JOURNAL IMPACT EUROPEAN

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Renvoi …d’ascenseur - un message universel de partage, de tolérance et du savoir vivre ensemble

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 26 mai, 2018 11:22:12
Daphné VICTOR

Juliette n’avait pas prévu de se retrouver coincée au deuxième sous-sol de la société de son mari un vendredi soir et encore moins avec Moctawamba, un technicien de surface. C’est le choc des catégories sociales. Une rencontre improbable entre deux individus que tout oppose culturellement. Elle, la citadine snobinarde, stéréotype de la bourgeoise, la mère délaissée névrosée, insomniaque et hystérique de surcroit qui ne jure que par les grandes marques, se retrouve face à un homme modeste, impassible, quelque peu moralisateur, un sage d’origine africaine, poète à ses heures. Et pourtant, ce huis clos de trois jours imposé dans cet ascenseur va les contraindre à s’écouter, à s’accepter, à faire fi de leurs a priori et de leurs propres peurs. Leurs masques tombent. Leurs différences se resserrent alors que leurs regards sur eux, s’ouvrent. Un message universel de partage, de tolérance et du savoir vivre ensemble.

« Voyage en ascenseur » une comédie chargée d’humanité, de tendresse et d’amour de Sophie Forte mise en scène Anne Bourgeois interprétée avec maestria par Corinne Touzet et Jean-Erns Marie-Louise dont les rôles sont poignants et saisissants – Théâtre Rive Gauche du mardi au samedi à 21h, matinée le dimanche à 15h00 - Réservations : 01 43 35 32 31



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Les tremplins des talents montrent la « voix » 

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 22 mai, 2018 14:13:37
Daphné VICTOR

Ils sont les aînés de « The Voice » « La nouvelle star » et autre « Star Academy ». Certes, ils ne sont pas retransmis à la télévision, mais la légitimité des Tremplins des talents n’est plus à démontrer. Ils ont permis au grand public et au monde artistique d’assister aux débuts de Jean Dujardin, Bruno Salomone, Eric et Ramzy, Sandrine Alexis (Imitatrice, voix des « Guignols de l’info » sur Canal+), Magali Wae (finaliste de la StarAc) ou encore Warren Zavatta (comédien, musicien, jongleur, acrobate, petit- fils du grand Achille).

Depuis leur création il y a trente ans par Charles Trenet, ce concours est géré avec passion et orchestré avec générosité par Christian Lebon et Anthony Dumas. Ils n’ont de cesse depuis toutes ces années de faire découvrir des talents émergents. Leur maître mot ? Celui de la variété. Celle des styles et des genres. Qu’ils soient interprètes, auteurs-compositeurs, qu’ils soient humoristes, illusionnistes ou ventriloques, le « la » leur est donné une fois par mois sur la scène du mythique cabaret l’Artishow (Paris XI). Une sélection est également organisée de façon ponctuelle sur le plan régional. Le temps de leur prestation, les artistes sont mis dans la lumière devant un jury constitué de professionnels du spectacle et face à un public.

En ce lundi de Pentecôte, Christian Lebon et son équipe avait organisée une soirée sous le signe du partage et de la convivialité. Dédiée aux candidats en herbe, la première partie a permis aux jurés d’arrêter leur choix sur le prétendant qui concoura à la demi-finale du mois de novembre prochain. Des cinq talents qui se sont présentés, Paul, un auteur compositeur interprète de vingt-six ans qui a fait l’unanimité avec « Je Paris tout sur moi » ; un titre sans doute prémonitoire qui aura donc porté chance au Narbonnais qui prépare son premier EP de quatre titres. Il ne sera pas seul à convoiter une place en finale. Candice Kayne avec « Mon cœur à l’eau » y prétendra également.

La seconde partie quant à elle a fait la part belle à des artistes plus confirmés dont Bruno Moneroe candidat en 2006 de « La Nouvelle Star 4 » et « des Anges de la télé-réalité 4 ». Devenu auteur-compositeur-interprète et producteur de musique, il vient de sortir « L’amour de ma vie » un premier opus très prometteur mettant en avant sa couleur vocale.

Pour ce qui en est de la finale nationale, la patience devra être de rigueur. Elle se tiendra début 2019 dans une grande salle parisienne. En attendant, « Les Tremplins des talents » continueront à être ce marche pied non prétentieux pour les artistes de la scène de demain. Alors, tendez-bien l’oreille. Certains ne resteront plus dans l’ombre très longtemps …

« Les Tremplins des talents » – Inscriptions : 06 12 43 41 98




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Ceija Stojka, peintre rom rescapée des camps

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 21 mai, 2018 14:46:52
VÉRONIQUE YANG

Les témoignages de la persécution des tziganes par les nazis sont rares. Ceija Stojka est l'une des seules à avoir écrit et peint son histoire. Ayant survécu à l'horreur absolue de trois camps de concentration : Auschwitz-Birkenau, Ravensbrück et Bergen-Belsen, elle attendra 40 ans pour commencer à peindre et à écrire et témoigner pour combattre l'oubli.

Ceija Stojka est née le 28 mai 1933 à Kraubath an der Mur en Styrie(Autriche) dans une famille de six enfants. Ses parents étaient marchands de chevaux rom d'Europe Centrale. A la suite de l'Anschluss en 1938, la famille issue des Lovara, une longue lignée de marchands de chevaux originaire de Hongrie mais installée en Autriche depuis des siècles est obligée de se sédentariser en transformant la roulotte en cabane de bois.

A l'âge de 10 ans, après l'arrestation de son père en 1941 (il meurt à Dachau en 1942), et avoir vécu cachée avec sa mère et ses frères et soeurs, la famille est arrêtée puis déportée dans 3 camps successivement desquels elle survit. De cette période, elle dira :"Je n'ai pas peur, ma peur est restée à Auschwitz et dans les camps, Auschwitz est mon manteau, Bergen Belsen ma robe et Ravensbrück mon tricot de corps, de quoi devrais-je avoir peur",

Après la capitulation de l'Allemagne, Ceija et sa mère rejoignent Vienne. Elle y vend des tapis et des tissus en porte-à-porte ou sur les marchés jusqu'en 1984. Elle a trois enfants.

