MPF) a ouvert une deuxième enquête pour fraude en 15 jours contre Paulo Guedes, conseiller économique ultra-libéral du favori de la présidentielle au Brésil Jair Bolsonaro, a-t-on appris vendredi de source judiciaire, à deux jours du second tour.

Les deux enquêtes entrent dans le cadre de l'opération Greenfield, qui a révélé un réseau de détournement de fonds de pensions de banques et entreprises publiques.

Le MPF soupçonne M. Guedes, 69 ans, de "gestion frauduleuse" de fonds de pension. Il est notamment accusé d'avoir facturé des commissions de façon "abusive".

Des commissions qui auraient permis à son entreprise de toucher 152,9 millions de réais de 2009 à 2014 (environ 65 millions de dollars au taux moyen de 2014).

Le 10 octobre, une première enquête avait été ouverte à partir d'"indices sérieux" selon lesquels entre février 2009 et juin 2013 plusieurs directeurs de fonds de pension "auraient pu se joindre" à Paulo Guedes pour "commettre des délits de gestion frauduleuse ou de négligence".

Bolsonaro, qui n'a fait voter que deux lois en 27 ans de députation, arrive à la tête d'un pays de 208 millions d'habitants sans aucune expérience du pouvoir, comme ses futurs ministres.

Une fois installé dans le palais du Planalto à Brasilia, l'ancien capitaine aura aussi fort à faire pour recoller les morceaux d'un pays qui s'est fracturé profondément.

La liste est longue des Brésiliens qui ont de quoi être inquiets de l'avenir après les déclarations agressives du candidat Bolsonaro qui avait dit vouloir gouverner « pour la majorité, pas pour la minorité ».

Les plus optimistes pensent que cet admirateur de la dictature militaire (1964-85) abandonnera sa rhétorique au vitriol une fois au pouvoir. Mais d'autres le voient gouverner d'une manière très idéologique et faire prendre un virage vertigineux au Brésil.



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États-unis sous le choc, les politiciens démocrates sont ciblés par des colis suspects

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 25 oct., 2018 17:08:21
GABRIEL MIHAI


Des bombes artisanales ont été adressées depuis lundi à plusieurs adversaires de premier plan du président Donald Trump, à partir de lundi, les États-Unis sont traqués avec des colis suspects, des personnalités politiques mais également des sièges de médias ou des responsables de la sécurité. Les riches étaient également la cible de ces attaques explosives.

La première bombe artisanale a été déposée lundi dans la boîte aux lettres du milliardaire progressiste George Soros, des colis contenant "des engins explosifs potentiels" ont aussi été adressés à l'ancienne secrétaire d'Etat Hillary Clinton et à l'ex-président démocrate Barack Obama. Ils ont été interceptés mardi et mercredi avant d'atteindre leurs domiciles. Un autre paquet a été adressé mercredi à l'ancien directeur de la CIA John Brennan, via la chaîne d'information CNN sur laquelle il intervient régulièrement. Le gouverneur démocrate de l'Etat de New York Andrew Cuomo a indiqué mercredi qu'un engin suspect avait aussi été envoyé à son bureau new-yorkais. La police de Floride a découvert un colis suspect près du bureau de l'élue démocrate au Congrès Debbie Wasserman Schultz. D'après les médias américains, d'autres colis ont été adressés à l'ancien ministre de la Justice d'Obama, Eric Holder, et à la parlementaire démocrate Maxine Waters, un colis suspect a été adressé à l’ancien vice-président démocrate Joe Biden, dernier envoi en date d’une série visant des détracteurs de Donald Trump, ont rapporté jeudi des médias américains.

Ce paquet est, selon la chaîne NBC, similaire à ceux adressés mardi et mercredi à plusieurs personnalités démocrates et à la chaîne CNN.

Un peu plus tôt, la police de New York a découvert un autre colis suspect dans le quartier Tribeca, à New York.

Le paquet a été envoyé à une adresse associée à des propriétés appartenant à l'acteur Robert de Niro, un important critique du président Donald Trump. Le colis est similaire à ceux envoyés plus tôt cette semaine à différentes personnalités influentes du parti démocrate.

Robert de Niro, 75 ans, l'un des acteurs américains les plus connus, a souvent critiqué publiquement Donald Trump, notamment lors de la cérémonie des récompenses de Broadway en juin dernier à New York, où il avait insulté le président américain sur scène.

Il n'y a pour l'instant aucune revendication. Mais le responsable du bureau antiterroriste du FBI à New York, Bryan Paarmann, a laissé entendre qu'il s'agissait d'envois coordonnés par "un ou plusieurs individus". Plusieurs responsables ont évoqué le spectre d'un terrorisme politique intra-américain.

En quelques heures, plus tôt dans la journée, six alertes au colis suspect se sont succédé, de New York à la Floride en passant par Washington, sans compter une fausse alerte en Californie, créant un climat de psychose.

Aucune victime n'a été signalée mais les polices locales et fédérales ont été placées en état d'alerte. Le maire et le gouverneur de New York ont dénoncé une "volonté de terroriser".

Donald Trump a accusé jeudi matin les médias d'être en «grande partie» responsables de la «colère» dans la société américaine, après que plusieurs colis explosifs ont été adressés ces derniers jours à des personnalités qui lui sont hostiles.

«Une grande partie de la colère que nous voyons aujourd'hui dans notre société est causée par le traitement intentionnellement inexact et imprécis des médias traditionnels, que j'appelle les Fake News», a tweeté le président américain.

«C'est devenu si mauvais et hargneux que c'est au-delà de toute description», a-t-il ajouté. «Les médias traditionnels doivent mettre de l'ordre dans leurs affaires, VITE!»

"Dans des moments comme celui-ci, nous devons nous rassembler", a déclaré dans un premier temps Donald Trump, depuis la Maison Blanche.

"Le gouvernement fédéral mène une enquête agressive et nous allons trouver les responsables et les présenter à la justice. Très rapidement j'espère", a-t-il aussi dit.





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Salvini: "nous n'acceptons pas que des étrangers arrêtés en territoire français soient amenés en Italie ..."

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 20 oct., 2018 19:44:39
GABRIEL MIHAI

Le ministère italien de l'Intérieur annonce ce samedi l'envoi de policiers italiens pour patrouiller à la frontière française afin d'empêcher les refoulements de migrants.

Mes policiers français filmés en train de déposer, en voiture, trois migrants à la frontière italienne vendredi 19 octobre. C'est une vidéo qui a déclenché la colère de Matteo Salvini, le ministre de l'Intérieur italien, qui a annoncé ce samedi 20 octobre l'envoi de policiers italiens à la frontière pour patrouiller.

Matteo Salvini a dénoncé un "énième abus des autorités françaises, qui ont aussi profité de la bonne foi de notre police". La veille, il avait indiqué que "sans explications rapides, complètes et convaincantes, nous nous trouverons face à une provocation et à un acte hostile".

La préfecture des Hautes-Alpes, c'est une "procédure de non-admission à la frontière en tous points conforme à la pratique agréée entre la police française et la police italienne ainsi qu'au droit européen". Les trois personnes avaient été refusées au point de passage de Montgenèvre, 500 mètres plus loin, faute de documents valables.

https://www.facebook.com/salviniofficial/videos/2367875120106719/

++ ????Video incredibile! Condividi il più possibile! ++
Girato questa mattina a Claviere, sul confine Italia-Francia. Anche questa auto della polizia francese aveva sbagliato strada???
Macron, rispondi! pic.twitter.com/7qeLmwO2NL

— Matteo Salvini (@matteosalvinimi) 19 octobre 2018

«L'énième abus des autorités françaises, qui ont aussi profité de la bonne foi de notre police, aura des conséquences : des voitures de patrouille ont été envoyées à Clavière pour contrôler et garder la frontière», a-t-il écrit sur les réseaux sociaux.

"Les temps ont changé et nous n'acceptons pas que des étrangers arrêtés en territoire français soient amenés en Italie sans que nos forces de l'ordre puis vérifier leur identité." Des milliers de migrants cherchant à passer en France sont interceptés chaque année et reconduits à la frontière italienne par les policiers.

Les relations entre la France et l'Italie se sont tendues ces derniers mois, et les polémiques sur l'accueil des migrants se multiplient. Rome accuse ses partenaires européens de l'avoir laissée gérer seule les quelque 700.000 migrants arrivés sur ses côtes depuis 2013.

"Il n'y a pas d'accord bilatéral Italie-France, écrit et officiel, qui permette ce type d'opération", a ajouté le ministre italien, dénonçant les pratiques de l'ancien gouvernement.



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Moon Jae-in reçu jeudi au Vatican par le pape

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 18 oct., 2018 21:14:06
GABRIEL MIHAI

Après sa visite chez son homologue français, le chef sud-coréen a été reçu par le pape au Vatican.

Le Pape François a reçu pour la première fois au Vatican le président sud-coréen, Moon Jae-In, une visite diplomatique qui vient appuyer le rôle joué par l’évêque de Rome dans la détente sur la péninsule coréenne.

Moon Jae-in a rencontré le Pape, le cardinal Secrétaire d’État, Pietro Parolin, ainsi que le secrétaire des Relations avec les États, Mgr Paul Richard Gallagher, où l’entretien a été cordial. La contribution positive de l’Église dans les domaines du social, de l’éducation et de la santé, ainsi que dans la promotion du dialogue et de la réconciliation entre les deux Corée, a été soulignée par les deux parties.

Le pape François, est prêt à se rendre en Corée du Nord si le dirigeant Kim Jong Un lui adressait une invitation formelle, il a expliqué le pape au président sud-coréen, Moon Jae-in.

L’engagement commun à promouvoir toutes les initiatives utiles pour surmonter les tensions qui subsistent dans la péninsule coréenne et ouvrir une nouvelle saison de paix et de développement a été «vivement apprécié», poursuit le Saint-Siège.

«Quand le président Moon a demandé au pape si M. Kim pouvait lui envoyer une invitation, le pape a dit: Ce que vous m'avez dit suffit, mais ce serait bien d'envoyer une invitation formelle , ajoutant que si une invitation arrive, j'y répondrai sans faute et je peux y aller », a ajouté le porte-parole.

Il est cependant fréquent que les responsables étrangers reçus au Vatican invitent le pape dans leur pays, et rapportent ensuite comme positive la réponse polie de leur hôte. Dans un communiqué plus formel, le Vatican a évoqué des «discussions cordiales» et fait savoir que le pape avait exprimé «de manière forte son appréciation pour l'engagement commun à promouvoir toutes les initiatives utiles pour dépasser les tensions qui existent encore dans la péninsule coréenne, afin de permettre une nouvelle saison de paix et de développement».

