JOURNAL IMPACT EUROPEAN

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Paris: Graffiti et du Street Art à vos ... tags!

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 19 juil., 2018 23:25:02
Daphné VICTOR


Artistes graffeurs spécialistes de l’art urbain, « le concours du Graffiti et du Street Art » est fait pour vous ! Créé et organisé par Cédric Naimi à travers son association Graff’art, n’hésitez plus et postulez à ce rendez-vous devenu incontournable visant à promouvoir la créativité autour d’un thème choisi.

Quel que soit votre âge et votre provenance, vous avez jusqu’au 15 août pour révéler votre talent dans le maniement des sprays aérosol. Pour y participer ?

Rien de plus simple. Il vous suffit d’envoyer les photos de vos fresques réalisées ou pas en freestyle ou en 3D avec ou sans pochoirs, sur le thème de l’eau ; fil rouge de cette troisième édition en partenariat avec « Eau de Paris » afin de promouvoir l’eau dans la ville tout en sensibilisant les parisiens aux enjeux liés à sa consommation, à son accessibilité et à sa qualité. Retrouvez toutes les informations sur le règlement sur www.graffartpresse.fr/reglement-prix-du-graffiti-street-art-2018/

Sur toutes les œuvres réalisées, une soixante sera exposée au Pavillon de l’eau (Paris XVIème) dès le 5 septembre pendant deux mois et se verront rassemblés dans un catalogue collector édité à 4 000 exemplaires. S’ensuivront une campagne d’affichage, de publicité, une distribution de flyers avant et après le concours ainsi qu’au mois de novembre, une exposition à Bruxelles.

En attendant, les 6 membres du jury, parmi lesquels l’éminant marchand d’art et commissaire-priseur Pierre Cornette-de-Saint-Cyr, retiendront trois lauréats qui recevront chacun un trophée ainsi qu’une contribution financière ; le prix à partager étant de 6 000 euros. Eau de Paris quant à elle, décernera un prix d’honneur du grand public.

Découvrez le teaser : https://youtu.be/ugVwF4Z0xOs

https://www.facebook.com/PrixDuGraffiti2018/



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Faire battre le coeur de Paris est loin d'être une mission impossible pour Tom Cruise

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 17 juil., 2018 05:21:29
Véronique YANG

Jeudi 12 juillet, toute l'équipe du film "Mission Impossible Fallout" était présente à Paris au Trocadéro pour présenter le dernier opus de la saga.

Pour la sixième fois, Tom Cruise a endossé les habits du personnage culte dEthan Hunt, l'espion va déjouer tous les pièges d'une action terroriste internationale entouré de l'équipe de l'IMF (Impossible Mission Force).

Tout comme pour l'opus précédent, Christopher Mc Quarries était aux commandes du scénario. On retrouve au casting des noms prestigieux comme ceux d'Henry Cavill, Angela Bassett, et Vanessa Kirby aux côtés d'Alec Baldwin, Simon Pegg, Ving Rhames) mais aussi Rebecca Ferguson, Michelle Monaghan et la française Alix Bénézech.

Tom Cruise a coproduit et interprété ce sixième épisode, il en a réalisé les cascades au point de se blesser à la cheville lors de l'une d'entre elles et de suspendre le tournage pendant deux mois en août 2017. Par ailleurs, la ville Lumière a été choisie par l'acteur pour être le théâtre de nombreuses scènes dont l'avenue de l'Opéra, le Grand Palais, le Trocadéro et la Tour Eiffel, le ministère des finances sur le toit duquel devait se poser un hélicoptère (scène qui a failli ne pas exister à cause de la présence des abeilles qu'avait introduit le ministre des finances de l'époque, Michel Sapin, farouchement contre cette idée), l'Arc de Triomphe où le tournage n'avait pas le droit à l'erreur puisqu'il n'avait été autorisé que pendant 45 minutes à 5 heures du matin. D'autres scènes ont été tournées à Londres et dans les Alpes du sud néo-zélandaises.

25 millions de dollars pour 35 jours de tournage et 300 techniciens ont été engagés pour cette production internationale; malgré les impondérables la sortie du film a été programmée pour fin juillet aux Etats Unis et le premier août à Paris avec une projection en première mondiale au Trocadéro en présence de toute l'équipe du tournage, le 12 juillet 2018.

A 56 ans, Tom Cruise continue à garder la forme, il enchaîne les projets comme une suite de Top Gun et un septième épisode de Mission Impossible, peut-être en Suisse.




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Mo’Times, s’est produit en concert, Place de la Marine, à Agde

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 16 juil., 2018 12:11:28
Véronique PHITOUSSI

Mo’Times, s’est produit en concert, Place de la Marine, à Agde le 15 juillet 2018. The Modern Times est un quatuor de Jazz, quatre musiciens tous formés au conservatoire de Jazz de Montpellier. Le groupe Mo’Times joue et transmet le jazz des périodes Be-bop et Post Bop.

Mo’Times est composé de Jules Le Risbé au piano, Mickaël Pernet au saxophone, Charles Huck à la contrebasse, Valentin Jam à la batterie. Tous les quatre jouent avec virtuosité et rythme avec beaucoup de style.

Après environ 6 ans d'existence, le groupe a lancé la production de leur premier Album, accompagné de plusieurs musiciens invités tels que Gaël Horellou au saxophone alto, Daniel Huck au saxophone alto, scat, Sami Khalfoune au trombone, Sylvain Avazeri à la trompette, Jean-Manuel Miquel de Flores à la trompette et chant, Yoan Fernandez à la guitare.

L’album fut crée avec l’aide de Romain Castera, ingénieur-du son et le dessinateur Maxime Borowski. Leur pochette de disque reflète assez bien ce quatuor de jeunes musiciens. L'enregistrement a eu lieu en avril au studio de Guilhem Verger à Narbonne.

Mo’Times se produit souvent sur Montpellier dont ils sont issus, ils sont souvent invités sur Agde et la sur la Région Occitanie.

Le Groupe a offert une belle prestation ce soir, au public, Place de la Marine, tout en swing et Jazzy…

Beaucoup de plaisir à les écouter jouer, à chaque fois.




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LE RFM MUSIC SHOW SUR L'ILE SAINT GERMAIN

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 15 juil., 2018 03:31:10
Jean - Hugues Blanc

C’est dans le parc départemental de l’Ile Saint Germain à Issy - Les - Moulineaux que s’est déroulé le concert de la radio RFM MUSIC SHOW ‘’.

L’ Ile Saint Germain est située sur la seine , il y en a deux distinctes , celle de Billancourt et Longueignon et reliés par un pont. Elle fut longtemps un terrain militaire et depuis c’est un magnifique parc de 18 hectares où les péniches amarrées vous guident vers l’entrée.

Il fait bon se promener dans cet endroit labellisé EVEr ( espace végétal écologique ) , le parc comprend des jardins à plusieurs thèmes : le jardins des lavandes , le jardin des découvertes , le méditerranéen , un potager bio des espaces boisés, des aires de jeux .

Une traditionnelle fête foraine enfantine a pris place dans ce parc pendant 1 mois, aucuns manèges pour les grands ,​( trampolines , structures gonflables , confiserie , un clown pour les maquillages , une vingtaine d’ attractions pour le bonheur des enfants.

La grande surprise était le MEGA concert gratuit DU RFM MUSIC SHOW, et la ville d’ Issy – les – Moulineaux et son équipe n’ ont pas lésiner sur les moyens.

Une grande scène impressionnante équipée d’ une puissante sonorisation et de magnifiques lumières , le concert était retransmis sur C8 .

Le succès est au rendez vous depuis 2015 , et pour cette édition 2018 , c’ est prés de 25000 personnes qui sont venus applaudir : Marc Lavoine accompagné par le compositeur Alain Lanty ,Pascal Obispo , Bénabar , Louanne , Laurent Voulzy , Cœur de pirate , Zazie , Slimane , Emmanuel Moire qui fêtait so anniversaire ,, Boulevard des airs , Amel bent …. Chaque artiste interprétait plusieurs titres en revenant plusieurs fois sur scène.

Nous avons eu le plaisir d’ assister aux répétitions dans l’ après midi et suivre les réglages des ‘ balances’ sonos et le filage .

Dés 19 h 30 le coup d’ envoi est donné par André Santini Maire d Issy les Moulineaux, personnage haut en couleur et qui n’ a rien perdu de sa gouaille lors de son discours de bienvenue.

La première partie était 100% locale avec l’ accueil de deux groupes Isséns : The Wealty Hobos et les Butterscotch .

.Le spectacle était présenté par les animateurs d’ RFM avec notamment la belle Elodie Gossuin.