40 ans plus tard, en 1988, alors qu'elle a 55 ans, elle ressent la nécessité de parler de cette époque douloureuse de sa vie en se lançant dans un travail de mémoire en écrivant plusieurs ouvrages (4 livres entre 1988 et 2005) dans un style poétique et très personnel, qui font de cette autodidacte la première femme rom rescapée des camps de la mort qui témoigne de son expérience concentrationnaire contre l'oubli et le déni, contre le racisme ambiant. Elle endosse alors très vite un rôle de militante et activiste pro-rom dans la société autrichienne.

À partir des années 1990, elle commence à peindre et à dessiner et s'y con centrera jusqu'à peu de temps avant sa disparition en 2013.

Son œuvre, peintures ou dessins, réalisée en une vingtaine d'années entre 1988 et 2012, sur papier, carton fin ou toile, compte plus d'un millier de pièces dont 150 viennent d'être exposées pour la première fois à Paris à La Maison Rouge. Ceija peignait tous les jours, dans son appartement de la Kaiserstrasse à Vienne, à l'acrylique, souvent avec les doigts, recouvrant la toile ou le papier d'une épaisse couche de peinture. On retrouve deux lignes différentes dans son oeuvre, la période de la vie heureuse en roulotte dans la campagne autrichienne avec d'autres roms et la terrible période de la guerre et de la déportation endurée par sa famille sans oubliés les prés de 500 000 Roms morts tués par les nazis.

L'exposition montre d'ailleurs les différentes périodes dans les différentes salles. C'est tout d'abord un oeil double qui nous accueille et nous invite à ne pas fermer les yeux sur ce qui s'est passé, on découvre ensuite la photographie de l'artiste. Tout commence par "Quand on roulait" puis "La cache, la traque, la déportation", ensuite "Les camps" Auschwitz, Ravensbruck et Bergen-Belsen, enfin "Le retour à la vie"où l'on retrouve les fruits et les légumes mais aussi les tournesols, fleurs qui cherchent le soleil apportant l'espérance pour cette femme qui a vécu grâce à sa foi et grâce à la Vierge qu'elle représente dans ses tableaux.

Pour quitter l'exposition, on se retrouve accompagné de nuée de corbeaux qui symbolisent la mort mais qui dans la culture rom joue un rôle de messager entre morts et vivants.



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Black Dolls

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 20 mai, 2018 17:44:57
VÉRONIQUE YANG

Pour la première fois exposée au Mingei International Museum de San Diego en 2015, la collection de poupées de Deborah Neff a franchi les frontières des Etats-Unis pour l'Europe, particulièrement Paris à la Maison Rouge.

Cette collection rassemble 200 poupées noires en tissu, bois ou cuir créées par des Afro-Américains anonymes dans les années 1840-1940; elle montre l'histoire culturelle, politique et intime des Noirs Américains, de la maternité et de l'enfance. Toutes les poupées sont des pièces uniques réalisées artisanalement et transmises de génération en génération du sud au nord du pays.

Alors que la poupée représentait le stéréotype blanc, les afroaméricains ont créé une poupée à leur image, plus qu'un modèle européen teinté en noir. Pour eux, il s'agissait d'identifier ces poupées aux enfants noirs en y incluant un enjeu politique depuis le milieu du XIXème siècle. A partir des années 1910, les poupées commencent à être manufacturées marquant ainsi la résistance à l'encontre de l'esclavage, la ségrégation, le racisme au quotidien. Pour certaines d'entres elles, on retrouve les moindres détails, du bouton du gilet au jupon de dentelle. Toutes les classes sociales sont représentées mais aussi toutes les tranches d'âge allant de la simple poupée à la statuette de rituel religieux venu d'Afrique ou bien funéraire.

La collection Déborah Neff, avocate américaine basée dans l'état de New-York a été constituée au cours des 25 dernières années. Elle représente des poupées entièrement faites à la main et leur couleur noire ou brune en fait une rareté. Conjointement, on peut découvrir 80 photographies représentant des enfants américains avec leurs poupées, objet présent dans toutes les cultures depuis des millénaires en transmettant les valeurs sociales dans lesquelles l'enfant a grandi.

C'est dans une foire d'antiquités à Atlanta que Deborah Neff a découvert il y a plus de 25 ans, sa première poupée noire fabriquée à la main. Aujourd'hui, on compte plus d'un millier de spécimen dans sa collection où on peut également y découvrir des oeuvres d'artistes contemporains autodidactes ou des productions textiles des mêmes auteurs afroaméricains tels que les quilts-patchworks. Au fur et à mesure de la visite, on décèle la présence du souvenir des femmes africaines américaines qui sont à la base du féminisme noir aux USA et des mouvements abolitionnistes du début du XXème siècle. Malgré cela, il est quasiment impossible de savoir qui sont les auteur-e-s de ces poupées que l'on peut comparer à des miroirs de la société où les enfants les prenaient pour des bébés.

L'exposition reflète la socièté de l'époque où les blancs prenaient des servantes noires et les éloignaient des leurs pour élever leurs enfants; c'est pourquoi certains détails sur ces poupées laissent à penser que ce sont ces mêmes femmes noires qui les ont fabriquées.

Le 27 février au Musée du quai Branly, en présence de Deborah Neff, s'est tenue un colloque international "Black Dolls" avec des intellectuels afro-américains, des anthropologues, des artistes – dont le sculpteur Alex Burke, qui utilise des poupées de tissu coloré – et des curieux. Il a fourni des pistes sur un phénomène peu documenté.