Le Pape François, lui, s’était rendu en visite en Corée du Sud en 2014, alors que les relations entre Séoul et Pyongyang semblaient au point mort.

La péninsule coréenne, ont connu une évolution spectaculaire ces derniers mois, avec plusieurs sommets qui ont permis de désenclaver la Corée du Nord et d’apaiser la région. Le Pape François a explicitement soutenu ces efforts diplomatiques.

Mgr Lazzaro You Heung-sik, évêque de Daejeon (Corée du Sud) a affirmé que les conditions n’étaient pas encore réunies pour un éventuel voyage apostolique dans ce pays, tout en se réjouissant de cette perspective: «Cette invitation du Pape à Pyongyang est importante. Ce voyage serait un pas gigantesque pour toute la péninsule coréenne», a-t-il lancé. Cela suppose toutefois qu’il existe au préalable une communauté catholique sur place, stable et établie, ce qui n'est pas encore le cas selon cet évêque qui a visité quatre fois la Corée du Nord dans le cadre de missions humanitaires.




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Madrid: table ronde « le rôle de l’intellectuel dans la lutte contre l'extrémisme »

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 18 oct., 2018 01:27:19
GÉRARD CROSSAY


L’Association de Presse européenne pour le Monde arabe (APEMA) et le Centre euro-arabe de Barcelone ont organisé à la Commission européenne de Madrid une table ronde intitulée « le rôle de l’intellectuel dans la lutte contre l'extrémisme » et présenté le livre Le Mirage.



Dans le cadre de la campagne européenne contre l'extrémisme et le terrorisme initiée en 2015 parl’Alliance européenne des Villes contre l’extrémisme violent , l’APEMA et le Centre euro-arabe de Barcelone ont organisé, le 16 octobre 2018 au siège de la Commission européenne à Madrid, une table ronde sur le rôle de l’intellectuel dans la lutte contre l'extrémisme.

Des personnalités politiques, des membres du corps diplomatique, des écrivains ainsi que des experts en matière de lutte contre le terrorisme en Europe ont assisté à cette conférence, présidée par Nidal Shoukeir, Président de l'APEMA et animée par sept intervenants.



Il s'agissait d'Amineh Kakabaveh, Membre du Parlement suédois, de David Lucas Parrón,Sénateur et Vice-Président de la Commission des Affaires étrangères au Sénat espagnol, de Pere Joan Pons, Membre du Parlement espagnol et Porte-parole de la Commission des Affaires étrangères au Parlement espagnol, d'Ana Belén Soage, Professeure de Sciences politiques à Suffolk University Madrid Campus, de l’écrivaine Laila Karrouch, élue meilleure auteure en Espagne en 2004, de Mohamed Ahsissene, Secrétaire général de la Commission de Communication du Parti socialiste de Catalogne et de Lars Åberg, écrivain et journaliste suédois.



La rencontre a été l’occasion de présenter la version espagnole de l’ouvrage Le Mirage (El Espejismo) du Dr. Jamal Sanad Al Swaidi, Directeur général du Centre émirati des Etudes et des Recherches stratégiques à Abou Dhabi (ECSSR), livre qui est une expérience intellectuelle pionnière face à l'extrémisme islamique.


La Députée suédoise Amineh Kakabaveh a souligné que tous les pays européens sont confrontés aux mêmes problèmes face à l'extrémisme. Des groupes islamistes, salafistes, surooris,s'opposent aux droits de l'homme et de la femme, aux libertés fondamentales des citoyens et aux valeurs humanistes.

En Suède, les Frères musulmans ont même réussi à s'introduire dans la vie politique.


Ces groupes islamistes fondamentalistes exploitent la religion en créant des écoles où filles et garçons sont séparés et organisent un lavage de cerveau des enfants et des étudiants.
Elle a déploré le fait qu'en Suède les contrôles soient trop faibles face à l'extrémisme.
Elle a appelé les gouvernements à interrompre le soutien financier aux écoles suspectes qui représentent une menace pour la société. Elle a également appelé les pays qui soutiennent les groupes islamistes, tels que le Qatar, la Turquie et l'Iran, à cesser leurs soutiens.

Amineh Kakabaveh a terminé son intervention en rendant hommage à l’ouvrage Le Mirage qui, selon elle, est "une expérience intellectuelle pionnière face à l'extrémisme islamique ".

"Je suis originaire d'Iran", a-t-elle rappelé, et, comme beaucoup, une musulmane non fondamentaliste qui désire la paix. "En Iran, où tout est religieux, l'Etat, le justice, la culture, l'éducation, mes parents souffrent du fondamentalisme". 'L'Islam politique est idéologique et ne respecte pas l'humain. C'est cette idéologie que je critique et non l'Islam".


Le Sénateur espagnol David Lucas Parrón constate que le terrorisme tire avantage des discriminations existant dans les pays européens. Les problèmes sont plus aigus dans les villes. Des facteurs économiques et sociaux existent mais n'expliquent pas tout.
"Nous n'avons pas encore compris pourquoi les jeunes, en particulier les immigrés, sont attirés par les groupes extrémistes" a-t-il déclaré.

Comprendre les causes de la radicalisation, porter attention à ce qui s'est passé durant les deux siècles précédents, lutter contre les discriminations, l'échec scolaire et le chômage des jeunes en instituant un plan national d'éducation sont des axes de travail possibles
La prévention est primordiale et plusieurs organisations travaillent sur ce sujet en Espagne avec de bons résultats.
Beaucoup d'efforts sont faits pour sensibiliser aux dangers de l'extrémisme, inciter à la tolérance, communiquer avec tous les segments de la société, en particulier avec les enfants d'immigrés, en luttant contre la discrimination dont ils font souvent l'objet.



Le Député espagnol Pere Joan Pons, évoquant Jean-Marie Le Pen, souligne que "l'extrémisme est très répandu en Europe". Avec la crise économique qui sévit en Europe, on assiste à une montée en puissance des courants d'extrême droite. L'Espagne, actuellement, connaît une grave crise financière.

Il a évoqué un contrat social dans une démocratie à l'anglaise qui permettrait de compenser les inégalités et d'humaniser les relations entre les citoyens, en se rencontrant avec des valeurs communes.
Insistant sur l'importance de l'éducation pour sensibiliser aux dangers de l'extrémisme, il a estimé qu'il est utile de s’arrêter sur l'expérience enrichissante du livre Le Mirage.
La professeure espagnole Anna Beilin Suag considère l'Islam politique comme une organisation totalitaire en ce qu'il vise à contrôler tous les aspects de la vie quotidienne.
"Les groupes islamistes ont un agenda politique clair basé sur une interprétation erronée de la religion ... les Frères musulmans croient à la démocratie du vote mais ils sont contre l’égalité dans la société », précise-t-elle

Elle a conclu son intervention en insistant sur le fait que les groupes islamistes ne sont pas des alliés.
Les Musulmans dans le monde et dans les sociétés européennes qui, dans leur grande majorité, croient aux droits de l'homme ne doivent pas être trahis.

Les intellectuels confrontés à l'extrémisme, tels que le Dr. Jamal Al-Swaidi avec son livre le Mirage, sont majoritaires dans les sociétés musulmanes et sont les véritables alliés pour faire face à la menace de l'extrémisme.

L'écrivain suédois Lars Aberg a souligné la difficulté d'écrire sur des sujets liés à l'extrémisme islamiste en raison des menaces, des fatwas et des dangers auxquels intellectuels, écrivains et journalistes peuvent être confrontés.

Ils risquent d’être accusés d'islamophobie et d'attitude anti-Islam.
La Suède est peu équipée pour lutter contre le fondamentalisme.

La religion n'est pas une race, ce sont des idées. Il en est de même pour le fondamentalisme, d'où l'importance du rôle des intellectuels dans la lutte pour défendre la démocratie.
Il importe de différencier les Musulmans de ces organisations fondamentalistes qui se développent, notamment dans des écoles.Il a rendu hommage au livre Le Mirage, expérience riche qui aide les sociétés occidentales à identifier le danger des groupes islamistes et à comprendre leurs idéologies extrémistes d'une manière scientifique.

L’écrivaine catalane Leila Karrouch a décrit son expérience.
Marocaine arrivée à Barcelone à l'âge de huit ans, elle a connu des difficultés d'intégration. Elle raconte dans ses livres sa propre histoire et écrit sur sa vie privée.
Soulignant l’importance de l’écriture dans la lutte contre l’extrémisme, elle s’est arrêtée sur le style scientifique et pédagogique du livre Le Mirage qui permet au lecteur une compréhension facile du phénomène qu’est l’extrémisme, style qui contribuera à sa diffusion au niveau mondial.


Enfin Mohammed Ahsissene, Président du Centre euro-arabe à Barcelone, a déclaré que "la guerre intellectuelle contre l'extrémisme n'est pas moins importante que la guerre militaire".

Les efforts des intellectuels pour lutter contre les islamistes ont, selon lui, plus d'importance que les affrontements militaires, surtout depuis la vaste propagation des idéologies extrémistes dans les sociétés européennes.
Les questions idéologiques priment sur les aspects économiques.

Il a souligné que le choix du livre Le Mirage comme exemple à débattre lors de cette table-ronde était une recommandation de certains parlementaires et responsables politiques européens qui se sont accordés sur la valeur de cet ouvrage, livre international distingué dans le cadre de la lutte contre l'extrémisme et le terrorisme, pourla préservation des valeurs humaines.



Les questions-réponses et les interviews par la presse des intervenants ont clos la conférence.


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Emmanuel Macron a reçu le premier ministre japonais Shinzo Abe

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 17 oct., 2018 23:40:55
GABRIEL MIHAI

Le Président français Emmanuel Macron et le Premier ministre japonais Shinzo Abe a accepté mercredi pour intensifier la coopération de leurs pays en favorisant la stabilité dans la région Indo-Pacifique où la Chine avait augmenté son influence.

Les deux chefs ont également réaffirmé leur engagement vers la dénucléarisation de la Corée du Nord et l'entrée en vigueur tôt d'un accord de libre-échange a signé en juillet entre le Japon et l'Union européenne.

