JOURNAL IMPACT EUROPEAN

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Amaury Vassili fête un double anniversaire !

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 12 mars, 2019 18:24:28
Daphné VICTOR

Il est jeune, il est beau gosse et en plus, ses capacités vocales sont exceptionnelles. Quoi de plus ? Eh bien, Amaury Vassili célèbre cette année ses 10 ans de carrière et ses 30 jolis printemps. Un double anniversaire pour le plus jeune ténor français qui a su s’imposer en quelques années. Certes, il s’était fait quelque peu plus rare ces derniers temps, mais le revoilà. Il sera dans la note pour ce moment festif unique qu’il va partager le 16 mars prochain sur la scène du Zénith de Rouen. Quoi de plus normal pour celui qui est originaire de cette région que de vouloir fêter ce jumelé avec ceux qui l’ont découvert et qui ont cru en lui dès ses débuts ? Alors, à public privilégié, spectacle de choix. Accompagné de musiciens, l’artiste performer interprétera ses chansons et revisitera les plus beaux standards classiques pop ainsi que les grands tubes de chanteurs populaires, et ce, très certainement dans des duos surprise. Suspense. Suspense. Plus que quatre jours …

Amaury Vassili en concert au Zénith de Rouen, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly, à 20h30 - Tarifs : de 25 à 40 euros - Réservations : 02 32 18 64 83 - billetterierouen@citylive.fr www.citylive.fr



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Mon frère s'appelle Robert et c'est un idiot de Philip Gröning, en Avant-Première

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 12 mars, 2019 13:10:03
Véronique PHITOUSSI

Mon frère s'appelle Robert et c'est un idiot de Philip Gröning fut projeté en avant-première à l’Institut Goethe, le 11 mars 2019, à Paris.

Le film en compétition, sélectionné à la Berlinale 2018 est le second film de Philip Gröning, (Le Grand Silence), réalisateur allemand.

Ce film, drame de 2 heures 54, retrace le dernier week-end de deux jumeaux avant la reprise des cours à la fin de grandes vacances scolaires. Ces quarante-huit heures d’été pour les jumeaux, Josef Mattes et Julia Zange, sont étouffantes, et les emmènent vers l’enfer, le néant.

Pierre Eisenreich, de la revue Positif, a échangé avec Philip Groning à la fin de la projection du film. DE ce fait, le public a pu découvrir la méthodologie du réalisateur allemand. La sortie du film est prévue le 20 mars prochain.

Mon frère s'appelle Robert et c'est un idiot a été produit par Philip Gröning Filmproduktion et Bavaria en Allemagne, avec L Films en France, en coproduction avec Ventura Film (Suisse). Les ventes internationales du film sont assurées par The Match Factory.



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Alain Williams : « Ce film est un manifeste à la guérison »

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 11 mars, 2019 11:08:13
Daphné VICTOR


Son nom ne vous est pas inconnu. Depuis plus de quarante ans, il s’est fait une place dans le milieu artistique. Ingénieur son, directeur artistique, manager d’artistes, producteur, réalisateur de 50 courts métrages (notamment avec Sami Naceri) et de nombreux clips (de Francis Lalanne, la reprise de « La Madrague » par Loana ou le « I Will Survive » de Gloria Gaynor version Les Yeux dans les Bleus, des Gipsy Kings), Alain Williams reste avant tout un passionné de l’image ; un homme derrière la caméra qui pour la première fois a enfilé la casquette de scénariste en écrivant l’histoire de « Noni, le fruit de l’espoir ». En salles le 20 mai prochain, le film met en avant une brillante chercheuse en biologie, qui va trouver un remède contre le cancer grâce à un fruit exotique, connu pour ses vertus miraculeuses. Réactions à chaud après présentation finale du montage à Robert Hossein. Par Daphné Victor, journaliste.

DV : « Noni, le fruit de l’espoir » traite d’un remède contre le cancer. Pourquoi avoir choisi ce thème ?

Alain Williams : C’est un thème qui me touche personnellement du fait que ma mère ait été emportée par une leucémie et que ma soeur se trouve actuellement à l’hôpital.

DV : N’est-il pas une chimère ?

AW : Je me sens très concerné par la recherche d’un remède contre le cancer. J’espère qu’il deviendra une réalité pour ceux qui en sont atteints.

DV : Ce film est donc un cri d’espoir ?

AW : Oui. Ce film est un manifeste à la guérison. Partir de la recherche des plantes dont les indiens ont la maîtrise me semblait être la base. Rappelons que la pharmacopée s’est instruite de leur connaissance pour élaborer des remèdes. Que peut-il exister de plus magique que d’arriver à guérir un enfant malade ? C’est là tout le début du film.

DV : Parlez-nous justement de ce film …

AW : C’est une fiction d’actualité avec une intrigue policière et une guerre de laboratoires. Les premières images montrent un enfant souffrant qui va guérir grâce à un fruit magique, le Noni, qui relate des propriétés extraordinaires multipliées de par la radioactivité d’une météorite tombée il y a des millions d’années.

DV : Ce fruit existe vraiment …

AW : Bien sûr. Le Noni n’est pas un fruit que l’on cultive. Il est sauvage. Il faut aller le chercher au plus profond de la jungle. C’est là qu’il y conserve toutes ses vertus.

DV : Comment avez-vous convaincu Robert Hossein de faire partie de cette aventure ?

AW : Je lui ai expliqué l’histoire de ce film et comment j’en voyais son déroulement. Après lecture de scénario et concertation avec son avocat Jean-Luc Chetboun, il m’a donné son accord.J’ai été très sensible qu’un monstre du cinéma tel que Robert Hossein ait pu me faire confiance. Son interprétation est admirable, réelle et émouvante.

DV : Les scènes scientifiques ont -elles été reconstituées ?

AW : Absolument pas. Nous avons pu bénéficier d’un vrai laboratoire pharmaceutique et de recherches d’ADN situé à Brest.

DV : Filmer en Inde a-t-il été difficile ?

AW : Oui pour des questions d’autorisations. C’est pourquoi, seuls certains plans ont pu être tournés au Kérala, en Inde du sud. Le tournage s’est surtout fait à Maurice où la communauté indienne représente 70% de la population.

DV : Vous y filmez de magnifiques plans, qui sont de véritables cartes postales, à la limite du docu…

AW : Exactement. La luminosité de la nature tropicale a été très inspirante. Elle m’a incité à faire le plus possible de plans larges via des drones pour donner de la profondeur au film.

DV : Qu’en est-il des musiques choisies ?

AW : René, le neveu du sculpteur César, qui est un ami d’enfance, est un compositeur incroyable. Il m’a accordé sa confiance et a composé toutes les musiques du film avec l’orchestre symphonique de Toulouse, qui ne compte pas moins de 33 musiciens. Il a intelligemment fait se marier scénario et compositions.

DV : Auriez-vous une anecdote de tournage à nous raconter ?

AW : Jean-Luc Chetboun, avocat de Robert Hossein, a demandé à tourner dans le film. J’avoue que cette demande m’a surprise. J’accepte de lui faire faire des essais et là, surprise …, il m’a étonnamment bluffé. En fait, j’ai découvert qu’il prenait secrètement des cours d’acting et que derrière sa robe d’avocat se cachait un vrai talent.

DV : Ce film va-t-il être présenté au prochain festival de Cannes ?

AW : Le film a été admis et inscrit au festival de Cannes. Qu’il soit pressenti est un véritable honneur. Réponse définitive au mois d’avril.

DV : Qu’espérez-vous de ce film ?

AW : Qu’il porte ses fruits... Certes, ce n’est pas une production hollywoodienne à 40 millions de dollars, mais c’est un film sympathique, réalisé de façon professionnelle, qui se laisse regarder et qui donne de l’espoir.

DV : Être derrière la caméra vous apporte quoi ?

AW : Le plaisir. Réaliser m’amuse et m’anime. Mais pour ce film, j’avoue avoir été particulièrement touché par le fait de cadrer Robert Hossein. Filmer ses scènes a fait partie des moments forts. Un acteur réalisateur et metteur en scène de sa trempe, avec autant d’expérience qui vous dit, après avoir visionné les images, que c'est du bon boulot, cela m'a conforté pour la suite de ma réalisation.

DV : Vous a-t-il donné des conseils ?

AW : Bien sûr. Et ils étaient les bienvenus ! Pour exemple, avec sa femme Candice, ils m’ont fait remarquer, à juste titre, que le film contenait quelques omissions. J’ai alors repris ma caméra et tourné les images qui manquaient pour que la sensibilité qui faisait défaut à certains moments ne le soit plus.

DV : Avez-vous d’autres projets en préparation ?