Une ambiance conviviale pour un grand show musical de qualité, Une fête plus que réussie, rendez vous l ' année prochaine .



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Kergurioné, le « chef de garde » d’un patrimoine historique

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 08 juil., 2018 01:35:20
DAPHNÉ VICTOR



Il était une fois, à trois minutes du Pont de la Trinité-sur-Mer (Morbihan), dans un cadre verdoyant, le long de la rivière de Crash, un authentique domaine. Jadis résidence noble, témoin d’un complot marquant, le château de Kergurioné est devenu aujourd’hui une somptueuse propriété privée, gardienne de l’histoire, occupée par un couple passionné de vieilles pierres. Rencontre.



Impact European : D’où vous vient cette passion pour les bâtisses anciennes ?
Le châtelain : Autrefois, mes grands-parents avaient une très belle propriété. J’ai grandi dans de vieilles pierres. Leur passion m’est donc venue très jeune.
Vous rêviez d’avoir une vie de château ?
J’ai toujours été impressionné par mon grand-père. Il appartenait à une famille dite de l’époque haussmannienne. Je voulais marcher dans ses pas et souhaitait que mes enfants vivent la vie qu’il avait eue.
Était-ce une façon de montrer à votre père de quoi vous étiez capable ?
J’avais vingt-sept ans. Pour montrer à mon père que je pouvais faire des choses alors que je n’avais pas encore fini mes études, j’ai acheté un premier hôtel particulier en ruine, proche de Paris. Il comportait seize pièces avec pavillon de gardien, écurie, piscine et serre. Je l’ai entièrement restauré pendant dix-sept ans.
… Alors que vous vous apprêtiez à devenir anesthésiste ? Vous en aviez réellement le temps ?
Je suis devenu médecin par hasard. J’ai avant tout suivi des études de formation technique. J’étais censé rentrer au Arts et Métiers à l’école d’architecture de Strasbourg. Cette année-là, ma mère a dû subir une intervention. C’est là que j’ai dit à mon père que je ferai médecine. J’ai été cardiologue, anesthésiste réanimateur, puis j’ai cofondé l’association pour les urgences médicales de Paris. Mes journées étaient de 20 heures. Aussi, comme je dormais peu, j’ai pu consacrer tous mes week-ends à la restauration. La maladie des vieilles pierres est devenue au fil des années extrêmement aigue.

Serait-ce vous qui avez rénové de vos mains Kergurioné ?
Oui, pour une grosse partie et ce pendant dix ans, grâce à ma formation technique. J’ai fait toutes les salles de bain du château, car il y a trente ans, personne en Bretagne ne savais tailler de la marqueterie de marbre. C’est quelque chose de très particulier.Créer, réaliser, restaurer a toujours été une passion et un passe-temps.

Qu'est-ce qui vous a alors décidé avec votre épouse, à acheter Kergurioné ?
Ma femme étant originaire de Bretagne, nous avions en tête d’y acheter un jour quelque chose. Nous avions sollicité sans de véritables objectifs un limier dans une recherche que nous pensions improbable : celle de nous trouver une propriété dans le golfe du Morbihan, avec les pieds dans l’eau, sans dépasser un certain budget. Nous étions loin d’imaginer qu’il reviendrait vers nous aussi vite. À peine huit jours après, il nous informait qu’il avait ce qu’il nous fallait. Quelque peu piégés avec mon épouse devant sa rapidité de prospection, nous sommes allés visiter la propriété d’une vingtaine de pièces qu’il nous avait trouver à la Trinité-sur-Mer.

C’était donc Kergurioné. Et vous en êtes tombés immédiatement sous le charme ?
Nous étions en 1985. Lorsque j’ai vu les boiseries du grand salon, je me suis dit : « ce n’est pas possible. Les gens ont un trésor sous les yeux et ils ne le voient même pas ! » Nous nous sommes consacrés avec un peu d’inconscience à Kergurioné en laissant libre court à notre imagination et en délaissant notre première propriété que nous avons par la suite vendu. On y a fait pour exemple des chambres de style Louis XIII, Louis Philippe, Hollywood, Italienne et une salle de bain moresque…
Vous vous êtes engagés avec votre épouse dans un projet dantesque …
Oui. Nous avions déjà une propriété qui nous suffisait très bien et dans laquelle nous avions beaucoup investi. À l’époque, je n’étais qu’anesthésiste. Mes économies représentaient à peine ce qu’il fallait pour acheter Kergurioné. Aussi, il me fallait faire un emprunt. En 48 heures, j’ai réussi à obtenir le plus gros prêt du département de l’Essonne pour une résidence secondaire. Rappelons qu’à l’époque, les taux étaient de 18,5% …

Que signifie Kergurioné ?
Le village de la vérité.

Quelle en est son histoire ?
Dans l’ancien château, dont les ruines sont toujours présentes, s’est déroulé un événement qui a marqué l’histoire locale et celle de la Bretagne. Il s’agit de la conspiration de Pontcalec en 1719. Il s’agissait de la tentative de soulèvement contre l’impôt à laquelle plusieurs nobles crac’hois prirent part. En 1820, il y eu un incendie qui a presque tout ravagé. Le nouveau château a donc été construit de 1840 à 1870 par un membre de la famille Martin qui, de fil en aiguille, est devenu Martin de Kergurioné. Dans un des salons se trouve une immense cheminée où se côtoient les fleurs de Lys et les Hermines, avec sur son linteau, les armes des ducs de Bretagne « Plutôt mourir que trahir. » (Combat entre l’hermine et le renard)

Qu’est-ce que cela vous fait d’habiter un lieu marqué par un tel passif ?
Cela recrée des racines. Cinq générations ont bénéficié de mon « action » : mes grands-parents, mes parents, moi-même, mes enfants et actuellement mes petits-enfants. J’espère qu’ils s’en souviendront.

Quelles sont les familles qui ont vécu à Kergurioné ?
Des petits seigneurs de province, à la suite d’alliances. Il y a eu d’abord les Coué qui siégeaient au parlement de Bretagne, puis les Quirisec. Bien après, il y a eu les Talleyrand Périgord et les Martin.

Quelle est la particularité du château ?
Au-delà de sa tourelle intérieure renfermant un escalier à vis et ses grilles aux armatures entrecroisées protégeant les fenêtres dans les ruines du vieux château, ce sont les magnifiques boiseries d’origine du grand salon qui datent de Louis XIV. Elles font 4,50 mètres de haut pour 36 mètres de développé. Par la finesse de leurs faces, on comprend que leur travail est parisien. Le marquis de Poncallec qui vivait à la cour, a sans doute été inspiré par l’art de Louis XIV et a ainsi apporté un peu de magnificence en province. Ces boiseries étaient dans l’ancien château. C’est ce qui a fait que nous avons acheté la propriété. Nous les avons fait restaurer pendant un an dans des ateliers des Monuments Historiques en Anjou, puis nous les avons fait classer au Monument Historique de Bretagne.
Malgré sa taille, le lieu semble être à échelle humaine…
En effet. Dès que l’on se trouve en son intérieur, on ressent l’art de vivre ambiant de l’époque. Chaque pièce permettait de cheminer au fil de la journée, en fonction de son activité sociale et de la luminosité extérieure.

En le rachetant et le rénovant, vous avez donc permis à ce patrimoine oublié de retrouver ses lettres de noblesse ?
On peut dire ça.

Mais pourquoi alors le public ne peut-il pas le visiter ?
C’est une décision que nous avons prise avec mon épouse. Toutefois, nous avons souhaité faire profiter des gens de son décor exceptionnel en y ouvrant les salons à l’occasion de mariages. 50 000 personnes ont ainsi pu profiter du décor de Kergurioné.

Qu’en est-il du parc de 8 hectares ?
Il est naturel avec un ordonnancement dont nous bénéficions que maintenant alors qu’il date de plus de 150 ans. Par diversité importante, il représente un certain patrimoine botanique dans lequel on trouve des palmiers, des séquoias géants, des hortensias, des rhododendrons, des cèdres du Liban, des hêtres pourpres… Une petite chapelle datant de la fin du XIXème siècle dédiée à Sainte Anne ainsi qu’une tour trapue très rare en Bretagne, faisant office de guet font également partie du décor. Nous avons aussi restructuré le parc en créant 1 Km de routes dans la forêt. En 2004, le congrès des parcs et jardins qui s’est tenu dans nos murs a dit de Kergurioné que c’était « une perle dans son écrin. »

Aucune subvention vous est apportée ?
Aucune. L’édifice n’est pas classé. Seules les boiseries le sont. Elles ont pu bénéficier d’un support de l’Etat à hauteur de 50% ; Nous avons dû clôturer la propriété par 2 Km de mur. Plus de 2500 tonnes de pierres ont été utilisées pendant dix ans par des maçons pour le fabriquer. En revanche, nous avons obtenu le label de la Fondation du Patrimoine ainsi que celui des Parcs et Jardins de Bretagne.