«Nous voudrions joindre des mains pour la promotion du gratuit et Indo-Pacifique ouvert, » Abe déclaré aux journalistes, alors que Macron indiquait que la réalisation de la stabilité dans la région est une question importante.

Le premier ministre du Japon venait cette fois à l'occasion de l'organisation en France du 150e anniversaire de l'ère Meiji, série de manifestations culturelles externalisées dans le pays, de plus en plus visité au monde, par ricochet, de promouvoir la culture nippone auprès de la plus large audience mondiale.

La France possède des territoires dans Pacifique, y compris la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française.

Dans leurs entretiens au Elysée après avoir parlé à la presse, les deux chefs ont accepté d'intensifier la coopération vers créer une région Indo-Pacifique gratuite et ouverte, ont été également unis contre le protectionnisme à la lumière des tensions commerciales de escalade entre les Etats-Unis et la Chine, ils ont dit.

Le Premier ministre japonais est arrivé à Paris de Madrid mercredi plus en tant qu'élément de sa visite européenne qui le portera à Bruxelles pour la réunion entre l'Asie et l'Europe.

Le Premier nipponne est la premier sa visite en Frances, depuis la prise de fonction de Macron. Il avait prévu de visiter Paris en juillet pour assister à la cérémonie d'ouverture de Japonismes 2018, un événement culturel Japon-orienté, mais avait décommandé le voyage pour surveiller la réponse de gouvernement à la forte inundation qui a frappé le Japon occidental.



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Crimée: Carnage dans une collège au moins 17 morts par balles et plus de 40 blessées

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 17 oct., 2018 17:08:37
GABRIEL MIHAI

Selon les autorités locales, plus de 40 personnes ont été blessées et au moins 17 morts par balles, où l'auteur de l'attaque est un élève de l'établissement qui s'est suicidé.

Un élève du collège technique de Kertch a tué près de 20 de ses camarades et blessé une cinquantaine d'autres avant de se suicider.

D'après le premier ministre de la péninsule, Sergueï Aksionov, "l'auteur de l'attaque s'est suicidé. C'est un élève de quatrième année de cet établissement. Le corps a été découvert dans la bibliothèque", a-t-il déclaré à la chaîne de télévision russe Rossiya 24.

Le comité national russe antiterroriste a ajouté que son corps avait été retrouvé à l'intérieur du lycée, rapporte l'agence Tass.

Une bombe qui contenait des fragments de métal a d'abord explosé dans la cafétéria du lycée, avant que n'éclatent les tirs.

Selon Olga Grebennikova, la directrice de l'établissement, il y avait plusieurs assaillants, ce que le comité national antiterroriste n'a pas exclu. «Ils ont jeté des explosifs un peu partout puis ont tiré sur tout ce qui bougeait au deuxième étage, en ouvrant les portes, (...), il y a des corps d'enfants un peu partout», a-t-elle dit.

Le comité antiterroriste a fait savoir que les premiers examens montraient que les victimes, des adolescents pour la plupart, avaient été tuées par balles. Le secteur du lycée a été bouclé par des véhicules blindés et des camions de l'armée, les écoles et jardins d'enfants de la ville de Kertch ont été évacués après l'attaque.

Selon le site de l'établissement, le collège technique de Kertch accueille des adolescents âgés de 15 à 17 ans. Le ministère des Situations d'urgence russe a déclaré l'état d'urgence à Kertch et a annoncé sur son compte Twitter l'envoi sur place de trois hélicoptères avec du personnel médical et d'un avion.

Le premier ministre de Crimée, Sergueï Aksionov, a annoncé sur sa page Facebook que trois jours de deuil seraient observés dans la péninsule. L'armée russe, citée par les agences, a de son côté décidé d'envoyer 200 militaires tandis que les médias locaux diffusaient des images de blindés et d'hommes en tenue de camouflage se déployant autour de Kertch. La ministre russe de la Santé, Veronika Skvortsova, doit également se rendre sur place.

Le président russe Vladimir Poutine a présenté dans un communiqué ses condoléances aux proches des victimes. Vladimir Poutine est mercredi à Sotchi, une station balnéaire de la mer Noire, où il reçoit le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi.

Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a annoncé que des renforts étaient envoyés sur place, ainsi que du matériel pour venir en aide aux victimes.



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Le Premier ministre Nikol Pashinian a démissionné

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 17 oct., 2018 09:38:41
Gabriel MIHAI


Le premier ministre arménien réformateur, Nikol Pashinian, a annoncé, mardi 16 octobre, sa démission à la télévision, une décision destinée à convoquer des élections législatives anticipées qu’il souhaite organiser avant la fin de l’année.

Après cette démission, le Parlement arménien a deux semaines pour élire un nouveau premier ministre, selon la Constitution. S’il échoue à deux reprises, le Parlement est dissous et des élections anticipées sont automatiquement convoquées.

«Mon cher et fier peuple, aujourd'hui, j'ai remis ma démission», a déclaré Nikol Pashinian, promettant de «garantir la libre expression de la volonté du peuple lors d'élections législatives anticipées».

Il a déclaré qu'il démissionnait afin que la dissolution du parlement et la tenue d'élections parlementaires anticipées soient possibles, mais qu'il assumerait ses fonctions jusqu'au vote.

«Si lors des élections en décembre vous votez pour notre force politique, je serai réélu en tant que Premier ministre», a-t-il fait savoir.

Lors d'une réunion avec les membres de son parti mardi, Pashinian a affirmé qu'il présenterait sa candidature au poste de premier ministre « dans le but de ne pas être élu » et, ainsi, provoquer la tenue des élections anticipées. Les partis d'opposition présents au Parlement ont annoncé qu'ils n'avanceraient pas de candidats à ce poste.

Nikol Pachinian a souhaité bonne chance à toutes les formations politiques lors des élections de décembre, a remercié le peuple pour son soutien et a présenté ses excuses au cas où il aurait décu quelqu'un ou n'aurait pas su être à la hauteur de la confiance qu'on lui aurait accordée:

«C'est un moment troublant, puisque nous achevons l'étape de la révolution et abordons une nouvelle phase», a-t-il fait savoir.

Selon la Constitution arménienne, des élections législatives anticipées doivent être organisées entre 30 et 45 jours après la dissolution du Parlement.

Les députés arméniens ont voté le 3 octobre des amendements rendant plus difficile la convocation d'élections anticipées, poussant Pachinian à appeler ses partisans à se réunir près du Parlement pour protester contre cette initiative « contre-révolutionnaire ».

Il avait ensuite limogé six ministres dont les partis avaient soutenu les amendements, qui n'ont pas été promulgués par le président Armen Sarkissian.

Le Parti républicain, majoritaire au Parlement, a affirmé ne pas être opposé à des élections anticipées, mais ne veut pas les organiser avant mai ou juin 2019, et non décembre comme le voudrait M. Pachinian, afin que les partis aient le temps de s'y préparer.





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Emmanuel Macron accueille le président sud-coréen Moon Jae-in à l'Elysée

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 15 oct., 2018 23:31:51
GABRIEL MIHAI

Le président sud-coréen Moon Jae-in, arrivé en France pour une visite d'Etat et une tournée européenne du 13 au 21 octobre, a été accueilli par son homologue français Emmanuel Macron sur le perron de l'Elysée.

Cette rencontre intervient dans un contexte diplomatique renouvelé par l'exceptionnelle détente entre les deux Corée, après plusieurs années de tension provoquée par les programmes nucléaires et balistiques de Pyongyang.

Les deux dirigeants,Emmanuel Macron et Moon Jae-in, tous deux arrivés au pouvoir en mai 2017, se sont déjà rencontrés au G20 de Hambourg en juillet 2017, lors d'une rencontre bilatérale en marge du sommet. Outre la Corée du Nord, parmi les sujets qui doivent être abordés figurent aussi le climat ou encore l'innovation.

Le président Moon Jae-in est arrivé le 13 octobre à Paris pour une visite d'Etat de quatre jours comprenant un sommet bilatéral avec son homologue français Emmanuel Macron, il a entamé une tournée dans cinq pays européens, qui l'emmènera en Italie, au Vatican, en Belgique et au Danemark. Il s'agit de son premier voyage en France depuis son entrée en fonction en mai 2017.

Le président sud-coréen, Moon Jae-in, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU dont Séoul souhaite s’assurer la pleine collaboration lorsqu’il s’agira de « récompenser » la Corée du Nord pour son changement d’attitude et d'accompagner un potentiel accord entre Washington et Pyongyang et en préparer le terrain pour le processus de dénucléarisation, est reconnu et acclamé pour son rôle de faiseur de paix.

A l'assemblée générale de l'ONU en septembre dernier, Emmanuel Macron avait appelé le Conseil de sécurité, dont la France est membre permanent, à rester vigilant sur le nucléaire nord-coréen. Il avait estimé que le dialogue devait continuer à s'accompagner d'une "application rigoureuse des sanctions décidées par ce conseil".

Le président sud-coréen a affirmé que la suppression d'au moins une partie des sanctions internationales contre la Corée du Nord pourrait encore accélérer le processus de dénucléarisation du Nord et que son voyage "sera l'occasion d'élargir davantage le soutien et la compréhension de la communauté internationale pour nos efforts visant à dénucléariser la péninsule coréenne et établir une paix durable".

Le président français Emmanuel Macron a réclamé, lundi, des "engagements" concrets de Pyongyang en matière de dénucléarisation; la communauté internationale doit maintenir les sanctions contre Pyongyang, en se montrant hermétique aux arguments du Président Moon Jae-in, qui a observé à juste titre que Pyongyang n'a aucune raison de s'engager dans un désarmement unilatéral sans garanties de sécurité.
" La gestion de la crise coréenne connaît incontestablement une nouvelle étape sous votre impulsion ", a déclaré Emmanuel Macron. " Nous attendons maintenant des engagements précis de Pyongyang démontrant sa volonté réelle de s’engager dans un processus de démantèlement de ses programmes nucléaires et balistiques," a-t-il ajouté.
Dans l’attente de ces engagements vers "une dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible," la communauté internationale doit maintenir les sanctions contre Pyongyang, a martelé le président français.

Son homologue sud-coréen a souligné, de son côté, la nécessité d’envoyer au dirigeant nord-coréen, Kim Jong Un, le signal qu’il avait " fait le bon choix " en s’engageant vers une dénucléarisation.
Moon a estimé que la France avait un grand rôle à jouer dans ce processus. "La Corée du Nord, en plus de laisser de côté l’arme nucléaire, doit pouvoir garantir sa sécurité. Ils doivent être assurés qu’ils ont fait le bon choix en acceptant la destruction de l’arme nucléaire," a-t-il ajouté.