AW : Oui. Un deuxième long métrage que j’ai déjà commencé. Il va s’appeler « l’Héritage ». Inspiré de la réalité, son point d’orgue sera la spoliation des œuvres d’art en 39/40. Soixante-dix ans plus tard, une héritière découvre dans le château de son grand-père, qui avait été occupé pendant la guerre et qui avait servi de QG, que dans ses murs est cachée une collection d’art de très grande valeur.

DV : Et des vœux à formuler ?

AW : D’avoir la santé et de continuer de travailler avec des gens qui vous font confiance et qui vous donnent envie d’œuvrer.

« Noni, le fruit de l’espoir », un film réalisé par Alain Williams, co-écrit par Alain Williams et Emmanuelle Pelloie - Musiques de René Baldaccini – Avec Robert Hossein, Raghunath Manet, Sylvia Pouget, Emma Zimmerman, Candice Berner, Jean-Louis Tribes, Igor et Grichka Bogdanoff, Jean-Luc Chetboun, Aurélien André, David Cargnello, Eva Chetboun, Marc Elie Klein, Cyrille Pien, Leila Altamirova – En salles le 20 mai 2019.

Le Fruit de l'Espoirwww.lefruitdelespoirlefilm.com/

Plus d’infos : Service de presse Cédric Naimi – Tél. : 06 60 90 55 11 - cedric.naimi@gmail.com

(C) : DR

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Le live de Marc Fichel à la radio

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 10 mars, 2019 16:54:23
Gabriel MIHAI

Chaque jour, une nouvelle invitation à la radio, pour le jeune chanteur, une rampe de lancement vers le succès.

Marc a franchi le seuil de centaines de radios, en commençant par le mois de février et en continuant aujourd'hui à être invité après son passage au Casino de Paris et l'annonce de son nouvel album et d'une tournée en Europe.

Eric Durand, animateur à l’émission Micro-Ondes Positives, a reçu l’artiste pour parler de son nouvel album. Certains spectateurs fidèles étaient présents autour de son attaché de presse, Nicolas Perron et du second invité de la soirée, Charles Dubois.

Marc arbore un look street très branché, casquette, teddy, jean bleu impeccable et sneakers aux pieds. La poignée de main est franche et le ton convivial et c'est en toute sympathie qu'il répond aux questions qu' Eric Durand lui pose avec ce sens de l’humour qui le caractérise.

Une formidable énergie a permis à Marc de mener de front son métier de vendeur de pommes de terre à Rungis et sa carrière de chanteur. Cette double vie lui a d’ailleurs inspiré la chanson " Oxy j'aime ", grâce à sa petite amie.

Le voilà donc debout à 4 heures du matin pour vendre des pommes de terre, de l’ail... le jour et musicien le soir. et on le voit sur les plateaux pour des émisions (RTL, Europe 1, France Inter, France Blue, RFI...) et aujourd'hui dans l’émission Micro-Ondes Positives, sur radio Art-Mada.

À la fin de sa prestation, il nous a régalé de son dernier titre"Il:Elle" en live'émission, véritable chef-d'œuvre vocal et professionnel.

Art-Mada est une radio indépendante diffusée sur le Net. Rabah Bahloul, président de la station fait appel à une équipe composée de jeunes professionnels du journalisme extrêmement impliqués dans la vie de la station qui permet la diffusiond d'émissions culturelles, politiques et musicales dans une chaleureuse ambiance.

Vous pourrez découvrir l’émission sur le chanteur Marc FIchel et le réalisateur Charles Dubois, le 14 mars.




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Alex Ramires : en soi et contre tous !

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 08 mars, 2019 12:27:43
Daphné VICTOR

Ses yeux bleu azur et son bouc roux taillé sont familiers. Et pour cause, Alex Ramires avec un « S » et non un « Z » (surfeur mexicain) officie auprès de Yann Barthès dans l’émission « Quotidien » sur TMC. Et alors ? Eh bien, le beau gosse de 29 ans, gaucher de surcroît, a décidé d’assumer. Mais quoi ? Son homosexualité ! Désolée les filles, il est gai ! Oui et après ? Dès son apparition sur scène, l’humoriste donne le ton en annonçant « Je suis homo ! » et se questionne : être un homme doit-il être forcément synonyme de virilité ? Et être homo, ça veut-il forcément dire être sensible et efféminé ? On peut et on doit être qui on veux. Sauf que dans les faits … Aussi, Alex se raconte en toute transparence, car il n’est rien de tout ça. Le presque trentenaire parle avec bienveillance de son coming-out, de la tolérance de sa famille quant à l’annonce de sa sexualité, parle de son complexe de la salle de sport « J’n’ai pas d’abdos, j’suis pas jaloux », aborde la « lose » de son premier rancard et évoque sa relation. Depuis trois ans, il est avec quelqu’un « Être deux, c’est hyper pratique pour jouer au Uno ». Mais en fait, l’idée d’être en couple l’agace, car « ça veut dire que t’es devenu sérieux comme ta relation ». Pour lui, c’est comme « être dans un bain. Mais, des fois, je prendrais bien une douche, juste pour l’hygiène et varier les shampoings… pour que ma peau ne se ramollisse pas comme un pruneau ». Ça le mérite d’être honnête, car il le pense, le couple « c’est comme un jeu vidéo. T‘as qu’une seule vie et pleins d’ennemis à combattre » comme la routine potentielle dans laquelle on peut se retrouver. Un rapprochement évident pour tous les couples hétéros. Mais alors, in fine, problématique hommes/femmes ? 1-1 la balle est au centre !

Alors « game is over ? Non pas. Certes, la vie à deux ne le fait pas rêvée. Il n’est pas pressé de faire appart en commun et loin de lui l’idée de s’unir et de devenir parent. « Je n’ai pas pris le chemin le plus pratique ». C’est son choix et c’est son droit. Son cheval de bataille est ailleurs. Alex est surtout tourné sur les stéréotypes. La société, en quête de normalité, adore mettre des étiquettes. Ah, ces fameuses cases dans lesquelles on vous colle ! La réalité est bien toute autre. Tout le monde n’y rentre pas. La preuve. Alex, lui est hors catégorie. Il s’en amuse et prend un malin plaisir à pointer du doigt et subtilité tout le ridicule des fameux clichés sur les homosexuels. Stop à la caricature ! Et pour cela, quoi de mieux que l’autodérision ? Alex Ramires n’est pas « sensiblement viril ». Ça c’est lui qui le dit, car certaines femmes et certains hommes, pensent très certainement le contraire. Mais pour sûr, il est sexy, sensible, touchant et … terriblement talentueux.

« Sensiblement viril », un stand up ingénieux et bien pensé, original dans sa construction, drôle et très actuel, à l’écriture fine soupoudrée d’impertinente, moqueuse à souhait, sans jamais être méchante et surtout très juste, mis en scène par Alexandra Bialy et brillamment interprété par un artiste humble et complet, qui danse, qui mine, qui fait le show et le bien et qui sait investir la scène pendant 1h15. Bref, Alex Ramires a tout d’un grand. Une découverte coup de cœur à venir applaudir absolument. Du jeudi au samedi à 20h à la Comédie de Paris (Paris IXème) jusqu’à la fin du mois de mars – Réservations : 01 42 81 00 11 et en tournée dans toute la France – toutes les infos sur www.verygoodshow.com




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Les stars de l’illusion, prêts à éblouir Paris

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 06 mars, 2019 17:10:07
Daphné VICTOR

Non, ils ne sont pas fous ! Sans doute démentiels, mais très certainement sont-ils de séduisants ensorceleurs. Cheveux éclatés, mèches gominées, jeans délavés, les Ehrlich Brothers ont de quoi surprendre. Ça tombe bien, car Andreas et Christian, sont les rois de l’illusion. Ils ont fait de la magie un grand art. Les shows féériques des deux frères allemands charismatiques sont pensés comme de grandes productions à l’américaine. Ils ne peuvent laisser indifférent. Rien n’arrête le duo. Avec eux, rien n’est impossible. Ils en repoussent ls limites. Alors, ils envoient du lourd, du très très lourd. Monster trucks, machines géantes de découpe, rails de trains tordus en forme de cœur, gros cylindre sortant d’un iPad géant, lévitation… Les numéros XXL présentés dont les effets sont spectaculaires, sont tous fracassants et sensationnels. « Notre spectacle s’adresse à toute la famille. Nous voulons que les spectateurs soient émerveillés, car notre spectacle est rempli de joie et fait ressortir le grand enfant qui est en nous ! »

Avec déjà deux millions des spectateurs séduits en Europe, les tours des superstars internationales ne laissent rien au hasard. Précision et rapidité d’exécution réalisées de mains de maître, dans une mise en scène savamment orchestrée exécutent le parfait simulacre. Alors, que la magie soit ! Place à l’enchantement avec les Ehrlich Brothers. Attention les yeux, les plus populaires et rock’n’roll prestigitateurs débarquent en France pour une représentation hypnotique exceptionnelle, à couper le souffle.

