JOURNAL IMPACT EUROPEAN

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Exposition : Anting-Anting, L’âme secrète des Philippins

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 22 mars, 2019 15:56:16
Claudine BESSOU

Anting-Anting, est une exposition sur la culture populaire de l’archipel des Philippines, concernant le monde des objets et des amulettes chargés de mythes et de symboles. Ces ensembles d’objets naturels de force et de pouvoir sont des talismans pour la plupart fait en bois, cuivre, os ou laiton et sont portés près du corps. Ils peuvent également prendre la forme de tuniques, de mouchoirs ou de petits livres. Ils font le lien avec les symboles précoloniaux qui se sont diffusés dans l’archipel des Philippines et leurs croyances contemporaines. Comme des talismans ces objets garantissent à leurs porteurs, santé, succès en affaires ou en amour.

Il est considéré comme particulièrement efficace de se faire tatouer les symboles figurants sur des médaillons pour qu’ils restent indélébiles. L’artiste tatoueur moderne recopie les dessins qui autrefois étaient figurés à main levée. Il y a aussi des tuniques qui sont souvent portées en secret pour se protéger du danger. C’est une commande qui se fait auprès d’un artisan qui y inscrit des images personnalisées selon la demande du client. Autrefois elles étaient en lin brodé, maintenant elles sont faites à partir de tee-shirts du commerce fabriqués en série !

Le volcan éteint Banahaw, dans la province de Quezon au sud de Manille, est considéré comme un centre mystique hautement spirituel. De nombreuses cavernes et cascades de ce lieu sont considérées comme un haut lieu de guérison ou d’illumination à ceux qui souhaitent activer leurs « Anting-Anting » (ou tagalog). Pour les nombreux pèlerins qui parcourent les chemins, la force sacrée de cette montagne est un centre de puissance et de guérison où ils peuvent recharger le pouvoir de leurs amulettes, ou de s’en faire réaliser des nouvelles par les artisans qui vivent sur ses pentes.

Comme un géni dans un médaillon, un mouchoir ou une tunique, l’impact de l’Anting-Anting sur la vie des croyants permet d’entrevoir l’âme secrète des Philippins, en créant une relation qui lui confère une essence proche du divin. L’exposition nous met au défi de saisir la véritable nature spirituelle de la culture populaire des Philippins.

Exposition avec le soutien de la Fondation Martine Aublet

A découvrir jusqu’au 26 mai 2019

Musée du quai Branly-Jacques Chirac

37 Quai Branly

75007 Paris




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"Toujours se relever" ou les confessions de Babette de Rozières

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 21 mars, 2019 00:26:37
Véronique YANG

Jeudi 14 mars, Babette de Rozières a reçu ses amis et des journalistes pour la sortie de son livre "Toujours se relever" en présence du romancier Yann Queffélec, salon Pompadour à l'Hôtel Meurice.

La cheffe et femme politique a accueilli ses invités dans le salon de l'hôtel Meurice où elle s'est mariée avec Claude Butin , ancien magistrat et vice-président du Tribunal de Grande Instance de Rouen, qu'elle a rencontré à Paris; grand moment d'émotion pour partager ses souvenirs avec ce cercle de privilégiés présents pour cette rencontre.

"Toujours se relever" est l'histoire de Babette, plus exactement celle d'Elisabeth de Rozières, Babette étant le nom que lui donnait sa grand'mère qu'elle appelait sa"Toutoute'. En parcourant cet ouvrage, nous découvrons que la vie de celle qui deviendra une cheffe renommée et une femme politique n'a pas toujours été un long fleuve tranquille, que dès sa conception elle se bat pour devenir ce qu'elle est à présent mais toujours avec ce sourire qui la caractérise et derrière lequel se cachent les obstacles qu'elle a du surmonter. Comme elle le dit: "La vie c'est comme un grand 8, ça monte, ça descend, ça remonte et quand on a l'impression que ça va s'arrêter, ça repart plus fort... ".

Mais qui est Babette de Rozières? Née le 27 mai 1947 à Pointe à Pitre en Guadeloupe, Babette est l'enfant non désiré d'un couple trop jeune pour l'accueillir et de familles ennemis tels Roméo et Juliette. Déjà, dans le ventre de sa mère, elle doit se battre pour survivre. Elle n'a que 15 ans quand elle perd sa grand'mère qui l'a élevée, lui a donné l'amour dont elle avait besoin et le goût de la cuisine. malgré les mauvais souvenirs de ses 8 ans où elle était de corvée de nettoyage du poisson...Malheureusement, d'autres souvenirs douloureux ont marqué sa petite enfance dès l'âge de 5 ans où elle a été victime de Tesseyre, un homme qui travaillait pour ses grands parents et profitait de ses visites pour la prendre sur ses genoux , la caresser et plus encore... Babette, tétanisée par la peur et la douleur n'osera pas se plaindre ni dévoiler ces sévices à sa grand mère ni qui que soit d'autre.

Enfant, elle n'était pas acceptée par ses demis- frères et soeurs qui appelaient, "la noiraude"car elle était la seule à être aussi foncée de peau, ce qui l'amène à dire "Quand on parle de racisme, il faut savoir que ça existe aussi dans les familles antillaises..."Elle devait aussi manger dans la cuisine avec la bonne et subir la maltraitance de sa mère qui n'hésitait pas à la battre avec le tuyau d'arrosage sur le visage et le corps, ce qui lui laissera des cicatrices indélébiles. Quand Babette entendait sa mère l'appeler Elise, elle savait qu'elle allait recevoir une correction. A la mort de sa grand'mère, elle retourne vivre avec sa mère. A 17 ans, son bac en poche, elle s'installe à Paris et suit des études à la faculté, elle commence à travailler comme ouvreuse, dans des restaurants , des palaces où elle prend ses petits déjeuners et déjeuners en cuisine avec le chef. C'est dans cette période, alors qu'elle a 25 ans, que son père qu'elle ne connaissait pas prend contact avec elle et lui demande de la rencontrer en Guadeloupe... En 1978, elle décide de se consacrer à sa passion en changeant radicalement de vie. Elle quitte l'ORTF où elle a travaillé pendant 10 ans en tant que scripte, speakerine et assistante de production pour ouvrir l'Hibiscus, un tout petit établissement près des Folies Bergères, où elle sert du punch tout en proposant des plats qu'elle cuisine grâce aux recettes de sa grand'mère. L'année suivante, elle prend la direction de la Plage des Palmiers à St Tropez pendant 2 ans.

De retour en Guadeloupe, elle ouvre 4 restaurants dont le Le Clos d'Arbaud à Basse Terre et le Jardin des Gourmets à Gosier. C'est d'ailleurs dans cet établissement qu'elle rencontre Titouane, personnage hors du commun et haut en couleurs, qui deviendra son meilleur ami et "garde du corps" comme elle se plait à raconter les anecdotes de leur rencontre. C'était un homme rustre qui n'hésitait pas à s'imposer et débarquer dans son restaurant. Lassée de ce comportement et toujours décidée à ne pas se laisser faire, elle décide d'agir et au volant de sa voiture le renverse "in"-volontairement; de ce jour, ils sont devenus amis.

Babette revient à Paris en 1986 où elle ouvre un nouveau restaurant dans le quartier Opéra, La Villa Créole". Parallèlement, elle présente en 1988 sa première émission de cuisine à la télévision, "Quand c'est bon, il n'y a pas meilleur" en collaboration avec le journaliste François Roboth. En 1993, elle vend ses restaurants pour se consacrer à ses restaurants de Paris (La Villa Créole) et Poissy ( La Table de Babette, ouvert en 1994 puis reconstruit à Paris après son incendie) ainsi qu'à la à la télévision où elle intervient dans de nombreuses émissions (Télématin , Matin Bonheur, Coucou c'est nous, La cuisine des mousquetaires, Bon appétit bien-sûr, Les escapades de Petitrenaud, etc.) mais également dans ses propres émissions comme Les p'tits secrets de Babette sur France 3.

Sa notoriété la conduira chez les plus grands à travers le monde, où elle organise des réceptions de prestige, à la cour du Maroc, à Monaco, au siège de l'ONU à New-York, chez elle en Guadeloupe et bien ailleurs encore. C'est ainsi que Babette de Rozières devient l'ambassadrice de la gastronomie et de la culture créole tout en prônant sa lutte contre le racisme, la misogynie et la méchanceté humaine, ce qu'elle traduit par cette phrase:"Quand on est mal aimé, ça donne envie de réussir..."