Qu'est-ce qui vous motive alors aujourd’hui à vendre ce havre de paix ?
Parce que toute bonne chose a une fin. Nous y avons été très heureux. Mes enfants ne sont pas intéressés pour le reprendre. J’ai soixante-douze ans. Rester avec une maison de 1000 mètres² et un parc de 8 hectares qu’il faut vérifier toutes les cinq minutes, n’est plus souhaitable. Comme on dit en Bretagne, « maintenant, nous allons réduire la voilure » et reprendre avec mon épouse quelque chose dans la région qui ne représentera plus une charge physique.





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Akwaba « bienvenue » où le choix d’être libre

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 08 juil., 2018 01:01:57
Daphné VICTOR


« C’est une chanson qui nous ressemble, toi tu m’aimais et je t’aimais (…) Mais la vie sépare ceux qui s’aiment, tout doucement sans faire de bruit … » Un refrain devenu aujourd’hui quasi universel dans des vies trop conformistes ou trop stressantes. L’homme n’appartient plus à une seule femme. Il trouve son équilibre dans une fidélité réinventée. Alors, voulu ou subi, l’adultère est une tentatrice machiavélique, une trahison autant salvatrice que dévastatrice. Adjouah Agnini a fait de ce parjure le fil rouge de son histoire autobiographie. Exit le jugement. Elle ne dresse dans son roman qu’un état des lieux de ce qu’est devenue la relation homme/femme aujourd’hui.

Car Adjouah est la maîtresse de Serge, la femme de l’ombre, celle qu’il voit pour réconforter épisodiquement sa libido. Serge, bien évidemment est un homme marié et un bon père de famille. Oui, mais voilà. Son alliance portée n’est plus qu’un statut réconfortant, un miroir aux alouettes de l’homme respectable qu’il interprète au quotidien. Derrière ce joli tableau, l’infidèle n’aime plus sa femme. Sentiments et attirance ont disparu. Et comme bien trop souvent les hommes le sont, Serge est un lâche. Renoncer à cette petite vie bien tracée qu’il a mis tant de temps à construire, pourquoi faire ? Divorcer n’a jamais été à son ordre du jour. Pour s’attirer qui plus est, les foudres et le chantage de sa légitime ? Être dans le déni est tellement plus simple à gérer. En allant chercher du réconfort ailleurs il bénéficie ainsi du beurre et de l’argent du beurre. Et ça, Adjouah l’a bien compris. L’espoir fait vivre certes, mais elle a conscience qu’il ne réchauffe plus son cœur. Que doit-elle faire malgré ses sentiments ? Continuer en vain d’espérer, d’attendre des promesses d’un amour interdit qui ne se réaliseront jamais ? Faire comme ses amies Sabine et Clarisse ? Fermer les yeux ou être comme ces autres femmes qui ne voient dans cette tromperie que des avantages en restant cette éternelle « deuxième », celle que l’on voit en cachette, en huit clos, celle qui apparait en appel masqué et qui ne partage que des miettes de temps égrainées ? Ou, va-t-elle enfin décider de mettre radicalement un terme à ce simulacre, en finir de son rôle de maîtresse ? « Partir ou mourir » ? (NDLR : titre d’une chanson de Dalida). S’armer de courage pour décider douloureusement, mais vitalement, de disparaître afin de renouer avec sa dignité et le chemin de la lumière. Un dilemme qu’elle va solutionner seule en retrouvant son identité et ses origines, chez elle, à Abidjan. Cette ville qu’elle a quitté à l’âge de quinze ans, là où les siens l’attendent, là où elle va pouvoir se reconstruire en se désintoxifiant de cette passion dévorante qui l’avait éloigné d’elle et surtout de ses projets musicaux. Car Adjouah est chanteuse. Parmi les siens, elle revit, reprend goût à la chanson. Et ça marche ! « Akwaba » en est la preuve. Ce titre est un hommage à ses racines, à la femme qu’elle est redevenue ; une femme libérée, une femme libre.

Adjouah Agnini signe avec ce premier roman la problématique de ce qu’est l’infidélité de nos jours. Que signifie-t-elle réellement ? Tromper est-ce trahir l’Autre ? L’adultère n’est-il pas la résultante incontournable pour palier à une routine que les années ont installée confortablement ? Ne permet-il pas de ranimer une flamme éteinte ? Est-il alors possible de pardonner ? Tant de réflexions décryptées au fil des pages dans une approche subtile et bienveillante.

« Akwaba », aux Éditions l’Harmattan - 14,50 euros




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Ohlala, c’est « oh la » main crazy !!!!

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 07 juil., 2018 23:53:46
DAPHNÉ VICTOR

Acrobaties, danse, body painting, roller skate, hula hoop … « Ohlala » c’est tout ça ! Plus qu’un spectacle, c’est un show inédit de deux heures faisant la part belle à des numéros vertigineux et des chorégraphies rythmées au millimètres près.



Un subtil mariage entre l’univers du cirque et celui du cabaret. Les tableaux originaux s’enchaînent avec esthétisme, volupté, sensualité et coquinerie sans aucune vulgarité. Rien que du sexy, un peu de frivolité, une pincée de tentation et un soupçon de décadence vont conduire la douce et innocente princesse blanche à découvrir un monde où la luxure est reine.



À ses côtés, vingt-quatre artistes talentueux et performers (danseurs, équilibristes, trapéziste, contorsionniste) de quatorze nationalités différentes évoluent avec grâce sur la scène dans des tenues laissant le corps s’exprimer.



Les éphèbes sont beaux et musclés, quant aux ensorceleuses, elles sont charnelles à souhait. Dans ce monde sans limite, les sept péchés capitaux sont revisités subliminalement à travers la bienséance, le bien, le mal, la lumière, l'obscurité, la vertu et le vice. Et si tout devenait réalité ?



Après un succès mérité aux Folies Bergères et au Palais des sports à Paris ainsi qu’en Suisse, en Corse et en Espagne, « Ohlala - Sexy Crazy Artistic » revient à Paris au Théâtre de l’Alhambra (Xème) jusqu’au 3 septembre 2018, les Jeudis/Vendredis/Samedis à 20h30 et les Dimanches à 17h00 –– À partir de 18 ans – Réservations : 01 40 20 40 25



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Henry 1er de Montmorency inhumé à Notre-Dame de l’Agenouillade au Grau d’Agde

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 07 juil., 2018 23:27:30
Véronique PHITOUSSI

Notre-Dame de l’Agenouillade ou Notre-Dame d’Aigues-Vives du Grau d’Agde reflète l’histoire de la région Occitanie, extrêmement riche et particulièrement empreinte de son passé historique.

Notre-Dame de l’Agenouillade du Grau d’Agde fait partie des sites fréquentés par les pèlerins allant à Saint Jacques de Compostelle et chaque année, au 15 août, jour de pèlerinage annuel, les habitants de la région et autres pèlerins s’y trouve pour la fête de l’Assomption de Marie.

Lors de travaux de restauration de l’Église Notre-Dame de l’Agenouillade, la ville d’Agde a découvert une série de sépultures ; Les fouilles ont permis de trouver la tombe d’Henri 1er de Montmorency. A partir du crane scié, (procédé d’embaumement de l’époque), retrouvé dans la tombe, plusieurs datations effectuées au carbone 14 ainsi qu’une reconstitution faciale en 3D furent faites.

Le cercueil d’Henri 1er de Montmorency gît sous la plaque de marbre au centre de la Nef de Notre-Dame de l’Agenouillade.

Une coulée de lave est arrêtée par le flanc, cela a crée une réserve d’au potable, une source.

Le Rocher de Notre-Dame de l’Agenouillade, nommé aussi Piédestal, fut construit par l’homme, en ciment armé avec la représentation de Notre-Dame agenouillée, entourée de rosiers grimpants. A cette époque, les processions arrivent dans de bonnes conditions, tout est fait pour accueillir les pèlerins, un Autel est aménagé par l’homme.
Actuellement, Le Rocher de Notre-Dame de l’Agenouillade profite d’une restauration.

A partir du 17ième siècle, les Capucins creusent la terre, ils creusent des circuits en basalte. L’accès se faisait par une première salle qui permettait de rentre dans une seconde salle et d’y trouver le puits. Ce puis permettait d’arroser les pelouses, terres d’abreuver les animaux. En 1922, une fontaine sera aménagée, un puits avec une pompe à roue fournissait les besoins en eau potable des environs. Un acqueduc à l’antique fut construit en terre cuite afin d’irriguer les terres avoisinantes, terres allant à ce jour jusqu’à la voie rapide desservant Agde.