TEASER : https://www.youtube.com/watch?v=kokmUx_IKFQ

« Fascination », un spectacle moderne par et avec les Ehrlich Brothers – Samedi 9 mars à 20h – Palais des sports, Dôme de Paris (Paris XVème) – Tarif : 32 euros – Réservations : www.ledomedeparis.com

© Jan E. Siebert



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Un pacte fraternel

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 05 mars, 2019 14:00:47
Daphné VICTOR

Faustine Boullac de la Coulendiere, riche aristocrate catholique autoritaire et avare vivant avenue Foche, dans un 345m², héritière d’une grande famille, souhaite marier son fils Louis-Edouard à Églantine. Oui mais… Le principal intéressé, lui, est secrètement amoureux d’une autre, répondant au doux prénom de … Fatima, qu’il prévoit d’épouser et avec laquelle il souhaite s’installer au Portugal pour ouvrir une barraque … à couscous ! Le choc pour leur famille. Tout comme lui, Fatima est vouée à une union arrangée ; sa mère, Djamila Bouhamza lui préférant un prétendant aux mêmes convictions religieuses que leur famille. Que faire ? Les deux futures belles-mères se sentent terrassées et trahies par leurs enfants. Il faut à tout prix empêcher cette union. Alors, que tout les oppose (catégories sociales, religions, convictions, éducation…), les deux femmes qui n’auraient jamais dû se rencontrer, vont se rapprocher, pactiser. Et malgré les apparences, bien des similitudes elles vont se trouver. Comme quoi, les cultures peuvent être différentes, les croyances et valeurs opposées, la bienveillance, elle, unit les Hommes en parlant le même langage. Alors, oui au « couscous clan », pourvus que les deux tourtereaux soient heureux !

« Inch’allah chez les bourgeois », une comédie épicée, drôle, pleine d'humour sur la tolérance et l’acception de l’autre de Jérôme Paquatte et Jean-Marc Magnoni. Une leçon de vie sur les différences sociales et la mixité qui sent bon la fleur d’oranger, le thé à la menthe et le jasmin. Il faut faire fi des préjugés racistes, car nous sommes tous issus de mélanges. À bien y regarder, personne ne peut prétendre à avoir des origines 100% pures souches. C’est ce qui fait ceux que nous sommes et la richesse de nos ADN – Une pièce qui n’est pas sans rappeler le films « Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu », joyeusement interprétée par Isabelle Parsy et Falila Bekrye et mise en scène par Jérôme Paquatte et Renato Ribeiro – Théâtre Edgar (Paris XIVème) - Réservations : 01.42.79.97.97 - www.theatre-edgar.com



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Robert Hossein : « Le talent, je l’affirme, c’est d’en trouver aux autres ! »

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 04 mars, 2019 09:51:33
Daphné VICTOR

Est-il encore besoin de le présenter ? Le grand, l’incomparable Robert Hossein. Certes, la seule évocation de son nom, renvoie à Joffrey de Peyrac, mais il n’est pas que ce personnage romantique culte de « Angélique Marquise des Anges ». Robert Hossein est un homme pluriel, tantôt acteur, dialoguiste, tantôt scénariste, réalisateur ou metteur en scène. Outre d’avoir joué dans 97 films, 9 téléfilms et 30 pièces de théâtre et d’avoir donné la réplique à bon nombre d’artistes de renom (Brigitte Bardot, Sophia Lorens, Marie-France Pisier, Emmanuelle Béart, Jean-Paul Belmondo, Johnny Hallyday…), il peut se targuer d’avoir découvert des talents (Isabelle Adjani), d’avoir défendu le théâtre populaire et d’avoir révolutionné la scène parisienne par des fresques aux nombreux comédiens. Sa carrière est impressionnante. Rien ne l’arrête. La preuve en est à nouveau donnée aujourd’hui. À 91 ans, celui qui n’a rien perdu de son humour, incarne un homme de pouvoir dans « Noni, le fruit de l’espoir. Écrit et réalisé par Alain Williams, », ce film, qui sera en salles le 20 mai prochain, met en avant une brillante chercheuse en biologie, qui va trouver un remède contre le cancer grâce à un fruit exotique, connu pour ses vertus miraculeuses. Rencontre exclusive pour un moment de partage non sans émotion avec un monstre sacré. Par Daphné Victor, journaliste.

Daphné Victor : Vous venez de découvrir le montage de « Noni, le fruit de l’espoir ». Qu’en pensez-vous ?

Robert Hossein : J’ai été très étonné de me voir parce que j’ai l’impression d’avoir dépassé 100 ans ! Eh bien non, pas encore. Ce film est très bien joué. Ce n’est pas parce que je suis dedans que je le trouve intéressant, mais la réalité veut qu’il le soit.

DV : Quelle est sa particularité ?

RH : Celle d’être une histoire alors que l’on a l’impression qu’il y en a plusieurs.

DV : Avez-vous pris plaisir à jouer un homme de pouvoir ?

RH : Oui. Dans ma vie, j’essaie toujours de faire les choses sérieusement, sans me prendre au sérieux. Je le serais si nous n’étions pas de passage, mais on passe.

DV : Parlez-nous de votre personnage…

RH : J’interprète un maire, qui se met au service des autres. Il a un rapport très humain et très fusionnel avec sa petite-fille, une brillante chercheuse, dont il prend soin depuis la mort accidentelle de ses parents.

DV : Quel regard portez-vous sur le cinéma d’aujourd’hui ?

RH : C’est une invention absolument sublime. Mais aujourd’hui, cela dépend des films. Certains, on ne les a jamais vu avant, d’autres ont plus ou moins d’intérêt selon les thèmes qu’il nous proposent.

DV : Qu’elle est la plus grande difficulté justement ?

RH : Retenir l’attention c’est une chose, mais avoir l’argent pour monter des spectacles avec des acteurs, notamment de la jeune génération, est une autre affaire. Aujourd’hui, on vit une période difficile. On fait la manche pour essayer de convaincre ceux qui ont le pognon, enfin, s’il en reste…

DV : Vous en avez pourtant fait gagner …

RH : Oui et je le dis avec beaucoup d’humilité. J’ai fait un certain nombre de spectacles qui ont marché. J’ai eu des échecs. J’ai eu de très grands succès. Mais grâce à Dieu, je ne me prends pas au sérieux.

DV : D’où puisez-vous votre inspiration ?

RH : Elle n’est pas uniquement la mienne. Elle est celle que m’ont inspiré les écrivains, les metteurs en scène, les acteurs… Je n’ai pas le sentiment d’avoir tout fait seul. J’ai certainement inspiré d’autres, mais tellement m’ont inspiré moi-même.

DV : Que des salles de cinéma portent votre nom, est-ce une consécration ?

RH : Vous me l’apprenez. Je ne le savais pas.

DV : Qu’est-ce que cela fait d’être une référence tant en France qu’à l'étranger ?

RH : Je remercie ceux qui m’ont engagé lorsque j’étais comédien et ceux qui ont accepté de tourner dans mes films ou de jouer dans mes pièces.

DV : Qu’est-ce qui a motivé vos choix de carrière ?

RH : Le talent des autres. J’ai beaucoup d’estime pour les autres. Ils me donnent envie de tenter des choses différentes et nouvelles à chaque fois. Donc, je dois beaucoup aux autres.

DV : Justement, le talent c’est quoi pour vous ?

RH : Le talent, je l’affirme, c’est d’en trouver aux autres !

DV : Êtes-vous fier de votre parcours ?

RH : Je le serais si j’avais sauvé la planète. Il n’est jamais trop tard pour le faire.

DV : Quelle est votre plus belle rencontre ?

RH : Je ne peux le dire parce que si je me gourre, je m’en voudrai (rires). J’ai eu la chance de rencontrer des metteurs en scène merveilleux, des acteurs, des camarades que j’ai toujours et que j’admire comme Jean-Paul Belmondo, Jean-Louis Trintignant.

DV : Celle avec le Pape François en 2016 doit tout de même en faire partie ?

RH : Elle a été remarquable. L’évoquer m’émeut énormément.

DV : Avez-vous la foi ?

RH : Nous sommes tous de passage, mais j’ai le sentiment que peut être, on se rencontre ou on se retrouve quelque part. Je regrette de n’avoir pas plus de renseignements sur ce qu’il y a après.

DV : Que voulez- vous que l'on retienne de vous ?

RH : Attendez que je sois parti ! Je ferai le compte avec eux (rires).

