JOURNAL IMPACT EUROPEAN

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Exposition : Alphonse Mucha, un artiste affichiste de l’Art nouveau

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 23 janv., 2019 15:39:12
Claudine BESSOU

Alphonse Mucha (1860-1939), artiste d’origine Tchèque de réputation internationale, s’est fait connaître en illustrant des affiches publicitaires. Cette nouvelle forme d’art accessible au grand public rayonne dans toute l’Europe et le « style Mucha » se développe. Ce mouvement artistique caractérisé par des formes et des lignes ornementales devient comparable à l’Art nouveau.


C’est à Paris que Mucha accède à la célébrité en 1895 en réalisant sa première affiche pour Sarah Bernhardt, l’actrice parisienne la plus réputée de son époque, qui a joué un rôle important dans son parcours artistique. En réalisant une affiche pour la pièce Gismonda, la pièce que la comédienne doit jouer au théâtre de la Renaissance, la vie de Mucha se métamorphose. Il signe un contrat de six ans qui le charge de réaliser des costumes, des décors de scène et des affiches.


Artiste peintre, sculpteur, photographe, décorateur, Mucha se montre d’une imagination créative sans limite dans la production de nouvelles formes inspirées par la nature et l'apparence humaine. Il est également un professeur soucieux de mettre la création artistique au service de la société dans les écoles d’art. Il participe à de grands projets comme l’Exposition Universelle de Paris en 1900, le plus grand événement du siècle, en réalisant une décoration du pavillon de Bosnie-Herzégovine en région slave, qui lui inspire un récit d’envergure montrant les joies et les peines de ce peuple.


En 1910 Mucha retrouve sa terre natale pour mettre son art au service de ses compatriotes. Il s’installe en Bohême occidentale et se concentre sur le projet de l’Epopée Slave, qui encourage et guide la population dans la culture de sa propre histoire.


Exposition à découvrir jusqu’au 25 janvier 2019

Musée du Luxembourg

19 rue de Vaugirard
75006 Paris

https://museeduluxembourg.fr/expositions/alphonse-mucha

Tous les jours de 10h30 à 19h
nocturne jusqu’à 22h le vendredi





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Éloge théâtrale

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 23 janv., 2019 10:59:43
Daphné VICTOR

« Il était une fois trois comédiennes …superbes … » qui avaient décidé de revisiter, à leur façon, l’histoire du vaudeville. Ici, point de Charly, quoi que... Seules trois drôles de dames très déjantées qui nous embarquent dans une épopée théâtrale très spéciale. Répliques à la Feydeau, tirades de la tragédie, quiproquos et rebondissements du boulevard, sont retracés, versus folle cacophonie. Les trois « desperate actors » tiennent audience. Reconnaissance des artistes, inégalités, dilemme entre théâtre privé et subventionné… un plaidoyer décousu dans un joyeux désordre de règlement de compte au nom d’une seule défense : celle de la passion de jouer.

« Dommages » un spectacle décalé et abracadabrant en hommage au théâtre, notamment de vaudeville de et avec trois comédiennes haut en couleur : Céline Groussard, Élodie Poux, Julie Villers, également écrit et mis en scène au cordeau par Michel Frenna – L’Apollo théâtre (Paris XIème) tous les mardis à 20h30.

Teaser : https://vimeo.com/256966052



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Chauffe Marcel, chauffe au Paradis des accordéonistes!

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 22 janv., 2019 23:43:47
Véronique YANG

Suite à ses problèmes de santé,l’accordéoniste Marcel Azzola est mort lundi 21 janvier, à l’âge de 91 ans, à l’hôpital de Poissy (Yvelines) .

Depuis 4 ans, il était sous dialyse trois fois par semaine, ce qui l'empêchait de se produire en concert avec la pianiste et partenaire Lina Bossatti. Malheureusement, depuis l'été 2018, un diabète avait provoqué des complications. Toutefois, il a gardé l'espoir de remonter sur scène jusqu'à la veille de son décès selon les confidences de cette dernière.

Connu grâce à sa présence sur scène avec de grands noms comme Jacques Brel, Barbara ou Piaf, on associait ses interprétations aussi bien au bal musette qu'au jazz. Il faisait partie des plus grands accordéonistes de son époque au mêmetitre qu'Yvette Horner et André Verchuren.

Marcel Azzola est né le 10 juillet 1927 à Paris dans le 20ème arrondissement dans une famille d'immigrés italien. Son père maçon dirigeait un ensemble de mandolines le dirige très jeune vers la musique, d'abord au violon comme ses 2 soeurs, puis vers l'accordéon avec Attilio Bonhommi, ce qui lui permettrait de gagner sa vie. En 1939, il gagne son premier concours puis rencontre la célèbre Fréhel lors d’un radio-crochet où il remporte le premier prix..Pendant la guerre, il s'initie à la musique classique, joue pour l’amicale des Aveugles de Pantin mais aussi dans des brasseries et des cabarets. Après la guerre et sa découverte du jazz, il a l'occasion de jouer pour Django Reinhardt. C"est ainsi qu'il devient le précurseur de l’accordéon classique et du jazz en France en donnant des concerts en trio ou en quartet avec Stéphane Grappelli qui lui fait rencontrer Yehudi Menuhin, Didier Lockwood, Michel Legrand, Toots Thielemans.

En 1948, il est classé 4ème à la Coupe mondiale d'accordéon de Lausanne, remportée par Yvette Horner. Le succès s'enchaîne avec le premier prix au concours international de Stradella en Italie, puis la réalisation de son premier enregistrement " Mademoiselle de Paris", ce qui le mène à devenir en 1954, le lauréat du grand prix du disque de l’académie Charles-Cros.

Dans la même période il commence à accompagner de grandes pointures de la chanson: Boris Vian, Édith Piaf, Tino Rossi, Yves Montand, Barbara, Juliette Gréco, Jean Sablon, Francis Lemarque, Gilbert Bécaud et Jacques Brel et son fameux "Chauffe Marcel, Chauffe !" de Vesoul, mais aussi Mouloudji. avec qui il sort en 1976 une anthologie de la chanson musette. Il dirige aussi l'orchestre de bal composé de Didi Duprat à la guitare, Pascal Groffe à la basse et Jacques Irsa à la batterie.Au début des années 1960, la chanteuse, Lina Bossati vient les rejoindre avec son mari, Denis Tuveri à la suite duquel un album de duos, "Lina et Marcel" sort en 2009.

Sa célébrité le mène aussi à participer à des bandes son d'une centaines de films dont "Mon Oncle","Trafic" et "Playtime" de Jacques Tati; "Le Juge et l'Assassin" de Bertrand Tavernier ; "Vincent, François, Paul et les autres" de Claude Sautet ; "L’Emmerdeur" d’Édouard Molinaro ; "Les Uns et les Autres" de Claude Lelouch ; "La Zizanie" avec Louis de Funès ; "La Veuve Couderc" avec Simone Signoret. En 1980, il participe avec le groupe des Sex Pistols pour le film qui leur est consacré "La Grande Escroquerie du Rock'n'roll".