Malheureusement, son mari tombe malade et elle décide de vendre ses affaires, quitter Paris pour s'installer à Maules dans les Yvelines où elle ouvre dans sa propriété en 2011, son restaurant "La Case de Babette" tout en menant sa carrière de femme politique au Conseil Régional d'Ile de France auprès de Valérie Pécresse (LR) depuis 2015; malgré toutes ses occupations, elle continue ses émissions à la télévision et trouve même le temps d'écrire puisqu'elle est l'auteure d'une dizaine d'ouvrages sur la cuisine créole et le dernier "Toujours se relever", décision prise en concertation avec son mari et où elle révèle un autre visage d'elle même.,

Afin de découvrir tous les secrets de Babette de Rozières, de son enfance au Conseil Régional, il faut se plonger dans ce magnifique ouvrage qui décrit le parcours de cette femme exceptionnelle.



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Lara Fabian a signé des autographes aux fans samedi à la Fnac Montparnasse

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 19 mars, 2019 23:44:45
Gabriel MIHAI

Samedi le 16 mars, Lara a donné aux fans un rendez-vous à la Fnac de Montparnasse, des dizaines de personnes étaient présentes dans l’espoir d’apercevoir Lara Fabian et de la rencontrer.
Elle n’a pas hésité à consacrer quelques heures à ses admirateurs. Selfies, autographes et grands sourires, Lara Fabian s’est vraiment montrée adorable.

Après son dernier album certifié “platine” en France et une tournée internationale en 2017, Lara Fabian revient avec un 14ème album intitulé “Papillon”.“Papillon” a été créé et enregistré à Montréal et réalisé par Moh Denebi, l’un des producteurs de musique les plus talentueux du nouveau son pop.

Être célèbre c'est aussi être beaucoup demandé. Mais malgré son emploi du temps chargé, Lara Fabian a toujours du temps à donner à ses fans.




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Cauet a la voix libre

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 19 mars, 2019 15:30:13
Daphné VICTOR


« Il est libre…Cauet, ! Y´en a même qui disent qu´ils l´ont vu voler » Là, il ne faut pas exagérer non plus, mais, ce qui est sûr, c’est qu’on le voit prendre du plaisir. Après la télé et la radio, l’animateur ajoute la corde de la scène à son arc. C’était son rêve de gosse ; celui qu’il a depuis ses 10 ans. Il l’a réalisé et même par deux fois, puisque ce spectacle est son deuxième. Sur scène, sa liberté de ton est la même que sur les ondes d’NRJ. En même temps, Cauet ne serait pas Sébastien s’il était trop lisse. Quoi que, aujourd’hui, attention, « on ne peut plus rien dire et plus rien faire ». Oublier les mots noir, nain, gros et surtout barbu car « tu flippes, il va faire une bombe avec la litière du chat ». Mais cela ne l’empêche pas d’évoquer certains sujets et d’en donner sa vision. Il évoque les prénoms ridicules que l’on donne aux enfants, les mensonges que l’on fait à tout bout de champs, la mal bouffe, les sites de rencontre sur lesquels on surfe, les rapports hommes femmes et le sexe. Quid de sa notoriété ? Il l’évoque avec autodérision en avouant que lorsqu’il va au restaurant, les serveurs se demandent toujours « c’est lui ou ce n’est pas lui ? » Mais dès qu’il commande deux côtes de bœuf, « si, c’est lui ». Il dit ne pas se servir de sa célébrité, sauf dans des situations d’extrême nécessité comme les cabinets d’analyses médicales ou l’hôpital. Et là, le bas peu blesser, car il aborde ces thèmes non sans sarcasme et quelque lourdeur. Du Cauet quoi ! Certains ne s’en offusqueront pas, alors ne soyez pas fâché. Il parle de sujets sensibles comme le terrorisme et la maladie, certes à sa façon, sans forme et sans détours, mais jamais avec méchanceté. Quant au suicide ? Il est contre « Quitte à mourir, laissons un souvenir … » Avec Sébastien, tout est sur le ton de la blague. Il est à la fois drôle, touchant et parfois borderline, mais, il ne fait aucun doute que ce soit dans un esprit bienveillant. Pour lui, une seule valeur compte, celle d’« être libre de rire de tout » et pour sûr, il l’applique à la lettre.

« 100% libre » un seul en scène de et avec Sébastien Cauet, mis en scène par Sacha Judaszko et Sébastien Cauet – Tous les lundis à 20h45 jusqu’à fin mai à la Comédie de Paris (Paris IXème) – Réservations : 01 42 81 00 11



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Rapport pour une Académie au Théâtre La Croisée des Chemins

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 14 mars, 2019 21:32:33
Gérard CROSSAY

Le Procès, Le Château, La Colonie Pénitentiaire, la Métamorphose ... ce sont les écrits les plus célèbres de Franz Kafka.

C'est de métamorphose également que traite la nouvelle de Kafka traduite et brillamment adaptée par Vincent Freulon. Khadija El Mahdi, spécialiste du jeu masqué, met en scène avec brio les travestissements de l'acteur Mahmoud Ktari qui interprète cette pièce avec justesse et humour.

La Croisée des Chemins, c'est une toute petite salle au coeur du 15ème arrondissement, métro Volontaires. On y est très proche de l'acteur pour en percevoir ses moindres mimiques et partager ses émotions.

Seul en scène, charismatique, avec énergie et talent, Mahmoud K. habite vraiment ce texte qu'il incarne avec puissance et conviction, nous divertissant tout en nous amenant à réfléchir sur notre animalité et sur la condition de l'animal. On s'interroge avec lui sur les questions du respect et de la maltraitance, de la liberté et de l'asservissement, de la tolérance et du rejet.

Mahmoud K. donne la parole à un singe de foire qui nous conte sa métamorphose depuis sa capture par le Cirque Hagenbeck. Pour se conformer à des êtres différents de lui, le singe va renoncer à lui-même et à ses instincts pour adopter une attitude d'imitation : singer l'homme pour ne plus faire le singe.

Et l'acteur qui joue la comédie, notre comédie, ne nous singe-t-il pas?

Quelle est notre véritable personnalité? Joue-t-on sans cesse un rôle? Quel est notre rapport à l'autre?

Peu académique, le "Rapport", de façon ludique et drôle, nous questionne sur notre humanité.

Tous les samedis à 19h30 au Théâtre La Croisée des Chemins 43, rue Mathurin Régnier Paris 15




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« Paroles et Paroles » politiques…

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 14 mars, 2019 20:36:10
Daphné VICTOR

Ils manient le verbe comme personne et savent l’assaisonner aux aromates épicés. Point trop n’en faut quand il s’agit de politique. Et il faut dire que l’actualité sociale leur sert leur plat de résistance sur un plateau d’argent et avec les gants blancs s’il vous plait. Ils n’ont donc plus qu’à se servir et c’est ce qu’ils font. Pourquoi se priver ? Le monde est devenu un immense bordel ou tout le monde trompe tout le monde en nous disant des mots « encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots (…) des mots faciles, des mots fragiles (…) des mots magiques, des maux tactiques qui sonnent faux ». Alors, c’était « bien trop beau » pour les rois de la satire politique qui s’en donnent à cœur joie. « Le grand débat national, ça doit-être Jean-Pierre Pernaut qui en a fait l’itinéraire », « En Corse, ils font voter des morts, en Algérie, ils les élisent », « Quand Benalla met un casque, c’est pour donner un coup, mais quand Hollande en a mis un, c’était pour tirer un coup », « Le samedi ce n’est plus raviolis, mais Gilets jaunes ». Pendant presque 2 heures, on ne les arrête plus. Les chansonniers snippers revisitent l’actualité à la façon d’une revue de presse. Les Macron, Anne Hidalgo, François Hollande, Alexandre Benalla, Abdelaziz Bouteflika, Mélenchon, les Gilets jaunes, Jean Lassalle, Nicolas Sarkozy, Marlène Schiappa, Benoît Hamon, Ségolène Royale… pas un ne leur échappe. Pourquoi s’en priveraient-ils ? Ne mènent-ils pas les Français en bateau en leur promettant la lune ?