Notre-Dame de l’Agenouillade, est composée d’une voute à quatre travées, elle fut transformée après la Révolution française. Les six chapelles latérales furent financées par de riches familles de la région et en dessous des chapelles, on pouvait y trouver des cryptes familiales. Elles furent restaurées et un ciel étoilé aperçu sur Agde au 18ième siècle apparaît dans une d’elles. Le Portail vient du Palais des Évèques d’Agde.

Un Autel est aménagé par l’homme, surplombé d’un tabernacle. Les visages des anges, entourés d’aigles, sont extrêmement expressifs et tous différents. Les anges sont de taille humaine 1m 50 ou 1m 60, taille du 17et 18ième siècle. Le retable est composé de quatre pilastres, le décor est réalisé en plâtre, la sculpture est en marbre de Narbonne.

De 1900 à la seconde guerre mondiale, les Ex-voto, (tableaux, représentations…) sont courants, ceux-ci sont faits afin de remercier et d’aider le retour de voyageurs, marins, et leur voyage se passe bien, comme une bénédiction.

A cette époque, la famille « Roux » de Marseille spécialisée dans la mémorisation des bateaux peint environ 500 tableaux ; 30 tableaux sur les 500 exécutés subsistent, une partie fut jetée par les prêtres au vu de l’usure de certains et le reste a été pillé. Les tableaux restants, sont exposés au Musée Agathois.

Par la suite, un mouvement émanant de Narbonne, va s’attaquer aux religieux et brise la plaque de marbre, ouvre le cercueil d’Henri 1er de Montmorency. Ils récupèrent le cercueil en plomb pour faire des balles et jettent les ossements. Une personne les récupère et les remet dans la fosse.

Henri 1er de Montmorency, né en 1534, est issu d’une grande famille. Il est Chef des États du Languedoc, gouverneur pendant cinquante et un ans ; Henri 1er de Montmorency combat avec le protestant Henri de Navarre, il le reconnait en tant que Roi. Celui-ci devenu Roi sous le nom d'Henri IV, le fait Connétable de France en 1593.

Henri 1er de Montmorency a les fonctions d’un Vice-Roi. Henri 1er de Montmorency reste éloigné de la Cour de France et continue de résider en Languedoc, appelée aujourd’hui Occitanie. Il habita Béziers dans un premier temps puis il se fit construire, fin XVIe, une maison de campagne, un véritable château. Le château de la Grange-des-Prés à Pézenas.

Mais, il se plait plus à Agde, au Grau et se fait aménager un moyen pour arriver de l’Hérault jusqu’au site de Notre-Dame de l’Agenouillade. Pour cela, il fit construire le canal de Montmorency, fit creuser un fossé de la taille d’une barque en basalte de 3 m de longueur.

Henri 1er de Montmorency exige de se faire enterrer à Notre-Dame de l’Agenouillade devant l’Autel au centre de la Nef et il est inhumé en 1614 selon les règles des Capucins, une robe de bure. Son cercueil est de plomb. Le cortège sera devancé par 1000 personnes avec un cierge pour l’inhumati.

Une cérémonie eut lieu en date du 6 décembre 2017, les ossements d'Henri 1er de Montmorency furent restitués et déposés dans le cercueil sous la plaque de marbre en présence de Gilles D'Ettore, Maire d’Agde, de nombreux élus du service archéologique de la Communauté d'Agglomération Hérault Méditerranée, ainsi que Yannick Casajus, le frère capucin Benoit Charlemagne, Lionel Sabatier, chirurgien-dentiste, auteur de la reconstitution 3D, Michel Adgé, historien agathois, Jean-Paul Cros, président du GRAU.

Nous remercions chaleureusement Arnaud Sanguy, guide conférencier du Pôle Patrimoine Littoral de l’Office de Tourisme d’Agde, qui assure ces visites tous les mercredis de cette saison. Arnaud Sanguy, nous fait découvrir notre beau patrimoine et nous plonge dans le passé.









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La Chapelle de Notre Dame de l’Agenouillade, au Grau d’Agde

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 05 juil., 2018 22:31:10
VÉRONIQUE PHITOUSSI

Arnaud Sanguy, guide Conférencier du Pôle Patrimoine Littoral de l’Office du Tourisme d’Agde, assure la visite guidée de La Chapelle de Notre Dame de l’Agenouillade, au Grau d’Agde, dans l'Hérault, région Occitanie, tous les mercredis après-midi et ce jusqu’au 29 août 2018.

La Chapelle de Notre Dame de l’Agenouillade, au Grau d’Agde, se situe sur les anciennes coulées de basalte du volcan du Mont St Loup, éteint à ce jour.

La Chapelle de Notre Dame de l’Agenouillade fut construite en 1653 à l'initiative du connétable Henri Ier de Montmorency. Elle fut érigée autour d'un rocher marqué par l'empreinte de la Vierge.

Selon la tradition, un prêtre, disciple de Saint Sever aurait prié et la Vierge serait apparue au V ième siècle et aurait fait reculer les flots et l’inondation importante des terres. Le rocher conserverait la trace des genoux de l’apparition.

Henri Ier de Montmorency affirme sa foi catholique et la Chapelle de Notre Dame de l’Agenouillade, dirigée par les Bénédictins, passe sous le contrôle des Capucins.

Par la suite, des dons seront acceptés, Henri Ier de Montmorency, grande famille de Pézénas va faire don de vasques. Sur ces vasques représentant 15 religieux, seuls 14 seront réalisés et auraient dû se trouver en haut de l’Autel.

Le pouvoir en place a autorisé Henri Ier de Montmorency, connétable de France et gouverneur du Languedoc, à mettre son armoirie, au vu des services rendus.

A la Révolution française, les fresques ne vont plus être entretenues. En 1970, quelques vestiges subsistent et un enduit est posé afin de les protéger, sans certitude de les récupérer en bon état.

Le patrimoine n’est ni classé, ni inscrit.

A l’origine, La Chapelle de Notre Dame de l’Agenouillade n’avait pas de vitrail, juste un œil de bœuf sur sa façade. En 1943, le vitrail fut posé, un Ex-Voto (vœu), demandant le retour d’une personne de la guerre y est écrit. Le vitrail est complètement anonyme, ni le nom de l’artiste, ni le nom de la famille, y sont inscrits car on aurait pu remonter jusqu’à eux.

Avant, la zone était militaire, à l’extérieur de la Chapelle, subsiste un socle allemand de la seconde guerre mondiale.

Quant à la porte de la Chapelle, elle a été faite par un architecte d’Agde, celle-ci contient des agrafes décoratives, on peut y voir le fronton, une niche au dessus. Le fronton est entièrement composé de basalte, appréciée au 17ième siècle. Deux contreforts sont apposés de part et d’autre de la Chapelle.

Une fontaine en basalte, beaucoup plus récente, faite par un artisan local, y est accolée.

La Chapelle est un site ancien pour les pèlerins de Saint Jacques de Compostelle.

La Chapelle est dotée d’un lanterneau, elle éclairait comme un phare, par le passé jusqu’à 50 000 pèlerins jusqu’à la Révolution Française, de jour comme de nuit.

Après la Révolution française, les pèlerinages se sont arrêtés et le lanterneau a cessé de fonctionner.

Le lanterneau a une autre signification, « Le Lanterneau des morts », lié à la Marine, il brillait afin de ramener les âmes des marins pêcheurs perdus en mer, pour qu’ils puissent retrouver la paix, ainsi que leur famille. Leur âme n’errait plus de ce fait et ceci jusqu’à la fin de la première guerre mondiale.

Fin 19ième, début 20ième siècle, le service de l’Urbanisme a commencé à poser, en bas à droite, des pièces en fonte de fer, spécifiant le niveau de la mer. La Chapelle était à 5m d’altitude, depuis cette époque, le niveau de la mer est monté de 60 cm.





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Le Centre National du Costume de Scène va jusqu’au bout … du « conte »

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 28 juin, 2018 20:24:36
DAPHNÉ VICTOR

Il se trouve dans l’Allier (03) à Moulins. Mieux, il est situé dans une ancienne caserne militaire du XVIIIème siècle, classée Monument historique.

