JOURNAL IMPACT EUROPEAN

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Au nom de la liberté d’expression

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 05 févr., 2019 21:04:43
DAPHNÉ VICTOR

Kaboul, capitale de l’Afghanistan. Une ville faite de ruines rythmée par les attentats et les interdits, menacée à nouveau par l’obscurantisme. Malgré la terreur et l’oppression régnante du régime taliban, quatre étudiants afghans se lancent un défi fou : celui de réhabiliter un vieux cinéma à l’abandon, fermé depuis vingt ans ; un lieu de partage, jadis plein de vie, dédié aux films populaires, mais également à la musique, à la peinture et à la poésie. Lueur d’espoir, rénover et redonner ses lettres de noblesse à cette salle est pour eux un acte de résilience. Parce que la culture n’a ni frontière, ni couleur, ils revendiquent leur droit de vivre pour se construire un futur. Face au poids de la religion, des mentalités et de certaines coutumes, ils choisissent comme arme celle de la culture. Richesse hier d’un patrimoine hérité, c’est par elle aujourd’hui que leur rêve de liberté vaincra contre la violence.

Kabullywood, un manifeste poignant sur la culture afghane avec en toile de fond une histoire d’amour ; celle pour un pays et sa culture et celle non avouée entre deux êtres insouciants, avides de rêves et de liberté. Un film de Louis Meunier en salle le le 6 février 2019, brillamment interprété par Roya Heydari, Omid Rawendah, Ghulam Reza Rajabi , Mohammed Shaghasy Naser Nahimi et Farid Joya.



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Jean Paul Gaultier met en scène Iris Mittenaere !

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 31 janv., 2019 19:56:56
Daphné VICTOR

Depuis son commencement, son spectacle rencontre un franc succès plus que mérité. Jean Paul Gaultier a de quoi être fier de sa meilleure création. Spectacle décalé à la façon d’un journal intime, « Le Fashion Freak Show » retrace le parcours qui a été le sien. Jamais à court d’idées et sans doute pour donner encore plus de ressort à sa rétrospective, l’enfant terrible de la mode a invité Dita Von Teese, la célèbre icône de l’effeuillage burlesque au style rétro glamour, à rejoindre sa troupe le temps de 7 représentations.

Après la diva de la séduction, Jean Paul Gaultier va réitérer l’expérience en lançant un défi à Iris Mittenaere. Sa performance dans la dernière édition de « Danse avec les stars » en serait une des résultantes. Tout le laisse à y penser, mais pas que. « J’ai eu l’honneur de couronner Iris Mittenaere Miss France 2016. Depuis elle n’a cessé de prouver que nous avions eu raison de croire en elle, par son intelligence et sa grâce elle a conquis non seulement mon cœur, mais celui de monde entier en devenant Miss Univers 2016. Finaliste de Danse avec les stars, son talent a toute sa place dans le Fashion Freak Show. » confirme le créateur. Et la mannequin animatrice télé de répondre : « (…) Jean Paul a toujours été très présent dans ma nouvelle vie. Son énergie, sa joie de vivre, sa simplicité m’ont toujours épatée, Jean Paul est sans doute la personne la plus lumineuse et chaleureuse que j’ai pu rencontrer dans ce métier. Me retrouver sur la scène de son show époustouflant, pour moi la petite fille du nord, est un rêve éveillé » À croire que les challenges motivent notre reine de beauté. Alors, rendez-vous du 12 au 17 février pour la voir performer sur la scène des Folies Bergère.

« Fashion Freak Show » , une revue spectacle signée Jean Paul Gaultier sur « les 50 ans de culture pop à travers les yeux et la vie de l’enfant terrible de la mode » – Théâtre des Folies Bergère (Paris IXème) du mardi au samedi à 20h, samedis et dimanches à 15h – Informations et réservations sur www.foliesbergere.com et www.jpgfashionfreakshow.com

(c)-Iris Mittenaere : William-Cerf



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André Philippe Gagnon, l'homme aux multiple voix

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 30 janv., 2019 18:11:00
VÉRONIQUE YANG

André-Philippe Gagnon, artiste imitateur canadien était en représentation au Casino de Paris lundi 28 janvier dernier avec Marc Fichel en première partie.