Tout comme Yvette Horner, il a accompagné plusieurs manifestations cyclistes, 3 fois le Tour de France et plusieurs fois les 6 jours de Paris.

Avec Emano Cavagnolo, il crée le centre d'enseignement "l'Académie des 4" puis il milite avec André Astier, Joss Baselli, Joë Rossi, Myriam Bonnin, Christiane et Max Bonnay afin que l’accordéon entre dans l’enseignement dispensé au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, ce qui se réalise en 2002. L'accordéon redevient UN instrument de musique loin d'être considéré comme "piano du pauvre" et il a participé au a participé au développement de l’enseignement de l’accordéon notamment à l’École nationale de musique et de danse de la vallée de Chevreuse à Orsay.

De nombreuses distinctions lui ont été attribuées durant sa carrière; Chevalier (1984), Officier (1991) puis commandeur de l'ordre des Arts et Lettres (2007) mais il a refusé la Légion d'honneur. Aux Victoires de la Musique, il a été récompensé dans la catégorie " Album jazz instrumental de l'année " en 1995 puis il a reçu "La Victoire de la musique d'honneur" en 2006.

Sa dernière apparition en public a eu lieu en duo avec Lina Bassetti le 16 février 2018, à Espallion, pour un hommage à Brel, en présence de Maddly, la compagne du chanteur.

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Les Derniers jours de Shibati – Rencontre Débat avec Franck Senaud

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 22 janv., 2019 22:55:07
Véronique PHITOUSSI

Lorenzo Ciesco, responsable des Cinoches, organise régulièrement des projections suivies d’une conférence ou d’un débat « aux Cinoches »à Ris-Orangis.

Lors de ce Ciné–Rencontre, le public a pu découvrir deux œuvres Obras et les Derniers jours de Shibati d’Hendrick Dussolier.

Obras, est composé de photos animées par ordinateur 2D et 3D, retraçant les démolitions et constructions d’un quartier de Barcelone. Le court-métrage donne l’impression d’évoluer dans un jeu vidéo, le spectateur découvre Obras comme un jeu d’images s’entrecoupant.

Quant au film « Les Derniers jours de Shibati » relate la démolition du dernier des vieux quartiers de la ville de Chongqing dans le District de Jiulongpo, en Chine et le relogement des habitants.

Hendrick Dussolier s’est lié avec certains habitants, témoins d’un ancien temps et il découvre la passerelle entre le vieux quartier qui se vide de ses habitants et les nouveaux quartiers modernes d’asie.

Ce documentaire d’Henrick Dussolier a reçu le Prix du jury, du public et de la distribution. Rencontres du moyen métrage de Brive 2018. Ce film est extrêmement émouvant, retraçant la disparition d’un mode de vie, d’un ancien temps.

Franck Senaud, peintre, dessinateur, professeur de dessina partage sa passion pour l’urbanisation de lors de conférences et rencontres. Passionné par l’Architecture et par la construction des villes nouvelles, Evry en l’occurrence.

Passionné par Evry, Franck Senaud déambule régulièrement dans la ville afin de nous faire connaître et découvrir toutes les évolutions de l’urbanisation et la transformation de notre territoire.

Son livre « Ville à dessein », présenté lors de ce débat, nous explique et nous permet de prendre conscience de ces transformations.

Nous avons eu la chance de découvrir des photos d’époque prises par Dominique Planquette.

Le public a pu échanger lors de la séance de dédicace de son livre « Ville à dessein ».

Remerciements à Lorenzo Ciesco et les différents intervenants pour ces Ciné-Rencontres.




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Serge Utgé-Royo, chanteur engagé et fier de ses origines

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 21 janv., 2019 16:50:25
Véronique YANG

Dimanche soir au "Café de la Danse", la salle était comble pour accueillir Serge Utgé-Royo en concert pour la sortie de son nouvel album "La Longue Mémoire".

Serge Utgé-Royo est un auteur-compositeur-interprète, musicien, comédien français d’origine catalano-castillane, né à Paris,

Son répertoire est composé de ses propres chansons depuis le milieu des années 70 mais aussi de titres empruntés au répertoire de la mémoire sociale internationale. On y retrouve des chansons de Léo Ferré, Georges Brassens, Jacques Debronckart, Victor Jara, Pete Seeger, Lluis Llach…

Il fait ses débuts seul sur scène avec sa guitare ou son bombo chilien puis il décide de se faire accompagner , il s'entoure alors de compagnons de musique, parmi lesquels Léo Nissim, Jean My Truong, Jack Thysen, Jack Ada, sans oublier la période belge avec Jacques-Ivan Duchesne, Francis Danloy ou Jean-Pierre Malmedier… A ce jour, Serge sort son 17ème album "La Longue Mémoire", compilation de 16 titres inédits. mêlant nostalgie, impertinence, émotion, rire et humanité.

Durant sa carrière, 17 albums ont été édités, soit plus de 200 chansons, il s'est produit depuis 1975 sur des scènes européennes, à Paris dans diverses salles dont l'Européen, le Trianon, le TLP Déjazet, le Cabaret sauvage, le Vingtième théâtre, le Divan du Monde, le Palais de la Mutualité, le Trévise, le Café de la Danse, l’Alhambra et dans toute la France (Valence, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Nantes, St Etienne, Béziers, dans des centres culturels dont Poitiers, Carcassonne, Tréguier, Trébeurden, Cahors, Narbonne mais aussi sur des scènes européennes ( Lisbonne, Barcelone, Madrid, Venise, Lausanne,la Toscane, Berlin, Liège où il reste 13 ans de 1980 à 1993..). Il s'installe alors à Paris où il continue à se produire régulièrement . Il a aussi participé à de nombreux festivals en France (Francofolies, Avignon..), en Suisse (Lausanne, Genève..), en Belgique (Bruxelles, Charleroi, Namur, Liège..)

Sa bibliographie comporte des ouvrages de poésie, un roman, un conte ("Masupa,l'homme de toutes les couleurs"), un roman historique ("Noir Coquelicot") , un recueil de nouvelles ("La griffe et le velours") et la traduction française du livre de Evelyn Mesquida," La Nueve, 24 août 1944, ces républicains espagnols qui ont libéré Paris"; des témoignages de républicains espagnols en France de 1939 à 1945 ("Révolutionnaires, réfugiés et résistants").

Chanteur engagé et libertaire, fils d'exilés républicains de la guerre d'Espagne, d'origine catalane et castillane, Serge Utgé-Royo s'inspire aussi de l'histoire de son pays et de sa propre histoire dans sa discographie et au théâtre. On y retrouve l'album "Memorias ibéricas " qui le replonge dans les racines .