Hélne Joubert, responsable du patrimoine africain du musée a analysé les poupées issues des cultures africaines que les occidentaux considèrent tantôt comme fétiches ou jouets, à mi chemin entre le sacré et le profane.

Patricia Williams, professeure de droit à l'université de Columbia interprète le sens des poupées bicolores à deux têtes, appelées "Topsy Turvy" comme emblématique de la société américaine. Elle rappelle que les jeunes filles noires sont plus précocement sexualisées et considérées moins "innocentes" étant même victimes de fouilles vaginales par la police. Ces poupées à deux têtes réversibles sont très importantes, montrant d'un côté un buste et un visage noir et blancs de l'autre côté, en principe séparés par une jupe. Elles pouvaient représenter pour un enfant blanc, sa mère blanche et sa nourrice noire entre les années 1920 et 1930. Elles sont soit en coton, soit en bois.

L'exposition "Black Dolls" à la Maison Rouge" se termine le 20 mai. Avant Paris elle était à Davenport aux USA en 2017.




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Arrêt sur image: le salon de la photographie contemporaine

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 20 mai, 2018 15:35:09
Daphné VICTOR

L’image va être à nouveau à l’honneur lors du salon de la photographie contemporaine. Pour son édition 2018, il va retrouver le quartier du 6ème arrondissement de Paris, place Saint Sulpice, les 28 et 29 mai prochains.

Novices comme passionnés pourront y découvrir des photos de tous style, et de tous thèmes, originales comme décalées, émouvantes comme rayonnantes.

Une centaine de photographes français et étrangers, professionnels, amateurs et débutants auront en commun de montrer le talent qui les caractérise, la sensibilité d’un regard, d’un sourire, capturée par leur objectif, de partager une émotion, un instant de vie, à travers des clichés signés et numérotés. Y’aura donc pas photo !

Le salon de la photographie contemporaine

Le 28 mai de 15h à 22h et le 29 mai de 11hà 20h, place Saint-Sulpice – 75006 Paris

Entrée libre et gratuite

Plus d’informations sur : joel-garcia-organisation.com



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Avishaï Cohen s’est produit en concert à Corbeil-Essonnes

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 20 mai, 2018 15:26:07
VÉRONIQUE PHITOUSSI


Avishaï Cohen, vocal et à la contrebasse, s’est produit en concert accompagné d’Elchin Shirinov au piano et Noam David à la batterie au Théâtre de Corbeil-Essonnes le 15 mai 2018 en Essonne.

Avishaï Cohen a présenté son dernier album « 1970 » sorti en 2017. Avishaï Cohen Cohen est un auteur-compositeur, aimant se produire en Trio, sa formation de prédilection, il se produit très souvent en Trio contrebasse-piano-batterie.

Avishaï Cohen est né à Jérusalem, 20 avril 1970 est un contrebassiste de jazz israélien, auteur compositeur. Avishaï Cohen mélange les genres et influences le Jazz, la musique classique, avec des rythmes israélo-latins.

Il grandit dans une famille de musiciens dans une petite ville près de Jérusalem. Enfant, il joue du piano jusqu'à l'âge de 14 ans. Après, il se décide à apprendre la basse avec Michael Klinghoffer.

En 1992, il part pour New York où il rencontre d'autres musiciens de jazz. Après une longue période à jouer dans des petits clubs il est remarqué par Chick Corea et signe un contrat pour un enregistrement. Il fait plusieurs tournées. En 1998, Avishaï Cohen signe son premier album Adama sous le label Stretch Records.

Avishaï Cohen constitue ensuite son trio, « le Avishaï Cohen Trio », dont la composition change plusieurs fois.

Avishaï Cohen se produit souvent en trio, en quatuor, en septet aussi. Depuis 2002, Avishaï Cohen a crée son propre label Razdaz à New York, avec son manager Ray Jefford.

Depuis 2009, Avishaï Cohen est le directeur artistique du Red Sea Jazz Festival d'Eilat, qui se déroule chaque année au mois d'août. En 2010, il signe avec le label Blue Note.

Sa discographie est très importante, Avishaï Cohen a composé 18 albums, une bande originale dans le film « Le sens de la Fête » et un morceau intitulé « Seven Seas ».

Le public a apprécié ce concert de Jazz présenté dans ce bel écrin qu’est le Théâtre de Corbeil-Essonnes dirigé par Raphael Merllié, son directeur. Jacques Duvergé, régisseur Lumières a proposé très beau jeu de lumières, offrant une chaleur toute particulière à cette soirée.

Avishai Cohen a offert au public un grand moment de ravissement et d’émotion. Son dernier album intitulé « 1970 » sorti en octobre 2017 est magnifique. Son album porte le nom de son année de naissance. L’artiste continue avec cet album « 1970 », de mélanger les influences du Proche-Orient au Jazz, au groove et autres ballades.

Le Trio a offert au public un pur moment de douceur et de profondeur, d’enracinement à la Terre avec ce son si particulier qu’il tire de sa contrebasse.

Au dernier rappel, Avishaï Cohen, en solo, a interprété une chanson en espagnol, extrêmement émouvante, douce.



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Fondation "la Maison Rouge" à Paris

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 17 mai, 2018 22:46:13
Véronique YANG

La Maison Rouge, fondation privée reconnue d’utilité publique située près du Port de l'Arsenal, non loin de la place de la Bastille a ouvert ses portes en juin 2004 à Paris.
Antoine de Galbert, ancien élève de Sciences Po et de gestion d'entreprises, collectionneur et amateur d’art, a créé cet endroit pour y accueillir trois expositions temporaires d’art contemporain confiées souvent à des commissaires indépendants, à raison de 3 par an.
En 1987, il ouvre une galerie d’art contemporain à Grenoble bien qu'autodidacte dans l'histoire de l'art. Il découvre et apprend à travailler avec les artistes; sa situation personnelle privilégiée lui permet d'éloigner toute opération à but lucratif. C'est ainsi qu'il décide de créer une fondation en 1999 grâce à son père adoptif Charles Defforey.