Né en 1952 à Loretteville au Québec, celui qui est plus qu'un imitateur, a 1000 voix minimum dans son catalogue. Durant pratiquement une heure et demi, il nous amène dans les répertoires des artistes anglo-saxons et européens depuis les années 50.

Il commence son spectacle en se présentant, plaisantant sur son prénom ("Certains pensent que nous sommes 3 sur scène") mais aussi les origines de sa naissance (sur les airs du titre phare des Platters, "Only You"). Entouré de ses 6 musiciens, il nous entraîne ensuite vers les crooners (Dean Martin, Elvis Presley, Frank Sinatra, Tom Jones, Barry White...), traverse l'Atlantique et s'attaque aux artistes français (Charles Aznavour, Eddy Mitchell, Nino Ferrer qui sert de fil rouge entre nos différentes stars, Julien Cler, Calogéro, Bénabar ou encore Francis Cabrel et l'éternel Johnny Hallyday. De l'autre côté de la Manche, il reprend les célèbres groupes de Beatles et des Rolling Stones et Brian Adams.. Le duo entre la diva Céline Dion et le regretté Frank Sinatra est très émouvant tout comme la reprise de "We are the World", hymne composé par Quincy Jones en collaboration avec l'immense Michael Jackson et Lionel Richie, repris par USA for Africa pour collecter des fonds contre la famine en Ethiopie.

Pour ce grand retour sur la scène internationale, le public n'était pas en reste et a été sollicité par le performeur qui après avoir proposé une liste de titres,d' interprètes et de style a réalisé une prestation choisie par 3 spectatrices ( Julio Iglesias chantant du Black Eye Peas dans la peau de Joe Cocker).

Pour revenir sur sa carrière, c'est en 1985 que se dessine les prémices de sa notoriété internationale grâce à sa participation pour la première fois au prestigieux Festival International Juste pour Rire de Montréal avec un numéro tout à fait incroyable et sans précédant, où il imite chaque artiste interprétant la chanson caritative " We Are the World". Invité ensuite sur le plateau du Tonight Show de Johnny Carson, les résultats ne se font pas attendre grâce à l'audience de la chaîne américaine qui génère 15 millions de téléspectateurs . Il commence alors une carrière internationale et se voit invité aux Victoires de la Musique à Paris et au Gala du Cinéma en Suisse, à Gstaad où il rencontre Frank Sinatra. En 1986, il fait sa première tournée au Québec en 1986 avec 21 000 billets vendus en 3 heures. Il se produit ensuite à Las Vegas, Los Angeles, Atlantic City.

Fort de son succès, il se voit confier à 27 ans, l’animation de la prestigieuse soirée du Gala de L’ADISQ 1987, faisant de lui par le fait même le plus jeune animateur de son histoire. L'année suivante, il présente un numéro spécial pour le gala d’ouverture des Jeux de Calgary. Les années 90 voient les succès s'enchaîner, cela se solde par une tournée en 98 avec Céline Dion qui s'achève à Paris au Stade de France En 2007, un après son retour au Québec et au Canada, il reçoit l'Olivier du spectacle le plus populaire de l'année. En 2011, les spectacle en France avaient débuté.

Lundi soir, André Philippe Gagnon nous fait revivre nos jeunes années devant un parterre de spectateurs dont des personnalités du monde du spectacle et de la presse parmi lesquels l'actrice Catherine Lachens, l'humoriste Pauline Cazenave (Cartoon), la chanteuse Stone et son mari Mario d'Alba et bien d'autres...




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Une carrière de second plan

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 30 janv., 2019 17:15:10
Daphné VICTOR