Emmanuel Macron a annoncé un renforcement de la coopération de défense et de sécurité avec la Corée du Sud d’ici la fin de l’année, et a annoncé qu’il se rendrait en visite d’État dans ce pays en 2019. Les ministres de la Défense des deux pays tiendront un dialogue annuel sur la coopération dans la zone Asie/Pacifique, une des priorités stratégiques de la France.

Moon Jae-in doit aussi participer mardi à un forum économique afin de renforcer les échanges entre la France et son pays. Ceux-ci ont " triplé au cours des vingt dernières années " pour atteindre 8 milliards d’euros, a souligné Emmanuel Macron. Le président français a demandé à Séoul une réouverture rapide du marché sud-coréen à la viande bovine française. La Corée du Sud représente le cinquième surplus budgétaire pour la France, à 1,6 milliard d’euros en 2017.




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Nicolas, s’est marié... la famille royale a boycotté ses noces

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 11 oct., 2018 01:48:33
GABRIEL MIHAI

Le dimanche 30 septembre à Sinaia, Nicolas Medforth-Mills, petit-fils du défunt roi Michel de Roumanie et fils de la princesse Elena, s"est marié avec Alina Binder.

Nicolas découvre pour la première fois la Roumanie à l'âge de 7 ans, en 1992. Ses liens avec le pays de son grand-père maternel restent toutefois lointains et ce n'est qu'en 2012 qu'il commence à apprendre la langue de ses ancêtres maternels. "Cinq mois plus tard, le déclic s'est produit, je parlais roumain. À partir de là, j'ai commencé à comprendre comment fonctionnait le pays. Aujourd'hui, il m'arrive de chercher mes mots en anglais. "

À partir de 2007, l'ex-roi Michel Ier envisage cependant d'inscrire son petit-fils dans le nouvel ordre de succession à la couronne roumaine (derrière sa tante la princesse Margareta, et sa mère, la princesse Elena) qu'il prétend instituer. Cependant, le jeune homme hésite et il n'accepte le projet de son grand-père qu'en 2009.
Le 1er août 2015, Nicolas est exclu de la succession au trône de Roumanie et privé de ses titres de courtoisie par son grand-père. Dans son communiqué, l'ancien roi justifie sa décision en expliquant que la Roumanie a besoin, selon lui, d'un monarque « marqué par la modestie et les principes moraux ». Le choix de Michel Ier cause la stupeur parmi les soutiens de la monarchie et provoque l'apparition de nombreuses rumeurs concernant les causes réelles de la mise à l'écart de Nicolas. Certains articles de presse avancent ainsi que le prince a été dépouillé de son titre en raison de son orientation sexuelle. Il faut rappeler que le jeune homme reste persona non grata dans l’ancienne famille royale de Roumanie.

Nicolas et Alina s’étaient dit «oui» civilement le 6 octobre 2017 à Henley-on-Thames, une ville de l'Oxfordshire en Angleterre. Mais c’est en Roumanie, où ils vivent désormais qu'ils voulaient se marier religieusement.

La cérémonie s’est déroulée dimanche 30 septembre 2018 dans la ville de Sinaia en l'église de Saint-Elie , retransmise à l’extérieur sur écran géant. Puis le couple s’est rendu dans le bâtiment du casino où était organisée la réception. «Sur le chemin, les jeunes mariés étaient accompagnés par des groupes folkloriques de plusieurs régions de la Roumanie». Nicolas et Alina-Maria ont rejoint leurs quelques 200 convives, ils ont ensuite salué le public depuis le balcon du casino.

On notait toutefois deux absences remarquées, la princesse Elena et la princesse Margareta, actuelle prétendante au trône roumain. Les mère et tante du marié, ont en effet toutes les deux boycotté ces noces. Il faut rappeler que le jeune homme reste persona non grata dans l’ancienne famille royale de Roumanie depuis que son grand-père, l’ex-roi Michel l’avait destitué et rayé de la ligne de succession.

"J'ignorais que j'aurais la chance de rencontrer un peuple aussi chaleureux. Je crois que j'ai trouvé le meilleur pays du monde; partout où je vais, je suis reçu avec chaleur", a déclaré le jeune marié.

Même si la maison royale n'était pas présente à son mariage, cela ne signifie pas que les Roumains ne l'aiment pas; bien au contraire, ils sont sa famille à l'inverse de sa mère ou sa tante. Par ce comportement, Nicolas a démontré que sa véritable famille était le peuple.



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Présidentielle au Brésil: Bolsonaro et Haddad pour un 2e tour

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 08 oct., 2018 05:39:05
GABRIEL MIHAI

Le candidat d'extrême droite est arrivé largement en tête de la présidentielle brésilienne, suivi par Fernando Haddad, mais devra livrer à la gauche un duel à l'issue très incertaine dans un pays polarisé.

Les Brésiliens ont voté en masse pour le candidat d'extrême droite, portés par l'espoir d'un changement dans ce pays en crise, qui ne parvient pas à endiguer la violence et la corruption.

Pour de nombreux électeurs, le candidat d'extrême droite est apparu comme l'homme de la situation, avec son discours sécuritaire qui préconise la libéralisation du port d'armes. Il a aussi bénéficié d'un fort sentiment anti-PT, au pouvoir de 2003 à 2016.

Les électeurs ont exprimé leur volonté de changement, dans un pays gangrené par les scandales de corruption et l'insécurité. Ex-capitaine de l'armée, Jair Bolsonaro, devenu un phénomène électoral depuis qu'il a frôlé la mort dans un attentat le 6 septembre, se voyait, comme ses militants, l'emporter dès le premier tour de l'élection.

Le candidat d'extrême droite Jair Bolsonaro arrive en tête du premier tour avec 46% des voix, selon des premiers résultats partiels, et affrontera le 28 octobre prochain le candidat de la gauche, Fernando Haddad (29,03%). Ces premiers résultats, annoncés par le Tribunal supérieur électoral (TSE) portent sur le dépouillement de 99% des urnes.

Ils ont été accueillis avec une grande déception par les partisans de Bolsonaro, qui voit apparemment s'évanouir ses chances d'être élu dès le 1er tour. Près de 147 millions d'électeurs se sont rendus aux urnes dans ce pays où le vote est obligatoire.

Jair Bolsonaro, devenu un phénomène électoral depuis qu'il a frôlé la mort dans un attentat le 6 septembre, se voyait, comme ses militants, l'emporter dès le premier tour de l'élection.

Ciro Gomes (PDT, centre gauche), éliminé de la course avec 12,5 % des intentions de vote, était paradoxalement le plus à même de battre Bolsonaro au 2e tour. M. Gomes s'est borné à dire qu'il continuerait de «lutter pour la démocratie et contre le fascisme».

Dilma Rousseff, du Parti des travailleurs (PT), est arrivée en quatrième position, avec 15,06% des voix.




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Les Pics d'Europe

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 07 oct., 2018 19:32:40
GÉRARD CROSSAY


Les Pics d'Europe, dénomination qui interpelle!

Au nord de l'Espagne, dominant le golfe de Lion et la Costa Verde, s'élèvent les Pics d'europe, massif élevé mais peu étendu, culminant à 2648m à la Torre de Cerredo.

Ils s'appellent ainsi parce qu'autrefois ils étaient les premières terres visibles à l'horizon pour les marins qui naviguaient alors à vue.

Arrivant de l'ouest, sur l'Océan atlantique, de retour de la pêche à la baleine, au thon ou à la morue depuis Terre-Neuve, ils pouvaient apercevoir ce formidable massif côtier qui les guidait jusqu'aux ports de la Cantabrie.

L'Ebre, le plus puissant des fleuves d'Espagne, de plus de 900km de long, y prend sa source pour se jeter dans la Méditerranée, en Catalogne, par un immense delta qui avance profondément en mer et irrigue des rizières.

Plusieurs sommets dépassent les 2500m, de profondes gorges et des défilés impressionnants traversent les Pics d'Europe.

Territoire d'élevage - on y fabrique un "roquefort espagnol" - réserve de chasse, zone d'activités minières, c'est aussi un important site touristique avec le Défilé de Hermida, le plus long d'Espagne, qui mène à un cirque grandiose le Fuente Dé, doté d'un téléphérique qui mène 750m plus haut à 1834m.

De beaux villages, tel Potes, jouissant d'un climat méditerranéen à la végétation luxuriante, ainsi qu'une gastronomie réputée, ajoutent aux attraits de cette région.

Et la mer est toute proche avec les jolies plages de sable fin de la Costa Verde, côte sauvage, découpée de rias profonds et de criques isolées, d'une incroyable beauté avec le vert intense de la nature allié au bleu de la mer.




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L'ambassadrice américaine à l'ONU a participé à une manifestation anti-Maduro

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 29 sept., 2018 21:06:56
GABRIEL MIHAI


Nikki Haley, ambassadrice américaine à l'ONU, au rang de ministre au sein de l'administration de Donald Trump, s'est jointe jeudi à une manifestation d'opposants au président vénézuélien Nicolas Maduro, n'hésitant pas à prendre un mégaphone pour réclamer son départ.

Il existe de très fortes inégalités sociales au Venezuela. Ainsi, près de 60 % des habitants de Caracas s'entassent dans des quartiers pauvres, alors que de 10 % à 20 % des Vénézuéliens n'auraient pas accès à l'eau potable et que, dans le même temps, le Venezuela est le pays ayant le plus de millionnaires en Amérique latine.

En dépit de ses nombreuses richesses naturelles, les Vénézuéliens doivent faire la queue pour obtenir la plupart des produits de base de consommation (sucre, huile, médicaments, papier toilette…) et l’État doit pratiquer le rationnement. Le gel des prix a engendré un important marché noir au sein du pays et avec les pays voisins comme la Colombie. En 2014, le pays avait la plus forte inflation mondiale (68 %). Avec l’effondrement des cours du pétrole la pauvreté augmente. Selon le FMI, l’inflation pourrait monter à 1 000 000 % en 2018 après 720 % en 2017 ; le PIB vénézuélien devrait baisser de 18 % en 2018 après une chute de 18 % en 2016. Selon les autorités colombiennes, 300 000 Vénézuéliens ont fui leur pays pour se réfugier en Colombie, qui a un temps fermé sa frontière. D’autres ont choisi Manaus, au Brésil, pour sa commodité d’accès. Pas moins de 50 000 personnes sont parties chercher refuge au Chili.