DV : Avez-vous des regrets ?

RH : Beaucoup. Mais ce qui m’emmerde, c’est de ne pas pouvoir être un jour à la disposition d’autre chose que moi, c’est-à-dire des autres.

DV : Et non celui de n’avoir jamais été récompensé d’un César ?

RH : (Son téléphone se met alors à sonner) Attendez, je vais peut-être l’avoir… (rires)

DV : Y a-t-il encore un projet que vous souhaiteriez accomplir ?

RH : Oui. Je prépare en ce moment quelque chose d’hallucinant en hommage à la France, sur Marianne, écrit par d’autres que moi. Je travaille également et ce, depuis longtemps, sur un projet dont la vision des Évangiles est tout à fait différente. Mais, pour qu’ils se réalisent, je fais la manche (rires). Je n’ai jamais cessé de faire la manche et je continuerai jusqu’à la fin.

DV : Qu’apprend-on avec le temps ?

RH : Que l’on peut rester fidèle à sa femme (ndlr : Candice Patou) pendant quarante-trois ans (rires). C’est bien, comme ça je ne suis pas distrait (rires).

DV : À 91 ans, vous êtes plus que jamais actif. Que peut-on vous souhaiter ?

RH : De tenter d’exister et de me mettre à la disposition des autres, des jeunes, de ceux qui souffrent, qui espèrent et qui aspirent.

« Noni, le fruit de l’espoir », un film réalisé par Alain Williams, co-écrit par Alain Williams et Emmanuelle Pelloie - Musiques de René Baldaccini – Avec Robert Hossein, Raghunath Manet, Sylvia Pouget, Emma Zimmerman, Candice Berner, Jean-Louis Tribes, Igor et Grichka Bogdanoff, Jean-Luc Chetboun, Aurélien André, David Cargnello, Eva Chetboun, Marc Elie Klein, Cyrille Pien, Leila Altamirova – En salles le 20 mai 2019.

Le Fruit de l'Espoirwww.lefruitdelespoirlefilm.com/

Plus d’infos : Service de presse Cédric Naimi – Tél. : 06 60 90 55 11 - cedric.naimi@gmail.com





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Showtime ou l'histoire des 75 ans d'Holiday on Ice

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 03 mars, 2019 21:35:55
Véronique YANG

Depuis le 28 février et jusqu'au 5 mars, Holiday on Ice présente son dernier spectacle au Dôme du Palais des Sports de Paris, porte de Versailles.

Showtime est le nom de ce spectacle qui relate l'histoire d'Holiday on Ice (dont le nom vient de la date de la première représentation lors des vacances de Noel), depuis sa création en 1942 dans un hôtel de Tolédo (Ohio). On y découvre les premières auditions pour recruter les artistes-patineurs; les répétitions; les débuts du producteur et du show qui fera le tour du monde et à ce jour, a accueilli plus de 330 000 spectateurs.

Le spectacle du 75ème anniversaire réunit 40 des meilleurs patineurs artistiques mondiaux menés par le chorégraphe et champion olympique Robin Cousins, autour de la patineuse Nathalie Péchalat et d'une équipe artistique avec Kim Gravin à la mise en scène et direction artistique (Take That, Westlife, Pink, Robbie Williams, cérémonie de clôture des J.O. de Londres); Michael Sharp (Jennifer Lopez, Katy Perry ou encore les Spice Girls ont collaboré avec lui) à la création des 360 costumes faits main et Misty Buckley (tournées mondiales de Coldplay, Elton John, One Direction, BBC Music Awards, Brit Awards) pour les décors comprenant le plus grand mur de LED jamais exécuté pour une tournée mais aussi un globe terrestre de 5 mètres de diamètre et des ombres chinoises.

Avant même le début du spectacle, un orchestre met l'ambiance en déambulant parmi le public, il assurera ensuite en partie en live l'accompagnement des numéros, tout comme des titres d'Imagine Dragon, Ricky Martin et Courtney Barns. Les décors sont mis en valeurs par des projections, des jeux de lumières, des paillettes, des plumes, des feux d'artifice. Des moyens de transport réels comme la moto, la barque ou le train, présents sur la glace apportent toute l'originalité des représentations. Par ailleurs, des numéros circassiens rappelant le Cirque du Soleil ont été incorporés au show. Les différents tableaux font voyager en Chine ou en Afrique mais aussi dans les univers de"La belle et la Bête", "Rocky Horror Picture Show", Tim Burton ou "Bollywood". La seconde partie démarre tout en couleur sous la houlette d'un maître de cérémonie dans la lignée du rockeur Alice Cooper. Le final quant à lui est digne de ceux des grandes revues parisiennes.

Après Paris, le spectacle part en tournée dans toute la France pour le plus grand plaisir des petits et des grands:

  • 95 À Cergy du vendredi 8 mars 2019 au dimanche 10 mars 2019, Aren'Ice
  • 95 À Cergy du vendredi 8 mars 2019 au dimanche 10 mars 2019, Aren'Ice
  • 67 À Strasbourg du samedi 16 mars 2019 au dimanche 17 mars 2019, Zénith De Strasbourg
  • 37 À Tours du samedi 23 mars 2019 au dimanche 24 mars 2019, Parc Expo De Tours
  • 13 À Marseille du samedi 6 avril 2019 au dimanche 7 avril 2019, Palais Des Sports
  • 45 À Orléans du mardi 9 avril 2019 au mercredi 10 avril 2019, Zenith D'Orleans
  • 45 À Orléans du mardi 9 avril 2019 au mercredi 10 avril 2019, Zenith D'Orleans
  • 44 À Nantes du samedi 13 avril 2019 au dimanche 14 avril 2019, Zénith Nantes Métropole
  • 64 À Pau du mardi 16 avril 2019 au mercredi 17 avril 2019, Le Zenith
  • 33 À Bordeaux du mardi 16 avril 2019 au mercredi 17 avril 2019, Patinoire Meriadeck
  • 31 À Toulouse du samedi 20 avril 2019 au dimanche 21 avril 2019, Zenith Toulouse Metropole
  • 31 À Toulouse du samedi 20 avril 2019 au dimanche 21 avril 2019, Zenith Toulouse Metropole
  • 72 À Le Mans du mardi 23 avril 2019 au mercredi 24 avril 2019, Antares
  • 69 À Lyon du samedi 27 avril 2019 au dimanche 28 avril 2019, Halle Tony Garnier



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« Midi Première » fait son retour

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 02 mars, 2019 15:00:44
Daphné VICTOR

Bien qu’elle ne soit plus dans la petite lucarne, elle reste l’animatrice la plus populaire du Paf. Les Français n’ont jamais cessé de l’aimer et elle leur rend bien. Danièle Gilbert revient sur scène avec un spectacle qui lui va bien : « Les idoles de Midi Première ». Les fidèles de la « Grande Duduche » vont replonger dans les grandes heures de l’émission culte de variétés dans laquelle elle a officié pendant huit ans. Le temps d’une soirée, elle en reprend les rênes, accompagnée sur scène par cinq artistes personnifiant de Mike Brant, Joe Dassin, Dalida, Coluche et Claude François en reprenant leurs succès, six danseurs et l’orchestre de Laurent Comtat. Un spectacle coloré de 2h30 dédié aux tubes des années 70 qui, pour la présentatrice emblématique « est un clin d’œil. L’émission incarnait bien la joie de vivre et le direct. J’en profite pleinement et je suis heureuse de partir à la rencontre du public ». Vestes pailletées, pantalons patte d’éléphant, chemises à fleurs col pelle à tarte et chaussures à semelle compensées de rigueur pour ce retour en arrière 100% live. Un grand bol de nostalgie qui ne peut faire que du bien.

« Danièle Gilbert et les idoles de Midi Première », spectacle musical avec Danièle Gilbert, Arthur Jorka (Joe Dassin), Sandy Sims (Dalida), Bastien Remy (Claude François) et Henri Giraud (Coluche) mis en scène par Eric Dalla-Zana – Au Casino de Paris le lundi 11 mars à 20h00 – Réservations : 08 926 98 926 ou sur www.casinodeparis.fr



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Exposition : Van Gogh « La Nuit Étoilée » un spectacle de tableaux en mouvement

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 01 mars, 2019 11:55:54
Claudine BESSOU

La Nuit Étoilée de l’Atelier des Lumières nous transporte dans les tableaux de Vincent Van Gogh (1853-1890), peintre de génie Néerlandais. Cette exposition d’un style nouveau est une plongée au cœur des tableaux de l’artiste pour un effet visuel intense.