Leur talent est tout aussi étendu que celui des grands acteurs. D’ailleurs sans eux, que seraient-ils ? Les seconds rôles sont importants. Ils donnent la réplique aux premiers, les portent et les mettent dans la lumière. Oui, mais voilà. Malgré une riche carrière, que ce soit au cinéma, à la télévision ou au théâtre, il s’avère à regret, que leurs visages soient plus connus que leurs noms. Le plus souvent on les reconnait sans savoir qui ils sont. Le cinéma français regorge de ces acteurs de second plan. Des « inconnus » portant célèbres. De Noël Roquevert à Daniel Prévost en passant par Louis de Funes, Michel Galabru, Robert Dalban, Julien Guiomar et Claude Gensac, Ludovic Berthillot a souhaité les mettre à l’honneur. Qui mieux que lui pouvait le faire, appartenant lui-même à cette famille de l’ombre ? Tantôt flic, tueur, braqueur, tantôt avocat, rugbyman … avec pas moins de 200 films et une dizaine de pièces de théâtre à son actif, sa légitimité n’est pas à prouver. C’est avec respect et tendresse que celui qui a décroché trois prix d’interprétation pour son rôle dans « Au battement du parloir » de Pascal Marc, évoque ses aînés et parle avec ironie de l’univers de ce milieu. Chez lui, point de convoitise ou de rancœur. Être second rôle est comme une vocation. Fier de cette place acquise pour laquelle il éprouve de l’appétence depuis vingt années, il se raconte. Tel un moment de partage entre amis, il évoque à travers des anecdotes, son premier film avec Jean-Luc Godard après dix ans d’animation au Club Med et une carrière de magicien à Las Vegas. Il explique la réalité de son métier avec ses labeurs comme la course effrénée aux cachets et aux fameuses 507 heures à faire pour pérenniser le statut d’intermittent, la dureté des castings, le stress des auditions, les mauvais plans la quête de reconnaissance lors de célébrations et festivals, les mondanités pour se montrer... Sarcastique ? Non pas. Son spectacle étant une tribune au 7ème Art, une ode passionnée, une déclamation, mieux … une déclaration. Alors silence, ça tourne !

« Second rôle, dans l’ombre des grands », un seul en scène original traduisant le vécu des seconds rôles, coécrit très finement, avec subtilité et poésie par Pierre Delavène et Jean-Philippe Zappa, interprété avec modestie par Ludovic Berthillot, mis en scène par Gérard Moulévrier avec des images d’archive – Théâtre de Dix Heures (Paris XVIIIème) tous les mardis à 20h et tous les dimanches à 17h00 – Réservations : 01 46 06 10 17 – reservations@theatrededixheures.fr




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Hier soir, au casino de Paris, Marc Fichel était en première partie du spectacle d'André Philippe Gagnon, surnommé "l'homme aux mille voix"

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 30 janv., 2019 02:52:26
GABRIEL MIHAI

Marc Fichel, est un enfant gâté, ses parents sont originaires d'Europe de l'Est, de la Roumanie, et sont dentistes tous les deux. Il apprend le piano avec son père, fait de l'escrime, du foot, du basket.

"J’ai toujours fait de la musique et j’ai commencé extrêmement tard à présenter mes musiques au grand public. Pour une raison bien simple, j’ai eu une éducation très psycho rigide et nous n’étions pas saltimbanques, surtout pas, ni baladins, nous devions faire des études, une école de commerce ou médecine !! Mes parents voulaient que leur métier soit porté de génération en génération, uniquement des médecins. Et puis… Chassez le naturel il revient au galop. Au bout d’un moment, tout ça me pesait et j’ai décidé de faire écouter ce que je composais. Je me disais qu’au pire… personne n’aimerait ! Mais j’ai eu la chance de rencontrer deux, trois personnes qui m’ont mis le pied à l’étrier."

En Roumanie, Marc Fichel, écrit ses premiers textes, et fait une brève apparition devant la caméra d’Alexandre Arcady dans le polar "Entre chien et loup", avec Richard Berry, qui se tourne alors dans la région de Bucarest.

Du retour en France, il devient directeur du marketing export au marché de Rungis; une maison d’édition et un site d’investissement lui offrent alors l’opportunité de présenter son travail. Marc qui mène une double vie : tôt le matin aux halles, tard le soir sur scène vient de sortir son dernier album "#il ou #elle" en décembre dernier et hier soir, 28 janvier, il était en concert au Casino de Paris).

Le clip de "Blackberry Déprime" a été filmé avec un simple appareil photo et a été vu plus de 300.000 fois en quelques semaines sur Youtube, aujourd'hui le clip a dépassé les 500.000 vues, lui ouvrant les portes des studios pour un premier EP de 6 titres en 2012, et un premier album en avril 2013.