Serge Utgé- Royo a d'autres cordes à son arc comme le théâtre où il a interprété Brecht et le cinéma où plusieurs de ses chansons illustrent des films, tels « Watani, un monde sans mal » du réalisateur mauritanien Med Hondo, « Un autre futur » de Richard Prost, « La retirada » du catalan Felip Solé…Récemment, il a été le coup de coeur de Gérard Miller sur LCI.

Pour la sortie de son dernier album "La longue mémoire", il s'est produit avec ses musiciens le dimanche 20 janvier au Café de la Danse dans le 11ème arrondissement, non loin de la Bastille et de la rue de Lappe. A partir du 24, il part en tournée en France, revient à Paris en mai-juin au Cabaret Sauvage puis en Espagne, à Barcelone . Après un retour en France, il sera à partir de septembre en Belgique et en Suisse...

La première partie était assurée par Laurent Berger qui tout comme Serge Utgé-Royo est auteur-compositeur-interprète et tout comme lui, Brel, Brassens et Ferré se mêlent à ses compositions pleines d'émotion et de poésie. Héritier d'Alain Leprest et Barbara, c'est un amoureux des vers et des rimes, les refrains ne font pas partie de ses compositions. Il vient de sortir son 5ème album "L’âme des maraudeurs" dont il a assumé pour la direction musicale.

Serge Utgé-Royo a ensuite présenté les titres de son nouvel album qui rend hommage aux soldats de la Nueve qui on été les premiers à entrer dans Paris pour la libérer, aux révolutionnaires espagnols ("Comme un coquelicot, la révolte" et "La longue mémoire") mais aussi aux enfants sans papiers ("Les petits étrangers"), aux événements tragiques de 2015 et la tuerie de Charlie Hebdo ("Ils n'ont pas de mémoire"). Il a aussi fait un clin d'oeil à ce qui se passe actuellement en France avec les gilets jaunes, à l'Europe et aux prochaines élections ("Europea band"), toujours sans langue de bois et n'oublie pas ses fidèles amis musiciens, Léo Nissim et Jean My Truong ainsi que le parcours difficile de leurs familles ("Isabelle la catholique" et "Les buffles se reposent"). Reprenant et mêlant 2 textes d'Eugène Bizeau (Devant le mur des Fédérés et Les Accapareurs) , il nous a rappellé l'indélicatesse du journal "L'Humanité" qui titrait en 1928 après les cérémonies d'hommage aux Communards au mur des Fédérés,"Le mur est à nous". La réponse est donc ce titre "Ce mur n'est pas à vous". Crisine Hudin, son épouse et organisatrice de l'événement, l'a accompagné en duo sur 3 titres.



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À livres ouverts

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 21 janv., 2019 14:00:42
Daphné VICTOR

C’est une première ! 103 événements en 5 lieux. Il fallait au moins une manifestation de cette ampleur pour fêter les livres. C’est en tout cas l’ambition de « L’Autre Festival ». Dans quel objectif ? Pour sa directrice Guilaine Dileva, celui de « réintégrer l’écriture et la lecture dans la société actuelle ». Un challenge de poids qui sera dédié au partage, à l’écoute et à la rencontre.

Installée dans la cité des papes, ville de culture par excellence, cette première édition, organisée par l’association « Avignon destination cuture » et parrainée par Gérard Gélas, directeur du théâtre du Chêne Noir à Avignon, se veut pédagogique, culturelle et sociale. Aux côtés de l’invité d’honneur Patrick Poivre d’Arvor, auteurs, romanciers, biographes, comédiens, journalistes, maisons d’éditions, soit un total de 163 participants, tous des gens de plume, seront au rendez-vous de ces quatre jours pour parler comme un livre... Ateliers d’écriture et de lectures, conférences, débats, rencontres et échanges, dédicaces, représentations théâtrales… un programme riche et varié au cœur même de la cité avignonnaise, dans 5 lieux emblématiques qui vont s’articuler autour de trois pôles : la Jeunesse, le roman et la biographie ainsi que le théâtre. Alors, soyez à la page et venez prendre la plume…

« L’autre festival, qui ouvre les livres », premier festival littéraire à Avignon - Du 14 au 17 février – Palais des papes, Théâtre du Chêne noir, Mercure Pont d’Avignon, Novotel Avignon centre et Mercure palais des papes - Entrée libre – Réservations : www.lautre-festival.fr



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Exposition : Japon-Japonismes, objets inspirés 1867-2018

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 18 janv., 2019 20:06:40
Claudine BESSOU

Le Musée des Arts Décoratifs célèbre les moments forts de l’histoire du Japon, depuis la fin du XIXème siècle, à travers une présentation de « Japonismes 2018, les âmes en résonance ».

Cet événement qui rend hommage au Japon, permet d’admirer près de 1400 œuvres d’art d’une grande variété dans une scénographie déployée sur trois niveaux et présentée en cinq thèmes :

- Les acteurs de la découverte, à travers les expositions universelles de Paris vitrines des pays occidentalisés, offrants de grandes occasions de présenter aux visiteurs les savoir-faire de l’art Japonais. Les échanges avec l’occident apparaissent avec l’avènement de l’ère des Meiji (1868-1912), période qui symbolise le début d’un dispositif de modernisation du Japon.

- Le temps, grâce à la cadence des quatre saisons dont la célébration rythme la vie quotidienne comme les fêtes liées à la religion Shinto ou Bouddhiste et également la vie traditionnelle telle que les cérémonies du thé, de l’encens, la calligraphie.

- Le mouvement, au moyen des spectacles comme la danse rituelle, le théâtre, le cirque, les masques et costumes qui permettent d’interpréter des variations scéniques.

- L’innovation, dans l’art Japonais permet de découvrir de nouvelles techniques de céramique, de laques ou d’alliages, selon la façon dont l’artisan et l’artiste pense et imagine son métier.

- La nature, avec le bambou, nénuphar, papillon, paon..., le floral, le végétal sont des principes inépuisables d’inspiration pour la création d’objets et de textiles qui se manifestent dans la mode par des motifs et des coupes à plat comme les kimonos.

Les objets anciens se mêlent aux créations contemporaines Japonaises. La collection présente la splendeur des collectionneurs passionnés. Des prêts exceptionnels venus du Japon viennent enrichir cette présentation.

Une exposition d’une grande variété artistique co-organisée par le Musée des Arts Décoratifs et la Fondation du Japon.

A découvrir jusqu’au 3 mars 2019

http://madparis.fr/

Musée des Arts Décoratifs

107 rue de Rivoli

75001 Paris






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Prêt … à tout pour une demande de crédit !