L'ambassadrice a rappelé s'être rendue en Colombie, à la frontière avec le Venezuela, par laquelle plus d'un million de Vénézuéliens ont fui la crise économique et l'hyperinflation qui touchent le pays.
"Ce que nous avons vu, personne ne devrait le vivre... Pendant que Maduro mange dans de bons restaurants", a dénoncé Nikki Haley.
"Nous allons nous battre pour le Venezuela et nous allons continuer jusqu'à ce que Maduro parte!", a crié la diplomate au lendemain d'une proposition du président vénézuélien de rencontrer Donald Trump.
"Nous avons besoin que vos voix portent et je vous le dis aussi, la voix des Etats-Unis sera forte", a-t-elle ajouté.

Le président du Venezuela Nicolas Maduro s'est dit prêt, mercredi à la tribune de l'Assemblée générale annuelle des Nations unies, à rencontrer son homologue américain Donald Trump, qui n'a cessé de l'étriller depuis deux jours à New York.
«Je suis disposé à serrer la main du président des États-Unis et à discuter avec lui de nos différences bilatérales et des problèmes de notre région», a déclaré Nicolas Maduro lors d'un long discours de 50 minutes à la tribune. En principe, chaque dirigeant n'a droit qu'à un quart d'heure pour son allocution.

Mercredi soir, les deux présidents étaient tous les deux à New York. Donald Trump a prévu de quitter la ville jeudi dans la journée, ce qui pourrait laisser la possibilité d'une rencontre.
À l'ONU, le président américain a notamment estimé devant des journalistes que Nicolas Maduro pourrait être «renversé très rapidement» si «les militaires décidaient de le faire».
«Plus de deux millions de personnes ont fui» le pays en raison du gouvernement socialiste vénézuélien soutenu par Cuba, avait-il aussi déploré à la tribune de l'ONU.

Les manifestants, devant le siège de l'ONU en marge de son Assemblée générale annuelle, brandissaient des pancartes portant l'inscription "SOS Venezuela" et chantaient "Ce que nous voulons? La liberté".

Pour le gouvernement vénézuélien, ces propos sont la preuve «de la politique de changement de régime promue» par Washington avec la participation «d'autres pays latino-américains».
«Ces déclarations ne sont pas isolées, elles surgissent dans un contexte de menaces répétées d'interventions militaires au Venezuela et de renforcement de la présence militaire américaine dans la région, propices à créer un conflit régional aux proportions insoupçonnées», a ajouté le ministère vénézuélien.

Les États-Unis avaient également annoncé mardi de nouvelles sanctions financières contre quatre personnes de l'entourage de Nicolas Maduro, dont son épouse Cilia Adela Flores et sa vice-présidente Delcy Rodriguez. Jorge Rodriguez, le ministre de la Communication, et Vladimir Padrino Lopez, ministre de la Défense, sont également sanctionnés. Leurs avoirs sur le territoire américain sont gelés et il est interdit à tout ressortissant américain de faire des affaires avec eux.

Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a adopté jeudi une résolution historique sur le Venezuela, demandant à son gouvernement « d'accepter l'aide humanitaire » pour remédier à la « pénurie » d'aliments et de médicaments.
Le texte, proposé par plusieurs pays latino-américains, dont l'Argentine, le Pérou, le Chili, la Colombie, et par le Canada, a été adopté par 23 voix sur les 47 États siégeant actuellement au Conseil. 17 pays se sont abstenus et 7 ont voté contre, dont la Chine, Cuba et le Venezuela lui-même.


Il se déclare « profondément préoccupé par les graves violations des droits de l'homme, survenues dans le contexte d'une crise politique, économique, sociale et humanitaire » dont il est fait état dans un rapport du Haut-commissariat de l'ONU aux droits de l'homme publié en juin 2018.
Le Conseil exhorte le gouvernement vénézuélien « à coopérer » avec ce Haut-commissariat, dirigé depuis septembre par l'ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, et demande à cette dernière de présenter un « rapport complet » sur la situation dans ce pays à la 41e session du Conseil, soit en juin 2019.

Le 11 septembre, le ministre des Affaires étrangères du Venezuela, Jorge Arreaza, venu à Genève à l'occasion de l'ouverture de l'actuelle session du Conseil des droits de l'homme, avait salué l'arrivée de Mme Bachelet à la tête du Haut-commissariat, assurant qu'elle pouvait compter sur « l'entière coopération » de son pays.

Les Vénézuéliens, étranglés par la crise économique, souffrent de pénuries qui touchent les produits de première nécessité, notamment les médicaments et les produits alimentaires.

Selon l'ONU, sur les 2,3 millions de Vénézuéliens vivant à l'étranger, plus de 1,6 million ont fui depuis 2015.
Le 5 août 2017, le Mercosur décide de suspendre le Venezuela pour une durée indéterminée en raison de ce qu'il qualifie de « violation de l'ordre constitutionnel ». En effet, l'élection d'une Assemblée constituante le 30 juillet 2017 dans un contexte de contestation et de violence incite de nombreux pays à ne pas reconnaître le nouveau parlement.

Les ambassadeurs des 28 pays de l’Union européenne (UE) ont donné leur feu vert le 8 novembre 2017 à l’adoption de sanctions, dont un embargo sur les livraisons d’armes, contre le Venezuela ; ces sanctions interdisent également aux entreprises européennes de livrer du matériel de surveillance électronique pouvant servir à réprimer l’opposition au régime du président Nicolas Maduro ; elles prévoient également la mise en place d’un cadre juridique permettant à l’Union européenne de placer ensuite sur sa liste noire des personnalités ou entités sanctionnées pour leur implication dans la répression.

Le Venezuela est plus que jamais dans le collimateur de Washington qui semble trouver légitime de pratiquer l'ingérence la plus assumée dans les affaires intérieures du pays.
Début août 2018, Nicolas Maduro avait été victime d'une tentative d'assassinat par drone.

Aujourd'hui son peuple veut la liberté, mais
Maduro a annoncé le 27 septembre, lors d'une conférence de presse tenue dans un hôtel non loin de l'ONU, prononçait son discours, Donald Trump a repris la rhétorique agressive néo-conservatrice hostile au Venezuela. «Toutes les options sont sur la table concernant le Venezuela [...] les plus fortes et d'autres moins fortes», a-t-il asséné face aux journalistes. Et d'ajouter, menaçant : «Et vous savez ce que j'entends par fortes.»

Maduro pour son siège présidentiel, sacrifiera-t-il la population comme avant?




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Pays-Bas: une polémique pour un nouveau projet de loi d'armes à feu

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 27 sept., 2018 20:52:19
GABRIEL MIHAI

Le gouvernement néerlandais a nié jeudi vouloir enregistrer l'origine ethnique et la religion de tous les propriétaires d'armes à feu après qu'une polémique eut été lancée aux Pays-Bas par un article du journal de référence De Volkskrant.

L'origine raciale ou ethnique, les opinions politiques et la religion des personnes souhaitant obtenir ou renouveler leur permis de port d'armes à feu figurent parmi les données personnelles qui seraient enregistrées, aux termes du projet de loi.

C'est pourquoi la police doit disposer d'informations personnelles, a ajouté M. Grapperhaus, issu du parti conservateur Appel démocrate-chrétien (CDA), membre de la coalition gouvernementale, selon le journal.

« Les facteurs de risques pour la possession d'armes à feu sont divers », a déclaré le ministre néerlandais de la Justice, Ferdinand Grapperhaus, dans le projet de loi, cité par De Volkskrant.

Cependant, « la police ne va pas enregistrer l'origine ethnique, les opinions politiques, la religion ou la race de tous ceux qui demandent un permis de port d'arme. Cela n'est pas ce que souhaite le gouvernement », a écrit le ministère de la Justice dans un communiqué, en réponse à l'article.

Le nouveau projet de loi doit permettre à la police de pouvoir déterminer si un individu demandeur d'un permis « a par exemple des contacts avec des groupes religieux extrémistes ou d'extrême droite », a ajouté le ministère.

Selon le Volkskrant, l'idée du ministre a suscité des protestations au sein de la sphère politique et de la part des associations de propriétaires d'armes à feu, qui estiment qu'une telle mesure constituerait une violation du droit à la vie privée ainsi qu'une forme de « profilage ethnique ».

Publié fin juin, le projet de loi doit être présenté à la Chambre basse dans les semaines à venir, a indiqué De Volkskrant.

Le quotidien néerlandais n'a pas précisé pourquoi ce projet suscitait seulement maintenant des réactions parmi les membres du CDA et d'autres partis de la coalition gouvernementale, rentrés de leur pause estivale début septembre.

Connaître ces détails « n'est pas nécessaire, même selon les exigences minimales de la directive européenne », a fustigé Monica den Boer, députée du parti social-libéral D66, qui fait partie de la coalition gouvernementale.

Cette initiative fait suite à une nouvelle directive européenne visant à renforcer les législations sur le port d'arme, en réponse aux différentes attaques islamistes en Europe, dont les attentats de Paris du 13 novembre 2015, qui ont fait 130 morts.





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21 SEPTEMBRE: JOURNEE MONDIALE DE LA MALADIE ALZHEIMER

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 27 sept., 2018 01:35:44
VÉRONIQUE YANG

Tous les ans, au mois de septembre, une grande campagne internationale est organisée depuis 1994, pour sensibiliser le public et lutter contre la maladie d'Alzheimer.

Pour la 7ème fois, la journée s'est déroulée le 21 septembre, mettant en lumière la désinformation et l'incompréhension qui entourent la démence. Lors du mois de janvier, la campagne de sensibilisation à la maladie d'Alzheimer entre en jeu. Les associations font appel à la générosité des gens et à leur compréhension afin d'aider la recherche et trouver des traitements et des solutions. La mobilisation a lieu avant et après la journée mondiale Alzheimer et s'adresse à venir en aide aux quelques 900 000 personnes en France atteintes de ce mal ainsi que de leur familles et accompagnants bénévoles ou non. Une seule association nationale existe en France, elle est reconnue d'utilité publique et multiplie ses actions par des conférences, des journées portes ouvertes, des colloques dans toute la métropole et outre-mer. Depuis 2012, France Alzheimer a lancé à Paris le Village Alzheimer d'accès gratuit et accessible à tous. En 2017 et 2018, il s’est tenu du 21 au 24 septembre, sur la place de la Bataille-de-Stalingrad dans le 10ème arrondissement. Pendant trois jours, il devient le lieu de rendez-vous grand public de tous les acteurs engagés dans la prise en soin de la maladie d’Alzheimer.