Certes « nos politiques ont un potentiel ». Aussi, ce spectacle n’a qu’ «un désir, celui de distraire sur les connerie qu’ils peuvent faire, sans dire de mal » et c’est réussit avec la complicité d’un tout nouveau disciple de la répartie affutée, âgé d’à peine vingt-trois ans, Paul Dureau. La bande du théâtre des Deux Ânes, autours de son maître, Jacques Mailhot, confirme une fois de plus son esprit vif aux fins et subtils jeux de mots aiguisés à souhait et son art de la répartie. Nous, on en redemande !

« Trumperie sur la marchandise" un spectacle politiquement incorrect de Jacques Mailhot avec Florence Brunold, Emilie Anne Charlotte, Michel Guidoni, Gilles Detroit, Paul Dureau et Jacques Mailhot –Théâtre des 2 Ânes (Paris XVIIIème) - En mars les samedis à 16h00 et à 20h30 , en avril les mercredis à 20h30, les samedis à 16h et 20h30 et les dimanches à 15h – Réservations : 01 46 06 10 26 et en tournée dans toute la France avec « Tout est bon dans le Macron » - Plus d’infos sur www.2anes.com



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Charles Dubois nous parle en Avant-Première du nouveau film « SALAUDS DE PAUVRES »

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 13 mars, 2019 23:01:50
Gabriel MIHAI

CHARLES DUBOIS, invité dans l’émission Micro-Ondes Positives, nous parle de sa carrière d'auteur - réalisateur.

À la fin des années 80, après avoir été assistant des réalisateurs Kerchbron, Braunberger, Le Hung, il réalise un long métrage « Canevas, la ville » avec des comédiens du TNS et Michael Lonsdale (Mention spéciale au Festival international du film Jeunesse à Cannes).

Sollicité pour faire des émissions de flux et des sujets pour des émissions littéraires de Frédéric Mitterrand, Charles Dubois le retrouve pour la réalisation de deux documentaires pour « la 25ème heure » de Jacques Perrin.

Parallèlement, il travaille en tant que formateur sur des sessions professionnelles continues pour France 3, France 2, RFO ainsi qu'aux Formations à l’image avec des comédiens de théâtre,

Charles Dubois continue de réaliser à l’intérieur d’un spectre large :

– Réalisations de portraits, soit unitaires, soit dans la série « Siècles d’écrivains » lancée par Bernard Rapp.

– Emissions de flux régulières : magazines et émissions de « talk show ».

– Une série « les femmes et le siècle 20 ».

– Plusieurs réalisations spéciales : captations théâtrales au théâtre de la Colline, au Daunou...

– Des émissions récurrentes : « Ruée vers l’air », « Côté cuisine ».

Et toujours « Un livre, un jour ».

– Réalisation de la fiction « La dame blanche » avec Corinne Marchand.

– Réalisation « d’Yvonne » avec François Perrier pour TMC.

– Documentaires sur la musique : « Le Mystère de la Voix », « En Pays baroque ».

Et aussi des portraits : Kusturica, et une captation de son spectacle musical au « Bikini » à Toulouse.

– Réalisation d’une série de cassettes pédagogiques « Devenir comédien » avec Fabrice Lucchini et Jean-Laurent Cochet.

– 30 Episodes de fiction de 4 minutes : « Le train corse ».

– 25 épisodes en programmes courts sur « Les pirates » pour France 3.

– Réalisation de pilotes modules courts de fiction « Brèves de…» pour France 3.

– Deux projets d’écriture finalisés avec Bernard Farcy : l’adaptation d’un roman de Raphaël Majan, « Les carnets de Liberty » et « La Madrague » une adaptation du livre de Michel Goujon.

– Des interventions sur des leçons de cinéma devant la caméra sur Via Stella.

– Réalisation d’un documentaire « Mahi Bibine, insoumission ».

– Réalisation d’un docu-fiction : « Mighele Raffaelli ou le joli temps de l’engagement ».

Après un parcours plutôt riche, Charles nous invite à découvrir la toile de fond d’un nouveau film qui sortira dans les salles le 13 avril, pour le film « Salauds de pauvres », il est parfois conseiller technique.

«Salauds de pauvres» ce film fiction de 1heures 46, en touches impressionnistes nous raconte que la misère et le mépris des classes dominantes font de la pauvreté une vraie saloperie et engendre des salauds de pauvres.
Dans les 12 fables qui constituent le film, on n’idéalise pas forcément le pauvre.
Il a de réelles raisons d’être méchant. Le film refuse toute idéologie rassurante. C’est un constat furieux par le biais de l’humour noir.

Le film « Salauds de pauvres » refuse un certain manichéisme : Le pauvre n’est pas gentil parce qu’il est pauvre et inversement. La misère peut faire ressortir le pire chez l’homme.
Le sous prolétariat, la pauvreté, le chômage, la misère sexuelle, le rejet de l’autre, l’humiliation sont au cœur de ces moments de vie où certains essaient de s’en sortir quelque soit le moyen, puisque les
règles d’un vrai contrat social ont volé en éclats.
À travers ces histoires courtes et amères sont dévoilées toutes les fissures du genre humain, qui dans ce mouvement de mondialisation et de néo libéralisme de plus en plus affirmé peuvent effectivement amener à conclure que l'homme ordinaire peut être un monstre de lâcheté, de cruauté, d'indifférence ou d'hypocrisie.

Ce film tissé de fibres comiques et dramatiques dans un déchaînement quelquefois surréaliste est une satire politiquement incorrecte qui sonde l’âme humaine.

Douze réalisateurs et auteurs, une cinquantaine de comédiens, sept chefs opérateurs et cinq ingénieurs son, quatre monteurs et presque deux cent cinquante techniciens ont travaillé dans l’urgence et l’enthousiasme sur des histoires de fiction, autour du fléau de la pauvreté. Douze histoires imaginées pour un film où l’humour noir et la provocation côtoient l’émotion.
Cette expression « Salauds de pauvres » (normalement attribuée à Marcel Aymé et plus tard reprise par Coluche) est un cri qui s'adresse aux miteux qui font le jeu de la misère et qui exploitent plus malheureux qu'eux. Comme le montrait Ettore Scola dans son film sur les bidonvilles « Affreux, sales et méchants ».
Ce titre est plus que jamais d’actualité.

Vous pourrez découvrir l’émission Micro-Ondes Positives, sur radio Art-Mada, avec le réalisateur Charles Dubois, le 14 mars.






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Amaury Vassili fête un double anniversaire !

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 12 mars, 2019 18:24:28
Daphné VICTOR

Il est jeune, il est beau gosse et en plus, ses capacités vocales sont exceptionnelles. Quoi de plus ? Eh bien, Amaury Vassili célèbre cette année ses 10 ans de carrière et ses 30 jolis printemps. Un double anniversaire pour le plus jeune ténor français qui a su s’imposer en quelques années. Certes, il s’était fait quelque peu plus rare ces derniers temps, mais le revoilà. Il sera dans la note pour ce moment festif unique qu’il va partager le 16 mars prochain sur la scène du Zénith de Rouen. Quoi de plus normal pour celui qui est originaire de cette région que de vouloir fêter ce jumelé avec ceux qui l’ont découvert et qui ont cru en lui dès ses débuts ? Alors, à public privilégié, spectacle de choix. Accompagné de musiciens, l’artiste performer interprétera ses chansons et revisitera les plus beaux standards classiques pop ainsi que les grands tubes de chanteurs populaires, et ce, très certainement dans des duos surprise. Suspense. Suspense. Plus que quatre jours …

Amaury Vassili en concert au Zénith de Rouen, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly, à 20h30 - Tarifs : de 25 à 40 euros - Réservations : 02 32 18 64 83 - billetterierouen@citylive.fr www.citylive.fr



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Mon frère s'appelle Robert et c'est un idiot de Philip Gröning, en Avant-Première

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 12 mars, 2019 13:10:03
Véronique PHITOUSSI

Mon frère s'appelle Robert et c'est un idiot de Philip Gröning fut projeté en avant-première à l’Institut Goethe, le 11 mars 2019, à Paris.

Le film en compétition, sélectionné à la Berlinale 2018 est le second film de Philip Gröning, (Le Grand Silence), réalisateur allemand.

Ce film, drame de 2 heures 54, retrace le dernier week-end de deux jumeaux avant la reprise des cours à la fin de grandes vacances scolaires. Ces quarante-huit heures d’été pour les jumeaux, Josef Mattes et Julia Zange, sont étouffantes, et les emmènent vers l’enfer, le néant.