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 18 janv., 2019 15:05:42
DAPHNÉ VICTOR

Demander un crédit à sa banque est un acte courant. Mais dans les faits, il n’est pas si simple à obtenir. C’est le cas d’Antoine Gallard. À sa grande déconvenue, le conseiller chargé de clientèle qu’il rencontre, refuse de lui octroyer le prêt qu’il sollicite, invoquant que les garanties financières présentées étaient trop insuffisantes et par voie de fait, les risques trop importants. Ne se laissant pas vaincu, Antoine Gallard persiste en arguments et en explications pour que sa demande soit reconsidérée, mais en vain. Le banquier reste impartial et ne veut pas faire d’exception. Quelle option pour Antoine Gallard qui a réellement besoin de cet argent ? Désespéré, il tente le tout pour le tout par une tentative de chantage ! Il affirme au conseiller que s’il ne lui accorde pas son crédit, il séduira et « baisera » son épouse. La machine infernale de l’imbroglio se met en marche. Inquiétude, doutes, malentendus sur fond d’esbrouffe stratégique sont au cœur d’un revirement de situation Le pouvoir passe entre les mains du client, au grand dam du banquier qui perd pied. Mais alors, qui sera le dernier espoir de l’autre ?

« Le crédit », une comédie rebondissante et hilarante très actuelle de Jordi Galceran , une leçon de vie sur les injustices avec en filigrane, le miroir de la crise financière, mise en scène par Eric Civanyan, et portée par deux talentueux comédiens que sont Daniel Russo et Didier Bénureau - Théâtre de la Gaité Montparnasse (Paris XIVème) à 21h – Réservations : 01.43.22.16.18

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MA Cantate à Barbara, l'hommage d'une comédienne-chanteuse, Anne Peko, à la chanteuse Barbara

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 18 janv., 2019 14:05:56
GÉRARD CROSSAY


Devant le succès rencontré par le spectacle qui se joue depuis un an au Théâtre des Variétés, Anne Peko le prolonge jusqu'au 10 février, les vendredi et samedi à 19h30 et le dimanche à 16h.
La presse a été unanime à encenser le spectacle.
Une myriade d'adjectifs pour qualifier cet hommage à Barbara, l'inoubliable auteure-compositrice-interprète de l'aigle noir : frais, poétique, tendre, bouleversant, poignant, vibrant, sensuel, subtil, troublant, flamboyant, éclatant ... des substantifs tout aussi élogieux : émotion et humour, foi et conviction, force et fragilité, douceur et tendresse, passion et sincérité ...

Anne Peko est d'abord comédienne. Mais elle chante aussi. "Il se trouve que dans différents spectacles où j'étais engagée, je chantais", confie-t-elle à Culture Etc. " Et elle ajoute : "... dans tous mes spectacles, il y a un souci de théâtralité, un fil rouge, une expression, des images, c'est scénarisé ... plutôt que de me mettre derrière un micro et chanter uniquement, j'aime raconter une histoire ... inventer une histoire pour créer une distance et mieux se rapprocher."

"Ma Cantate à Barbara", c' est un hommage très personnel imaginé et interprété par Anne Peko qui fait revivre magnifiquement, à sa manière et avec respect, "la malicieuse, la mystérieuse, la délurée, l'amoureuse."
D'un soir à l'autre, les musiciens qui l'accompagnent, au piano, au violon et à la mandoline, sont différents et font vivre à chaque fois un nouveau voyage poétique.

Un voyage, une histoire ...
Avant de terminer le spectacle avec "Ma plus belle histoire d'amour", Anne Peko, avec humour, livre aux spectateurs ses souvenirs d'enfance, son parcours d'artiste et la genèse du spectacle. Née à Abidjan, père français, mère polonaise, elle y a vécu jusqu'à l'âge de 15 ans. Les cours de danse à Abidjan, les études de théâtre à Paris, l'écriture depuis l'enfance, tant d'aventures extraordinaires vécues, les traversées de l'Atlantique en paquebot, les voyages dans la brousse africaine ... "je pourrais écrire un livre", dit-elle. On l'attend avec impatience, tout comme ses nouveaux spectacles. Après Piaf, Brel, peut-être Kurt Weill, jazz, rock ...? On prend tout.


Si vous souhaitez aller plus avant dans la découverte de cette comédienne talentueuse au parcours atypique et passionnant, il vous faut absolument lire l'excellente interview réalisée par Culture Etc, intitulée "Plongée dans l'âme d'Anne Peko ou Barbara dans la peau d'Anne."

https://www.facebook.com/notes/culture-etc/plonger-dans-l%C3%A2me-de-anne-peko/2219110595009834/


Jusqu'au 10 février, les vendredi et samedi à 19h30 - ATTENTION à 19h à partir du 25 janvier - et le dimanche à 16h au Théâtre des Variétés.
Et après le spectacle, vous pouvez échanger avec cette comédienne chaleureuse et enthousiaste, également acheter son CD "Ma cantate à Barbara En concert au Théâtre des Variétés", disponible chez tous les disquaires et chez EPM.


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Bernard Mabille : une insolence taillée sur-mesure

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 13 janv., 2019 13:48:54
Daphné VICTOR

Il sait manier le verbe comme personne. À Soixante-dix ans, Bernard Mabille l’a une fois de plus prouver sur la scène de l’Olympia en cette représentation exceptionnelle du 12 janvier. Devant une salle comble de 2000 personnes (dont Jacques Pradel, le chef étoilé Christian Constant et le chroniqueur gastronomique Jean-Luc Petitrenaud), le fin snipper a offert un festival de jeux de mots tout en subtilité, comme il sait le faire depuis trente ans. Celui qui fut l’auteur de Thierry Le Luron, revisite l’actualité sans langue de bois aucune. Et pourquoi le ferait-il ? Mais ne vous méprenez pas. L’ancien journaliste « Peut-être gras, mais jamais lourd » (ndlr : en référence au titre de son livre aux éditions Michel Lafon). L’insolence du chroniquer des « Grosses Têtes » sur RTL et de « La revue de presse » sur Paris Première n’a pour limites que celle qu’il se fixe. Pour autant, pas question de dire du mal. Non. Lui, s’amuse à tailler des costards. Et ce côté irrévérencieux cousu-main, lui va si bien. Le couple présidentiel, les gilets jaunes, le gouvernement, Yann Moix, les couguars, les jeunes, les chasseurs, François Hollande, le Pape, les pédophiles, la burka, le dopage, les retraités, Alexandre Benalla, ceux qui mangent bio, la SNCF, les naturistes, Booba … tout le monde en prend pour son grade. Personne n’est épargné. Merci aux politiques, aux peoples et à l’information. Leurs dérapages viennent nourrir par le rire la réflexion effrontée et d’une grande justesse de l’humoriste. Et nous, on adore et on en redemande.

« 30 ans d’insolence ! », le tout nouveau seul en scène de et par Bernard Mabille –Mise en lumière par Emanuel Cordier – Musique de Florent Mabille – Direction artistique par Pascal Mabille. En tournée dans toute la France, en Suisse et en Belgique – Dates et réservations sur www.bernard-mabille.com



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La Goulue, la reine de tous les cancans

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 12 janv., 2019 21:04:34
Daphné VICTOR

Le 29 janvier prochain, cela fera 90 ans que l’une des grandes figures de Paris, nous a quittés. La Goulue. Comment ne pas avoir entendu parler de cette danseuse emblématique du Moulin Rouge qui a tant défrayé la chronique à l’époque ?