La Maison Rouge, fondation d'art contemporain basée sur l'idée que "le développement culturel est
pleinement vecteur d’amélioration sociale" ouvre ses portes en 2004. Pour lui, "seuls les artistes ont la capacité de changer le monde. Quête identitaire, besoin de laisser une trace, réflexion politique et philosophique sur le sens même d’un patrimoine privé, ont aussi été des motivations déterminantes
dans le choix de créer une fondation".
Antoine de Galbert est à la base de la programmation, assisté par la directrice Paula Aisemberg qui peut aussi lui faire d'autres propositions. Sa première exposition," l'intime, derrière la porte" a donné l'état d'esprit des collections suivantes dans des domaines variés, montrant des collections d'art contemporain d'Europe et d'Amérique Latine pour les deux suivantes (Harald Falckenberg, Isabel et Agustín Coppel), une collection d’art vidéo (Isabelle et Jean-Conrad Lemaître), une collection traitant des avant-gardes
(Sylvio Perlstein), deux collections d’artistes (A. Rainer et J.-J. Lebel) et attirant un public de plus en plus nombreux même au delà des frontières dans ce lieu qui a acquis sa notoriété grâce aux collections montrées en "avant première" et sa complémentarité avec les institutions et sa collaboration avec très souvent de nombreux musées et centres d'art français et étrangers. Selon Antoine de Galbert, "l'action de l'Etat est précieuse et la France est en train d'inventer de nouvelles méthodes de gestion.

Réhabilitée par Jean-Yves Clément (agence Amplitude, Grenoble), le bâtiment de 1 300 m² depuis sa rénovation, est constitué d’un ensemble de cours couvertes avec au centre un pavillon d’habitation sur trois niveaux, encerclé par des verrières culturelles". Il abrite aussi 4 salles au sol en béton, une salle de conférence, une librairie spécialisée et un restaurant. Depuis octobre 2010, La maison rouge accueille dans ses murs Rose Bakery culture, projet spécifique porté par le décorateur scénographe Emilie Bonaventure (agence be-attitude) qui permet aux visiteurs de découvrir trois fois par an le décor
éphémère du restaurant.

Par ailleurs, une association a été créée à la demande d'Antoine de Galbert afin d'accompagner les projets et de soutenir et de promouvoir les activités et l’image de La maison rouge en France et à l’étranger. L’association organise diverses activités:
- des déjeuners de vernissage avec les artistes
et les commissaires
- des conférences et des débats
- le patio : chaque année les amis choisissent
et produisent une œuvre pour le patio
- des éditions de multiples à prix privilégiés
- des publications: l’association publie
un ouvrage par an en co-édition
avec jrp/ringier, sous la direction
de Patricia Falguières, dans le cadre
de la collection « lectures maison rouge »
- des voyages et des visites: visites privées
d’expositions, visites d’ateliers, visites
de collections privées, voyages en France
ou à l’étranger
adhésion à partir de 90 €
association des amis de la maison rouge
10 bd de la bastille - 75012 paris
tél. +33 (0)1 4001 9438
amis@lamaisonrouge.org



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Exposition : Une lutte moderne de Delacroix à nos jours

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 17 mai, 2018 22:08:36

Claudine BESSOU


Le musée national Eugène Delacroix consacre une exposition de peinture sur le thème de la Chapelle des Saints-Anges à Saint Sulpice.

Depuis la récente restauration conduite par la Ville de Paris,l’exposition est dédiée aux peintures sur «La lutte de Jacob avec l’ange, Héliodore chassé du temple et Saint Michel terrassant le démon». Des prêts des musées français et étrangers, sources inédites de Delacroix en référence à ses propres œuvres, mettent en lumière ces trois chefs-d'œuvre. Les œuvres majeures du peintre sont visibles seulement dans les grands musées parisiens.On découvreégalement le quotidien du peintre, ses objets personnels, son évolution artistique et de nombreux croquis, études et tableaux.

Etant trop éloigné de l’église Saint Sulpicedont il devait décorer la chapelle, Delacroix fit construire, selon ses plans soumis au préalable,son atelier devenu aujourd’hui «le Musée National Eugène Delacroix» dans un espace privatiffaisant partie des anciens collectifs du palais abbatial de Saint-Germain des Prés.

La visite de ce musée distingué se termine par l’accès à son ravissant jardin privatif caché derrière la cour intérieure. Des chaises sont à la disposition des visiteurs pour profiter d’un moment privilégié de détente.

Dans l’intention de prolonger la visite, demander à l’accueil du musée le parcours promenade pour découvrir les peintures de l’artiste dans l’église Saint Sulpice.
Ce musée est également à visiter avec le Musée du Louvre qui propose un billet jumelé donnant accès aux 2 musées.

Musée National Eugène Delacroix - 6 rue de Fürstenberg - 75006 Paris
Exposition jusqu'au 23 juillet 2018



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« 17 fois Maximilien » Ou l’art-thérapie

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 16 mai, 2018 17:56:01
Daphné VICTOR

Comédien, coach, metteur en scène à la voix grave magnétique et au physique charismatique. Sur la scène du studio Hébertot (Paris XVIIe), Nikola Parienty confirme ses talents.

Révélé par son rôle de Farés dans la comédie musicale mise en scène par Patrick Timsit, « Les aventures de Rabbi Jacob », aux côtés de Marianne James, il est cette fois Max, un acteur égocentrique hautain qui décide d’aller consulter. Il lui aura fallu trente ans pour se retrouver face à un thérapeute.