Marc Fichel se pose doucement mais sûrement dans le nouveau paysage musical français, et parisien. Du Sentier des Halles au Divan du Monde en passant par la Scène Bastille, jusqu’à la salle Tsavta de Tel Aviv, “un des plus beaux moments de sa carrière”. Il est aussi en tournée avec André Philippe Gagnon à partir de fin janvier:
- 29/01/2019 Enghien des bains - Theatre du casino;
- 01/02/2019 Bruxelles - Cirque Royal;
- 02/02/2019 Liege - Le Torum;
- 14/02/2019 Pully - L'octogone;
- 16/02/2019 Geneve - Le comedie de la gare;
- 22/02/2019 Toulon - Palais des congres;
- 23/02/2019 Valreas - Le Rex .

Toujours inspiré d’épisodes dans lesquels chacun se reconnaîtra à un moment ou à un autre, il puise son inspiration dans son quotidien ou dans celui des gens qu’il croise, qu’il fréquente, rassemblant joies et tristesses, amours et peines, ponctués de clins d’œil à ses origines ashkénazes, comme le titre-phare de cet opus, diffusé sur M6 et W9, "C’est ma vie dans les halles".

Le cœur de Marc Fichel est très attaché à Israël où vit les 3/4 de sa famille. "Qu’il est bon de venir y chanter!" C’est un symbole pour Marc Fichel et au-delà, surtout en cette période. Il veux montrer que la scène israélienne est belle. Ses musiciens l’accompagneront, il a envie de s’éclater avec le public israélien. "Je sais qu’il sera en grande partie composé de Francophones, mais pas seulement, mes mélodies touchent aussi le public israélien, je l’ai constaté lors de ma dernière venue. Je suis un fan de Shlomo Artsi, peut-être que cela se ressent. En tout cas, je rêve de chanter en duo avec lui! La musique rapproche les peuples et la chanson française a une belle image dans le monde entier", affirme Marc Fichel.

Marc Fichel sera en tournée très prochainement, une tournée qui le mènera entre autres à Tel Aviv et à Jérusalem les 27 et 29 mai, où il chantera au profit de l’association Negba, en tournée de Septembre 2019 à Juin 2020 en France, en Belgique et en Suisse.



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La voix de rêve de MAJ va ensorceler le Salon SAGASDOM

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 29 janv., 2019 09:11:13
VÉRONIQUE YANG

Mathilde Albon Jacobson, plus connue sous le nom de M.A.J, se produira le vendredi 1er février de 11h30 à 12h lors de la 4ème édition du salon Sagasdom, créé par Babette de Rozières, qui se tiendra du 1er au 3 février prochain au Parc des Expositions de la Porte de Versailles.

La jeune chanteuse mettra en valeur les airs de biguine et interprétera sera "On ti biguine pou tou lé maléré", l'un de ses plus beaux titres. Elle sera entourée du groupe "D’lys des Iles" créé par la présidente Céline Patole et présent à Sagasdom depuis la création du salon; de Daniel Misaine et son groupe Ballaté ( Daniel Nugent ( Guitare/chant), Bernabé Lérandy ( Batterie/ Chant) ,Jean-Pierre Misaine ( Basse)); de CIRQU’ENVIE, groupe d’artistes de Guiherand Granges en région Auvergne-Rhône-Alpes; de Sylvina Cedia, chanteuse guyanaise; du ballet réunionnais Madras Contemporain et la musique traditionnelle le maloya et le séga; du groupe kompa haitien Koupé Karé Twoubadou.

Considérée comme la voix de la biguine des Antilles, M.A.J est auteure, compositrice et chanteuse, est née en mai 1976 à Montmorency en région parisienne. A l'âge de 3 ans, elle retourne en Guadeloupe avec ses parents. Son père, Emmanuel Albon, poète,musicien et leader du groupe Milflé, lui donne le goût des mélodies et du "Gwo ka modern, genre musical de la Guadeloupe, principalement joué avec des tambours; le plus grand : le boula joue le rythme central et le plus petit : le marqueur (ou makè) marque la mélodie et interagit avec les danseurs, le chanteur et les chœurs; ces derniers sont repris généralement par les spectateurs lors de prestations en public. Les chants du gwoka sont généralement gutturaux, nasaux et rugueux, bien qu'ils puissent également être lumineux et lisses. Ils peuvent être accompagnés d'harmonies croissantes et de mélodies relativement complexe.

M.A.J. a commencé à chanter avec son père dès l'âge de 17 ans. Très vite, la chanteuse guadeloupéenne multipliera les scènes live avec le groupe Milflé. En 1994, le premier album du groupe, "Mathaelle". Elle met alors l'accent sur la biguine, musique chère à son coeur et influencée par le jazz comme Sarah Vaughan ou Billie Holiday...