De gigantesques fresques projetées en mouvement sur les murs et le sol de l’exposition représentent les œuvres du peintre. C’est une création animée qui comprend un programme étendu qui va du prologue à l’épilogue en passant par différents tableaux :


- La lumière provençale avec le semeur au soleil couchant

- Les œuvres de jeunesse avec des portraits de pécheurs et de paysans

- La nature avec les tournesols en Provence

- Paris et sa banlieue au XIXe siècle

- Le séjour Arlésien avec les tableaux les plus célèbres lors de cette étape

- La nature avec les cyprès et les oliviers

- Saint-Rémy de Provence avec une série d’autoportraits

- La plaine d’Auvers avec le champ de blé aux corbeaux et ses nuances dorées


Deux autres expositions aux mêmes effets visuels et sonores sont présentées à la suite dans le studio de l’Atelier des Lumières avec :

Le « Japon Rêvé » images du monde flottant, un voyage dans l’imaginaire à partir d’estampes de grands maîtres japonais du XVIIe au XIXe siècle. C’est un voyage dans le milieu des geishas, des samouraïs et des esprits.

« Verse » une création contemporaine qui est un voyage stellaire à travers les états de la matière et de l’espace-temps. Une vision poétique du cosmos, de l’infiniment grand et des découvertes que l’œil humain ne peut percevoir.


Et pour prolonger l’expérience, l’application gratuite de l’exposition Van Gogh, la nuit étoilée, sur iOS et Androïd, propose des commentaires sur les œuvres majeures du peintre.


Exposition à découvrir jusqu’au 31 décembre 2019,

Atelier des Lumières

38 rue Saint Maur

75011 Paris




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Lucy Rose en tournée à partir d'avril, sera à Paris le 9 mai

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 27 févr., 2019 23:19:44
Gabriel MIHAI

Lucy Rose est une auteure-compositeure-interprète britannique qui, à 29 ans, propose son nouvel album No Words Left. Sa musique, légère, langoureuse est quelque peu moins rythmée sur cet opus par rapport aux précédent 3 albums.

Née à Frimley dans le comté de Surrey en Angleterre, Lucy Rose débute la musique en jouant de la batterie dans l'orchestre de son école. Plus tard, elle achète une guitare dans un magasin sur le chemin de l'école, elle apprend seule et commence à composer aux alentours de l'âge de 16 ans, est une multi-instrumentaliste, exerçant à la fois la batterie, le piano et la guitare.

En 2008, Lucy Rose commence à composer accompagnée d’un groupe dont les musiciens ne sont autres que Björn Agren, ancien guitariste de Razorlight, Joe Steer, ancien bassiste de Broadcast 2000 et Sam Nadel à la batterie.

Lucy Rose a déjà sorti 3 albums « Like I Used To - 2012 », « Work It Out - 2015 », « Something’s Changing - 2017 ». En mars 2019, elle sortira son 4ème « No Words left ».

Après la sortie de son dernier disque en 2017, Something's Changing, la chanteuse a annoncé la parution de son 4ème album intitulé No Words Left le 22 mars 2019.

L'album se présente comme un répertoire de chansons folk au sein duquel certains titres orientés pop indé viennent se greffer à l'ensemble, afin de varier les esthétiques et d'apporter une pluridisciplinarité musicale.

Alternant avec une facilité déconcertante les sourires et les larmes, la musicienne Lucy Rose soigne ses effets avec un admirable respect pour son public passé, présent et futur. Une renommée grandissante la voit s'imposer dans le monde du folk indé, et dont la concrétisation qui s’offre à nous ne perd rien de sa qualité émotionnelle majeure, entretenue de disques en disques par cette chanteuse au timbre vaporeux.

Lucy Rose parvient à obtenir un équilibre musical dans cette création en variant les esthétiques tout en restant dans son domaine de prédilection sur la musique folk dans la lignée de musiciens tels que Bob Dylan, Neil Young et Joni Mitchell.

Elle a chanté pour le groupe Bombay Bicycle Club et fait les premières parties de grands artistes tels que Ben Howard, Daughter et Pete Roe.

Lucy Rose a partagé «Solo (w)», un autre titre du son quatrième album que va paraître, «No Words Left».

«C’est la dernière chanson que j’ai écrite pour l’enregistrement», explique-t-elle. «C'est comme si c'était la première fois que je pouvais regarder en arrière à une période et la comprendre. Je n'étais pas sorti de l'obscurité mais je pouvais voir une lumière. Comme toutes les chansons de cet album, cela m’a aidé d’une certaine manière, mais celle-ci me donnait l’impression de dire «c’est bon» et il est temps de passer à autre chose. J'ai confronté beaucoup de pensées dans cette chanson, il était temps d'accepter finalement tout et de mieux comprendre: - J'ai peur de la matinée et de la soirée, peut-être que j'ai peur de tout '.

"Mais avec cela à l’esprit, il est impossible de le voir aussi noir en blanc quand vous y êtes et vous ne pouvez pas vous empêcher de le faire ..."

“Pendant un moment, j'ai senti que j'avais besoin d'être“ réparé ”. Puis un ami m’a rappelé l’autre signification de «être solidement fixé» et je me suis rendu compte que je ne voulais pas être réparé, je voulais constamment bouger, évoluer, apprendre et vivre de nouvelles choses. Je ne veux pas rester au même endroit pour toujours, comme si j'avais enfin tout compris et maintenant, c'est tout pour ma vie.

"J'ai toujours dit que la musique était comme une thérapie pour moi, sans avoir jamais eu de thérapie auparavant. Maintenant, j’ai réalisé plus que tout ce que j’aurais pu savoir à quel point je suis incroyablement reconnaissant d’avoir de la musique dans ma vie. J'ai l'impression que la musique m'a compris; "quand je n'ai rien compris" . Cette chanson est un excellent exemple de cela. Après l'écriture et l'écoute de ce qui a été enregistré, j'ai pu me lever et marcher vers un meilleur endroit."

Après la sortie de l'album le 22 mars, Lucy sera en tournée à partir d'avril, mais aura également une escale à Paris le 9 mai.

Lucy Rose sera de passage à Paris le 09 mai au Café de la Danse pour nous faire découvrir son nouvel album No Words Left.

9 avr.

London - Union Chapel

10 avr.

Bristol - St George's

11 avr.

Cardiff - The Gate

13 avr.

Manchester - Stoller Hall

14 avr.

Dublin - Liberty Hall

16 avr.

Leeds - City Varieties

17 avr.

Glasgow - St Luke's

3 mai

Cologne - Kulturkirche

4 mai

Brussels - Ancienne Belgique

6 mai

Berlin - Tempodrom Kleine Arena

7 mai

Hamburg - Nochtspeicher

8 mai

Amsterdam - Zonnehuis

9 mai

Paris - Café de la Danse

23 mai

Mexico - Foro del Tejedor

29 mai

Los Angeles - The Hotel Cafe

4 juin

Brisbane - The Foundry

5 juin

Sydney - Factory Theatre

6 juin

Melbourne - Northcote Social Club

8 juin

Perth - Free Social Club

4 déc.

London - Barbican Centre




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L’Échappée belle

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 27 févr., 2019 20:11:18
Daphné VICTOR

Il n’y a pas d’âge pour fuguer. Les parents de Sabine de la Chambonnières et de François Trollet sont partis … « déambuler », enfin …, ils se sont surtout enfuis de leur maison de retraite, en volant la voiture des gardiens. Fuguer comme des ados à quatre-deux ans chacun à l’autre bout du monde, quelle drôle d’idée ! Cela n’a aucun sens. Leurs enfants respectifs, que rien ne prédestinait à se rencontrer et que tout oppose (âge, statut social, rythme de vie), vont devoir composer. Elle, la bourgeoise vieille fille, lui, le gentil loser, n’ont pas d’autre choix que de partir ensemble à leur recherche. Direction le nord du Montana chez les indiens Picounis. Un very bad trip qui se transforme en un voyage initiatique. Contre toute attente, leurs différences, vont les rapprocher. Exit les préjugés. Ne dit-on pas que les opposés s’attirent ? Eh bien, ils le prouvent. Cette excursion ubuesque leur fera baiser leur garde, enterrer la hache de guerre et fumer le calumet de la paix. La vie est courte. Il faut profiter de ce qu’elle nous offre, car un jour, on ouvre les yeux et sans s’en être rendu compte, l’aiguille de notre horloge biologique a presque fait le tour de son cadran. Alors, plutôt que d’avoir des regrets, Carpe Diem. Il n’en tient qu’à nous de rendre joyeuse notre dernière ligne droite.