Tic-tac, tic-tac … les séances se succèdent. L’homme de mots qu’il se dit être, s’y (dé)livre, parle de ses états d’âmes, de ses doutes de ses désespoirs. Il évoque sa mère distante, son père ce nougat dur, son problème d’énurésie nocturne, sa phobie des odeurs, Zéro son chien à trois pattes, écrasé accidentellement par son voisin Rodrigues, son sage oncle Antonio …

Lors de ces consultations hebdomadaires, il s’interroge, travaille sur soi pour comprendre ce qui ne va pas chez lui. Va-t-il faire le tour de ses traumas d’enfance, de ses carences affectives ? Va-t-il trouver son « dosage », sa « recette » de la délivrance, qui le mènera à cette chère sérénité intérieure tant recherchée ?

Un one-man show thérapeutique très actuel en dix-sept séances, taillé sur mesure, écrit avec subtilité, profondeur et même humour par Richard Charest (ex-époux de Marie Fugain). Mais au final, « 17 fois Maximilien », fiction ou réalité ? Pour le savoir, rendez-vous au studio Hébertot. Alors, « à la semaine prochaine et… portez-vous bien. »

Nikola Parienty dans « 17 fois Maximilien », une fiction théâtrale de Richard Charest – Consultation tous les mardis à 21h jusqu’au 26 juin - Studio Hébertot (Paris XVIIe) – Réservations : 01 42 93 13 04 – www.studiohebertot.com








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Triple rotation pour le patineur Gwendal Peizerat

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 14 mai, 2018 23:15:12
Daphné VICTOR

Depuis l’arrêt de sa carrière internationale en février 2002 après son titre olympique à Salt Lake city obtenu avec sa partenaire Marina Anissa, il s’est fait plutôt discret. Et pourtant.

Alors qu’il continuait à évoluer sur la glace dans nombre de tournées dont celle d’Holiday on Ice, Gwendal Peizerat a suivi des études de commerce. Une jolie « combinaison croisée ».

L’obtention de son diplôme lui a permis de créer avec quatre amis une société spécialisée dans le contrôle du mobilier sportif et récréatif, devenu par le succès de son activité, un groupe.

Une première reconversion réussie qui a permis au champion du monde et champion olympique également conseiller général en Rhône-Alpes, de davantage s’impliquer dans sa passion pour la musique.

Depuis tout petit, Gwendal pratique le piano. Il découvre la guitare sur le tard avec l’un de ses camarades patineurs, Benjamin Agosto. C’est une révélation ! Bus, chambres d’hôtel, vestiaires des patinoires, aéroports, avions… tout est prétexte à jouer.

C’est Michaël Jones qui lui fera faire ses premiers pas sur scène. Le complice de Jean-Jacques Goldman lui met le pied à l’étrier en l’intégrant à tous les concerts de charité auxquels il participe. Grace à lui, il fait une rencontre déterminante.

Celle de Bastien Villon, un guitariste-chanteur et auteur compositeur. Ensemble, il forme un groupe complété d’un batteur âgé de … seize ans, si si et, d’un bassiste Napolitain. Leur style ? Rock, Pop et Folk.

Cette nouvelle aventure artistique ne semble donc pas être une simple parenthèse. Le petit prince des pistes de patinage a brisé la glace pour se reconvertir en chanteur. Et même plus, puisqu’il écrit et compose également. Son premier titre « Baby Rock » sorti en 2014 lui a été inspiré par la grossesse de son épouse.

Alors, à quand l’album ? Patience, il est en train de… l’affuter. En attendant, il fera la première partie de Michaël Jones le 18 mai prochain à 20h00 sur la scène de la salle polyvalente rue Edmond Cinquin (69700 Loire-sur-Rhône).





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NOUVEAU SINGLE POUR THE NEW GYPSIES

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 11 mai, 2018 22:53:52
Daphné VICTOR


Les cadors de la guitare ont signé leur grand retour il y a quelque mois déjà. Les frères Reyes se sont reformés comme il y a trente ans avec Chico du groupe « Chico& The Gypsies ».

Pour l’occasion, Ils avaient célébré leurs retrouvailles par un titre entraînant signé Téfa, le producteur de Stromae et de Diam’s. Aujourd’hui, le groupe légendaire reformé sort un deuxième single inédit, tant inattendu que surprenant, réalisé en collaboration avec Sofiane, le rappeur français du 93, grand humaniste qui défraie régulièrement la chronique.

Les sonorités de « Bandidos » (bandits en français) se veulent comme pour « La Guapa » (La jolie en français) plus modernes, avec toujours une rythmique latine gardée. The new Gypsies renouvelleront-ils comme pour le premier, les 2 millions de streams et les 2 millions de vues ? C’est tout ce qu’on leur souhaite, Olé !

« Bandidos » disponible sur toutes les plateformes digitales en streaming et téléchargement à découvrir sur : https://thenewgypsies.lnk.to/BandidosFeatSofianeEm

En concert à la salle Pleyel (Paris VIIIe) le 12 octobre 2018



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Tricia Evy: La nouvelle diva du jazz…biguine, demain en concert

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 10 mai, 2018 17:45:10
Daphné VICTOR

Si vous aimez le jazz, vous ne pourrez qu’apprécier la voix d’exception de Tricia Evy. Ses modèles que sont Ela Fitzgerald, Billie Holiday, Louis Armstrong, Stan Getz et Mel Tormé seraient fiers de celle qui n’est autre que leur droite héritière. Mais qui est donc cette nouvelle étoile du jazz ?

Les Caribéennes de Mai Festival au Baiser Salé, vous invite à découvrir les 120 chanteurs dans 40 concerts, y compris la grand chanteuse de jazz Tricia Evy et subitement comme un goût d’été, voici venu le temps de chalouper au printemps...

Des plus expérimentés aux jeunes pousses en vogue, plus d'un mois sous le signe du KREYOL DJAZ !!