Alors que l’établissement célèbre en cette nouvelle année ses 130 bougies, la journaliste littéraire Maryline Martin rend hommage à la reine du cancan dans une biographie dressant le portrait d’une femme en soif de vivre. Derrière la charmeuse fantasque, la cocotte demi-mondaine devenue muse des grands peintres de l’époque (Toulouse Lautrec, Auguste Renoir) et icône des nuits parisiennes, il y a Louise Weber, une blanchisseuse devenue une femme libre. Ses limites sont celles qu’elle se donne, à savoir aucune. Elle se permet tout et avec tout le monde. Pour l’auteure, « C’est une tentatrice, une ingénue perverse dénouée de toute intelligence, mais c’est une femme attachante, terriblement humaine ». La Goulue s’est évertuée à bousculer les codes d’une société machiste quant à la place de la femme. C’est justement ce que met en avant Maryline Martin. Dans son ouvrage, ce n’est pas seulement le portrait tendre et intimiste d’une femme qu’elle fait, mais c’est ceux des femmes de toute une époque.

La gouaille de Goulue aura cependant eu raison d’elle. Alors qu’elle est aux firmaments de sa richesse et de sa célébrité, la danseuse adulée, est déchue. Exit la gloire. Après s’être essayée en dompteuse de fauve, puis en comédienne, c’est le déclin. Elle sombre dans l’alcool. Une crise d’apoplexie emportera à 62 ans celle dont le nom ne cessera de résonner boulevard de Clichy et en haut de la Butte Montmartre. Cette date anniversaire rappelle l’importance que la Goulue a eu dans le succès et la notoriété du célèbre cabaret. L’esprit de l’excentrique danseuse y plane toujours. Elle en est sa mémoire et son patrimoine.

« La Goulue, reine du Moulin Rouge », par Maryline Martin, aux éditions du Rocher – 17,90 euros



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Astérix : mission anniversaire

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 07 janv., 2019 17:31:42
Daphné VICTOR

En cette année 2019, le cultissime Astérix va souffler ses 60 bougies. Pour fêter dignement cet anniversaire, quoi de mieux qu’un 38ème album ? Pour l’occasion, le héros gaulois imaginé par René Goscinny et Albert Uderzo dévoilera de nouvelles aventures le 24 octobre prochain. Mais, telle la potion magique, son contenu reste à ce jour bien gardé. En attendant, les auteurs Didier Conrad (le dessinateur) et Jean-Yves Ferri (le scénariste) lèvent quelque peu le voile avec une planche tout spécialement réalisée à la façon d’un jeu de piste avec un seul indice donné, car rien ne transparait dans les bulles à l’exception d’un petit clin d’œil à notre monde connecté. Quel est donc ce Gaulois encore plus célèbre que « Agecanomix », « Abraracourcis » et « Jimihendrix » ? « Par Toutatis », le mystère reste entier. Il faudra donc profiter pleinement des expositions, des éditions spéciales, de livres hommage, de la célébration au parc Astérix avant de pouvoir découvrir cette nouvelle bande dessinée. Patience. Plus que neuf mois et quelques jours …


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Une pièce de théâtre, Le Penseur, rend hommage à Rodin, l'un des plus importants sculpteurs du XIX ème siècle

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 03 janv., 2019 00:57:42
Gérard CROSSAY

Comédien-sculpteur, Jean-Baptiste Seckler a mis en scène et interprète à l'Essaion Théâtre un spectacle qui mêle dessin, sculpture et comédie, véritable voyage dans le temps, une immersion dans l’atelier du maître qui nous livre ses pensées profondes sur la nature et l’utilité de l’artiste.

On connait tous les oeuvres célèbres de ce père de la sculpture moderne : les Bourgeois de Calais, le Baiser, le buste de Victor Hugo, le Monument à Balzac, ... le Penseur.

Jean-Baptiste Seckler, grâce a sa connaissance exhaustive des entretiens, correspondances et biographies du modeleur le plus moderne de son temps, peut nous dévoiler dans ce puissant et émouvant seul-en-scène, les secrets de son art, non seulement la technique et la pensée de Rodin sculpteur, mais aussi la sensibilité profonde de l'homme amoureux de Camille Claudel, une de ses modèles.

" ... Mon âme t'appartient. Il a fallu que je te croise et ma terne existence a flambé dans un feu de joie ..."


Auguste Rodin préfère le vrai au beau. Il recherche la "vérité", "l'esprit", en partant bien sûr de la nature.

Lorsqu'on qualifie sa sculpture "Age d’airain" de moulage d’après nature, il s'insurge :

"J’étais outré d’une telle injustice, d’une telle infamie.

Le moulage ne reproduit que l’extérieur ; moi je reproduis en outre l’esprit, qui certes fait bien aussi

partie de la nature. Je vois toute la vérité et non pas seulement celle de la surface. J’accentue les lignes qui expriment le mieux l’état spirituel que j’interprète ..." " ...

" ... pour comprendre ces lignes tendrement modelées, suivies et caressées, il faut avoir la chance d’être

amoureux ..."

Jean-Baptiste Seckler a acquis une notoriété internationale dans le monde de l'art. Parmi ses clients il compte Stevie Wonder, Puff Daddy, Missy Elliot,Fifty Cent, Don King, Mike Tyson, Wyclef Jean, Zinédine Zidane...

Il collabore aujourd'hui avec Mike Tyson sur la réalisation de ses futures salles de fitness dans le monde entier et se passionne aussi pour le cinéma.

Artiste virtuose, il travaille l'acrylique, l'argile, le plâtre, la plastiline, la cire, le silicone ou le bronze.

Rien n'est plus vivant, à ses yeux, qu'un visage. Il l'observe, l'étudie et l'apprend de manière à retranscrire chaque détail avec fidélité. Mais il lui faut aimer son modèle pour pouvoir lui donner vie. C'est pourquoi il s'enthousiasme et se passionne toujours pour ses sujets.
On imagine les mots de Rodin dans la bouche de Jean-Baptiste Seckler :

"Quelle beauté partout autour de moi !" ... "Je suis le plus heureux des hommes, je suis le plus libre! "



LE PENSEUR " tous les vendredi et samedi à 19 h 45 jusqu'au 12/01/2019 par Jean Baptiste Seckler à l' Essaïon Théâtre 6 rue Pierre au Lard, 75004 Paris juste à coté du Centre Pompidou
Réservez vos places ici : https://www.billetreduc.com/208813/evt.htm






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Recherche âme sœur 2.0 désespérément

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 01 janv., 2019 14:17:37
Daphné VICTOR