Mais qu'est ce que la maladie Alzheimer?

Une démence résultant de lésions progressives au sein du système nerveux central est responsable de la maladie d'Alzheimer. C'est la conséquence d’une destruction graduelle des neurones qui débute dans les couches profondes du cerveau (l’hippocampe) pour s’étendre en quelques années vers des couches plus externes appelées cortex. L’expression de la maladie est la conséquence de la destruction de ces aires cérébrales. Les pertes de la mémoire sont rattachées à une altération de l’hippocampe, tandis que les difficultés à réaliser des gestes et des actes de la vie (apraxie) ou les difficultés à reconnaître des personnes (agnosie) sont liées à la destruction des aires corticales; Parmi les symptômes les plus révélateur, une dizaine sont caractéristiques:

  • des difficultés à accomplir les tâches quotidiennes ;
  • des problèmes de langage ;
  • une désorientation dans le temps et l’espace ;
  • des difficultés dans les raisonnements abstraits ;
  • des pertes d’objets ;
  • une modification des comportements et de la personnalité ;
  • une perte de motivation.

Quelle en est l'évolution?

Il y a cent dix ans, le neurologue allemand Alois Alzheimer trouvait ses causes encore débattues. Devenue un enjeu majeur de santé publique, cette affection neurodégénérative est liée au vieillissement de la population. Moins de 1% de la population touchée a moins de 65 ans, 2 à 4% des personnes âgées de plus de 65 ans et jusqu'à 23% de plus de 80 ans en sont atteintes; 2/3 sont des femmes de plus de 65 ans. Au total, plus d'un million de personnes souffrent de cette maladie, le chiffre pourrait atteindre 1,75 million en 2030;Chaque année, on diagnostique environ 250 000 nouveaux cas. La maladie n'est ni contagieuse ni hériditaire sauf dans quelques rares cas.

L'association France Alzheimer participe très activement au développement des informations sur la maladie, 4ème cause de mortalité en France; pour aider les malades, il faut 2 million d'aidants et cela coûte 20 milliards d'euros et malheureusement à ce jour aucun réel traitement. Lors du village Alzheimer, bénévoles, psychologues et experts apportent de l'aide et répondent aux questions, ils proposent aussi de nouvelles technologies et des moyens d'accompagnement non médicamenteux. Des ateliers pratiques et des conférences thématiques sont organisées en faisant participer des scolaires. Selon la Fondation Alzheimer, 25 nouveaux cas sont diagnostiqués par heure, soit 600 nouveaux cas par jour et il faut 26 000 euros par pour la prise en charge d'un malade, un malade sur deux est au courant de sa maladie.

Afin de lever des fonds, la fondation a participé cette année à la 14ème édition du Charity Day en mémoire des victimes du 11 septembre 2001. Des célébrités françaises se sont transformées en traders assistées du personnel d'Aurel BGC, l'organisateur. Parmi elles, on trouvaient Michel Boujenah, Stéphane Plaza, Chantal Ladesou, Pierre et Alain Souchon et Véronique de Villèle.

La littérature est aussi un moyen de s'intéresser à la maladie d'Alzheimer, c'est le cas du livre de Nathalie Gendreau, "La peau d'Anna ou le passé retrouvé" dont voici une partie, résumée par notre journaliste:

... L’oubli. Parfois, on le provoque en s’éloignant, mais bien trop souvent, c’est lui qui nous rattrape, aidé de sa « farceuse ». C’est alors qu’il s’approprie sans crier gare notre mémoire.
C’est justement le cas de Gérard Volène. La maladie d’Alzheimer consume un peu plus chaque jour ses souvenirs. À soixante-treize ans, la dégénérescence de son cerveau évolue à grands pas. Face à l’aggravation de ses symptômes, l’orfèvre de l’horlogerie, décide d’entreprendre une course contre la montre avant que sonne la fin ; celle d’écrire à sa fille avec qui tout contact est rompu depuis vingt-cinq ans. Il lui faut la revoir avant que « la vilaine » ait définitivement effacé tout son disque dur. Au-delà du pardon, il lui faut lui expliquer ce qui s’est passé tant qu’il garde de la lucidité en lui. Sa fille doit connaître enfin la vérité. Mais en aura-t-il le temps avant d’être confronté à l’impasse ? Et le lui laissera-t-elle ? Répondra-t-elle à ses courriers ?.....Contre toute attente, Alzeihmer va devenir leur fil d’Ariane pour se retrouver. C’est là tout l’art de Nathalie Gendreau. Par ses mots, elle transcende cette maladie, protagoniste de son histoire.....

Au théâtre aussi ce sujet a été repris.

Par sa plume émouvante, l’auteur et metteur en scène Denis Cherer, également comédien de téléfilms (« Julie Lescaut », « Section de recherche », « Plus belle la vie », « Braco »…) a fait de cette maladie qu’il connaît bien, une comédie poignante. A l’affiche tout l’hiver dernier du palais des Glaces (Paris Xème) « Les nœuds au Mouchoir » racontaient l’histoire d’une mère (Anémone) et de ses deux fils (Denis et Pierre-Jean Cherer) face à la neurodégénéréscence sur fond de légèreté et d’humour.

La Fondation de Recherche pour la Médecine se bat contre la maladie d'Alzheimer en approfondissant la recherche fondamentale ( les connaissances sur les fonctionnements biologique et neurochimique du cerveau en relation avec l’apparition de la maladie) ; la recherche clinique (identification des pistes diagnostiques et des facteurs de risque à partir de prélèvements réalisés chez le patient : prélèvements sanguins ou d’urines, tissulaires ou du liquide céphalo-rachidien par ponction lombaire, prélèvements post mortem avec consentement du patient ou de l’entourage dans le domaine de la recherche clinique); la recherche thérapeutique (évaluation de nouveaux traitements réalisés par l’industrie pharmaceutique ( traitement symptomatique qui améliore certains symptômes de la maladie sans modifier son évolution ou traitement qui stoppe l’évolution de la maladie ou qui la fait régresser).





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ONU: Macron n’est plus d’accord avec le président d’Etats-Unis

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 26 sept., 2018 02:27:36
GABRIEL MIHAI

A l’ouverture de l’Assemblée générale, soit quelques minutes avant le discours de Donald Trump, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a déploré un « monde de plus en plus chaotique », regrettant que « le multilatéralisme soit autant critiqué au moment où il est le plus nécessaire ».

Serrant le poing sur le pupitre de l’hémicycle de l’ONU, Emmanuel Macron a exhorté mardi les dirigeants du monde à «ne pas s’habituer» à la montée des nationalismes, qui se nourrissent selon lui de l’accroissement des inégalités.

Le chef de l’Etat français n’a pas cité le nom de Donald Trump mais son discours devant l’ONU a été souvent l’exact opposé de celui prononcé, deux heures plus tôt, par le président américain. «Certains ont choisi la loi du plus fort. Mais elle ne protège aucun peuple. Nous choisissons une autre voie: le multilatéralisme», a résumé Emmanuel Macron.

Aujourd’hui, Donald Trump a donc vanté son initiative de paix « audacieuse » avec la Corée du Nord. Il a toutefois prévenu que les sanctions internationales contre Pyongyang resteraient « en place jusqu’à la dénucléarisation » de la péninsule coréenne.

Le dossier iranien illustre cette profonde différence d’approche. Lorsque Donald Trump appelle la communauté internationale à «isoler le régime iranien», Emmanuel Macron prône «le dialogue» avec Téhéran. «Qu’est-ce qui permettra de régler véritablement la situation en Iran?», demande-t-il. «La loi du plus fort? La pression d’un seul? Non!» «Nous savons que l’Iran était sur la voie du nucléaire militaire, mais qu’est-ce qui l’a stoppée? L’accord de Vienne de 2015», poursuit-il. Une allusion implicite à la décision en mai de Donald Trump de quitter l’accord, le jugeant inopérant pour arrêter les programmes militaires iraniens.

Au lieu de renforcer les sanctions, comme Washington s’apprête à le faire en novembre, Paris veut donc continuer à discuter avec Téhéran d’un agenda plus large permettant de traiter toutes les préoccupations nucléaires, balistiques, régionales, causées par les politiques iraniennes.

Dans son discours, qu’il a terminé sous de vifs applaudissements, Emmanuel Macron s’est alarmé de la «crise profonde» que traverse «l’ordre international», symbolisée par «l’impuissance» dont est menacée l’ONU. Ce constat rejoint celui du chef de l’ONU, Antonio Guterres, qui a déploré «un monde de plus en plus chaotique». Il a regretté que «le multilatéralisme soit autant critiqué au moment où il est le plus nécessaire».

Pour Emmanuel Macron, le «coeur du problème» est la montée des «inégalités profondes» ces dernières décennies. Et de citer les «250 millions d’enfants qui n’ont pas le droit à l’école», les «783 millions de personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté» ou les «200 millions de femmes qui n’ont pas accès à la contraception». Or «la défiance dans nos sociétés se nourrit de toutes ces inégalités», a ajouté le président français, en appelant les grandes institutions internationales à «changer de méthode», sans entrer dans les détails.

Tout en saluant un discours «fort», l’ONG Oxfam a appelé le chef de l’Etat «à joindre bien davantage le geste à la parole (…) s’il veut être réellement crédible». Emmanuel Macron, qui tente de se débarrasser de l’étiquette de «président des riches» qui lui colle à la peau en France, a fait de cette lutte contre les inégalités la priorité du G7 qu’il présidera en 2019.

Plutôt satisfait de l’évolution du dossier nord-coréen, Donald Trump choisit désormais de mettre la pression sur l’Iran, qui est dans le collimateur de la Maison Blanche. Le président américain a dénoncé une « dictature corrompue » en Iran. Il s’est félicité du retrait de l’accord sur le nucléaire iranien et a lancé un appel à « isoler le régime ».

Donald Trump : « les leaders iraniens sèment le chaos, la mort et la destruction. C’est pourquoi tant de nations du Moyen-Orient supportent ma décision de retirer les États-Unis de l’horrible accord sur le nucléaire iranien. Nous ne pouvons pas permettre au principal sponsor mondial du terrorisme de posséder l’arme la plus dangereuses de la planète »

Le président américain espère que son intransigeance face à l’Iran va permettre d’obtenir les mêmes avancées qu’avec la Corée du Nord.