« Qu’allons-nous faire de nos vieux ? » un road-movie rocambolesque, burlesque et drôle avec quelques surprises osées sans garde-fou, co-écrit par Maria Ducceschi et Denis Cherer, mis en scène par Denis Cherer présenté lors d’une soirée parisienne exceptionnelle à la Comédie de Paris (Paris IXème). Par le titre, on pourrait croire qu’il est question d’un état des lieux des conditions de vie des personnes âgées. Il n’en est rien, même si elles sont évoquées en filigrane. Vieux ne signifie pas être un grabataire esseulé dans un fauteuil avec une couverture chauffante sur les genoux ! La réflexion ici est surtout donnée à la façon de vieillir. À chacun d’en choisir la manière de l’envisager ! Avec Maria Ducceschi et Saverio Maligno - En tournée dans toute la France.

(C) Christophe Pasquet




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Les tribulations de "Gigi" à Paris

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 27 févr., 2019 19:58:41
Véronique YANG

Après avoir découvert des spécialités venues tout droit de Naples, nous vous proposons de découvrir le voyage de Gigi à Paris et ses tribulations.

"Un Italien à Paris" est un voyage musical proposé par Gérard Chambre et la compagnie "Opéra ma non troppo (troupe de 6/7 comédiens, musiciens, chanteurs) au Théâtre Maxim's tous les lundis soir, un moment agréable à partager au son des airs italiens et parisiens. Le tout autour du titre phare de la chanteuse Dalida, "Gigi l'Amorosso".

Le théâtre Maxim's est niché dans le cadre du légendaire restaurant Maxim's créé en 1893 par Maxime Gaillard, garçon de café qui doit sa réussite à la comédienne Irma de Montigny. En 1898, le restaurant passe aux mains d'Eugène Cornuché qui décide de le transformer en temple de l'Art Nouveau grâce aux artistes de l'école de Nancy. Très rapidement, le tout Paris s'y presse: les têtes couronnées et de nombreux artistes (Edouard VII, Feydau, Marcel Proust, Yvonne Printemps, Sacha Guitry, Greta Garbo, Marlène Diétrich, Sagan, Bardot, Barbra Streissand, Barbara Hendricks et Pierre Cardin qui en est le propriétaire depuis 1981...)

Dès le début, on est plongé dans une ambiance de trattoria napolitaine autour d'un plat de spaghetti et d'un verre de Chianti; c'est alors qu'arrive Gianni dit "Gigi l'Amorosso" qui déclare vouloir quitter Napoli pour partir à la découverte de" la ville lumière". Tout au long de ce périple au son de tous les succès des grands interprètes italiens dont Eros Ramazzotti, Zucchero, Pavarotti, Celentano et Dalida bien sûr, on assiste à des scènes cocasses jusqu'au passage ""case prison" avant retour au bercail où il est accueilli avec joie. nous n'oublions pas le passage d'arrivée à Paris au son des guinguettes, de Brel, Gainsbourg, Piaf ou Trénet et même "Chantons sous la pluie"!

Quelques mots sur Gérard Chambre, cet artiste comédien, acteur, metteur en scène, chanteur et compositeur qui n'arrête pas de nous étonner par ses talents. Après des études à la Sorbonne et à l'Université des sciences, il obtient une licence et une maîtrise en psychologie française. Gérard parle Français, Anglais, Espagnol et a des notions d'Italien. Il fait sa première apparition au cinéma dans "les amitiés particulières" de Jean Delannoy puis tourne avec Georges Lautner, Claude Vital, Diane Kurys, Gérard Bitton et Michel Munz. Il participe ensuite à de nombreux filmes, séries mais revient aussi au théâtre. C'est ainsi que Grâce à la générosité de Pierre Cardin qui prête aux artistes le restaurant Maxim’s et le petit espace Pierre Cardin voisin depuis 2008, il se produit avec sa troupe le lundi soir:

-Don Quichotte-Jacques Brel ( 2008)

-Le Petit Groom de chez Maxim's/Feue la Mère de Madame (2009)

-Le Boeuf sur le TÔA/ N'Ecoutez pas Messieurs (2011)

-Don Quichotte Flamenco/Charles Trénet: Le Fou Chantant a 100 ANS (2012)

-Chez Maxim's ça swing: Hommage aux Frères Jacques (2014)

-Moi j'aime le Music'Hall: De Trénet à Stromae (2016)

-Parlez moi d'amour...au lit/ Les 3 Feydau (2017)

-Un Italien à Paris (2018/2019)

Pour passer une agréable soirée et se dépayser tout en reprenant les airs parisiens et italiens,il n'y a aucun doute, il faut aller à la rencontre de la troupe de Gérard Chambre, metteur en scène et acteur avec Fabrice Coccitto, Véronique Fourcaud, Lucie Fabry, Matthieu Gambier et Marion Villaneau à la direction musicale.

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Marina Anca, l'adolescente qui a échappé au régime communiste sauvée par la ville lumière

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 24 févr., 2019 03:43:13
GABRIEL MIHAI

L'écrivain Marina ANCA ouvre les portes de la Roumanie à l' Europe à travers l'histoire de sa famille et son adolescence pendant le communisme.

Marina Anca est née le 21 septembre 1968 à Bucarest; c'est une réfugiée politique, qui a échappé au régime communiste en 1983, mais il lui a fallu 30 ans pour révéler son témoignage.

Après avoir obtenu son baccalauréat, elle fait des études de commerce et de droit, puis travaille dans la mode et la publicité avant de se consacrer à l'écriture et à la photographie.

Elle signe là un témoignage autobiographique particulièrement émouvant, nous apprend comment les choses se passaient en Roumanie à l'époque mais également le bonheur rempli de déchirement ressenti au moment de quitter définitivement son pays natal. Après la révolution de 1989, l'écrivaine est retournée à Bucarest de plus en plus souvent.

"J'ai cependant essayé de mettre ces souvenirs sur papier, afin que mes enfants et d'autres enfants sachent d'où viennent les Roumains et qui nous sommes. Je suis fière de mes origines et merci à tous ceux qui m'ont aidée à devenir ce que je suis aujourd'hui. "

Le destin a mis les choses en place pour que toute la famille puisse se retrouver à Paris après de longues souffrances. "Ils ont joué à la roulette russe. Quand papa est parti, il a appuyé sur le bouton, et à partir de ce moment-là, le cylindre a fait demi-tour dangereusement, avec un bruit inaudible mais constant ..; c’était trop pour moi d’imaginer un long séjour en Roumanie sans mon père. La famille était à la base, même pour lui."

Ses récits sont recommandés par le Ministère de l'Education Nationale en cours d'histoire au collège (3ème).

L'écrivain Marina ANCA, rapporte l’histoire de la Roumanie sous le régime communiste de Ceausescu à travers son quotidien et celui de sa famille un peu particulière. Son témoignage a été édité en nov 2016 via Saint Honoré. "Quand la chenille devient papillon ou la dictature roumaine vue par une adolescente libre" est un livre où elle parle de la vie sous la dictature de Ceausescu selon une enfant qui ne voulait pas se plier aux règles, parce qu'elles n'étaient pas justes. C'est sa vie, sous la dictature de Ceausescu, qui l'a poussée à devenir écrivain en publiant son premier récit suivi d'un autre sur ses aventures au Nigeria, "Le Safari du papillon au Nigeria - Périples entre indigence et abondance ". Elle réussit alors à éditer un troisième livre " l'Empreinte du papillon ou l'improbable idylle entre Capitalisme et Dictature". D'autres manuscrits sont en cours d'écriture pour les enfants.

Le 14 février, Marina Anca a été invitée à la maison de l'Europe, où elle a décrit son parcours de vie décrit dans ses trois livres et sa vie passée au cours des 35 années qui suivent son départ de la Roumanie et passée en France.

La soirée a été animée par Marie - Christine VALLET, directrice déléguée Editorial Europe, Radio- France sur la forme d'un débat pour en savoir plus sur le passé de l'auteur, en présence de Catherine LALUMIERE, présidente de la Maison de l'Europe de Paris.

L'écrivain Marina ANCA , nous fait traverser un sérieux empreint de malice, un demi-siècle d'histoire en racontant son passage au lycée de Sarcelles puis à la maison de couture Yves Saint-Laurent, nous parle d'elle mais en réalité elle parle de la France, de la Roumanie, de l'Europe et de l'Amérique.