James Brodie est gay et l’assume. Quoi que … En souffrance dans son couple, le trentenaire décide qu’il est temps de mettre un terme à sa relation de six ans avec Adam. Mais comment oublier celui qui était tout ? Cette décision lui coûte, mais, mais elle va être enfin l’occasion pour lui de se révéler, de retrouver une estime de soi et de reprendre sa vie en main, notamment en ce qui concerne ses choix amoureux. Il doit à nouveau se faire confiance et rencontrer quelqu’un. Et pour cela, quoi de mieux que de le faire via un blog anonyme et une identité secrète ? Pour tromper l’ennui, James va laisser place à Roméo. Il utilise sa maîtrise de la plume pour s’épancher sur le net. Il narre non sans une pointe d’ironie, sur l’impitoyable toile digitale, ses nombreuses rencontres et aventures d’un soir, en y modifiant toutefois certains détails. L’objectif ? Trouver l’heureux élu, son grand amour, son Roméo. Ses comptes-rendus deviennent des chroniques récurrentes qui plaisent et qui font le buzz. Sans l’avoir souhaité, Roméo gagne en popularité. Le succès viral rattrape James. Sa pseudo célébrité le grise. Il devient assoiffé de likes. Au nom de Roméo est-il prêt à tout ? À force de fuir la réalité, il n’avait pas compris qui il était et surtout que son Roméo était là, juste sous ses yeux…

« Roméo cherche Roméo », « c’est un beau roman, c’est une belle histoire. C’est une romance d’aujourd’hui », une comédie romantique très actuelle, un message de tolérance sur l’homosexualité et un clin d’oeil satirique sur les sites de rencontres. James Brodie, c’est Carrie Bradshaw ou Bridget Jones, versus homme. Tout comme elles, il est gauche, touchant et attachant. Dès les premières pages, il nous insuffle de l’empathie. Que l’on soit femme ou homme, trouver l’amour est une soif viscérale. Malgré la complexité des relations, la vie ne vaut d’être vécue si l’on est seul(e). Oui, mais à quel prix ? Prendre l’identité de Roméo pour narrer sur les réseaux sociaux ses anecdotes sentimentales, permet-il à James, tous les débordements ? Derrière sa quête de l’âme sœur, c’est finalement la découverte de lui- même qu’il va faire ; un chemin introspectif qui le mènera à celui de l’amour.

« Roméo cherche Roméo », roman de Justin Myers aux édition L.J – 13,90 euros



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Exposition : Le Cubisme, un panorama de 1907 à 1917

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 25 déc., 2018 15:26:13
Claudine BESSOU


Une exposition inédite dédiée au cubisme, proposée par le Centre Pompidou, retrace la traversée de l’histoire de l’art moderne de 1907-1917, au travers de jeunes artistes de talent comme Georges Braque, Pablo Picasso et André Derain.


Le phénomène du cubisme s’ouvre à des formes artistiques dédaignées ou ignorées en raison de son origine populaire. Un nouveau langage visuel et conceptuel est inventé avec des matériaux ordinaires et des techniques de bricolage. Des formes inédites de collage, de construction, de sculptures et d’assemblage sont d’abord des expériences confidentielles avant de s’étendre à d’autres artistes comme Fernand Léger, Juan Gris et Henri Laurens.


La connaissance du cubisme au tournant du 20e siècle est portée au public par le biais des salons à Paris sa ville de naissance. Cette éclosion fait scandale avec une presse majoritairement hostile. Le cubisme est ensuite transformé par d’autres artistes sous l’influence de Gauguin, Cézanne et des arts primitifs, ce qui va favoriser son évolution et lui permettre de demeurer bien présent. Les rencontres entre les artistes et les poètes favorisent des alliances qui contribuent à un nouveau souffle de la critique d’art.


La première guerre mondiale marque un arrêt des expositions et provoque en conséquence, la dispersion des artistes parisiens mobilisés, qui vont faire l’expérience traumatisante des affrontements. Certains utilisent le langage du cubisme pour décrire la réalité de la guerre. En parallèle, les artistes non mobilisés car ressortissants de pays neutre, continuent à œuvrer en secret dans leurs ateliers, ce qui permet à ce courant de ne pas s'affaiblir.


L’exposition riche de 300 œuvres est organisée en partenariat avec le Kunstmuseum, Bâle. Elle y sera présentée du 31 mars au 5 août 2019.


Le Cubisme 1907-1917, à découvrir jusqu’au 25 février 2019


Centre Pompidou

Place Georges Pompidou

75004 Paris



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Jérôme Anthony donne le « la »

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 22 déc., 2018 22:13:17
Daphné VICTOR

Bien que sa nature soit celle de la discrétion, est-il besoin encore de présenter Jérôme Anthony ? Ses talents d’animateur multi-casquettes sur M6 (La France a un incroyable talent, ça continue », « Ma mère cuisine mieux que la tienne ») sur W9 (« Génération Top 50 », Destins brisés des stars de la chanson ») et sur 6ter (« Un trésor dans votre maison ») ne sont plus à démontrer. On ne compte plus les émissions dont il a été le chef d’orchestre. Depuis plus de vingt ans, le Lorrain suit sereinement son bonhomme de chemin sans avoir de véritable étiquette et ça lui réussit plutôt bien. Mais saviez-vous que ses tous premiers débuts, c’est en chantant qu’il les a faits ? Dans les années 90, le beau brin a participé au concours « N°1 de demain » organisé dans l’émission « Sacrée soirée » présentée par Jean-Pierre Foucault dont il sortira en étant le candidat le plus récompensé par le public pour avoir remis en jeu son titre pendant dix semaines. Résultat ? Un CD deux titres dont un écrit par Didier Barbelivien (« Quelque part, quelqu’un »). Malheureusement, son expérience musicale s’arrêtera là.

Il en fera toutefois sa spécialité télévisuelle et n’en lâchera pas pour autant le micro, car c’est en tant qu’animateur de programmes de variété qu’il s’imposera dans le petit écran. Son rêve a toujours été de faire de la télévision et de pouvoir en faire longtemps. Il a réussi, bien que son désir de chanter ne l’ait jamais quitté. C’est pourquoi, plus de trente ans après, il tente une nouvelle approche avec « Ma plus belle chanson », un album de reprises de grands titres appartenant au répertoire français. Celui qui maîtrise la chanson tricolore sur les bouts des doigts, revisite sur des airs swing, certains succès. « J’ai eu envie de faire un clin d’œil à cette Télé du samedi soir » avec ces chansons éternelles réorchestrées comme à la grande époque des émissions de variétés » explique-t-il. Et pour cause. Le passionné de la petite lucarne connaît bien son sujet puisqu’il a dédié tout un livre à ces rendez-vous qui ont fait les grandes heures d’une « télévision heureuse » (« L’âge d’or des variétés » aux éditions du Chêne préfacé par Michel Drucker). Ce n’est donc pas un hasard s’il a choisi « Chez Laurette » (Michel Delpech) et « Pour le plaisir » (Herbert Léonard), comme premiers extraits avant la sortie dans les bacs, le 8 janvier prochain, de l’opus de 10 titres. Nous espérons qu’ils seront gage d’un retour gagnant, du moins c’est le vœu que nous formulons pour le chanteur au style « crooner », pour cette nouvelle année.