Temple du patrimoine artistique, le Centre National du Costume de Scène est le gardien de pas moins de 10 000 costumes de théâtre, de danse et d’opéra allant du milieu du XIXème siècle jusqu’à aujourd’hui. Ce musée unique au monde recèle une collection d’œuvres bien souvent inestimable par leur coût ; une véritable mine d’or que 800 000 visiteurs ont déjà découvert depuis son ouverture en 2006. Afin de mettre à profit cette richesse et de la partager au mieux, une extension des locaux est entreprise depuis cette année. Des réserves supplémentaires de costumes sont en train d’être mises en place et un espace d’exposition dédié à la scénographie sera créée d’ici 2020.

En attendant et d’ici la fin de ce vaste chantier, le CNCS continue de transporter le visiteur par ses expositions proposées. Depuis le 7 avril dernier, il l’invite à entrer dans le monde féérique des « Contes de fées ». Fort du succès rencontré depuis son ouverture, cette rétrospective enchantée va jouer les prolongations jusqu’au 4 novembre prochain et c’est tant mieux. Reines, rois, princesses, princes, sorcières et autres créatures vont poursuivre leur narration. Prêtés en autres par l‘Opéra national de Paris, la Comédie-Française, le Théâtre du Capitole de Toulouse, l’Opéra national de Bordeaux, les Opéras de Genève, Vienne, Saint-Etienne, les ballets de Monte-Carlo, Disneyland Paris … les 150 costumes universels sont issus de productions chorégraphiques, lyriques, théâtrales, mais également de spectacles de marionnettes qui figent ainsi le temps dans une visite inédite au cœur d’un travail d’excellence, garant de ce patrimoine vivant.

Le « il était une fois » y trône sans modestie aucune. Place aux fables, à la magie, aux miracles, aux rêves, à la poésie et aux jolies « happy end », où héros, méchants, sortilèges, créatures fantastiques, forêts enchantées, fées et sorcières, tous issus d’une quinzaine de contes se côtoient. Ensemble, ils font revivre ses fictions qui ont tant bercé notre enfance. Leur chaudron bouillonnant n’a de cesse de mettre en avant le travail des costumiers très inspirés par eux ; un hommage ensorcelant dédié au savoir-faire de la confection et son histoire, à l’esthétisme recherché, au choix des matières, des textures, des couleurs et des ornements ; le tout, dans une scénographie bien orchestrée feuilletant les pages d’un livre, où le visiteur devient même acteur. Bienvenue au royaume du féérique et du merveilleux ! Les contes populaires inspirent plus que jamais la scène par ses thématiques. Ils demeurent au répertoire, tels de grands classiques à tel point qu’ils en sont devenus intemporels. Les tenues de « Peau d’Âne », « d’Alice au pays des merveilles », « Casse-Noisette », « Le songe d’une nuit d’été », « l’Enfant et les sortilèges », « Le prince de Motordu », ensorcellent l’exposition. Les personnages rattrapent le visiteur et le guident avec leur baguette magique vers ce qui a construit leurs légendes …

« Contes de fées » - exposition du Centre National du Costume de Scène et de la Scénographie - Quartier Villars, Route de Montilly, 03000 Moulins – Tél. : 04 70 2076 20 - Ouvert tous les jours de 10h à 18h et jusqu’à 18h30 en juillet et août. Tarifs individuels, groupes, scolaires et spécifiques sur www.cncs.fr




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Le show Wecandance, la consécration

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 27 juin, 2018 08:11:00
VÉRONIQUE YANG

Après une fréquentation assidue des cours de Chris qui propose le concept "WeCan Dance" à des néophytes de la danse qui pour la plupart n'ont aucune base, le show de fin d'année est la plus belle des récompenses.

Grâce au chorégraphe français et danseur Chris Lefèvre-Malmanche, la danse n’est plus un univers réservé aux plus expérimentés. Passionnés comme novices, peuvent aussi se faire plaisir, s’essayer à une activité sportive funky, loin des regards et du jugement des autres et révéler leur âme artistique ; les deux seuls mots d’ordre étant le lâché prise et la confiance en soi.

Concept novateur, unique en son genre, accessible à tous, l'envie de partager son expérience artistique de danseur et de chorégraphe avec ceux qui ont toujours rêvé de danser et d’être secrètement artiste, voici ce que propose Chris pour qui devenir artiste ne fût pas chose simple … S'il avait dû se résoudre à faire un autre métier, le WeCanDance aurait été l’activité idéale pour se permettre de réaliser un rêve et de combler un manque. C’est pourquoi depuis quatre ans, Chris Lefèvre-Malmanche casse les codes avec sa compagnie. Ses cours sont basés sur une pédagogie positive à partir de chorégraphies simples, ne demandant aucune technicité particulière. Quelles soient contemporaines, jazzy, exotiques, latines ou rock, l’important des danses dispensées n’ont pour objectif que de prendre du plaisir tout en progressant. Très vite, les pas sont assimilés. L’amélioration est constante. Qui plus est, danser fait du bien. Renforcement musculaire et articulaire garanti par un travail de gainage. C’est le corps qui en est content. Quant au moral, il ne s’en sent que plus motivé.

WeCanDance c’est de l’art, mais c’est du sport dont le seul défi est celui d’être soi en déplaçant ses propres limites. A la fin de la saison, efforts et persévérance se voient récompensés par une représentation en extérieur. Sous la forme d’un flashmod de plus de quarante minutes, une centaine de danseurs, vêtus de blanc se produisent aux yeux de tous. C’est face aux jets d'eau du parc André Citroën (Paris XVème), après le Trocadéro l'an dernier que le show s'est déroulé dimanche 24 juin.

Artiste avant tout, Chris est danseur mais aussi sportif; il ne considère pas la danse comme du sport, ni du fitness ou de la Zumba. Il ne se considère pas comme un professeur mais chorégraphe et ses élèves entrent dans la peau de danseurs durant ses ateliers et non ses cours comme il le souligne. L'énergie et la bienveillance sont au coeur de sa pédagogie sans pression de réussite.

Chris est né il y a 44 ans dans la région rémoise, très jeune il est attiré par la danse, il entre ainsi au conservatoire puis à l’Opéra de Reims qu’il quitte en 1999 pour rejoindre Paris avec l’envie de se diversifier.

Il fait alors deux rencontres qui vont changer le cours de sa vie, de sa carrière et de ses inspirations. Durant quatre ans, on le retrouve dans la Compagnie Tropicando et l’univers des danses exotiques. Cuba, le Brésil, les Caraibes et la Polynésie sont les thèmes des spectacles dans lesquels il participe. Dans le même temps, il rejoins une compagnie d’art lyrique avec qui il fait la tournée des Zéniths et Palais des Congrès de France pendant aussi quatre ans.

En 2003, il change de cap et se tourne vers la variété et la revue avec la Compagnie Satine dont il est le responsable, le danseur et le chanteur pendant 7 ans. La même année, il rencontre BSI Production pour qui il devient chorégraphe et metteur en scène pour divers spectacles dont la comédie musicale « Club Broadway » au théâtre de l’Empire et dans les grandes villes de France, la création néoclassique au Paradis Latin pour la fusion Konica Minolta, le ,premier spectacle scientifico-artistique "Quand la danse sert de langage à la science médicale" à l’Espace Pierre Cardin Champs- Elysées ou encore une publicité-spectacle pour la ville de Cannes à Bobino

Finalement, les efforts du chorégraphes aboutissent en 2012; il crée « Wecandance », la première compagnie de danse sous forme d’activité et de loisir pour novices et amateurs passionnés de tous âges et issus de tous les métiers.

Pour l'édition 2018, le thème choisi était les musiques de film, de Bagdad Café à La la Land en passant par New York, New York ou The Blues Brothers....

Après la représentation de dimanche dernier, le chorégraphe était très fier de ses danseurs, Cette semaine, il fera une séance cinéma en atelier pour voir l intégralité du spectacle. De leurs côtés, les danseurs ont goûté une nouvelle sensation, celle de se produire devant un public et en remercie Chris pour le bonheur qu'il leur a fait partagé.

Il donne rendez-vous en septembre pour une nouvelle saison,de nouveaux abonnés, un nouveau thème et d'autres belles aventures.




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Art Contemporain et Street Art place St Sulpice

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 26 juin, 2018 08:03:22
Véronique Yang

Le salon d'Art Contemporain et Street Art se tient les 25 et 26 juin place St Sulpice non loin de l'Odéon.

Peintres, sculpteurs ou photographes, une centaine d’artistes, talentueux comme émergeants y sont mis à l’honneur près de l'église St Sulpice renfermant elle-même de nombreux chefs d' oeuvres dont les trois peintures d'Eugène Delacroix dans la"Chapelle des Anges". Pendant deux jours les styles d’hier et d’aujourd’hui vont associer le classicisme, art contemporain et Street Art. Professionnels comme amateurs ou simples badauds peuvent venir apprécier les toutes dernières réalisations de ces créateurs de talent, toutes de qualité. Des portraits des plus grands couturiers (Jean-Paul Gaultier, Karl Lagarfeld, Agnes B, Yves Saint Laurent) réalisés par de très habiles graffeurs (Deuz, Graffmat, Sun 7 et Doudou Style) à partir de photos de Jean-Marie Perier sont également présentés pour l’occasion.