Pierre Eisenreich, de la revue Positif, a échangé avec Philip Groning à la fin de la projection du film. DE ce fait, le public a pu découvrir la méthodologie du réalisateur allemand. La sortie du film est prévue le 20 mars prochain.

Mon frère s'appelle Robert et c'est un idiot a été produit par Philip Gröning Filmproduktion et Bavaria en Allemagne, avec L Films en France, en coproduction avec Ventura Film (Suisse). Les ventes internationales du film sont assurées par The Match Factory.



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Alain Williams : « Ce film est un manifeste à la guérison »

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 11 mars, 2019 11:08:13
Daphné VICTOR


Son nom ne vous est pas inconnu. Depuis plus de quarante ans, il s’est fait une place dans le milieu artistique. Ingénieur son, directeur artistique, manager d’artistes, producteur, réalisateur de 50 courts métrages (notamment avec Sami Naceri) et de nombreux clips (de Francis Lalanne, la reprise de « La Madrague » par Loana ou le « I Will Survive » de Gloria Gaynor version Les Yeux dans les Bleus, des Gipsy Kings), Alain Williams reste avant tout un passionné de l’image ; un homme derrière la caméra qui pour la première fois a enfilé la casquette de scénariste en écrivant l’histoire de « Noni, le fruit de l’espoir ». En salles le 20 mai prochain, le film met en avant une brillante chercheuse en biologie, qui va trouver un remède contre le cancer grâce à un fruit exotique, connu pour ses vertus miraculeuses. Réactions à chaud après présentation finale du montage à Robert Hossein. Par Daphné Victor, journaliste.

DV : « Noni, le fruit de l’espoir » traite d’un remède contre le cancer. Pourquoi avoir choisi ce thème ?

Alain Williams : C’est un thème qui me touche personnellement du fait que ma mère ait été emportée par une leucémie et que ma soeur se trouve actuellement à l’hôpital.

DV : N’est-il pas une chimère ?

AW : Je me sens très concerné par la recherche d’un remède contre le cancer. J’espère qu’il deviendra une réalité pour ceux qui en sont atteints.

DV : Ce film est donc un cri d’espoir ?

AW : Oui. Ce film est un manifeste à la guérison. Partir de la recherche des plantes dont les indiens ont la maîtrise me semblait être la base. Rappelons que la pharmacopée s’est instruite de leur connaissance pour élaborer des remèdes. Que peut-il exister de plus magique que d’arriver à guérir un enfant malade ? C’est là tout le début du film.

DV : Parlez-nous justement de ce film …

AW : C’est une fiction d’actualité avec une intrigue policière et une guerre de laboratoires. Les premières images montrent un enfant souffrant qui va guérir grâce à un fruit magique, le Noni, qui relate des propriétés extraordinaires multipliées de par la radioactivité d’une météorite tombée il y a des millions d’années.

DV : Ce fruit existe vraiment …

AW : Bien sûr. Le Noni n’est pas un fruit que l’on cultive. Il est sauvage. Il faut aller le chercher au plus profond de la jungle. C’est là qu’il y conserve toutes ses vertus.

DV : Comment avez-vous convaincu Robert Hossein de faire partie de cette aventure ?

AW : Je lui ai expliqué l’histoire de ce film et comment j’en voyais son déroulement. Après lecture de scénario et concertation avec son avocat Jean-Luc Chetboun, il m’a donné son accord.J’ai été très sensible qu’un monstre du cinéma tel que Robert Hossein ait pu me faire confiance. Son interprétation est admirable, réelle et émouvante.

DV : Les scènes scientifiques ont -elles été reconstituées ?

AW : Absolument pas. Nous avons pu bénéficier d’un vrai laboratoire pharmaceutique et de recherches d’ADN situé à Brest.

DV : Filmer en Inde a-t-il été difficile ?

AW : Oui pour des questions d’autorisations. C’est pourquoi, seuls certains plans ont pu être tournés au Kérala, en Inde du sud. Le tournage s’est surtout fait à Maurice où la communauté indienne représente 70% de la population.

DV : Vous y filmez de magnifiques plans, qui sont de véritables cartes postales, à la limite du docu…

AW : Exactement. La luminosité de la nature tropicale a été très inspirante. Elle m’a incité à faire le plus possible de plans larges via des drones pour donner de la profondeur au film.

DV : Qu’en est-il des musiques choisies ?

AW : René, le neveu du sculpteur César, qui est un ami d’enfance, est un compositeur incroyable. Il m’a accordé sa confiance et a composé toutes les musiques du film avec l’orchestre symphonique de Toulouse, qui ne compte pas moins de 33 musiciens. Il a intelligemment fait se marier scénario et compositions.

DV : Auriez-vous une anecdote de tournage à nous raconter ?

AW : Jean-Luc Chetboun, avocat de Robert Hossein, a demandé à tourner dans le film. J’avoue que cette demande m’a surprise. J’accepte de lui faire faire des essais et là, surprise …, il m’a étonnamment bluffé. En fait, j’ai découvert qu’il prenait secrètement des cours d’acting et que derrière sa robe d’avocat se cachait un vrai talent.

DV : Ce film va-t-il être présenté au prochain festival de Cannes ?

AW : Le film a été admis et inscrit au festival de Cannes. Qu’il soit pressenti est un véritable honneur. Réponse définitive au mois d’avril.

DV : Qu’espérez-vous de ce film ?

AW : Qu’il porte ses fruits... Certes, ce n’est pas une production hollywoodienne à 40 millions de dollars, mais c’est un film sympathique, réalisé de façon professionnelle, qui se laisse regarder et qui donne de l’espoir.

DV : Être derrière la caméra vous apporte quoi ?

AW : Le plaisir. Réaliser m’amuse et m’anime. Mais pour ce film, j’avoue avoir été particulièrement touché par le fait de cadrer Robert Hossein. Filmer ses scènes a fait partie des moments forts. Un acteur réalisateur et metteur en scène de sa trempe, avec autant d’expérience qui vous dit, après avoir visionné les images, que c'est du bon boulot, cela m'a conforté pour la suite de ma réalisation.

DV : Vous a-t-il donné des conseils ?

AW : Bien sûr. Et ils étaient les bienvenus ! Pour exemple, avec sa femme Candice, ils m’ont fait remarquer, à juste titre, que le film contenait quelques omissions. J’ai alors repris ma caméra et tourné les images qui manquaient pour que la sensibilité qui faisait défaut à certains moments ne le soit plus.

DV : Avez-vous d’autres projets en préparation ?

AW : Oui. Un deuxième long métrage que j’ai déjà commencé. Il va s’appeler « l’Héritage ». Inspiré de la réalité, son point d’orgue sera la spoliation des œuvres d’art en 39/40. Soixante-dix ans plus tard, une héritière découvre dans le château de son grand-père, qui avait été occupé pendant la guerre et qui avait servi de QG, que dans ses murs est cachée une collection d’art de très grande valeur.

DV : Et des vœux à formuler ?

AW : D’avoir la santé et de continuer de travailler avec des gens qui vous font confiance et qui vous donnent envie d’œuvrer.

« Noni, le fruit de l’espoir », un film réalisé par Alain Williams, co-écrit par Alain Williams et Emmanuelle Pelloie - Musiques de René Baldaccini – Avec Robert Hossein, Raghunath Manet, Sylvia Pouget, Emma Zimmerman, Candice Berner, Jean-Louis Tribes, Igor et Grichka Bogdanoff, Jean-Luc Chetboun, Aurélien André, David Cargnello, Eva Chetboun, Marc Elie Klein, Cyrille Pien, Leila Altamirova – En salles le 20 mai 2019.

Le Fruit de l'Espoirwww.lefruitdelespoirlefilm.com/

Plus d’infos : Service de presse Cédric Naimi – Tél. : 06 60 90 55 11 - cedric.naimi@gmail.com

(C) : DR

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Le live de Marc Fichel à la radio

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 10 mars, 2019 16:54:23
Gabriel MIHAI

Chaque jour, une nouvelle invitation à la radio, pour le jeune chanteur, une rampe de lancement vers le succès.

Marc a franchi le seuil de centaines de radios, en commençant par le mois de février et en continuant aujourd'hui à être invité après son passage au Casino de Paris et l'annonce de son nouvel album et d'une tournée en Europe.