Donald Trump doit justement présider demain une session spéciale du Conseil de sécurité consacrée à la non-prolifération. La Belgique sera présente en tant qu’observateur.

Dans un communiqué, les gardiens de la Révolution iranienne s’en prennent vivement à Donald Trump, présenté comme « un président maléfique » et un « aventurier » qui a lancé une « guerre économique » contre l’Iran et a décidé des « sanctions cruelles pour détourner la nation iranienne des valeurs révolutionnaires et de la défense de ses intérêts ». « Le rêve de Trump et de Pompeo ne se réalisera jamais », a répondu aujourd’hui Ali Akbar Velayati, principal conseiller de l’ayatollah Ali Khamenei, cité par l’agence de presse Irna.

Donald Trump a confirmé dans un tweet qu’il n’allait pas rencontrer son homologue iranien, tout en se disant ouvert à la possibilité d’une telle rencontre dans le futur. « Peut-être un jour, à l’avenir… Je suis sûr que c’est un homme tout à fait agréable », a écrit le président américain.

Le président iranien a accusé les Etats-Unis de vouloir « renverser » le régime de Téhéran, tout en leur proposant de dialoguer. Il a dénoncé la position « absurde » de Donald Trump qui avait appelé le monde, un peu plus tôt à la même tribune, à « isoler » le régime iranien « corrompu ». La sécurité ne peut pas être « le jouet » de la politique intérieure américaine, a martelé Hassan Rohani.

« Nous devons en Europe faire nos propres choix », a déclaré M. Michel après avoir entendu le discours du président américain Donald Trump. « L’Europe ne doit pas être suiveuse de l’Amérique. Nous sommes un partenaire fort en ce qui concerne la défense des valeurs fondamentales et des libertés et nous devons faire plus pour notre sécurité, investir davantage dans la défense et avoir notre propre stratégie pour les défis géopolitiques de demain ».

Au Conseil de sécurité, sur les deux sujets phares de la semaine — Iran et Corée du Nord —, les 15 membres de la plus haute instance de l’ONU ne parlent pas — ou plus — d’une même voix.

Si les Européens sont d’accord pour réduire l’influence iranienne au Moyen-Orient, ils sont en profond désaccord avec Donald Trump sur sa rupture avec l’accord nucléaire de 2015.

«Ne signons plus d’accords commerciaux avec les puissances qui ne respectent pas l’accord de Paris», a-t-il déclaré à la tribune de l’ONU, sans citer nommément les Etats-Unis qui en sont sortis en 2017.






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Barcelone: Manuel Valls officialise sa candidature aux municipales

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 25 sept., 2018 23:28:52
GABRIEL MIHAI

Manuel Valls a officiellement annoncé mardi sa candidature aux municipales de la ville catalane.

"Je veux être le prochain maire de Barcelone." Par ces mots, prononcés mardi 25 septembre, en catalan, au Centre de culture contemporaine de Barcelone, Manuel Valls a officialisé sa candidature à la mairie de la capitale catalane. Son annonce, attendue, ne crée guère la surprise.

Cette aventure catalane reste cependant un pari pour l'ancien chef du gouvernement, raillé sur place par certaines personnalités politiques et les satiristes pour sa méconnaissance supposée des réalités locales.

Dans le même discours, l'ancien socialiste a annoncé qu'il allait démissionner de son mandat de député de l'Essonne en France. Il a fait cette annonce en français cette fois et a déclaré que cet abandon de ses responsabilités françaises aurait lieu la semaine prochaine.

Manuel Valls, 56 ans et ancien Premier ministre français est né à Barcelone et a été naturalisé français. "Depuis ma naissance (...) ma relation avec Barcelone a été intime, constante", a fait valoir Manuel Valls.

A l'aise en castillan comme en catalan, il est né il y a 56 ans dans la deuxième ville d'Espagne d'un père catalan et d'une mère suisse avant d'obtenir, à l'âge de 20 ans, la naturalisation française.

C'est en France qu'il a fait toute sa carrière, à l'aile droite du Parti socialiste et à Evry (Essonne), dont il a été maire de 2001 à 2012, jusqu'à devenir ministre de l'Intérieur en 2012, puis Premier ministre de François Hollande en 2014 et enfin candidat malheureux à la primaire de la gauche en 2017.

Depuis l'échec de ses ambitions présidentielles en France en 2017, Manuel Valls s'est engagé de l'autre côté des Pyrénées, multipliant meetings et manifestations contre les indépendantistes catalans qui ont tenté en octobre dernier de faire sécession de l'Espagne.

Le défi s'annonce de taille le 26 mai prochain pour succéder à l'actuelle maire de gauche, l'ancienne militante du droit au logement, Ada Colau, à la tête de la ville de 1,6 million d'habitants. Manuel Valls est assuré du soutien du parti libéral Ciudadanos, fer de lance de l'opposition à l'indépendantisme, qui l'invitait depuis plusieurs mois à porter ses couleurs.

Il a recruté pour sa campagne un ex-directeur de communication du FC Barcelone, club dont il est supporter, et l'ancien bras droit du maire socialiste, Pasqual Maragall (1982-1997), symbole de l'entrée dans la modernité de la ville qui accueillit les jeux Olympiques en 1992.

Un sondage publié début juillet accordait 5,2% des intentions de vote à Ciudadanos, le parti centriste avec lequel il a le plus d'affinités, en vue des municipales du 26 mai 2019.

D'après Jordi Muñoz, politologue de l'Université de Barcelone, "ses chances d'être maire sont minces".

Manuels Valls n'est pour l'heure pas parvenu à convaincre les deux autres partis anti-indépendantistes, le Parti socialiste à gauche et le Parti populaire à droite, de se rallier à sa candidature, souligne Muñoz.

Or, estime le politologue barcelonais Oriol Bartomeus, "la seule façon qu'il a de gagner" est de mettre sur pied une liste d'ouverture afin d'arriver en tête le 26 mai et de parier ensuite sur la division de ses adversaires. Les élections municipales se font au scrutin proportionnel en Espagne, obligeant les partis à des tractations après le vote.



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Amauri Chamorro, analyste international et politologue parle de la politisation en Justice, et la persécution politique en Amérique Latine

MondePosté par IMPACT EUROPEAN 25 sept., 2018 13:02:12
GABRIEL MIHAI

L'UNASUR s'inspire de l'Union européenne, son objectif est de « construire une identité et une citoyenneté sud-américaine ainsi que développer un espace régional intégré ». Elle est composée des douze États d'Amérique du Sud qui ont signé le 8 décembre 2004 la Déclaration de Cuzco, une lettre d'intention de deux pages visant à la réunion du Mercosur, de la Communauté andine, du Chili, de la Guyane et du Surinam en une seule communauté supranationale, la Communauté sud-américaine des nations (CSN), sur le modèle de l'Union européenne. Le Panama et le Mexique ont assisté à la cérémonie de signature et ont obtenu la qualité d'observateur.

Le 24 octobre 2011, l'Union des Nations sud-américaines obtient le statut de membre observateur à l’Assemblée générale de l’ONU après que la commission des affaires juridiques ait approuvé à l'unanimité la demande d'adhésion à l'organisation.

La libre circulation des personnes d'Amérique du Sud faisant partie d'un des 12 d'états membres pendant au plus 90 jours (hormis la Guyane française et le Surinam), avoir une carte d'identité sont les deux points principaux de leurs revendications.

Amauri Chamorro, consultant, analyste international et politologue riche de 20 ans d'expérience et ayant travaillé pour l'Amérique Latine et les Caraïbes en tant que conseiller de gouvernements et partis progressistes, parle sur la politisation de la Justice, et la persécution politique en Amérique Latine. Mettre en lumière le cas Equatorien, et la persécution politique de Rafael Correa et Jorge Glas mais aussi de Lula au Brésil est sa priorité.

"Une de mes hypothèses est que le libéralisme a effectivement renforcé le capitalisme, le développement pour le citoyen lié à l’individualisme, à l’amélioration matérielle. Le résultat est une classe moyenne qui mesure la qualité de vie de la population. Le progressisme n'a pas compris cela. Il ne suffit pas d’adopter des politiques publiques pour le peuple, il faut toujours amener les gens au gouvernement.

En Équateur, nous avons remporté les élections d'une très courte tête. Le pays se porte relativement bien, avec les difficultés d’une économie dollarisée, et maintenant, Lenin Moreno s'éloigne de plus en plus de l'ex président Rafael Correa, ce qui permet éventuellement de créer une gouvernance plus calme et moins conflictuelle, mais exige également une série de concessions que Correa et ses partisans ne toléreraient pas.

Souvent comparée à celle menée par Hugo Chavez au Venezuela et Evo Morales en Bolivie, la politique mise en œuvre par Rafael Correa en Équateur s'inscrit dans la mouvance du « socialisme du xxie siècle » et se traduit notamment par un refus du paiement des pans illégitimes de la dette, des nationalisations, et par un accroissement significatif des investissements publics. Ainsi, les budgets consacrés à la santé et l'éducation sont triplés, ce qui entraîne une augmentation de deux ans de l’espérance de vie entre 2007 et 2016 et permet de réduire l'analphabétisme d'un taux de 9,3 % en 2007 à 2,7 % en 2009. À cette date, en reconnaissance des progrès accomplis, l'Unesco déclare l’Équateur « libre d’analphabétisme ». Par ailleurs, les aides apportées par l’État aux familles en détresse économique sont renforcées et le salaire minimum est doublé. En écho à cette seconde mesure, le gouvernement propose également l'introduction d'un salaire maximum au sein des entreprises privées. Les aides sociales spécifiques aux personnes handicapées, qui étaient auparavant quasiment inexistantes, sont augmentées de 750 % et des quotas imposent dorénavant aux entreprises le recrutement de salariés handicapés. 300 000 logements sociaux sont distribués gratuitement.