Organisé par Joel Garcia, le maître incontesté de tous ces rendez-vous populaires récréatifs et instructifs, ce salon n’en oublie pas pour autant nos chères petites têtes blondes qui peuvent se distraire grâce à des animations mises en place à leur intention, pendant que leurs parents ont l’art et la manière de dénicher leur tableau ou objet coup de cœur à un tarif abordable. L’enfance de l’art quoi …

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REMISE EN SELLE, ÉMOTIONS AVEC LES ARTISTES DU FILM D’ARNAUD TOUSSAINT

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 25 juin, 2018 21:08:27
Jean - Hugues Blanc




L’équipe d'artistes s'est donné rendez vous au centre équestre de Montgeron en région parisienne accueillis par le gérant Stéphane Dumas,pour une répétition et des instants précieux avec le soleil, la nature et les chevaux, tout un programme avant de franchir les obstacles.

Des leur arrivée, l'acteur réalisateur Arnaud Toussaint, la ravissante Marion Crépel, le comédien et chanteur Cyril Alary, l’actrice réalisatrice Chris Gabriel courent embrasser les chevaux, les caresser, et leur prodiguer de l’affection. Certains chevaux en profitent et aiment ces marques d'affection. Tous ces comédiens ont un point commun : ils ont vécus de belles aventures avec les chevaux. Manon Crépel a grandi dans le milieu équestre et a des amies qui sont de très grandes cavalières.

Arnaud Toussaint a commencé à monter sur les chevaux à 12 – 13 ans, il se souvient des vendredis où il allait voir un ami qui avait une ferme avec des chevaux, il faisait de longues ballades même au triple galop, avec un sentiment d'apaisement et de puissance Quant à Cyril Alary durant son enfance son père était ostéopathe équin et souvent il l’accompagnait dans ses déplacements, il apportait de bons soulagements aux chevaux et grâce à cela il a réussi à développer un regard complice, affectueux et unique avec eux.

Beaucoup d’associations se créent aujourd’hui autour des chevaux pour leur permettre une douce retraite et leur éviter le pire.

Mais je manque à tous mes devoirs,je ne vous ai pas présenter ces artistes, honneur aux femmes avec Manon Crepel cette comédienne se retrouve très tôt devant la camera et tourne des films des l'age de 5 ans. Adulte elle se formera à l'école de théâtre Perimony.

Elle a joué dans des piéces comme : " juste un instant" de D Mitry, "Un mystérieux train dans la campagne" de Philippe Bréham.

Manon fait également du doublage et a notamment doublé Kristen Stewart et Charlize Theron,Elle obtient son premier grand rôle en interprétant Annabelle dans " X- Rated " film d'Arnaud Toussaint et Thomas Liegard.

Chris Gabriel actrice réalisatrice a fait renaitre la fameuse Marquise de Sévigné au château de Grignan au coté de Marie Christine Barrault dans " Melle de la Charce film de L Baillemont , sorti en 2016 . Des tournages avec Kévin Costner, Jermaine Jackson, Patricia Kaas ...

Animatrice sur Bdm tv et la chaine du weekend end Min de Rungis, Chris a joué dans le film X- RATED le rôle d'un médecin mais elle a souhaité qu'il y ait des animaux ( elle s'occupe de nombreuses associations animales), donc son vœu fut exhausser, sa camarade de Tournage une belle jument prénommée Suzon et un petit chien .

Arnaud Toussaint a grandi dans l'Aube passionné de théâtre il veut devenir comédien, il intègre donc l école d 'acteur du centre dramatique national de Reims dirigée par Christian Schiaretti puis Emmanuel Demarcy- Mota. Il écrit son premier scénario intitulé 'Implaçable réalisé par Bonnat Banga. il réalise son premier court métrage "le piège à cons ' qui sera remarqué dans la pré sélection lors du 60 éme festival de Cannes, et plus tard vendu à TV 5 monde dans le cadre de l'émission' Sud coté court ' il signe son nouveau long métrage intitulé " Les derniers survivants" qui sortira prochainement.

Arnaud Toussaint a écrit un roman et deux essais sous le pseudonyme "de'Janiv Kowsski".

Cyril Aalary est un chanteur comédien, il est sollicité dans les cabarets et tremplins émissions Télévisions et radio suite à la sortie de 2 albums; récemment des démos naissent jusqu"a la création de ce titre ' LIBÈRE TOI ' excellent single , il enchaine les interviews radios pour parler de sa chanson et puis a réintégrer l'équipe du film 'X - RATED ' ou il incarne un inspecteur au charisme incroyable .

Cyril est un passionné, généreux , la chanteuse et comédienne Line Renaud passe beaucoup de temps avec lui.

Nous lui souhaitons le succés pour son single et toute l'équipe un bon succès pour le film.

Pour terminer cette formidable séance en images, nous avons étés accompagnés par deux cavalières Chloé et Camille , et leurs chevaux Don ' Horé ' et la jument grisette ;un moment privilégié.

L'équipe du film a envisagé de pouvoir améliorer la retraite des chevaux qui ont le droit à une fin de vie honorable. Il a été évoqué des rencontres entre les enfants autistes et les chevaux , leurs rapports s'avèrent extrêmement privilégiés et c'est une alchimie totale entre l'enfant et le cheval qui le canalise immédiatement, des rencontres avec les personnes âgées et les aider financièrement afin qu'ils parrainent le cheval de leur choix.

Nous quittons les lieux, les yeux remplis d 'étoiles ressourcés grâce à la force des chevaux et l'atmosphère magique du centre équestre de Montgeron . Un grand merci au gérant Stéphane Dumas pour ce joli cadeau .







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Quand une fête populaire s’invite à l’Elysée

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 24 juin, 2018 20:19:38
Benjamin Calmels

« L’Elysée fête la musique » : c’est en ces termes que le site internet éphémère du palais l’a annoncé le 16 juin dernier après que France Info a relayé l’information. Près de 1500 personnes ont eu la chance d’entrer dans l’enceinte de la Cour d’honneur et de danser au rythme de la musique électronique ce 21 juin 2018. Ces bienheureux, dont je fais partie, se sont pressés pour s’inscrire à cet événement exceptionnel et obtenir le précieux sésame.

Saluons l’organisation du personnel et des forces de l’ordre qui a permis une relative fluidité de la file d’attente malgré de nombreux contrôles ô combien nécessaires. Le rendez-vous est fixé au croisement de l'avenue de Marigny et de l'avenue des Champs-Elysées à 18h.

Un vent de fraîcheur et de jeunesse souffle à l’heure dite. Toutes les classes d’âge sont représentées et l’humeur générale est très joviale. Le soleil, bien que présent, ne parvient pas à contrebalancer ce petit air frais qui persistera tout au long de la soirée. Nous n’en tiendrons pas rigueur à l’été.

La musique résonne déjà hors les murs du palais. Il peut être surprenant, à priori, d’entendre le son des platines dans un lieu habituellement si protocolaire, où le président de la République accueille les chefs d’Etats étrangers. Mais il n’en est rien. En effet, il y a bien longtemps que la « French Touch » musicale française séduit un immense public et contribue à l’aura de notre pays à l’international. Emmanuel Macron l’a bien compris et a souhaité la placer sur ce piédestal symboliquement fort.

Etaient donc invités des artistes comme Chloé, Cezaire, Kiddy Smile, Kavinsky et Busy P à venir se produire sur une scène installée sur le perron de l’Elysée. L’acoustique s’est révélée excellente, de même que les jeux de lumière installés pour l’occasion. J’ai pu apercevoir Jack Lang, visiblement ravi. Le père de la Fête de la Musique peut être fier du chemin parcouru par cet événement devenu extrêmement populaire.

Brigitte Macron est venue saluer les curieux en début de soirée. Une buvette, installée pour l’occasion, nous propose des snacks et boissons sans alcool. On ne badine pas avec les règles. L’expérience est inédite, espérons qu’elle soit renouvelée l’année prochaine.



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Le groupe Ti Moun Ka Joué, s’est produit en concert au Poivre Rouge - Jazz Caribéen à Agde

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 24 juin, 2018 11:46:30
VÉRONIQUE PHITOUSSI

« Ti Moun Ka Joué », s’est produit en concert, organisé par Guillaume Cordel du Red Pepper Jazz Club au Poivre Rouge à Agde, le 15 juin 2018.