Eric Durand, animateur à l’émission Micro-Ondes Positives, a reçu l’artiste pour parler de son nouvel album. Certains spectateurs fidèles étaient présents autour de son attaché de presse, Nicolas Perron et du second invité de la soirée, Charles Dubois.

Marc arbore un look street très branché, casquette, teddy, jean bleu impeccable et sneakers aux pieds. La poignée de main est franche et le ton convivial et c'est en toute sympathie qu'il répond aux questions qu' Eric Durand lui pose avec ce sens de l’humour qui le caractérise.

Une formidable énergie a permis à Marc de mener de front son métier de vendeur de pommes de terre à Rungis et sa carrière de chanteur. Cette double vie lui a d’ailleurs inspiré la chanson " Oxy j'aime ", grâce à sa petite amie.

Le voilà donc debout à 4 heures du matin pour vendre des pommes de terre, de l’ail... le jour et musicien le soir. et on le voit sur les plateaux pour des émisions (RTL, Europe 1, France Inter, France Blue, RFI...) et aujourd'hui dans l’émission Micro-Ondes Positives, sur radio Art-Mada.

À la fin de sa prestation, il nous a régalé de son dernier titre"Il:Elle" en live'émission, véritable chef-d'œuvre vocal et professionnel.

Art-Mada est une radio indépendante diffusée sur le Net. Rabah Bahloul, président de la station fait appel à une équipe composée de jeunes professionnels du journalisme extrêmement impliqués dans la vie de la station qui permet la diffusiond d'émissions culturelles, politiques et musicales dans une chaleureuse ambiance.

Vous pourrez découvrir l’émission sur le chanteur Marc FIchel et le réalisateur Charles Dubois, le 14 mars.




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Alex Ramires : en soi et contre tous !

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 08 mars, 2019 12:27:43
Daphné VICTOR

Ses yeux bleu azur et son bouc roux taillé sont familiers. Et pour cause, Alex Ramires avec un « S » et non un « Z » (surfeur mexicain) officie auprès de Yann Barthès dans l’émission « Quotidien » sur TMC. Et alors ? Eh bien, le beau gosse de 29 ans, gaucher de surcroît, a décidé d’assumer. Mais quoi ? Son homosexualité ! Désolée les filles, il est gai ! Oui et après ? Dès son apparition sur scène, l’humoriste donne le ton en annonçant « Je suis homo ! » et se questionne : être un homme doit-il être forcément synonyme de virilité ? Et être homo, ça veut-il forcément dire être sensible et efféminé ? On peut et on doit être qui on veux. Sauf que dans les faits … Aussi, Alex se raconte en toute transparence, car il n’est rien de tout ça. Le presque trentenaire parle avec bienveillance de son coming-out, de la tolérance de sa famille quant à l’annonce de sa sexualité, parle de son complexe de la salle de sport « J’n’ai pas d’abdos, j’suis pas jaloux », aborde la « lose » de son premier rancard et évoque sa relation. Depuis trois ans, il est avec quelqu’un « Être deux, c’est hyper pratique pour jouer au Uno ». Mais en fait, l’idée d’être en couple l’agace, car « ça veut dire que t’es devenu sérieux comme ta relation ». Pour lui, c’est comme « être dans un bain. Mais, des fois, je prendrais bien une douche, juste pour l’hygiène et varier les shampoings… pour que ma peau ne se ramollisse pas comme un pruneau ». Ça le mérite d’être honnête, car il le pense, le couple « c’est comme un jeu vidéo. T‘as qu’une seule vie et pleins d’ennemis à combattre » comme la routine potentielle dans laquelle on peut se retrouver. Un rapprochement évident pour tous les couples hétéros. Mais alors, in fine, problématique hommes/femmes ? 1-1 la balle est au centre !

Alors « game is over ? Non pas. Certes, la vie à deux ne le fait pas rêvée. Il n’est pas pressé de faire appart en commun et loin de lui l’idée de s’unir et de devenir parent. « Je n’ai pas pris le chemin le plus pratique ». C’est son choix et c’est son droit. Son cheval de bataille est ailleurs. Alex est surtout tourné sur les stéréotypes. La société, en quête de normalité, adore mettre des étiquettes. Ah, ces fameuses cases dans lesquelles on vous colle ! La réalité est bien toute autre. Tout le monde n’y rentre pas. La preuve. Alex, lui est hors catégorie. Il s’en amuse et prend un malin plaisir à pointer du doigt et subtilité tout le ridicule des fameux clichés sur les homosexuels. Stop à la caricature ! Et pour cela, quoi de mieux que l’autodérision ? Alex Ramires n’est pas « sensiblement viril ». Ça c’est lui qui le dit, car certaines femmes et certains hommes, pensent très certainement le contraire. Mais pour sûr, il est sexy, sensible, touchant et … terriblement talentueux.

« Sensiblement viril », un stand up ingénieux et bien pensé, original dans sa construction, drôle et très actuel, à l’écriture fine soupoudrée d’impertinente, moqueuse à souhait, sans jamais être méchante et surtout très juste, mis en scène par Alexandra Bialy et brillamment interprété par un artiste humble et complet, qui danse, qui mine, qui fait le show et le bien et qui sait investir la scène pendant 1h15. Bref, Alex Ramires a tout d’un grand. Une découverte coup de cœur à venir applaudir absolument. Du jeudi au samedi à 20h à la Comédie de Paris (Paris IXème) jusqu’à la fin du mois de mars – Réservations : 01 42 81 00 11 et en tournée dans toute la France – toutes les infos sur www.verygoodshow.com




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Les stars de l’illusion, prêts à éblouir Paris

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 06 mars, 2019 17:10:07
Daphné VICTOR

Non, ils ne sont pas fous ! Sans doute démentiels, mais très certainement sont-ils de séduisants ensorceleurs. Cheveux éclatés, mèches gominées, jeans délavés, les Ehrlich Brothers ont de quoi surprendre. Ça tombe bien, car Andreas et Christian, sont les rois de l’illusion. Ils ont fait de la magie un grand art. Les shows féériques des deux frères allemands charismatiques sont pensés comme de grandes productions à l’américaine. Ils ne peuvent laisser indifférent. Rien n’arrête le duo. Avec eux, rien n’est impossible. Ils en repoussent ls limites. Alors, ils envoient du lourd, du très très lourd. Monster trucks, machines géantes de découpe, rails de trains tordus en forme de cœur, gros cylindre sortant d’un iPad géant, lévitation… Les numéros XXL présentés dont les effets sont spectaculaires, sont tous fracassants et sensationnels. « Notre spectacle s’adresse à toute la famille. Nous voulons que les spectateurs soient émerveillés, car notre spectacle est rempli de joie et fait ressortir le grand enfant qui est en nous ! »

Avec déjà deux millions des spectateurs séduits en Europe, les tours des superstars internationales ne laissent rien au hasard. Précision et rapidité d’exécution réalisées de mains de maître, dans une mise en scène savamment orchestrée exécutent le parfait simulacre. Alors, que la magie soit ! Place à l’enchantement avec les Ehrlich Brothers. Attention les yeux, les plus populaires et rock’n’roll prestigitateurs débarquent en France pour une représentation hypnotique exceptionnelle, à couper le souffle.

TEASER : https://www.youtube.com/watch?v=kokmUx_IKFQ

« Fascination », un spectacle moderne par et avec les Ehrlich Brothers – Samedi 9 mars à 20h – Palais des sports, Dôme de Paris (Paris XVème) – Tarif : 32 euros – Réservations : www.ledomedeparis.com

© Jan E. Siebert



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Un pacte fraternel

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 05 mars, 2019 14:00:47
Daphné VICTOR

Faustine Boullac de la Coulendiere, riche aristocrate catholique autoritaire et avare vivant avenue Foche, dans un 345m², héritière d’une grande famille, souhaite marier son fils Louis-Edouard à Églantine. Oui mais… Le principal intéressé, lui, est secrètement amoureux d’une autre, répondant au doux prénom de … Fatima, qu’il prévoit d’épouser et avec laquelle il souhaite s’installer au Portugal pour ouvrir une barraque … à couscous ! Le choc pour leur famille. Tout comme lui, Fatima est vouée à une union arrangée ; sa mère, Djamila Bouhamza lui préférant un prétendant aux mêmes convictions religieuses que leur famille. Que faire ? Les deux futures belles-mères se sentent terrassées et trahies par leurs enfants. Il faut à tout prix empêcher cette union. Alors, que tout les oppose (catégories sociales, religions, convictions, éducation…), les deux femmes qui n’auraient jamais dû se rencontrer, vont se rapprocher, pactiser. Et malgré les apparences, bien des similitudes elles vont se trouver. Comme quoi, les cultures peuvent être différentes, les croyances et valeurs opposées, la bienveillance, elle, unit les Hommes en parlant le même langage. Alors, oui au « couscous clan », pourvus que les deux tourtereaux soient heureux !