En 2001, Mathilde participe à une comédie musicale "Mulatresse solitude" en tant qu'actrice principale et compositrice. On y trouve une première version de "Ti son péyi" et"on ti bigin pou Ignas et Delgrès". Après un franc succès, M.A.J fait son premier single en 2006 qui porte ce titre.Elle chante ensuite avec le groupe "Soft" Un an plus tard, elle reçoit le prix Sacem "Meilleure Biguine", l'album "Mon Paradis"voit le jour la même année, accompagné de 2 clips mettant en avant la beauté et le charme de la Guadeloupe. Elle se produit sur les plus prestigieuses scènes Antillaises: Ilo Jazz, Gwadloup'festival, Terre de Blues où elle se produit sur la même scène que Johnny Clegg.en 2017 à Marie Galante et sur quelques scènes nationales: Festival des Droits et des Musiques du monde de l'Hay-les-Roses, Festival des Outremers à Paris, New Morning... , ce qui lui donne l'idée d' un album entièrement enregistré en live portant sur la biguine, mais aussi des styles représentatifs (zouk, ballades, soul...). Elle a fait partie des lauréats du concours "neuf semaines et demi" 2017.

M.A.J. est la seule artiste, auteure, compositrice et interprète de biguine moderne actuellement. On peut l'inclure dans la lignée de Mayra Andrade ou Cesaria Evora par ses mélodies riches et envoûtantes et ses compositions identitaires rattachées à ses racines. Elle a su redonner des lettres de noblesse à la biguine et sa voix suit le rythme du piano bien qu'elle ait pu accorder sa voix à des sons plus actuels. Son style attire tous le public et les petites filles rêvent de devenir comme elle, chanter comme elle, s'habiller comme elle, véritable icône de la beauté grâce à sa coiffure et son maquillage, mais aussi de l'élégance dans ses jolies robes pailletées lorsqu'elle est sur scène.

Côté vie privée, Mathilde est mariée à Nossa Jacobson, chanteur, auteur et compositeur de styles
Pop Caribéenne, Zouk, Reggae Ils ont 3 fils dont l'aîné, Randy accompagne sa mère sur scène. Artiste engagée, Mathilde n'hésite pas à transcrire ce qu'elle ressent mais toujours sans amertume. En 2009, elle a été contactée par une association pour devenir la marraine de la journée mondiale contre la drépanocytose, une maladie encore peu connue pour laquelle elle s'est engagée depuis.

C'est donc avec impatience que nous attendons de la retrouver sur scène le jour de l'inauguration du salon des gastronomies outre-mer qui a cette année la Louisiane en invitée d'honneur.



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Shy’m se mue

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 28 janv., 2019 16:26:37
Daphné VICTOR

On la connait danseuse et animatrice. On l’apprécie femme provocante dans des tenues sulfureuses, parfois dessinées par ses soins. Mais, là où Shy’m se sent le plus en accord avec elle-même c’est en tant que chanteuse. Six albums studios, un best of, plus d’un million de disques vendus … des chiffres qui pourraient lui donner le vertige. Et non, même pas peur. Bien au contraire. Ils la boostent davantage.

Après « La Go » sorti en fin d’année, Shy'm nous présente son nouveau titre très urbain. « Probablement un des plus beaux morceaux qu’on m’ait offerts », commentait-elle sur son compte Instagram.

« Absolem » ne sera pas sans surprendre, tant par son univers, son texte que sa musicalité. Ici, exit la performeuse. Dans cet extrait de son nouvel opus à venir « Agacé », la femme de couleur joue la carte de la transparence. Entre ombre et lumière, elle tombe le masque. « Je suis fatiguée, mais je n’ai pas sommeil ». Comme un appel au secours, Tamara, l’écorchée en détresse, lève le voile sur son mal-être. Elle livre à cœur ouvert ses « maux » par les mots des rappeurs Youssoupha et Kemmler. Miroirs de sa colère, de ses angoisses, de ses doutes, de ses peurs, de ses blessures, de ses ruptures, de sa solitude, des ses excès, de son succès, de sa générosité, de sa célébrité, de son anorexie, de son envie de maternité … tous deux pointent en contrasté des thèmes personnels dans ce morceau de 9 minutes au nom évocateur ; "Absolem" étant celui donné à la chenille d’« Alice au Pays des Merveilles » dans la version réalisée par Tim Burton. Par cette larve est symbolisée la mue de la femme fragile vers l’artiste de R’nB’. Sur fond de battements de cœur, l’espoir est là qui lui tend les bras comme celui d’une tournée dès le 7 juin prochain. On a hâte.