Le groupe « Ti Moun Ka Joué » composé de Michel Littee, à la guitare, à la tres et percussions, de Valentin Jam, à la batterie, Frédéric Leger à la contrebasse et Cédric Chauveau, au piano, a offert un concert de Jazz Caribéen, mêlant Biguine, Gwoka, Maziouk, Salsa et autres musiques entraînantes...

Michel Littée est un artiste complet doté de nombreuses qualités et compétences. L’artiste est tout à fois, un compositeur, un interprète, un contrebassiste, guitariste, bassiste. Michel Littée joue aussi d’une Tres, une guitare trois cordes modifiée.

Valentin Jam, a commencé très jeune à 5 ans à jouer du piano puis s‘est tourné à 10 ans vers la batterie. Autodidacte, puis rejoins l’école du JAM à Montpellier où il étudie quatre ans, avant d’intégrer le CRR de Montpellier. Il participe à de nombreux projets de Jazz.

Valentin Jam joue avec Jules Le Risbé, pianiste dans « Le Mo’Times » ; Tous deux présents sur la scène Montpellieraine.

Cédric Chauveau est un pianiste jouant depuis plus de vingt ans, ayant commencé avec la musique classique, puis, il s’est orienté vers le Jazz. L’artiste se produit régulièrement à Paris, sur les scènes de Jazz. L’artiste avait accompagné Tricia Evy en concert à Agde en 2016. Cédric Chauveau fait partie du Savannah Mujik trio entres autres projets…

Frédéric Léger est un jeune contrebassiste, ayant fait ses débuts avec cet instrument en 2002. Il a fait ses études au Jam puis au conservatoire de Montpellier et Marseille. L’artiste s’est produit dans plusieurs lieux à la fois jazz et world, Fiesta‘Sète, le JAM et lors de tournées dans les Iles Caraïbes et autres destinations. Frédéric Léger est présent sur la scène de Montpellier.

Le groupe « Ti Moun Ka Joué » a emmené, au rythme des danses endiablées, le public dans son univers empreint de douceur et d’amour. Michel Littée, a tout au long de cette belle soirée de Jazz Caribéen, expliqué les différentes chansons et musiques, jouées ce soir là.

Sa manière de nous emmener avec lui à travers ses mélodies et son monde…

Certaines personnes n’ont pu résister à l’appel de la danse.

Michel Littée a présenté un parcours musical itinérant aux confins des pays ensoleillés ou le bonheur de vivre est une priorité. Merci à tous les musiciens pour ce beau moment.

Mes remerciements pour l’accueil, la gentillesse de Guillaume Cordel, organisateur de cette belle soirée, du Red Pepper Jazz Club au Poivre Rouge d’Agde.

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37ème édition de la Fête de la musique sous haute sécurité

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 23 juin, 2018 10:07:52
GÉRARD CROSSAY

Comme chaque année, la Fête de la musique a connu un grand succès.

Créée en 1982 par le Ministère de la Culture à l'initiative de Jack Lang, célébrée le 21 juin, premer jour de l'été, elle est un évènement majeur de la vie musicale française. Grande fête populaire, elle est à présent organisée dans plus de 120 pays à travers le monde.

La menace terroriste restant élevée, policiers, gendarmes et militaires de l'opération Sentinelle étaient mobilisés pour une capacité permanente d'intervention", selon les termes du Ministère de l'Intérieur.

Pour des raisons de sécurité, il n'y avait pas cette année de concerts géants avec des stars sur les grandes places parisiennes. Un peu partout, à l'entrée des rues, de gros blocs de béton faisaient barrage aux voitures-béliers.

Les petites places, par contre, ont accueilli des orchestres de musique rock, pop, jazz, des DJ, des chorales ...

L'excellent groupe Chrysalide a ainsi enflammé la Place du Marché Ste Catherine dans le Marais.

Le Carreau du Temple accueillait une fanfare, la Place Dauphine et la Place Simone de Beauvoir, des tambours japonais.

Musées, Instituts culturels, églises, mairies, médiathèques, ambassades, ministères, salles de concerts, hôtels, restaurants, cafés, parcs, ont accueilli les musiciens, tant amateurs que professionnels.

L'Hôtel de Matignon avait ouvert ses portes pour un très beau programme de musique classique proposé par le Conservatoire national de musique et de danse de Paris.

A l'Elysée, la Cour d'Honneur s'était transformée pour la soirée en dancefloor, animé par des DJ stars de la musique électro.

L'heure officielle de la fin des festivités était minuit trente. Mais la Fête s'est poursuivie jusque tard dans la nuit, dans le Marais, à Belleville, Ménilmontant et sur les bords du Canal St Martin, dans une ambiance joyeuse et calme.

Chorale, DJ, musique classique, rock ou pop, il y en aura pour tous les goûts.




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Concert de la Fête de la Musique avec Cyril Devesa, chant et Gilles Costes, guitariste, choriste, du groupe « Monsieur Tout Le Monde »

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 23 juin, 2018 09:39:04
VÉRONIQUE PHITOUSSI

Cyril Devesa, au chant et Gilles Costes, à la guitare, et chœur, du groupe « Monsieur Tout Le Monde », se sont produits en concert, place du Portail, au Grand Café, à Saint-Geniès de Fontedit, dans les environs de Béziers, le 21 juin 2018 pour la Fête de la Musique 2018.

Cyril Devesa, au chant, et percussions et Gilles Costes, à la guitare, et chœur, du groupe « Monsieur Tout Le Monde » ont assuré la soirée jusqu’ à tard dans la nuit. Leur répertoire offre un large éventail de morceaux choisis, allant de David Bowie à Stewie Wonder, sans oublier la chanson française et bien d’autres. Certains auront reconnu un morceau de Creedence Clearwater Revival, réorchestré avec élégance et brio.

Cyril Devesa, né en 1975, originaire de Narbonne, a poursuivi es études de musicologie, un DE de « Jazz Musique Actuelle » (JMA) à Narbonne. Par la suite, l’artiste est devenu professeur de musique des écoles.

Cyril Devesa, enseigne la batterie au Conservatoire de Narbonne et l’artiste se produit entre Narbonne et Monptellier et sur Paris.

Quand à Gilles Costes, guitariste et choriste, le musicien est natif de la région parisienne, a fait des études d’informatique à Marseille. Avec des origines profondes dans les Corbières, tout naturellement, « un retour à la terre », impérieux, s’est fait ressentir d’où son installation dans le sud.

En 1994, Gilles Costes fonde le groupe « Monsieur Tout Le Monde » et en 2000, une belle rencontre a lieu entre ces deux passionnés de musique, et automatiquement, Cyril intègre la formation. Depuis, l’aventure dure depuis plusieurs années pour le plaisir de tous.

Depuis 1996 à ce jour, Gilles Costes est le fondateur du NarboJazz BigBand.

En parallèle, Gilles Costes fut professeur de Formation de musique et de guitare (FM), à Boujan-sur-Libron situé en Hérault. Entre 2000 et 2005, Gilles Costes occupe les fonctions de Directeur de l’École de Musique de Boujan-sur-Libron.

En 2017, il est engagé en tant qu’écrivain de musique d’un Orchestre de guitare à l’École de Saint-Geniès de Fontedit.

Gilles Costes est professeur de musique, de guitare, à Béziers et à Sauvian.

Nos deux artistes ont offert une belle prestation, talentueuse, variée et assez révélatrice de leurs talents respectifs. Nous ne pouvons que les remercier pour ce moment de plaisir et de convivialité pour cette belle Fête de la Musique 2018.

Nous remercions chaleureusement la Municipalité pour avoir organier cet évènement afin d’assurer une belle Fête de la Musique, sans oublier l’accueil fort agréable de Julien Solis, patron de « Le Grand Café », et de son équipe, Café, situé « Place du Portail » à Saint-Geniès de Fontedit, joli village des environs de Béziers à visiter absolument pour son charme authentique et la gentillesse de ses habitants.



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CARAVANSARAI ECHANGES ARTISTIQUES : QUAND L’ART MODERNE DEVIENT UNE ŒUVRE COLLECTIVE

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 18 juin, 2018 19:25:00
Daphné VICTOR

Ils sont douze. Ni en colère, ni salopards, ni singes. Douze comme le chiffre de la perfection et de l’harmonie. Douze comme le nombre fondateur. Et c’est ce qu’ils sont. Sous la direction de l’un d’entre-eux, Karim Borjas (artiste pluridisciplinaire, membre de l'Association Internationale d'Artistes Plasticiens AIAP-UNESCO et de la Maison des Artistes à Paris), douze artistes sont à l’origine de « Libetatem – Liberté ». Mais quésaco ? Un projet dont la finalité est de mettre en avant divers modes d’expression contemporains à travers des talents d’origines et de cultures variées. Grâce à l’association internationale Caravansarai Exchanges Artistiques, leurs œuvres créatives et modernes disposent d’une exposition méritée ; une passerelle indispensable pour valoriser et faire connaître le travail de ce collectif.