Le 24 mai 2017 Lenín Moreno succédait à Rafael Correa et devenait président de la République de l'Équateur. Après avoir pris sa fonctions, Lenín Moreno entre en conflit avec son prédécesseur. Les frictions entre les deux hommes se poursuivent durant les mois qui suivent, les proches de Moreno expliquant qu'il cherche à adopter une attitude et un mode de gouvernement plus conciliant que ne le faisait Correa, privilégiant le dialogue à la confrontation.
Mais le 28 juillet, Moreno, rend public le mandat de l'ex président Correa sur la chaîne de télévision nationale, où il discute d'une politique corrompue et mensongère de l'ancien président en essayant d'expliquer d'où vient l'économie quotidienne et quelles sont les lacunes de l'État vis-à-vis de Correa, qui auraient amené le pays à la limite de ses possibilités.
Quelques jours plus tard, le vice-président Jorge Glas, visé par des accusations de corruption dans le cadre de l'affaire Odebrecht, s'adresse au public dans une longue lettre par laquelle il clame son innocence, annonce qu'il conservera ses fonctions, et attaque très durement le président Moreno, lui rappelant que tous deux ont été élus pour continuer les changements initiés par le leader Correa et l'accusant, entre autres, de reconstituer les prébendes du « pays » et de créer un terrain propice à la corruption institutionnalisée.

La crise prend un tournant plus institutionnel quand, Correa réagit vivement à ces assertions, accusant Moreno de parler d'économie sans la comprendre et d'utiliser des chiffres erronés, et assénant que « tout ce qui est cynique, déloyal et médiocre sera éphémère », Correa se retire alors en Belgique, le pays d'origine de son épouse et là où il a été nommé professeur d'économie.

Le 2 octobre 2017, Glas est arrêté et mis en détention préventive, visé par des accusations de corruption dans l'affaire Odebrecht: un nom qui aura fait trembler l'Amérique latine en 2017. Le scandale de corruption autour du géant brésilien du BTP a touché la quasi-totalité du continent, quand plusieurs cadres du groupe ont confessé devant la justice avoir financé des campagnes électorales à travers tout le continent, propulsant des carrières politiques en échange de juteux contrats de marchés publics. Au total, près de 788 millions de dollars auraient été versés entre 2001 et 2016 dans 12 pays : le Brésil, l'Argentine, la Colombie, la République dominicaine, l'Équateur, le Guatemala, le Mexique, le Panama, le Pérou, le Venezuela. Deux pays africains sont également concernés : l'Angola et le Mozambique.

La police brésilienne chargée de l’enquête sur la tentaculaire affaire de corruption au sein de la compagnie publique Petrobras procédait à l’arrestation, dans sa luxueuse demeure de São Paulo, de Marcelo Odebrecht, l’un des plus puissants hommes d’affaires, le premier groupe de construction d’Amérique latine avec ses 168 000 employés, présent dans 28 pays dont le Venezuela, la Colombie, le Pérou et les États-Unis, est en possession de secrets potentiellement explosifs. Des secrets capables de faire tomber les gouvernements dans toute la région.

En Equateur, Odebrecht a été au coeur de la campagne lors des dernières élections présidentielles. Lenin Moreno, président élu en mai 2017, s’était en effet présenté comme le candidat anti-corruption en promettant une “chirurgie totale” de plusieurs services de l’Etat. Odebrecht venait de révéler avoir donné des pots-de-vin à des responsables politiques hauts placés de 7 des 10 derniers gouvernements.

Des dirigeants politiques sont aussi concernés en Argentine, au Panama, au Guatemala, en République dominicaine. Et même si ce n’est probablement pas la préoccupation première des Vénézuéliens, le président Nicolas Maduro est également mis en cause.

Au Brésil, le montant des pots-de-vin versés par Odebrecht à des responsables politiques s'élèverait à plus de 300 millions de dollars. Et c’est le parti travailliste, au pouvoir entre 2003 et 2016 qui est le plus éclaboussé, et notamment Dilma Roussef et Ignacio Lula Da Silva. Le président actuel, Michel Tener, est également concerné. D’autres responsables politiques sont accusés, dont certains qui pourraient avoir un rôle important dans la campagne pour les élections présidentielles d’octobre 2018.

Marcelo Odebrecht, PDG de l'entreprise familiale de BTP et de telecoms au cœur du scandale, a été condamné à 19 ans de prison en avril 2017. Le 19 décembre 2017, il a quitté la prison pour passer en résidence surveillée, une récompense pour sa collaboration avec la justice.

Rien qu'au Brésil, les déclarations de Marcelo Odebrecht ont permis d'enquêter sur huit ministres, le conservateur Michel Temer, un tiers du Sénat et une quarantaine de députés.

Pedro Pablo Kuczynski, a sauvé sa tête, c'est pour le moment en Équateur que se trouve le responsable politique de plus haut niveau condamné dans le cadre d'Odebrecht : le vice-président Jorge Glas.

Il a été condamné le 13 décembre à six ans de prison par la Cour suprême pour avoir perçu près de 13,5 millions de dollars de pots-de-vin du groupe de BTP brésilien.

L'ex-président équatorienne a été convoqué par la justice pour témoigner au sujet d'une affaire de corruption présumée portant sur des contrats commerciaux jugés potentiellement favorables aux intérêts thaïlandais et chinois au détriment de l’État équatorien. Correa dénonce une « instrumentalisation de la justice » par le chef de l’État Lenín Moreno.

Mais l'ex-président s'est présenté au consulat équatorien de Belgique, où il réside depuis un an. La juge Daniella Camacho a donc décidé d'ordonner son arrestation.
L'affaire remonte à la nuit du 13 août 2012 en Colombie. Fernando Balda, alors député de l'opposition équatorienne du Parti société patriotique 21 janvier (PSP), se trouve à Bogota. Cinq personnes l'interpellent avec violence et le forcent à monter dans une voiture. Une heure et demie plus tard, la police intercepte le véhicule et fait échouer l'enlèvement.
Après six ans de stagnation, l'enquête se débloque en mai 2018. L'actuel président équatorien Lenin Moreno annonce la déclassification d'informations confidentielles du Secrétariat national du renseignement.

Des informations qui auraient permis à la justice d'établir un lien entre la tentative d'enlèvement et Rafael Correa.
"Je ne pensais pas retourner en Equateur, je vis en Belgique et je l'ai dit au peuple équatorien. Aujourd'hui, c'est encore pire vu les circonstances, ce serait du suicide. Je fais l'objet d'un mandat d'arrêt et en Equateur j'irais directement dans une prison sans aucune garantie dans une dictature. Un tel mandat d'arrêt n'a aucune chance de succès dans un pays comme la Belgique, c'est même ridicule. Et pourvu qu'Interpol ne l'accepte pas non plus. Parce qu'Interpol ne peut pas se mêler de ce genre d'affaires politiques. Dans tous les cas, ils veulent m'humilier avec ce message : "Mandat d'arrêt en Equateur, diffusion à Interpol, Correa fuit la justice". C'est comme ça depuis le mois dernier et le problème c'est que nous ne faisons pas face à la justice équatorienne, mais plutôt à l'injustice, aux abus et à la dictature équatorienne" a déclaré Correa.

Le 10 septembre 2018, il est accusé d'avoir utilisé de l'argent public pour encourager des militants indigènes à organiser une campagne contre Chevron.

Rafael Correa a réagi à l'annonce faite par le gouvernement national d'éventuelles sanctions pour mauvaise gestion, pendant son mandat, de l'affaire contre la compagnie pétrolière américaine Chevron-Texaco.

Attaquer le gouvernement précédent, au lieu de rappeler au monde comment Chevron a détruit l'Amazonie, ne laisse aucun doute que ces traîtres ont déjà fait un pacte avec la transnationale. " Il faut être naïf pour croire que les déclarations sur Chevron, contre Assange, les avions américains, etc., toutes après la visite de Pence, sont des " coïncidences ".

Au cours de cette journée, le secrétaire général de la présidence de l'Équateur, Eduardo Jurado, a annoncé la possibilité que le pays recevra des sanctions pour la mauvaise gestion du litige contre la compagnie pétrolière américaine.

Il a également déclaré que l'empressement de l'exécutif de l'ancien président à avoir une notoriété internationale et tous les pouvoirs entre ses mains pourrait générer des dommages.

Selon lui, l'administration de Correa a utilisé 10 millions de dollars dans la campagne de communication nationale et internationale : " La main sale de Chevron ", à laquelle ont participé des personnalités internationales, comme l'acteur américain Danny Glover, qui, dit-il, a été payé pour sa visite.

Dans ce cas, par répétition, une éventuelle condamnation à l'encontre du pays est transférée aux fonctionnaires de l'administration précédente, dans le cadre d'un processus d'arbitrage avec la compagnie pétrolière, une demande déjà faite au bureau du Procureur général de l'État.

Chevron a demandé à un tribunal international d'entériner la sentence d'un million de dollars infligée à l'État équatorien pour de graves dommages environnementaux en Amazonie.

L'entreprise a été sanctionnée pour payer 9,5 milliards de dollars aux peuples amazoniens, après un processus considéré comme réussi par l'Equateur et qui, de l'avis de la transnationale, était le résultat d'un complot.

En février, les Équatoriens ont approuvé par référendum une limite au mandat présidentiel pour empêcher Correa de revenir en 2021, un scrutin sonnant comme une victoire pour Lenin Moreno dans sa lutte avec Correa.

Pendant son mandat, ce dernier avait lancé des réformes, augmenté les dépenses sociales, réduit les profits des compagnies pétrolières et suspendu certains paiements de dettes qu'il considérait comme illégitimes.

Depuis son élection l'année dernière, Moreno n'a cessé de démanteler l'héritage de gauche de Correa, faisant des ouvertures au monde des affaires et à la droite politique.

Amauri Chamorro le spécialiste de la communication politique a travaillé sur des campagnes pour plusieurs candidats latino-américains et analyse le déclin du secteur dans la région.

La communication politique doit partir d'une analyse de l'environnement politique, de la communication social et économique du pays. Et ce travail ne se fait pas uniquement pendant la période électorale.

L'utilisation de la justice comme instrument politique a été le seul salué pour la droite continentale. Après des décennies de victoires électorales légitimes de la gauche, la seule chose ce qu'il ôtait
était d'incliner le terrain démocratique et d'être acheté aux arbitres pour continuer dans le conflit. Depuis quelques années et sans se rendre compte, les mouvements et les partis du domaine progressiste commençaient à perdre des batailles politiques dans un autre théâtre
d'opérations : la Justice. Les systèmes judiciaires, élitistes par excellence, ont été facilement cooptés pour remplacer aux partis politiques dans la confrontation contre les forces progressistes.

L'analyste Amauri Chamorro envisage que Donald Tromps a continué à mettre en œuvre les promesses faites lors de la campagne électorale sur l'immigration et le travail illégal en ce concerne l'Amérique latine et la frontière américano-mexicaine.




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