'J’avais 14 ans et refusais de réfléchir à quoi on avait échappé, ce qui signifiait que je devais attendre de devenir française, donc au minimum cinq ans, pour aller à Bucarest en visite.
Néanmoins, pour cette raison, rencontrer d’autres jeunes de mon âge à l’école française de Lagos a été un point positif dans ma transition. Eux non plus n’étaient pas chez eux. Nous étions un petit groupe de Blancs dans un pays noir. Personne ne parlait de mixité sociale là-bas. Nous étions les "expats." Chacun dans sa case, à sa place, et ainsi nous nous entendions bien. Enfin, jusqu’au coup d’État, quand la séparation Blancs / Noirs a explosé comme un volcan, ainsi que je le raconte dans le deuxième livre "Le safari du papillon au Nigeria – Périples entre indigence et abondance ". J’ai choisi ce titre parce qu’il représente qui j’étais là-bas : riche parmi les pauvres et pauvre parmi les riches. J’écris à un certain moment que mes camarades de l’école faisaient venir de l’eau minérale de Paris, tandis que nous, nous étions contents d’avoir de l’eau au robinet. En effet, Ceausescu coupait l’eau aux Bucarestois 22 h/24 pour faire des économies et payer la dette que nous avions envers l’Occident depuis le tremblement de terre de 1977."

La Présidente de la Maison de l'Europe de Paris a ouvert la soirée en décrivant l'exigence et la sincérité de l'auteur concernant les trois livres. Catherine LALUMIERE a mis en évidence le rôle important décrit par les yeux d' une adolescente, mais aussi la maturité des événements vécus par Marina Anca; le rôle important entre la France et la Roumanie, entre l'Europe et les deux pays, mais aussi le rôle de la Roumanie dans l'Union européenne.

Son troisième livre "L'empreinte du papillon ou l'improbable idylle entre Capitalisme et Dictature", introduit par Madame Catherine Lalumière comme étant "un livre à lire tous les ans et un témoignage d'utilité publique", commence avec l’accueil chaleureux des juifs de sa classe de Première à Sarcelles.

"En ces temps là on étudiait l’hébreu dans mon lycée. Notre pays a bien changé au cours de ces trente dernières années, pas forcément en bien, d'ailleurs. Dans ce troisième et dernier récit je rends compte de certaines de ces transformations, j'évoque la montée du Rassemblement National, la soi-disant chute du mur de Berlin, des moments qui m'ont choqué et, bien entendu, la révolution Roumaine. J'ai essayé de finir par un ton optimiste car j'ai foi en l’être humain et que je suis quelqu’un d’optimiste. Le mot définitif n’existe plus dans mon esprit. J'essaye de prendre du recul sur les situations difficiles. J’analyse et j'écris, je rends compte de ce que j'ai vu et ressenti en espérant que cela sera utile, un jour, peut-être."

Je les ai également traduits en roumain, ce qui revient à écrire un nouveau texte, et j’ai écrit trois romans, pas encore publiés. En plus de ceux-là, je suis sur le point de publier un livre pour les enfants de 1 à 12 ans, à peu près. J’essaye un nouveau concept à l’aide de mon éditeur roumain. J’aime bien être par ce biais un point de liaison entre mes deux pays. La Roumanie préside l’Union européenne et en même temps, puisque c’est la formule à la mode, il y aura une saison culturelle très dense entre la France et la Roumanie, dans laquelle je serai et française et roumaine. Je suis très contente car cela me représente bien, je suis bi-patriote comme je suis mère de deux enfants. Je n’ai pas à choisir, je serai française et roumaine, je suis Marina Anca.

Marina Anca cette année se trouve dans les différents salons de livre en France:

Salon du livre de Lamotte-Beuvron
Salon / Foire du 2 au 3 mars 2019 - 41600 Lamotte-Beuvron;

L'Espace Harmattan accueille Marina Anca pour une séance de signature et une rencontre avec l'auteure
Dédicace le 19 mars 2019;

Salon du livre de Figeac
Salon / Foire le 7 avril 2019 - Figeac, Occitanie;

Salon du Livre de Lanvollon
Salon / Foire le 20 avril 2019 - Lanvollon (Bretagne);

Salon du Livre de Cournon pour découvrir l'oeuvre de Marina Anca
Salon / Foire le 26 mai 2019 - Cournon, Auvergne;

Salon du Livre de Saint-Florentin
Salon / Foire le 2 juin 2019 - Saint-Florentin, Bourgogne franche-Comté;

Salon de Montmorillon en compagnie de Marina Anca
Salon / Foire du 15 au 16 juin 2019 - Montmorillon, Nouvelle-Aquitaine;

Salon du Livre de Super Basse
Salon / Foire le 28 juillet 2019 - Puy du Dôme;

Salon du Livre de Yutz
Salon / Foire du 8 septembre au 8 août 2019 - Yutz, Grand-Est;

Salon du Livre de Veigné
Salon / Foire le 29 septembre 2019 - Veigné, Indre et Loire.

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Joanne Shaw Taylor en concert au Plan

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 24 févr., 2019 02:22:14
Véronique PHITOUSSI

Joanne Shaw Taylor s'est produite en concert au Plan à Ris-Orangis en Essonne le 17 février dernier.

Joanne Shaw Taylor a grandi dans la région de Birmingham en Angleterre et a commencé très tôt à jouer du blues. Stevie Ray Vaughan, Albert Collins et Jimi Hendrix furent ses sources d’inspiration.

Joanne Shaw Taylor est une guitariste et chanteuse de blues. L'artiste fut découverte à l'âge de 16 ans par Dave Stewart du groupe Eurythmics. Dave Stewart l'avait entendu jouer en 2002 et l’a invité à le rejoindre afin d’intégrer son groupe « D.U.P. » pour sa tournée européenne.

Joanne Shaw Taylor a sorti son premier album, White Sugar en 2009, et en 2012, l’artiste est invitée à jouer de la guitare dans le groupe d'Annie Lennox lors du Diamond Jubilee Concert à Londres.

Joanne Shaw Taylor a enregistré son quatrième album solo « The Dirty Truth » à Memphis, Tennessee avec le producteur Jim Gaines, est sorti en 2014.

Joanne Shaw Taylor vit entre Detroit dans le Michigan et Birmingham en Angleterre.




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Jouera, jouera plus avec le nucléaire ?

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 21 févr., 2019 15:52:37
Daphné VICTOR

Le nucléaire est partout. Trente-et-un pays sont concernés pour un total de 454 réacteurs en fonctionnement. La France se trouve être en seconde position avec l’existence de 19 centrales pour 58 réacteurs actifs. Des chiffres qui donnent le vertige quand on sait que le nucléaire est dangereux, qu’il coûte cher et qu’économiquement, il n’est pas rentable. Doit-on dire merci à ce qui s’est passé à Fukushima pour que la prise de conscience en soit devenue collective ? Malheureusement oui, mais la question reste entière : faut-il continuer le nucléaire ?

C’est cette interrogation, que le réalisateur Futoshi Sato a mis en avant dans son film « Fukushima, le couvercle du soleil ». Tel un devoir de mémoire, il retrace avec précision une vérité ; celle du drame qui va toucher de plein fouet le Japon, un certain 11 mars 2011. Une date marquée au fer rouge par l’une des pires crises traversées par le pays ; une date aux troublantes circonstances qui doit à jamais restée gravée.

D’abord touché par un tremblement de terre, puis un grand séisme, le pays subit un tsunami. La vague noire fait des ravages. Elle terrasse tout sur son passage. Les dégâts sont énormes. On aurait pensé que le pire était arrivé. Ce qui va suivre le sera encore plus. La centrale nucléaire de l’archipel de Fukushima est victime d’une coupure de courant. Tout le système de refroidissement est à l’arrêt. S’il n’est pas au plus vite ventilé, le risque d’explosion est à craindre. Et c’est ce qui se passe. Les radiations se propagent. La diffusion de ces gaz toxiques va avoir des conséquences sans précédant sur la santé et l’environnement.

Du côté des autorités en place, nombre de questions restent en suspens. Alors que l’équipe du premier ministre tente de faire face et organise une cellule de crise, que s’est-il vraiment passé ? Quelles ont été les mesures prises ? Pourquoi personne ne s’est rendu sur place pour rendre compte de la situation ? Et la compagnie électrique en charge de la centrale, quelles en sont ses responsabilités ? Le gouvernement a-t-il délibérément caché la vérité pour éviter un vent de panique ? Les personnes en place étaient-elles réellement compétentes ? Toute la lumière a-t-elle été r faite sur ce drame ?

« Fukushima, le couvercle du soleil », un film haletant de Futoshi Sato sur la chronologie de la triple catastrophe de Fukushima. Tourné tel un polar, il pose la réflexion sur le rôle qu’a vraiment eu le gouvernement, la mauvaise gestion de la situation et les contradictions qui ont en découlé face au manque d’information obtenue. Alors que le Japon reste un pays en sursis quant aux risques toujours existants de contamination, faut-il signer l’arrêt des centrales nucléaires ? La France ne frôle-t-elle pas de vivre la même situation ?