Biguine, Mento, Calypso, Cha Cha, Mambo, Danzon, Merengue, Go Kwa, Kompas, Descarga,…Toute la richesse des musiques Créoles et Caribéennes s’exprime au laboratoire des musiques métissées.. ! Une tradition plus vivante que jamais.

Tricia Evy, refait 2 sessions soirée Zouk Rétro au Baiser Salé le 11 Mai, lors des Caribéennes de Mai, cette fois elle va être accompagnée par David Fackeure (Piano), Elvin Bironien (Basse), Ralph Lavital (Guitare), Thibault Hien (Saxophone), Laurent-Emmanuel Tilo Bertholo (Batterie).

Guadeloupéenne d’origines, Tricia a toujours eu la musique dans le sang. Très jeune, elle écoute Patrick Saint Eloi du groupe Kassav et Georges Brassens.

C’est en arrivant en France qu’elle va se passionner pour le jazz et en faire son art d’expression. Elle aurait pu continuer comme ses pères dans cette voie dans laquelle elle excelle en interprétant standards et compositions personnelles (albums « Beginning » en 2010 et « Meet Me » en 2013), mais Tricia fait une découverte qui va donner un autre sens à sa musique.

Le pianiste de renom David Fackeure (également compositeur et arrangeur) ainsi qu’un collectionneur lui font écouter des chefs-œuvres de la biguine. C’est une révélation. Il lui faut réhabiliter ces morceaux, patrimoine de la culture antillaise. Marier avec subtilité ces deux univers devient alors une évidence et son crédo. Résultat ?

Un répertoire original qui l’a fait voyager à travers le monde, lui permettant de se produire sur de nombreuses scènes et de participer à de prestigieux festivals (le Manly Jazz Festival à Sydney, Devonport Jazz Festival (Tasmanie), le Duc des Lombards, Jazz in Marciac, Enghien Jazz Festival, Montreux Jazz Festival, Festival Jazz de Doha, Festival Carib In Jazz à l’Olympia, Martinique Jazz Festival, la Scène nationale de Bayonne, Jazz en Touraine, Montreux Jazz Festival, Jazz à Vienne, Porvo Jazz Festival (Finlande), Jamboree Jazz Club à Barcelone...).

Tricia a donc trouvé l’accord parfait. Elle le confirme avec son troisième opus hommage dont le titre n’a pas été choisi par hasard : « Usawa », l’équilibre en swahili ; une harmonie devenue le leitmotiv de l’inspiration de cette nouvelle ambassadrice du jazz et de la biguine ; deux cultures musicales ayant pour dénominateur commun l’Histoire du peuple noir.



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Tito Paris, le chanteur de charme originaire du Cap-Vert

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 09 mai, 2018 12:28:45
Daphné VICTOR

Le Cap-Vert, cet archipel d’iles volcaniques aux nombreuses plages de sable blanc, ne cesse de faire rêver.

Outre ses paysages qui sont de véritables cartes postales grandeur nature, cet état insulaire est également apprécié pour sa culture crole afro-portugaise et sa musique. Et lorsque l’on parle morna, impossible de ne pas évoquer Tito Paris. Même si cela fait vingt ans qu’il a quitté son îlot natal pour vivre à Lisbonne, il reste le fils bien aimé du Cap-Vert, son prince. Sa popularité n’a d’égale que celle de son succès. Et côté séduction, Francky Vincent semble détrôné. Avec sa voix rocailleuse incomparable, le musicien le plus en vue de sa génération est un vrai crooner.

Ambassadeur de la musique cap verdienne qui a trouvé ses influences dans les sons africains, le chanteur-compositeur et guitariste, récemment fait Commandeur de l’ordre du Mérite au Portugal, fait à cinquante-cinq ans, son grand retour. Ce sont ses fans qui sont contents ! Cela faisait quinze ans que celui qui a composé pour les plus grands noms de l'archipel de la Sodad comme Cesaria Evora n’avait plus rien sorti.

Pour lui "un album est une œuvre d'art, ça dépasse la vie de son auteur". Son nouvel opus était donc très attendu. Réalisé avec les participations exceptionnelles du regretté Bana (roi de la morna décédé à quatre-vingts-et-un an), du rappeur-chanteur hip-hop portugais Ângelo Firmino dit Boss AC et du musicien brésilien Zeca Baleiro, "Mim ê Bô" « Je suis toi, tu es moi » est composé de treize titres multiculturels aux chaudes rythmiques populaires de la morna et de la coladeira.

Un voyage « en chanté » en créole, inspiré par les rencontres de Tito, ses racines et les pays lusophones que ses plus grands admirateurs ont pu découvrir le 27 avril dernier lors de son concert à la Cigale - Paris XVIIIe.

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Mai 68 vu par Gilles Caron : exposition de photographies à l’Hôtel de ville de Paris

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 08 mai, 2018 23:24:15
Alex CROSSAY
A l’occasion du cinquantième anniversaire de mai 68, la Mairie de Paris propose une exposition de photographies de Gilles Caron, auteur de plusieurs clichés mémorables de ces événements. Michel Poivert, historien de la photographie et commissaire de l’exposition, s’est pour cette occasion plongé dans les planches photographiques du jeune photographe pour sélectionner des images représentatives de l’époque et des événements de mai 68, tout en essayant de cerner l’approche artistique de Gilles Caron, en analysant sa façon de photographier et le message qu’il voulait transmettre par ses images. Le résultat est très réussi, et offre une vision nouvelle de mai 68 et de l’œuvre de Gilles Caron, les photographies étant pour la plupart inédites et les tirages réalisés spécialement pour cette rétrospective.
L’exposition débute par des photos de Gilles Caron sur le cinéma de la Nouvelle vague, comme introduction aux changements de l’époque. Puis vient le cœur de la rétrospective, consacré à mai 68. Tout d’abord les manifestations d’étudiants et d’ouvriers à Nanterre, où l’on découvre un monde en changement, symbolisé par l’architecture nouvelle et brutale des années 60, omniprésente dans les photos de l’artiste. Les photographies montrent également l’émergence de « Dany le Rouge », Daniel Cohn-Bendit, qui est devenu une figure emblématique du mouvement étudiant de l’époque. Par la suite, l’exposition évoque différents thèmes en les mettant en relation : la place des femmes dans les manifestations étudiantes, les classes sociales présentes aux manifestations pro- ou anti- De Gaulle, ou encore la violence dans les manifestations, qu’elle provienne des étudiants ou de la police. Les images des violences policières, particulièrement marquantes, ont d’ailleurs été un des déclencheurs de la grève massive, les gens étant choqués de voir des étudiants brutalisés par les forces de police.
L’exposition propose finalement de prendre un certain recul par rapport aux événements de mai 68 en présentant des travaux de Gilles Caron sur d’autres lieux de révoltes, bien plus violentes et sanglantes, d’abord au Mexique où la police va réprimer les révoltes étudiantes à balles réelles, puis au Biafra.