« Inch’allah chez les bourgeois », une comédie épicée, drôle, pleine d'humour sur la tolérance et l’acception de l’autre de Jérôme Paquatte et Jean-Marc Magnoni. Une leçon de vie sur les différences sociales et la mixité qui sent bon la fleur d’oranger, le thé à la menthe et le jasmin. Il faut faire fi des préjugés racistes, car nous sommes tous issus de mélanges. À bien y regarder, personne ne peut prétendre à avoir des origines 100% pures souches. C’est ce qui fait ceux que nous sommes et la richesse de nos ADN – Une pièce qui n’est pas sans rappeler le films « Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu », joyeusement interprétée par Isabelle Parsy et Falila Bekrye et mise en scène par Jérôme Paquatte et Renato Ribeiro – Théâtre Edgar (Paris XIVème) - Réservations : 01.42.79.97.97 - www.theatre-edgar.com



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Robert Hossein : « Le talent, je l’affirme, c’est d’en trouver aux autres ! »

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 04 mars, 2019 09:51:33
Daphné VICTOR

Est-il encore besoin de le présenter ? Le grand, l’incomparable Robert Hossein. Certes, la seule évocation de son nom, renvoie à Joffrey de Peyrac, mais il n’est pas que ce personnage romantique culte de « Angélique Marquise des Anges ». Robert Hossein est un homme pluriel, tantôt acteur, dialoguiste, tantôt scénariste, réalisateur ou metteur en scène. Outre d’avoir joué dans 97 films, 9 téléfilms et 30 pièces de théâtre et d’avoir donné la réplique à bon nombre d’artistes de renom (Brigitte Bardot, Sophia Lorens, Marie-France Pisier, Emmanuelle Béart, Jean-Paul Belmondo, Johnny Hallyday…), il peut se targuer d’avoir découvert des talents (Isabelle Adjani), d’avoir défendu le théâtre populaire et d’avoir révolutionné la scène parisienne par des fresques aux nombreux comédiens. Sa carrière est impressionnante. Rien ne l’arrête. La preuve en est à nouveau donnée aujourd’hui. À 91 ans, celui qui n’a rien perdu de son humour, incarne un homme de pouvoir dans « Noni, le fruit de l’espoir. Écrit et réalisé par Alain Williams, », ce film, qui sera en salles le 20 mai prochain, met en avant une brillante chercheuse en biologie, qui va trouver un remède contre le cancer grâce à un fruit exotique, connu pour ses vertus miraculeuses. Rencontre exclusive pour un moment de partage non sans émotion avec un monstre sacré. Par Daphné Victor, journaliste.

Daphné Victor : Vous venez de découvrir le montage de « Noni, le fruit de l’espoir ». Qu’en pensez-vous ?

Robert Hossein : J’ai été très étonné de me voir parce que j’ai l’impression d’avoir dépassé 100 ans ! Eh bien non, pas encore. Ce film est très bien joué. Ce n’est pas parce que je suis dedans que je le trouve intéressant, mais la réalité veut qu’il le soit.

DV : Quelle est sa particularité ?

RH : Celle d’être une histoire alors que l’on a l’impression qu’il y en a plusieurs.

DV : Avez-vous pris plaisir à jouer un homme de pouvoir ?

RH : Oui. Dans ma vie, j’essaie toujours de faire les choses sérieusement, sans me prendre au sérieux. Je le serais si nous n’étions pas de passage, mais on passe.

DV : Parlez-nous de votre personnage…

RH : J’interprète un maire, qui se met au service des autres. Il a un rapport très humain et très fusionnel avec sa petite-fille, une brillante chercheuse, dont il prend soin depuis la mort accidentelle de ses parents.

DV : Quel regard portez-vous sur le cinéma d’aujourd’hui ?

RH : C’est une invention absolument sublime. Mais aujourd’hui, cela dépend des films. Certains, on ne les a jamais vu avant, d’autres ont plus ou moins d’intérêt selon les thèmes qu’il nous proposent.

DV : Qu’elle est la plus grande difficulté justement ?

RH : Retenir l’attention c’est une chose, mais avoir l’argent pour monter des spectacles avec des acteurs, notamment de la jeune génération, est une autre affaire. Aujourd’hui, on vit une période difficile. On fait la manche pour essayer de convaincre ceux qui ont le pognon, enfin, s’il en reste…

DV : Vous en avez pourtant fait gagner …

RH : Oui et je le dis avec beaucoup d’humilité. J’ai fait un certain nombre de spectacles qui ont marché. J’ai eu des échecs. J’ai eu de très grands succès. Mais grâce à Dieu, je ne me prends pas au sérieux.

DV : D’où puisez-vous votre inspiration ?

RH : Elle n’est pas uniquement la mienne. Elle est celle que m’ont inspiré les écrivains, les metteurs en scène, les acteurs… Je n’ai pas le sentiment d’avoir tout fait seul. J’ai certainement inspiré d’autres, mais tellement m’ont inspiré moi-même.

DV : Que des salles de cinéma portent votre nom, est-ce une consécration ?

RH : Vous me l’apprenez. Je ne le savais pas.

DV : Qu’est-ce que cela fait d’être une référence tant en France qu’à l'étranger ?

RH : Je remercie ceux qui m’ont engagé lorsque j’étais comédien et ceux qui ont accepté de tourner dans mes films ou de jouer dans mes pièces.

DV : Qu’est-ce qui a motivé vos choix de carrière ?

RH : Le talent des autres. J’ai beaucoup d’estime pour les autres. Ils me donnent envie de tenter des choses différentes et nouvelles à chaque fois. Donc, je dois beaucoup aux autres.

DV : Justement, le talent c’est quoi pour vous ?

RH : Le talent, je l’affirme, c’est d’en trouver aux autres !

DV : Êtes-vous fier de votre parcours ?

RH : Je le serais si j’avais sauvé la planète. Il n’est jamais trop tard pour le faire.

DV : Quelle est votre plus belle rencontre ?

RH : Je ne peux le dire parce que si je me gourre, je m’en voudrai (rires). J’ai eu la chance de rencontrer des metteurs en scène merveilleux, des acteurs, des camarades que j’ai toujours et que j’admire comme Jean-Paul Belmondo, Jean-Louis Trintignant.

DV : Celle avec le Pape François en 2016 doit tout de même en faire partie ?

RH : Elle a été remarquable. L’évoquer m’émeut énormément.

DV : Avez-vous la foi ?

RH : Nous sommes tous de passage, mais j’ai le sentiment que peut être, on se rencontre ou on se retrouve quelque part. Je regrette de n’avoir pas plus de renseignements sur ce qu’il y a après.

DV : Que voulez- vous que l'on retienne de vous ?

RH : Attendez que je sois parti ! Je ferai le compte avec eux (rires).

DV : Avez-vous des regrets ?

RH : Beaucoup. Mais ce qui m’emmerde, c’est de ne pas pouvoir être un jour à la disposition d’autre chose que moi, c’est-à-dire des autres.

DV : Et non celui de n’avoir jamais été récompensé d’un César ?

RH : (Son téléphone se met alors à sonner) Attendez, je vais peut-être l’avoir… (rires)

DV : Y a-t-il encore un projet que vous souhaiteriez accomplir ?

RH : Oui. Je prépare en ce moment quelque chose d’hallucinant en hommage à la France, sur Marianne, écrit par d’autres que moi. Je travaille également et ce, depuis longtemps, sur un projet dont la vision des Évangiles est tout à fait différente. Mais, pour qu’ils se réalisent, je fais la manche (rires). Je n’ai jamais cessé de faire la manche et je continuerai jusqu’à la fin.

DV : Qu’apprend-on avec le temps ?

RH : Que l’on peut rester fidèle à sa femme (ndlr : Candice Patou) pendant quarante-trois ans (rires). C’est bien, comme ça je ne suis pas distrait (rires).

DV : À 91 ans, vous êtes plus que jamais actif. Que peut-on vous souhaiter ?