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Les moulins de son coeur ont cessé de tourner: Michel Legrand est décédé

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 27 janv., 2019 00:14:42
Véronique YANG

Le compositeur des "Moulins de mon coeur" , des Parapluies et des demoiselles de Rochefort vient de s'éteindre à l'âge de 86 ans.

Né en 1932 à Paris dans une famille de 4 enfants dont une soeur chanteuse, un frère écrivain et un autre frère peintre . Ce goût pour la musique est venu de son père le compositeur Raymond Legrand et fut aussi transmis aux jeunes générations.

Sa vie privée fut marquée par 3 mariages avec Christine Bouchard, Isabelle Rondon et l'actrice Macha Méril qu'il avait épousé en 2014, une cinquantaine d'année après leur rencontre. Il était le père de 4 enfants, 2 filles (l'ainée, fondatrice du rallye Maroc Classic et la cadette , cavalière internationale) et 2 garçons (l'un pianiste-compositeur et l'autre chanteur).

Celui qui se plaisait à toucher toutes les disciplines musicales a commencé par étudier le piano et l'écriture au Conservatoire de Paris de 1942 à 1949; sa passion pour le jazz commence en 1947 à un concert de Dizzy Gillespie pour qui il écrit en 1952 les arrangements pour l'orchestre à cordes qui accompagne le trompettiste dans ses concerts européens. A partir de 1951, il commence une carrière d'arrangeur et accompagne Jacqueline François, Henri Salvador, Catherine Sauvage et Zizi Jeanmaire. Maurice Chevalier l'engage comme directeur musical. Il a aussi travaillé avec Ray Charles, Orson Welles, Jean Cocteau, Frank Sinatra, Charles Trenet et Édith Piaf.

Après le succès de l'album "I love Paris"commandé par la Columbia, il acquiert une reconnaissance internationale, enregistre à New York en 1958 avec Miles Davis, John Coltrane et Bill Evans, devenant l'un des premiers Européens à travailler avec les maîtres du jazz moderne.

Dans les années 60, il se tourne vers le cinéma et se tourne vers la musique de film. Il travaille avec de grands réalisateurs dont Agnès Varda, Jean-Luc Godard et surtout Jacques Demy (Lola , Les Parapluies de Cherbourg Les Demoiselles de Rochefort Peau d'âne) avec qui il invente la comédie musicale à la française. En 1964, il a composé le jingle de RTL;

En 1966, il s'installe aux Etats-Unis et est nommé aux Oscars pour "Les parapluies de Cherbourg". Il part alors à Hollywood, s'installe à Los Angeles et grâce à son amitié avec Quincy Jones et Henry Mancini, il écrit la musique de "l'Affaire Thomas Crown" dont le titre phare "Les moulins de mon coeur" , ce qui lui ouvre les portes des sacro-saints Oscars; il en décrochera 3 dans sa carrière, le premier (meilleure chanson originale) pour la chanson"Les moulins de mon coeur" en 1969, le second ( meilleure musique de film) pour "Un été 42" en 1972 et le troisième (meilleure musique de film) en 1984 pour "Yentl". Nommé 27 fois aux Grammy Awards, il en remporte 5, il était également titulaire de d'un Golden Globe, d'un BAFTA et de bien d'autres distinctions. Le 31 décembre 2015, il était promu commandeur de la Légion d'Honneur.

Depuis l'annonce de sa disparition, de nombreuses réactions se sont faites entendre à commencer par celle du Président de la République qui a salué "un inépuisable génie", tout comme celles du ministre de la culture Franck Riester, d'André Manoukian, Claude Lelouch, l'ex premier ministre Manuel Valls, le monde du cinéma dont Philippe Labro, Philippe Lellouche, Isabelle Adjani, Jean Dujardin, Jean-Paul Rappeneau, Agnès Varda. Des hommages viennent aussi de l'étranger comme ceux de Daniel Pemberton, ou Edgar Wright. Les chaînes de télévisions bouleversent aussi leurs programmes.