Une fiction, qui par sa fidélité aux faits réels en est devenue un port- drapeau contre l’énergie nucléaire, qui en repose bien la problématique, plus que jamais d’actualité, interprétée avec justesse par Yukiya Kitamura, Kunihiko Mitamura, Yoshihiko Hakamada, Tomohiro Kaku, Shima Ohnishi, Yû Kamio, Sota Aoyama et Daikichi Sugawara, distribué par Destiny Films – Sortie en salles le 6 mars 2019.

>> Voir la bande-annonce



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Michel Frenna est Salvatore Vrogen

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 20 févr., 2019 12:04:19
Daphné VICTOR

« L'amour c'est comme un refrain, ça vous glisse entre les mains, ça se chante et ça se danse et ça revient ça se retient comme une chanson populaire ». Ces paroles de Claude, François Salvatore Vrogen, auraient pu sans nul doute les interpréter. Cheveux gominés, chaussures vernis, bagues aux doigts et guitare en bandoulière, il est chanteur de variété romantique aux neuf millions d’albums vendus. Le succès et lui ne font qu’un. Ses concerts se jouent à guichets fermés. Récompensé par quatre disques d’or, l’enfant du rock’n’roll et de l’amour, fan d’Elvis, quitte ses contrées flamandes qui lui sont acquises pour aller conquérir le public français dans le cadre d’une tournée exceptionnelle. Oui, mais voilà …il n’y est pas connu. Habitué aux salles de 4000 places, c’est une toute autre réalité qui l’attend. Le soir de son concert, manquent à l’appel ses musiciens. En panique le chanteur populaire autodidacte aux intonations chantées d’Eddy Mitchell et aux postures à la Depardieu ? Absolument pas. La vedette désenchantée va faire ce qu’elle sait, en fin de compte, faire le mieux : parler.

Égalité des sexes, couple, rapport homme/femme, personnes âgés, showbiz, … pendant plus d’1h, il passe au crible les sujets qui le taraudent et pousse même la réflexion dans ses retranchements quant aux changements de notre société. « La France c’est l’Eldorado du 3ème âge », « Les vieux c’est une génération qu’il faut protéger. Ils ont connu un monde de fou, ils ont connu le premier homme sur la Lune », « Je suis un chanteur engagé, donc je suis contre la guerre », « Les slows, c’est fantastique. Ce sont les fondations d’une relation stable et sordide. C’est le symbole important de l’amour ». Derrière la caricature du chanteur has been, le comique à l’univers décalé, ose et s’amuse de tout. Le kitch, les compositions ringardes ne sont au final qu’une dédicace nostalgique aux années 70. Alors, avec de l’amour, de l'humour et du rock’n’roll, la vie est plus folle, n’est-il pas ?

« Michel Frenna est Salvatore Vrogen », un one man show sans filtre de Michel Frenna dédié à la variété française, sur une idée originale d’Elodie Poux, mis en scène par Antoine Lhonoré-Piquet où l’humour y est effronté et le verbe légèrement incisif – Un seul en scène divertissant qui demande encore un peu d’ajustement et de rodage pour être parfaitement à point, qui joue les prolongations au Théâtre BO Sant Martin (Paris XIème) tous les mardis à 19h30 - Réservations : 01 42 71 50 00

Teaser : https://vimeo.com/288344507/03db7db583



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Une exposition 100% cousue main…

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 18 févr., 2019 17:26:21
Daphné VICTOR

« Les beaux gosses, « Nikita », « Immortel », « Le Grand Bleu », « Cloclo » « Au revoir là-haut ». Quel est le dénominateur commun à ses grands films ? Mimi Lempicka. Et ne vous y trompez pas, aucun lien de parenté avec Lolita. Au-delà de porter le même nom, toutes deux évoluent dans les tissus. Eh oui. Mimi est costumière de métier et quelle costumière ! Depuis plusieurs années, celle qui a fait les Beaux-Arts a mis son talent au service du cinéma, de la télévision, du théâtre et de la publicité, mais c’est le 7ème art qui a gardé sa préférence. À son actif, pas moins de 62 films (et prochainement un de plus avec « Le chant du loup », en salles le 20 février). Tous les plus grands réalisateurs français courtisent sa créativité. L’Académie des Césars ne s’y est d’ailleurs pas trompée en lui décernant en 2018 le César des Meilleurs costumes ; une récompense grandement méritée pour le travail qu’elle a accompli pour le film d’Albert Dupontel « Au revoir là-haut ».

Il aurait donc été dommage que le public ne puisse profiter de l’étendue de sa maîtrise, en comprendre le processus de création et en découvrir tout le savoir-faire d’une passion. C’est pourquoi Fabienne Kriegel, ex-directrice générale des Editions du Chêne/EPA organise une exposition mettant en avant, dessins et maquettes des nombreux costumes créés par Mimi Lempicka. Une exposition a examiné sous toutes les coutures …

Avis à tous les cinéphiles : une dédicace sous forme de rencontre et d’échange est organisée le 20 février de 17H00 à 19H30. Mimi Lempicka y dédiera « Les costumes font leur cinéma » (éditions EPA), un ouvrage riche en maquettes peintes par elle-même, mettant en avant le cinéma français à travers huit de ses grandes réalisations.

Galerie LE 16 RUE VOLTAIRE, 16 rue Voltaire Paris 01 jusqu’au 23 février 2019 – Tous les jours de 15h à 19h30 sur rendez-vous au 06 11 21 46 48



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Little Bob & The Blues Bastards en concert au Plan

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 15 févr., 2019 23:53:43
Véronique PHITOUSSI

Little Bob s’est produit en concert au Plan à Ris-Orangis accompagné par les Blue Bastards le 8 février 2019 en Essonne.

Roberto Piazza, connu sous son nom de scène Little Bob, aussi surnommé « Libero » (prénom de son père) est natif d’Alexandrie, par la suite ses parents ont émigré au Havre. L’artiste traverse la génèse du rock français en créant son premier groupe « Les Apaches » à la période des yéyés au début des années 60.

En 1964, en fan de Little Richard, de Vince Taylor et de Dick Rivers, il crée son groupe Little Bob Story. A la fin des années 60, le groupe subi les influences musicales et s’ouvre au MC5 de Détroit, du punk américain et anglais.

Little Bob Story sera le premier groupe français à tourner en Angleterre dès 1974 et avoir de bons papiers dans la presse spécialisée britannique. Il participe aux deux éditions du Festival punk de Mont-de-Marsan en 1976 et 1977, avec notamment Bijou et The Damned.

Little Bob a enregistré vingt-cinq albums, d'abord avec le groupe Little Bob Story, puis sous son nom: Little Bob puis avec le groupe Little Bob Blues Bastards, du art rock'n'roll.

Le premier single Don't let me be misunderstood sort en 1975 et le premier album, High Time, sort en 1976. Lemmy de Motörhead a fait une apparition sur l'album Ringolevio de Little Bob Story en 1987.

En 2011, Roberto Piazza, le chanteur du groupe, joue son propre rôle dans le film Le Havre d'Aki Kaurismäki, en compétition au Festival de Cannes 2011.

En avril 2013, Jean-Noël Levavasseur, sort un livre comprenant 24 nouvelles de 24 auteurs dont chacune est inspirée par les titres des 24 albums de Little Bob, s’intitulant « Stories of Little Bob Story ». Histoires pour Roberto aux éditions Krakoen.

Little Bob Blues Bastards, se produit lors d'une nouvelle tournée et sort rapidement un premier album, Break Down The Walls. Le second album est paru en avril 2015. Une série de concerts pour le 40e anniversaire de scène de Little Bob se déroule de fin 2015 à 2016.

Little Bob a joué pour le premier ministre Édouard Philippe à l'hôtel de Matignon en 2017.

Little Bob & The Blue Bastards ont sorti « New Day Coming » chez Verycords en 2018, leur troisième album au studio de la Ferme à Thoiré-sous-Contensor.

Little Bob est un artiste attachant, émouvant de gentillesse et de douceur. Aujourd’hui, âgé de 73 ans, l’artiste a conservé sa fougue, sa voix chaude, son charisme et sa présence scénique.

Son public est très hétérogène. Little Bob & Les Blues Bastards ont assuré le show, se déchaînant au rythme du rock, du boogie.

Mickey Blow, l'harmoniciste qui jouait avec Johnny Thunders fait partie du groupe et depuis fort longtemps. Gilles Mallet assure les jeux de guitare, Bertrand Couloume est le contrebassiste et Jérémie Piazza à la batterie, est le neveu de Little Bob.

Little Bob est l'artiste incontournable et malheureusement sous estimé depuis plus de quarante ans de ce blues rock vivant, véritable incarnation du rockeur. L’artiste a traversé tous les temps, les modes, les courants musicaux. Du grand rock'n'roll.




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