Par son style, chacun des artistes emmène le visiteur dans des réflexions, des pensées et des émotions différentes. Inspirées par l’imaginaire, le virtuel et le réel, leurs toiles sont un voyage. Pour certains, c’est celui de l’espace, du volume, de la géométrie, du numérique. Pour d’autres, celui des formes, des superpositions et de la lumière.

Aux côtés de Karim Borjas, Eglė Ganda Bogdanienė, Temuri Hvingija, Shalva Khakhanashvili, Belka Lassaire , Caroline Leite , Imad Mansour , Didier Masset ,Pedro Morales, Annette Turrillo et Oleg Sotnyk, le plasticien Bôôl Seven transforme une réalité stéréotypée en une fiction empreinte de poésie.

Bôôl est un artiste magnificien. Il ne se réclame d’aucune école. Sa technique lui est totalement propre. L’autodidacte multifacettes qu’il est, n’a pour limite que celle de son imaginaire et des symboliques qu’il transforme pour afficher ses émotions sur la nature, les hommes et la société. Et il est là tout son talent ! Bôôl est un instinctif et un intuitif. Par son style figuratif et abstrait, ses peintures deviennent narratives. Le poète s’épanche avec son pinceau. Il superpose, fusionne les couleurs qu’il transcende Ses kaléidoscopes captent, sensibilisent, transportent et magnétisent à tel point que son art en devient cosmique.

« Libetatem – Liberté » : Exposition à vite découvrir jusqu’au 22 juin au Cloître des Billettes – 24, rue des Archives, Paris IVème – Entrée libre et gratuite





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FOIRE DE LA PHOTO A BIEVRES

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 16 juin, 2018 14:07:19
VÉRONIQUE YANG

En France, il existe plusieurs foires et salons internationaux relatifs à la photographie dont "La Foire Photo de Chelles" qui se tient depuis 39 ans à Chelles (77) dans la banlieue parisienne tous les 3èmes dimanches de mars de 9 à 18h accueillant plus de 250 exposants professionnels ou particuliers venant des 4 coins du monde ; "La Foire Internationale de la Photo de Bièvres début juin, une des plus renommées et le Salon de la Photo du 8 au 11 novembre cette année pour découvrir la première foire mondiale dédiée au médium photographique.

La 55ème Foire Internationale de la Photo de Bièvres s'est déroulée les 2 et 3 juin dernier. Elle s'adresse aux amateurs de photos et de matériel.

Chaque année, elle accueille plusieurs marchés: occasion et antiquités photographiques qui constitue un rendez-vous incontournable pour les plus de 200 exposants; artistes où se retrouvent une centaine de photographes , amateurs et professionnels, Français et étrangers, seuls ou partageant à plusieurs un stand, le neuf et ses services; la Foire de la photo innove en ouvrant cette année un nouveau marché du neuf et des services qui est une nouveauté cette année. En 2016, un pôle des procédés alternatifs a été créé pour y acheter le matériel et les produits nécessaires aux procédés argentiques et alternatifs.

Des expositions et des animations ont été réparties sur les 2 jours (Olivier Culmann- invité d'honneur 2018, expositions, 11ème rencontre de Bièvre, conférence et ateliers sur l'intention photographique, ateliers des procédés alternatifs, les prix de la Foire, concours "Vos photos sur la Foire", dédicaces, les cadres photographiques et les studios éphémères, lectures de portfolio, mur d'exposition libre, exposition "Les photographes bièvrois ont du talent"(exposition reconduite depuis quelques années qui se produit dans toutes les rues de la ville de mi-mi à mi juillet, le concours est ouvert à tous les photographes biévrois, aux membres des associations de photographes de Bièvres et à ceux qui travaillent à Bièvres, il s’est déroulé jusqu’au 10 avril) et "Tous photographes!" pour découvrir ou redécouvrir la photo argentique, l’invention géniale de Kodak à la fin du XIXe siècle, l’appareil jetable des années 1980, les discours publicitaires qui ont marqué les esprits ou encore les créations originales d’amateurs "experts ".

La pratique de la photographie est un loisir universel qui a bénéficié d’une incroyable diffusion. Lors des dernières éditions, les expositions ont été consacrées à Jane Evelyn Atwood, John et Claude Batho, Isabel Muñoz. Cette année, c’est Olivier Culmann qui était à l’honneur, il y a présenté deux de ses séries emblématiques, Autour, New York 2001-2002 et Watching TV.

Olivier Culmann est né en 1970 son travail porte sur la liberté et le conditionnement. Dans les années 90, il collabore avec Mat Jacob avec qui il voyage dans plusieurs pays pour photographier "Les Mondes de l’école", un travail sur l’institution scolaire, les assujettissements et les insoumissions qui y naissent.
Avec" Une Vie de poulet", cette démarche associe plus ouvertement encore l’humour à la narration. Il y associe deux reportages mis en regard, l’un sur une chaîne industrielle de volailles et l’autre sur les derniers appelés du contingent.

Au lendemain des attentats du 11 septembre, il réalise "Autour, New York 2001-2002". Cette série, faite à New York, est consacrée aux spectateurs de l’après-événement, Américains ou touristes venus scruter les ruines du World Trade Center. En le Prix 2003, il obtient le Prix Scam Roger Pic pour cette série. En 2006, la série "Watching TV" est présentée aux Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles, et lui vaut un 3ème prix World Press Photo en 2007. Il choisit d’utiliser sa propre image en 2010 pour explorer les fantasmes sociaux et ses propres interrogations sur l’altérité pour la série The Others. En 2017, il reçoit le Prix Niépce pour l’ensemble de son parcours.

Les autres expositions de l'opus 2018 ont été: Poésie du geste, Jean-Michel Molina et Grégory Bozec; Les photographes biévrois ont du talent et "Tous photographes!", exposition du musée français de la photographie

La prochaine édition se tiendra les 1er et 2 juin 2019.




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Entrez dans la danse avec « WecanDanse !

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 14 juin, 2018 20:16:06
Daphné VICTOR


Il fallait y penser. Le chorégraphe français et danseur Chris Lefèvre-Malmanche l’a fait. Grâce à lui, la danse n’est plus un univers réservé aux plus expérimentés. Passionnés comme novices, peuvent aussi se faire plaisir, s’essayer à une activité sportive funky, loin des regards et du jugement des autres et révéler leur âme artistique ; les deux seuls mots d’ordre étant le lâché prise et la confiance en soi.

Mais quel est donc ce concept novateur, unique en son genre, accessible à tous ? « L’idée de base est l’envie de partager mon expérience artistique de danseur et de chorégraphe avec ceux qui ont toujours rêvé de danser et d’être secrètement artiste. Pour moi-même, devenir artiste ne fût pas chose simple … et si j’avais dû me résoudre à faire un autre métier, le WeCanDance aurait été l’activité idéale pour me permettre de réaliser un rêve et de combler un manque. » C’est pourquoi depuis quatre ans, Chris Lefèvre-Malmanche casse les codes avec sa compagnie. Ses cours sont basés sur une pédagogie positive à partir de chorégraphies simples, ne demandant aucune technicité particulière. Quelles soient contemporaines, jazzy, exotiques, latines ou rock, l’important des danses dispensées n’ont pour objectif que de prendre du plaisir tout en progressant. Très vite, les pas sont assimilés. L’amélioration est constante. Qui plus est, danser fait du bien. Renforcement musculaire et articulaire garanti par un travail de gainage. C’est le corps qui en est content. Quant au moral, il ne s’en sent que plus motivé.

Alors, « Yes we can « ! Privilégier l’épanouissement personnel est important. WeCanDance c’est de l’art, mais c’est du sport dont le seul défi est celui d’être soi en déplaçant ses propres limites. La saison terminée, efforts et persévérance se voient récompensés par une représentation quelque peu atypique, en extérieur. Sous la forme d’un flashmod de plu de quarante minutes, une centaine de danseurs se produisent aux yeux de tous. Après l’esplanade du Trocadéro, c’est le parc André Citroën (Paris XVème) qui a été choisi cette année. Alors, venez mener la danse. Rendez-vous le dimanche 24 juin à 15h pour le grand show final sur le thème du 7ème Art ! Plus d’informations sur www.wecandance.info



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