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Polnareff se met en boite

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 25 janv., 2019 01:23:28
Daphné VICTOR

À tous les fans et inconditionnels de Michel Polnareff, la Polnabox vient de sortir ! Après le Polnabook en 2013 et la Polnaexpo en 2015, voici une édition collector. Cet objet d’art haut de gamme, réalisé de façon artisanale à la main en bois laqué avec charnières en plaqué or, est à l’effigie de Polnarevolution ; l’affiche des concerts donnés par l’idole à l’Olympia en octobre 1972.

Seuls les 50 plus rapides pourront profiter de ces coffrets numérotés (34 cm X 23 cm X 13,5 cm) aux quatre possibilités de versions. Que ce soit sous la forme d’un coffret à CD, d’une boite à montres, d’une boite à bijoux ou d’une cave à cigares, ils seront tous édités en série limitée, avec le numéro et le nom de l’acquéreur gravés à l’intérieur via une plaque scellée et seront tous délivrés avec un certificat d’authenticité original signé par l’Amiral himself. Un bémol par contre. L’unique a un prix. Pour ce cadeau de prestige, il faudra débourser la coquette somme de 1972 euros. Ne serait-on pas prêt à « tout tout pour sa chérie » ? Possibilité d’un paiement échelonné en 4 fois (1e versement 472 euros, puis 3 versements à 500 euros) incluant les frais de port pour l’Europe. Pour l’international, consultez http://polnabox.com/BDC.pdf

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Exposition : Alphonse Mucha, un artiste affichiste de l’Art nouveau

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 23 janv., 2019 15:39:12
Claudine BESSOU

Alphonse Mucha (1860-1939), artiste d’origine Tchèque de réputation internationale, s’est fait connaître en illustrant des affiches publicitaires. Cette nouvelle forme d’art accessible au grand public rayonne dans toute l’Europe et le « style Mucha » se développe. Ce mouvement artistique caractérisé par des formes et des lignes ornementales devient comparable à l’Art nouveau.


C’est à Paris que Mucha accède à la célébrité en 1895 en réalisant sa première affiche pour Sarah Bernhardt, l’actrice parisienne la plus réputée de son époque, qui a joué un rôle important dans son parcours artistique. En réalisant une affiche pour la pièce Gismonda, la pièce que la comédienne doit jouer au théâtre de la Renaissance, la vie de Mucha se métamorphose. Il signe un contrat de six ans qui le charge de réaliser des costumes, des décors de scène et des affiches.


Artiste peintre, sculpteur, photographe, décorateur, Mucha se montre d’une imagination créative sans limite dans la production de nouvelles formes inspirées par la nature et l'apparence humaine. Il est également un professeur soucieux de mettre la création artistique au service de la société dans les écoles d’art. Il participe à de grands projets comme l’Exposition Universelle de Paris en 1900, le plus grand événement du siècle, en réalisant une décoration du pavillon de Bosnie-Herzégovine en région slave, qui lui inspire un récit d’envergure montrant les joies et les peines de ce peuple.


En 1910 Mucha retrouve sa terre natale pour mettre son art au service de ses compatriotes. Il s’installe en Bohême occidentale et se concentre sur le projet de l’Epopée Slave, qui encourage et guide la population dans la culture de sa propre histoire.


Exposition à découvrir jusqu’au 25 janvier 2019

Musée du Luxembourg

19 rue de Vaugirard
75006 Paris

https://museeduluxembourg.fr/expositions/alphonse-mucha

Tous les jours de 10h30 à 19h
nocturne jusqu’à 22h le vendredi





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Éloge théâtrale

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 23 janv., 2019 10:59:43
Daphné VICTOR

« Il était une fois trois comédiennes …superbes … » qui avaient décidé de revisiter, à leur façon, l’histoire du vaudeville. Ici, point de Charly, quoi que... Seules trois drôles de dames très déjantées qui nous embarquent dans une épopée théâtrale très spéciale. Répliques à la Feydeau, tirades de la tragédie, quiproquos et rebondissements du boulevard, sont retracés, versus folle cacophonie. Les trois « desperate actors » tiennent audience. Reconnaissance des artistes, inégalités, dilemme entre théâtre privé et subventionné… un plaidoyer décousu dans un joyeux désordre de règlement de compte au nom d’une seule défense : celle de la passion de jouer.