Gilles Caron 1968 : la révolution symbolique, du 4 mai 2018 au 28 juillet 2018, Hôtel de ville de Paris, Place de l'Hôtel de ville 75004 Paris.





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Gothking s’est produit en concert au Plan en Essonne

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 08 mai, 2018 11:50:24
Véronique PHITOUSSI

Gothking s’est produit en concert au Plan à Ris-Orangis en Essonne le 5 mai 2018.

Le trio Gothking est un groupe des temps modernes basé entre Londres et l'underground parisien.

Le Trio Gothking est composé du guitariste Nicolas Demay, du batteur Alex Molinier et du chanteur Andrij Zozulya.

Gothking est un tout jeune groupe, avec une approche toute personnelle de la musique punk, psyché et acid, garage rock, grunge. Le groupe s’est formé en 2016 lors d’une fête sauvage.

Gothking sort son premier clip "JAMES FRANCO » en collaboration avec GORSAD. Le trio Gothking a sorti son 1er EP « In Goth We Trust », en 2017soutenu par la CLEF.

Le Trio a commencé à se produire dans les salles parisiennes, Le Batofar, Le Badaboum, Le Tigre et dernièrement Le Plan en première partie de Make Overs.

Gothking, un trio à découvrir pour les passionnés de riffs costauds…



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Make Overs s'est produit en concert au Plan

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 08 mai, 2018 11:34:04
Véronique PITOUSSI

Make Overs s'est produit en concert au Plan à Ris-Orangis en Essonne le 5 mai 2018 et est en tournée.

Make Overs, vient tout droit de Kilnerpark delta, banlieue de Pretoria, le duo explore les confins du punk, du garage et de la noise.

Make Overs est un groupe, le couple Martinique Pelser, Andreas Schönfeldt, un cocktail rock 'n roll, punk, garage, grunge envoyé à fond les oreilles. Une musique puissante autant à la batterie qu’à la guitare. Afin de se démarquer, de sortir du lot. Leur musique leur sert d’échappatoire à la vie menée en Afrique du sud et de s’évader de cette « société conservatrice ». Le duo Make Overs était perçu comme des freaks.

Andreas Schönfeldt assure la guitare et voix et Martinique Pelser joue de la batterie et voix.

Le couple est prolifique, Make Overs a assuré plusieurs tournées aux USA et des centaines de concerts aux côtés d'artistes majeurs de la scène rock actuelle il a à son actif une discographie forte d'une dizaine d'albums depuis la création du groupe en 2008.

Le duo Make-Overs détient le trophée du « groupe le plus bruyant d'Afrique du Sud »depuis plus de dix ans.



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Ronnie Lynn Patterson Trio, s’est produit en concert au Théâtre de l’Agora à Evry, Hommage à Keith Jarrett, Laccaravane Au Sud du Nord

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 08 mai, 2018 11:16:39
Véronique PHITOUSSI

Ronnie Lynn Patterson Trio, s’est produit en concert au Théâtre de l’Agora à Evry, Hommage à Keith Jarrett, Laccaravane Au Sud du Nord

Ronnie Lynn Patterson, au piano, voix s'est produit en concert avec Philippe Laccarriere à la contrebasse et David Pourradier Duteil à la batterie au Théâtre de l'Agora, Scène Nationale Evry Essonne le 04 mai 2018.

L’artiste rend un hommage à Keith Jarrett accompagné par Philippe Laccarriere, à la contrebasse et David Pourradier Duteil à la batterie.

A l’âge de quinze ans, Ronnie Lynn Patterson jouait de la batterie lorsqu’il a écouté un album composé par quatre pianistes différents : Chick Corea, McCoy Tyner, Herbie Hancock et Keith Jarrett. Cet album lui a donné l’envie d’apprendre le piano. A 20 ans, il commence son apprentissage en autodidacte. Son parcours de pianiste fut compliqué. A travers ce concert, l’on perçoit, l’on ressent son humanité.

Le public a pu découvrir une composition intitulée « Barcelona » de son album Mississippi. Dans cet album, on retrouve un peu de « son montuno ». C’est en fréquentant ses amis percussionnistes venus de Cuba, de Panama, du Vénézuela, du Salvador… qu’il a appris à jouer ce « son montuno ». Cette communauté antillaise hispanophone, en particulier, a pris vraiment le temps de lui expliquer à fond cette musique et de lui apprendre à la jouer.

Mes amis cubains m’appelaient à l’époque « el montunero yankee » !

Mississippi a été son premier album sous son nom, produit par son épouse Anne et lui-même et édité par Jean Jacques Pussiau pour NightBird Music. On ne peut que regretter qu’il ne se produise plus souvent. Ronnie Lynn Patterson est profondemment émouvant, tout en gentillesse, Ronnie Lynn Patterson joue avec délicatesse, empreint de douceur. Le public a pu apprécier ce concert intimiste.