En écoute sur :

http://bit.ly/Chez-Laurette

http://bit.ly/Pour-le-Plaisir

Album « Ma plus belle chanson » sortie le 8 janvier - En tournée dès à présent dans les casinos du groupe Partouche ainsi que sur la tournée de L'école des Fans.

(c) DR

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Couple en crise

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 21 déc., 2018 14:53:40
Daphné VICTOR

Ah la vie de couple ! Quand l’amour a fait place à la routine, voire à la cohabitation après vingt-sept ans de mariage, est-ce le début de la fin ? C’est la question que Max pourrait se poser. Car une fois de plus, alors qu’il rentre d’une longue et difficile journée de travail, le dîner n’a pas été préparé et c’est face à un frigo vide qu’il se retrouve ; sa femme Charlotte n’ayant d’attention que pour ses nouvelles chaussures, sa seule obsession. Cette soirée est la goutte d’eau qui va faire déborder le vase. Max craque. Il n’en peut plus. Alors forcément la fatigue et la faim aidant, le ton monte, les reproches se succèdent. La dispute éclate. Résultat ? Une scène de ménage de plus. Pour leur voisin du dessus c’en est trop. Auteur d’une thèse sur la vie à deux, ce docteur Love, qui répond au courrier du cœur dans un magazine féminin, saura-t-il conseiller et réconcilier ce couple aux abois qui ne se supporte plus et qui pourtant, sans doute aucun, s’aime ? Un coup de pouce sera-t-il suffisant pour débloquer la situation, d’autant que le conseilleur n’est pas le meilleur payeur …

« Alors on s’aime », une comédie actuelle gentillette au ton burlesque sur la complexité de la vie de couple de Flavia Coste, mise en scène par Anne Bourgeois qui démontre une fois de plus qu’il ne faut pas attendre la rupture ou la disparition d’un être cher, pour comprendre qu’on l’aime. Il faut dire aux gens qu’on les aime et le leur montrer, car la vie est trop courte. Il ne sert à rien d’avoir des regrets ou des remords. -Avec Corinne Touzet, Daniel Russo et Loup-Denis Elion – Théâtre des Variétés (Paris IIème) – Réservations : 01 42 33 11 41



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Les similitudes entre langues, une analyse sociolinguistique souligne aussi la question de l’identité du monde

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 20 déc., 2018 11:35:20
Gabriel MIHAI

Expressions du monde: ce livre réunit près de 7 000 expressions françaises avec leurs origines et explications, faciles à retrouver grâce à un index alphabétique.

Cet ouvrage qui rappelle avec humour et humanisme, a nécessité 13 années de travail rigoureux en collaboration avec une vingtaine de bilingues, pour transcrire, dans une quinzaine de langues du monde, des expressions plus ou moins équivalentes sur les situations de base de notre condition humaine, soit environ 300 « contextes » placés sous des « étiquettes » sémantiques pouvant englober diverses nuances.

Jean-Pierre Bregnard déploie le pont des multiples expressions qui, entre les langues et les cultures, disent, de manière souvent savoureuse, quelque chose de notre commune humanité. Il ne s’agit pas d’un pont jeté là, à toute vitesse, mais d’une patiente et rigoureuse construction qui a pris treize années de la vie de son auteur.

Sa démarche ne s’inscrit pas dans une perspective scientifique mais philosophique, humaniste: débusquer, à travers les expressions idiomatiques, des équivalences, ou quasi-équivalences, dans une quinzaine de langues du monde. Elles sont classées selon «leur intention de décrire des situations récurrentes rencontrées dans notre monde».

Dans le livre "Les expressions du monde" de Jean-Pierre Bregnard (Ed. l'Age d'Homme) on découvre des similitudes avec des langues nettement plus exotiques où il voyagé par-delà les océans et les similitudes entre langues proches, c’est quelque chose qui nous est familier. Au contraire des proverbes, des dictons, des adages, les expressions ne sont guère « subjectives » au sens où elles véhiculeraient des idéologies, des doctrines pouvant s’opposer à d’autres. Elles ne comportent pas de « on doit », de « il faut » mais décrivent avant tout des données de notre condition. On dira raisonner comme une savate et guère « raisonner comme un communiste, un capitaliste, un croyant ou un athée ». Les expressions, pour s’insérer dans la langue, doivent faire une certaine unanimité.

En chinois on dit: "le père tigre n’aura pas de fils chien" et en vietnamien: "les dragons naissent des œufs de dragon".
En italien on dit: "le fils du chat attrape des souris", en roumain: "le hibou ne couve pas de rossignol", en espagnol: "les parents chats font des minets", et en arabe: "le fils du canard est bon nageur", et en français: "les chiens ne font pas des chats", c'est ce qu'on dit quand un enfant ressemble à ses parents.

D’un côté, les expressions ne paraissent pas utiles puisque chacune pourrait être remplacée par l’exposition de son sens. Cependant, à l’évidence, elles sont indispensables dans notre vécu. Leur raison d’être renvoie à des dimensions de plusieurs ordres : sociologique (ou sociolinguistique), psychologique, anthropologique, existentiel. C’est qu’il en va des domaines de connaissances comme de différents champs d’attraction au milieu desquels les expressions font partie d’objets volants pas toujours identifiables.

L’analyse sociolinguistique souligne aussi la question de l’identité : nous appartenons à un milieu, à une classe sociale ou à une région dont les individus ont souvent besoin de se souder, de se reconnaître entre « mêmes ». Parler une langue, c’est aussi exprimer une identité. Nous ne désirons pas être confondue avec ceux que nous n’aimons guère, ceux qui nous regardent de haut ou encore ceux, plus bas, qui nous font honte. On retrouve ces constantes dans l’humanité entière.

Elles rendront compte d’un groupement humain déterminé, d’une époque, d’une part de l’histoire d’un peuple relié à sa culture, "le doux comme la terre vietnamien, correspondant à peu prés à notre doux comme un agneau, s’expliquera sans doute par une culture essentiellement agricole".

L’analyse sociolinguistique, en tant que science, s’occupe de règles touchant à des objets précis, mais elle ne saurait rendre compte de l’ensemble du phénomène de l’intention expressive. Il en va ainsi concernant l’existence d’expressions utilisées universellement par des personnes vivant pourtant dans des temps et des milieux très différents. Car si travailler pour des clopinettes, être de la haute sont des expressions liées au domaine social, on saurait moins demander au sociolinguiste de nous expliquer l’émergence de être mort de froid, faire d’une pierre deux coups ou être comme un poisson dans l’eau.

Le livre recense quatre expressions en français, dont «promettre la lune», puis fournit des équivalences en espagnol, en allemand, en portugais, en italien, en russe, en grec, en roumain, en néerlandais, en japonais, en anglais et en vietnamien, soit onze langues; si le chinois, l’hindi, l’arabe et le roumain n’apparaissent pas, c’est que l’expression y est mot pour mot identique ou peu s’en faut.