RH : De tenter d’exister et de me mettre à la disposition des autres, des jeunes, de ceux qui souffrent, qui espèrent et qui aspirent.

« Noni, le fruit de l’espoir », un film réalisé par Alain Williams, co-écrit par Alain Williams et Emmanuelle Pelloie - Musiques de René Baldaccini – Avec Robert Hossein, Raghunath Manet, Sylvia Pouget, Emma Zimmerman, Candice Berner, Jean-Louis Tribes, Igor et Grichka Bogdanoff, Jean-Luc Chetboun, Aurélien André, David Cargnello, Eva Chetboun, Marc Elie Klein, Cyrille Pien, Leila Altamirova – En salles le 20 mai 2019.

Le Fruit de l'Espoirwww.lefruitdelespoirlefilm.com/

Plus d’infos : Service de presse Cédric Naimi – Tél. : 06 60 90 55 11 - cedric.naimi@gmail.com





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Showtime ou l'histoire des 75 ans d'Holiday on Ice

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 03 mars, 2019 21:35:55
Véronique YANG

Depuis le 28 février et jusqu'au 5 mars, Holiday on Ice présente son dernier spectacle au Dôme du Palais des Sports de Paris, porte de Versailles.

Showtime est le nom de ce spectacle qui relate l'histoire d'Holiday on Ice (dont le nom vient de la date de la première représentation lors des vacances de Noel), depuis sa création en 1942 dans un hôtel de Tolédo (Ohio). On y découvre les premières auditions pour recruter les artistes-patineurs; les répétitions; les débuts du producteur et du show qui fera le tour du monde et à ce jour, a accueilli plus de 330 000 spectateurs.

Le spectacle du 75ème anniversaire réunit 40 des meilleurs patineurs artistiques mondiaux menés par le chorégraphe et champion olympique Robin Cousins, autour de la patineuse Nathalie Péchalat et d'une équipe artistique avec Kim Gravin à la mise en scène et direction artistique (Take That, Westlife, Pink, Robbie Williams, cérémonie de clôture des J.O. de Londres); Michael Sharp (Jennifer Lopez, Katy Perry ou encore les Spice Girls ont collaboré avec lui) à la création des 360 costumes faits main et Misty Buckley (tournées mondiales de Coldplay, Elton John, One Direction, BBC Music Awards, Brit Awards) pour les décors comprenant le plus grand mur de LED jamais exécuté pour une tournée mais aussi un globe terrestre de 5 mètres de diamètre et des ombres chinoises.

Avant même le début du spectacle, un orchestre met l'ambiance en déambulant parmi le public, il assurera ensuite en partie en live l'accompagnement des numéros, tout comme des titres d'Imagine Dragon, Ricky Martin et Courtney Barns. Les décors sont mis en valeurs par des projections, des jeux de lumières, des paillettes, des plumes, des feux d'artifice. Des moyens de transport réels comme la moto, la barque ou le train, présents sur la glace apportent toute l'originalité des représentations. Par ailleurs, des numéros circassiens rappelant le Cirque du Soleil ont été incorporés au show. Les différents tableaux font voyager en Chine ou en Afrique mais aussi dans les univers de"La belle et la Bête", "Rocky Horror Picture Show", Tim Burton ou "Bollywood". La seconde partie démarre tout en couleur sous la houlette d'un maître de cérémonie dans la lignée du rockeur Alice Cooper. Le final quant à lui est digne de ceux des grandes revues parisiennes.

Après Paris, le spectacle part en tournée dans toute la France pour le plus grand plaisir des petits et des grands:

  • 95 À Cergy du vendredi 8 mars 2019 au dimanche 10 mars 2019, Aren'Ice
  • 95 À Cergy du vendredi 8 mars 2019 au dimanche 10 mars 2019, Aren'Ice
  • 67 À Strasbourg du samedi 16 mars 2019 au dimanche 17 mars 2019, Zénith De Strasbourg
  • 37 À Tours du samedi 23 mars 2019 au dimanche 24 mars 2019, Parc Expo De Tours
  • 13 À Marseille du samedi 6 avril 2019 au dimanche 7 avril 2019, Palais Des Sports
  • 45 À Orléans du mardi 9 avril 2019 au mercredi 10 avril 2019, Zenith D'Orleans
  • 45 À Orléans du mardi 9 avril 2019 au mercredi 10 avril 2019, Zenith D'Orleans
  • 44 À Nantes du samedi 13 avril 2019 au dimanche 14 avril 2019, Zénith Nantes Métropole
  • 64 À Pau du mardi 16 avril 2019 au mercredi 17 avril 2019, Le Zenith
  • 33 À Bordeaux du mardi 16 avril 2019 au mercredi 17 avril 2019, Patinoire Meriadeck
  • 31 À Toulouse du samedi 20 avril 2019 au dimanche 21 avril 2019, Zenith Toulouse Metropole
  • 31 À Toulouse du samedi 20 avril 2019 au dimanche 21 avril 2019, Zenith Toulouse Metropole
  • 72 À Le Mans du mardi 23 avril 2019 au mercredi 24 avril 2019, Antares
  • 69 À Lyon du samedi 27 avril 2019 au dimanche 28 avril 2019, Halle Tony Garnier



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« Midi Première » fait son retour

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 02 mars, 2019 15:00:44
Daphné VICTOR

Bien qu’elle ne soit plus dans la petite lucarne, elle reste l’animatrice la plus populaire du Paf. Les Français n’ont jamais cessé de l’aimer et elle leur rend bien. Danièle Gilbert revient sur scène avec un spectacle qui lui va bien : « Les idoles de Midi Première ». Les fidèles de la « Grande Duduche » vont replonger dans les grandes heures de l’émission culte de variétés dans laquelle elle a officié pendant huit ans. Le temps d’une soirée, elle en reprend les rênes, accompagnée sur scène par cinq artistes personnifiant de Mike Brant, Joe Dassin, Dalida, Coluche et Claude François en reprenant leurs succès, six danseurs et l’orchestre de Laurent Comtat. Un spectacle coloré de 2h30 dédié aux tubes des années 70 qui, pour la présentatrice emblématique « est un clin d’œil. L’émission incarnait bien la joie de vivre et le direct. J’en profite pleinement et je suis heureuse de partir à la rencontre du public ». Vestes pailletées, pantalons patte d’éléphant, chemises à fleurs col pelle à tarte et chaussures à semelle compensées de rigueur pour ce retour en arrière 100% live. Un grand bol de nostalgie qui ne peut faire que du bien.

« Danièle Gilbert et les idoles de Midi Première », spectacle musical avec Danièle Gilbert, Arthur Jorka (Joe Dassin), Sandy Sims (Dalida), Bastien Remy (Claude François) et Henri Giraud (Coluche) mis en scène par Eric Dalla-Zana – Au Casino de Paris le lundi 11 mars à 20h00 – Réservations : 08 926 98 926 ou sur www.casinodeparis.fr



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Exposition : Van Gogh « La Nuit Étoilée » un spectacle de tableaux en mouvement

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 01 mars, 2019 11:55:54
Claudine BESSOU

La Nuit Étoilée de l’Atelier des Lumières nous transporte dans les tableaux de Vincent Van Gogh (1853-1890), peintre de génie Néerlandais. Cette exposition d’un style nouveau est une plongée au cœur des tableaux de l’artiste pour un effet visuel intense.


De gigantesques fresques projetées en mouvement sur les murs et le sol de l’exposition représentent les œuvres du peintre. C’est une création animée qui comprend un programme étendu qui va du prologue à l’épilogue en passant par différents tableaux :


- La lumière provençale avec le semeur au soleil couchant

- Les œuvres de jeunesse avec des portraits de pécheurs et de paysans

- La nature avec les tournesols en Provence

- Paris et sa banlieue au XIXe siècle

- Le séjour Arlésien avec les tableaux les plus célèbres lors de cette étape

- La nature avec les cyprès et les oliviers

- Saint-Rémy de Provence avec une série d’autoportraits

- La plaine d’Auvers avec le champ de blé aux corbeaux et ses nuances dorées


Deux autres expositions aux mêmes effets visuels et sonores sont présentées à la suite dans le studio de l’Atelier des Lumières avec :

Le « Japon Rêvé » images du monde flottant, un voyage dans l’imaginaire à partir d’estampes de grands maîtres japonais du XVIIe au XIXe siècle. C’est un voyage dans le milieu des geishas, des samouraïs et des esprits.