Plilippe Laccarriere, contrebassiste, compositeur et directeur artistique de l’association Laccaravanne Au Sud du Nord, association qui depuis près de 20 ans, fait connaître des musiciens de Jazz dans le sud de l’Essonne en partenariat avec les institutions culturelles. L’association permet au public d’écouter, de découvrir des Jazzmen dans de petites salles, structures de l’Essonne.

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Eric Gales s'est produit en concert au Plan en Essonne

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 07 mai, 2018 19:10:52
VÉRONIQUE PHITOUSSI

Eric Gales s'est produit en concert au Plan à Ris-Orangis en Essonne le 2 mai 2018. Eric Gales, de son nom Aka Raw Dawg, est né le 29 octobre 1974 à Memphis dans le Tennessee aux États-Unis dans une fratrie de musiciens.

Eric Gales a touché sa première guitare à l'âge de quatre ans. Eugène, son frère gaucher lui a appris la guitare. Eric Gales est droitier. Il achète des guitares de droitier qu’il retourne, pour les jouer comme s’il était gaucher. Du coup les cordes graves en bas, les potards et le jack en haut… «C’est comme ça que j’ai attrapé la guitare la première fois et ça a toujours été la bonne façon de faire pour moi ! C’est arrivé naturellement».

Eric Gales a appris la guitare dans le style de Jimi Hendrix, Albert King et B.B. King comme maîtres. A partir de 2011, Eric Gales a enregistré dix-huit albums pour de grandes maisons de disques et a fait un travail de session sur de nombreux autres albums.

En 2004, Eric Gales a participé à un disque hommage itinérant à Jimi Hendrix, « Experience Hendrix" plusieurs fois, aux côtés de Zakk Wylde, Ana Popovic. L’artiste a repris les chansons de Jimi Hendrix, de nombreuses fois.

Eric Gales est devenu une légende du blues ; Eric Gales est une légende de la six-cordes. Son jeu ouvert au rock ou au jazz et ses derniers titres sont teintés de funk et de world. Eric Gales a intégré suavement le jazz et le funk dans sa base de blues, de Soul, de rock psychédélique sur son dernier album.

Son dernier album « Middle Of The Road » sorti chez Provogue en 2017. Eric Gales joue également la basse sur tout l’album.

Ses musiques sont mélodieuses. Eric Gales joue vite et très technique tout en agrémentant de quelques effets. L’artiste est un sacré personnage, il est puissant sur scène, un profond charisme, il prend la scène. Il prend toute la lumière, il fait le show. Eric Gales a un talent phénoménal, c’est un guitariste impressionnant, il est puissant et créatif.

L’artiste avec son style personnel et son enthousiasme contagieux emporte le public avec lui.

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Le graffiti : Quand l’underground devient un art majeur

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 07 mai, 2018 18:32:54
Daphné VICTOR

Depuis 2014, il est devenu un rendez-vous artistique incontournable. Créé à travers son association Graff’art par Cédric Naïmi, un amoureux de ce courant d’expression contemporain, le prix du graffiti et du street art met dans la lumière des artistes de talent de tous âges, issus de tous milieux sociaux et venus de toutes régions.

Pendant trois mois, ces graffeurs laisseront libre court à leur imagination autour d’un thème préalablement défini. Ce sera au très célèbre commissaire- priseur Pierre Cornette de Saint-Cyr, à l’expert en graffiti sur toile Alain-Dominique Gallizia, au peintre et scénariste de bande dessinée Tarek Ben Yakhlef et au commissaire d'exposition David Benhamou, tous membres du jury de ce concours, que reviendra la responsabilité de choisir soixante œuvres qu’ils jugeront les plus intéressantes; toiles qui seront exposées en septembre prochain à Paris.

Mais pour que cette année encore, ce prix puisse avoir sa raison d’être en faisant connaître au plus grand nombre ce mouvement artistique inspiré de notre société et qu’il mette en avant des talents d’exception, émergeants ou confirmés, passionnés, amateurs, professionnels ou collectionneurs, votre soutien sera le bienvenu.

Faites perdurez ce rendez-vous de l’art en cliquant sur https://fr.ulule.com/prix-graffiti/



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Le Trio Gunwood s'est produit en concert au Plan à Ris-Orangis

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 06 mai, 2018 20:10:26
Véronique PHITOUSSI

Le Trio Gunwood s'est produit en concert au Plan à Ris-Orangis en Essonne le 02 mai 2018.

Gunwood, composé de Gunnar Ellwanger, à la guitare et voix, Joao Francisco dit Preto à la basse, harmonica, et percussions ainsi que David Jarry-Lacombe à la batterie. Gunwood est un trio de folk rock basé à Paris, leur aventure a commencé en 2013 autour de la musique de Gunnar Elwanger, leader du trio.

En 2014, Gunwood ébauche un premier EP autoproduit (Gunwood circle). L’ambiance y tirait déjà vers le folk, mais comme l’explique Gunnar (guitare, voix) : « C’était une première phase de recherche de son et d’arrangements.

« L’artiste parle de voyages et du changement perpétuel de la vie ».

Leur musique s’inspire de l'Irlande à l'Ouest américain, du rock au blues, du folk à la country. Leurs compositions sont largement influencées par la musique américaine, rock, folk, blues, mais aussi par le folk irlandais. Le trio a proposé de belles ballades et des moments forts de rock, blues.

Gunwood met en valeur tout ce que l’Amérique a fait de mieux. Avec une énergie rock et un côté West Coast renforcé par des harmonies vocales du plus bel effet. De Bien belles mélodies, de la poésie…

Leur premier album «Traveling Soul » convie le public à un voyage musical aux inspirations multiples.

Le Trio Gunwood est actuellement en tournée avec son premier album « Traveling Soul », produit par Zamora Label et Productions aux Studios Ferber.


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