Avant traduction, les expressions sont chaque fois déclinées dans leur graphie originelle. Quand le français «tâte le terrain», le russe «lance la canne à pêche» et le chinois «scrute les soupirs». Autre exemple, sous l’étiquette «Etre aguerri-e, ne pas être naïf-ve», si le francophone «n’est pas né d’hier», ou «de la dernière pluie», l’Italien «a du sel dans la citrouille», le Roumain «a été graissé par tous les onguents», l’Espagnol «n’est pas tombé du nid», le Russe «s’est usé les dents», alors que l’Arabe «est un loup qui se connaît», que le Grec «n’a pas mangé du foin» et que l’Indien «n’a pas fait ses cheveux gris au soleil»… On imagine le travail de Titan, et de fourmi, requis par une telle entreprise. Le résultat est un magnifique hommage à l’invention verbale universelle, de nature à nous faire toucher par le cœur et par l’esprit nos frères humains plus ou moins proches et lointains.

Les expressions touchent à différents domaines de recherches qui paraissent tour à tour pertinents. En charriant constamment les données de base de notre condition, le monde des expressions est en quelque sorte un bassin alluvionnaire fait de multiple matériaux dont nous devons tenir compte si nous prétendons élaborer une conception du monde qui ne soit pas bâtie sur du sable.

Jean-Pierre Bregnard: "Au départ, je pensais partir pour une investigation de deux ou trois ans. Cela m’a pris treize ans. J’ai commencé par me documenter, lire des ouvrages de linguistique, et tout en menant cette démarche j’ai cherché des personnes bilingues dans quinze langues, couvrant l’Orient, l’Occident et la culture arabe, par l’intermédiaire du bureau neuchâtelois du Délégué aux étrangers. Une vingtaine de personnes bénévoles ont manifesté leur intérêt. Sans elles, ce livre n’aurait pas été possible. Une dizaine d’autres personnes, non bénévoles, ont supervisé le tout".

"L' idée est sans doute venue à beaucoup de gens. La variété et la saveur des expressions m’ont toujours intrigué. Je pensais qu’il existait un grand nombre de livres partant du français et recensant des expressions bilingues. C’est le cas pour certaines langues comme l’allemand, l’anglais, le roumain, ou même le chinois, mais c’est rare, voire inexistant, dans d’autres langues, pas seulement «lointaines», comme l’italien par exemple! Je me suis pris au jeu, j’ai défini une structure, un canevas, et cela m’a passionné et amusé. Au début, je pensais à vingt langues, mais je suis aujourd’hui satisfait d’être parvenu à bon port avec quinze. Il n’existe pas d'autre livre qui offre autant de résonances expressives équivalentes à notre condition humaine".


Un petit mot de Jean Ziegler.



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Énigmes et jeux de piste

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 16 déc., 2018 15:34:38
Daphné VICTOR

Le célèbre détective privé britannique reprend du service. Aidé de son fidèle acolyte le docteur Watson, Sherlock Holmes mène l’enquête au Val Boscombe sur l’homicide de Charles Mac Carthy, morts des suites d’un coup reçu à l’arrière du crâne. Qui souhaitait sa disparition ? À qui peut-elle bien profiter ? Pour l‘inspecteur Lestrade de Scotland Yard, cela ne fait aucun doute. Toutes les preuves accusent son fils James. Sa présence près de l’étang, la violente dispute avec son père, le fusil et surtout, le sang sur sa manche droite …Mais pour le détective, ce qui parait évident aux premiers abords ne l’est pas dans les faits. Secrets, chantages, manipulations, confessions ne donneront que du grain à moudre à Holmes. Son flegme légendaire, son sens de l’observation et ses perspicaces déductions lui permettront de lever le mystère et de découvrir qui est le vrai meurtrier. Élémentaire non ?

« Sherlock Holmes et le mystère de la vallée de Boscombe », une enquête policière mêlant ironie, jeux de mots, improvisation et interactivité avec le public, d'après la nouvelle d’Arthur Conan Doyle, adaptée de façon très originale et quelque peu décalée telle une pièce de boulevard, mise en scène par Christophe Delort. Avec l'interprétation efficace, caustique et bien menée en alternance Christophe Delort ou Julien Cheminade, Karim Wallet ou Benjamin Batini ou Henri Rizk, Charlotte Gachon ou Sidonie Groignet ou Mathilde UlmerThéâtre du grand Point Virgule tous les vendredis, samedis et dimanches jusqu'à la fin du mois de mars 2019 – Réservation : 01 42 78 67 03



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« Monsieur » d’Ormesson mis en lumière par Laurent Delahousse dans un documentaire audacieux

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 14 déc., 2018 15:46:15
Benjamin Calmels

Lundi 3 décembre, une avant-première de « Monsieur », documentaire réalisé par le journaliste Laurent Delahousse, était proposée au cinéma MK2 Bibliothèque de Paris.

Le public avait répondu présent, attiré sans nul doute par l’aura de l’écrivain français décédé le 5 décembre 2017. La séance était suivie d’un débat fort intéressant avec sa fille et sa petite-fille en présence du réalisateur.

Laurent Delahousse, qui débute derrière la caméra, a voulu nous dépeindre un Jean d’Ormesson à la fois fidèle et en même temps assez éloigné de son personnage médiatique. On y découvre par exemple la grande blessure morale de son existence, l’admiration qu’il porte à son père, diplomate, et son regard toujours aussi malicieux lorsqu’il s’agit d’interviewer un certain Emmanuel Macron…

Le documentaire est ponctué de prises de parole de sa dactylographe en plein travail de retranscription. Non sans humour, elle prend du recul, ajuste, corrige les propos de l’académicien qu’elle affectionne. Elle n’est pas la seule à l’aimer, ce grand homme. En effet, un personnage inattendu fait soudainement son apparition : son majordome, celui-là même qu’il l’appelle « Monsieur ». 30 ans de bons et loyaux services.

Jean d’Ormesson se livre au cours de moments choisis de la vie quotidienne. Son épouse, présente sur certaines scènes, préfère rester en retrait. Un moyen pour elle de le laisser briller comme il l’a toujours fait ? « Monsieur » illumine, il est vrai, par son éloquence, son optimisme à toute épreuve ou devrais-je dire son bonheur contagieux.

Le documentaire fait la part belle à la beauté du grand âge. Les mains de l’écrivain sont régulièrement filmées en gros plans. Les rides sont autant de chemins empruntés par celui qui n’a jamais cessé d’écrire.

Le plus grand espoir de « Monsieur » l’Immortel : être lu après sa mort. L’histoire nous dira si son œuvre littéraire, prolifique, commencé en 1956, traversera avec engouement les générations de lecteurs

Laurent Delahousse nous livre donc ici un document émouvant, réussi sur le plan de la technique. La musique de Julien Doré finira de convaincre le spectateur.



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