« Verse » une création contemporaine qui est un voyage stellaire à travers les états de la matière et de l’espace-temps. Une vision poétique du cosmos, de l’infiniment grand et des découvertes que l’œil humain ne peut percevoir.


Et pour prolonger l’expérience, l’application gratuite de l’exposition Van Gogh, la nuit étoilée, sur iOS et Androïd, propose des commentaires sur les œuvres majeures du peintre.


Exposition à découvrir jusqu’au 31 décembre 2019,

Atelier des Lumières

38 rue Saint Maur

75011 Paris




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Lucy Rose en tournée à partir d'avril, sera à Paris le 9 mai

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 27 févr., 2019 23:19:44
Gabriel MIHAI

Lucy Rose est une auteure-compositeure-interprète britannique qui, à 29 ans, propose son nouvel album No Words Left. Sa musique, légère, langoureuse est quelque peu moins rythmée sur cet opus par rapport aux précédent 3 albums.

Née à Frimley dans le comté de Surrey en Angleterre, Lucy Rose débute la musique en jouant de la batterie dans l'orchestre de son école. Plus tard, elle achète une guitare dans un magasin sur le chemin de l'école, elle apprend seule et commence à composer aux alentours de l'âge de 16 ans, est une multi-instrumentaliste, exerçant à la fois la batterie, le piano et la guitare.

En 2008, Lucy Rose commence à composer accompagnée d’un groupe dont les musiciens ne sont autres que Björn Agren, ancien guitariste de Razorlight, Joe Steer, ancien bassiste de Broadcast 2000 et Sam Nadel à la batterie.

Lucy Rose a déjà sorti 3 albums « Like I Used To - 2012 », « Work It Out - 2015 », « Something’s Changing - 2017 ». En mars 2019, elle sortira son 4ème « No Words left ».

Après la sortie de son dernier disque en 2017, Something's Changing, la chanteuse a annoncé la parution de son 4ème album intitulé No Words Left le 22 mars 2019.

L'album se présente comme un répertoire de chansons folk au sein duquel certains titres orientés pop indé viennent se greffer à l'ensemble, afin de varier les esthétiques et d'apporter une pluridisciplinarité musicale.

Alternant avec une facilité déconcertante les sourires et les larmes, la musicienne Lucy Rose soigne ses effets avec un admirable respect pour son public passé, présent et futur. Une renommée grandissante la voit s'imposer dans le monde du folk indé, et dont la concrétisation qui s’offre à nous ne perd rien de sa qualité émotionnelle majeure, entretenue de disques en disques par cette chanteuse au timbre vaporeux.

Lucy Rose parvient à obtenir un équilibre musical dans cette création en variant les esthétiques tout en restant dans son domaine de prédilection sur la musique folk dans la lignée de musiciens tels que Bob Dylan, Neil Young et Joni Mitchell.

Elle a chanté pour le groupe Bombay Bicycle Club et fait les premières parties de grands artistes tels que Ben Howard, Daughter et Pete Roe.

Lucy Rose a partagé «Solo (w)», un autre titre du son quatrième album que va paraître, «No Words Left».

«C’est la dernière chanson que j’ai écrite pour l’enregistrement», explique-t-elle. «C'est comme si c'était la première fois que je pouvais regarder en arrière à une période et la comprendre. Je n'étais pas sorti de l'obscurité mais je pouvais voir une lumière. Comme toutes les chansons de cet album, cela m’a aidé d’une certaine manière, mais celle-ci me donnait l’impression de dire «c’est bon» et il est temps de passer à autre chose. J'ai confronté beaucoup de pensées dans cette chanson, il était temps d'accepter finalement tout et de mieux comprendre: - J'ai peur de la matinée et de la soirée, peut-être que j'ai peur de tout '.

"Mais avec cela à l’esprit, il est impossible de le voir aussi noir en blanc quand vous y êtes et vous ne pouvez pas vous empêcher de le faire ..."

“Pendant un moment, j'ai senti que j'avais besoin d'être“ réparé ”. Puis un ami m’a rappelé l’autre signification de «être solidement fixé» et je me suis rendu compte que je ne voulais pas être réparé, je voulais constamment bouger, évoluer, apprendre et vivre de nouvelles choses. Je ne veux pas rester au même endroit pour toujours, comme si j'avais enfin tout compris et maintenant, c'est tout pour ma vie.

"J'ai toujours dit que la musique était comme une thérapie pour moi, sans avoir jamais eu de thérapie auparavant. Maintenant, j’ai réalisé plus que tout ce que j’aurais pu savoir à quel point je suis incroyablement reconnaissant d’avoir de la musique dans ma vie. J'ai l'impression que la musique m'a compris; "quand je n'ai rien compris" . Cette chanson est un excellent exemple de cela. Après l'écriture et l'écoute de ce qui a été enregistré, j'ai pu me lever et marcher vers un meilleur endroit."

Après la sortie de l'album le 22 mars, Lucy sera en tournée à partir d'avril, mais aura également une escale à Paris le 9 mai.

Lucy Rose sera de passage à Paris le 09 mai au Café de la Danse pour nous faire découvrir son nouvel album No Words Left.

9 avr.

London - Union Chapel

10 avr.

Bristol - St George's

11 avr.

Cardiff - The Gate

13 avr.

Manchester - Stoller Hall

14 avr.

Dublin - Liberty Hall

16 avr.

Leeds - City Varieties

17 avr.

Glasgow - St Luke's

3 mai

Cologne - Kulturkirche

4 mai

Brussels - Ancienne Belgique

6 mai

Berlin - Tempodrom Kleine Arena

7 mai

Hamburg - Nochtspeicher

8 mai

Amsterdam - Zonnehuis

9 mai

Paris - Café de la Danse

23 mai

Mexico - Foro del Tejedor

29 mai

Los Angeles - The Hotel Cafe

4 juin

Brisbane - The Foundry

5 juin

Sydney - Factory Theatre

6 juin

Melbourne - Northcote Social Club

8 juin

Perth - Free Social Club

4 déc.

London - Barbican Centre




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L’Échappée belle

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 27 févr., 2019 20:11:18
Daphné VICTOR

Il n’y a pas d’âge pour fuguer. Les parents de Sabine de la Chambonnières et de François Trollet sont partis … « déambuler », enfin …, ils se sont surtout enfuis de leur maison de retraite, en volant la voiture des gardiens. Fuguer comme des ados à quatre-deux ans chacun à l’autre bout du monde, quelle drôle d’idée ! Cela n’a aucun sens. Leurs enfants respectifs, que rien ne prédestinait à se rencontrer et que tout oppose (âge, statut social, rythme de vie), vont devoir composer. Elle, la bourgeoise vieille fille, lui, le gentil loser, n’ont pas d’autre choix que de partir ensemble à leur recherche. Direction le nord du Montana chez les indiens Picounis. Un very bad trip qui se transforme en un voyage initiatique. Contre toute attente, leurs différences, vont les rapprocher. Exit les préjugés. Ne dit-on pas que les opposés s’attirent ? Eh bien, ils le prouvent. Cette excursion ubuesque leur fera baiser leur garde, enterrer la hache de guerre et fumer le calumet de la paix. La vie est courte. Il faut profiter de ce qu’elle nous offre, car un jour, on ouvre les yeux et sans s’en être rendu compte, l’aiguille de notre horloge biologique a presque fait le tour de son cadran. Alors, plutôt que d’avoir des regrets, Carpe Diem. Il n’en tient qu’à nous de rendre joyeuse notre dernière ligne droite.

« Qu’allons-nous faire de nos vieux ? » un road-movie rocambolesque, burlesque et drôle avec quelques surprises osées sans garde-fou, co-écrit par Maria Ducceschi et Denis Cherer, mis en scène par Denis Cherer présenté lors d’une soirée parisienne exceptionnelle à la Comédie de Paris (Paris IXème). Par le titre, on pourrait croire qu’il est question d’un état des lieux des conditions de vie des personnes âgées. Il n’en est rien, même si elles sont évoquées en filigrane. Vieux ne signifie pas être un grabataire esseulé dans un fauteuil avec une couverture chauffante sur les genoux ! La réflexion ici est surtout donnée à la façon de vieillir. À chacun d’en choisir la manière de l’envisager ! Avec Maria Ducceschi et Saverio Maligno - En tournée dans toute la France.

(C) Christophe Pasquet




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