« Dommages » un spectacle décalé et abracadabrant en hommage au théâtre, notamment de vaudeville de et avec trois comédiennes haut en couleur : Céline Groussard, Élodie Poux, Julie Villers, également écrit et mis en scène au cordeau par Michel Frenna – L’Apollo théâtre (Paris XIème) tous les mardis à 20h30.

Teaser : https://vimeo.com/256966052



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Chauffe Marcel, chauffe au Paradis des accordéonistes!

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 22 janv., 2019 23:43:47
Véronique YANG

Suite à ses problèmes de santé,l’accordéoniste Marcel Azzola est mort lundi 21 janvier, à l’âge de 91 ans, à l’hôpital de Poissy (Yvelines) .

Depuis 4 ans, il était sous dialyse trois fois par semaine, ce qui l'empêchait de se produire en concert avec la pianiste et partenaire Lina Bossatti. Malheureusement, depuis l'été 2018, un diabète avait provoqué des complications. Toutefois, il a gardé l'espoir de remonter sur scène jusqu'à la veille de son décès selon les confidences de cette dernière.

Connu grâce à sa présence sur scène avec de grands noms comme Jacques Brel, Barbara ou Piaf, on associait ses interprétations aussi bien au bal musette qu'au jazz. Il faisait partie des plus grands accordéonistes de son époque au mêmetitre qu'Yvette Horner et André Verchuren.

Marcel Azzola est né le 10 juillet 1927 à Paris dans le 20ème arrondissement dans une famille d'immigrés italien. Son père maçon dirigeait un ensemble de mandolines le dirige très jeune vers la musique, d'abord au violon comme ses 2 soeurs, puis vers l'accordéon avec Attilio Bonhommi, ce qui lui permettrait de gagner sa vie. En 1939, il gagne son premier concours puis rencontre la célèbre Fréhel lors d’un radio-crochet où il remporte le premier prix..Pendant la guerre, il s'initie à la musique classique, joue pour l’amicale des Aveugles de Pantin mais aussi dans des brasseries et des cabarets. Après la guerre et sa découverte du jazz, il a l'occasion de jouer pour Django Reinhardt. C"est ainsi qu'il devient le précurseur de l’accordéon classique et du jazz en France en donnant des concerts en trio ou en quartet avec Stéphane Grappelli qui lui fait rencontrer Yehudi Menuhin, Didier Lockwood, Michel Legrand, Toots Thielemans.

En 1948, il est classé 4ème à la Coupe mondiale d'accordéon de Lausanne, remportée par Yvette Horner. Le succès s'enchaîne avec le premier prix au concours international de Stradella en Italie, puis la réalisation de son premier enregistrement " Mademoiselle de Paris", ce qui le mène à devenir en 1954, le lauréat du grand prix du disque de l’académie Charles-Cros.

Dans la même période il commence à accompagner de grandes pointures de la chanson: Boris Vian, Édith Piaf, Tino Rossi, Yves Montand, Barbara, Juliette Gréco, Jean Sablon, Francis Lemarque, Gilbert Bécaud et Jacques Brel et son fameux "Chauffe Marcel, Chauffe !" de Vesoul, mais aussi Mouloudji. avec qui il sort en 1976 une anthologie de la chanson musette. Il dirige aussi l'orchestre de bal composé de Didi Duprat à la guitare, Pascal Groffe à la basse et Jacques Irsa à la batterie.Au début des années 1960, la chanteuse, Lina Bossati vient les rejoindre avec son mari, Denis Tuveri à la suite duquel un album de duos, "Lina et Marcel" sort en 2009.

Sa célébrité le mène aussi à participer à des bandes son d'une centaines de films dont "Mon Oncle","Trafic" et "Playtime" de Jacques Tati; "Le Juge et l'Assassin" de Bertrand Tavernier ; "Vincent, François, Paul et les autres" de Claude Sautet ; "L’Emmerdeur" d’Édouard Molinaro ; "Les Uns et les Autres" de Claude Lelouch ; "La Zizanie" avec Louis de Funès ; "La Veuve Couderc" avec Simone Signoret. En 1980, il participe avec le groupe des Sex Pistols pour le film qui leur est consacré "La Grande Escroquerie du Rock'n'roll".

Tout comme Yvette Horner, il a accompagné plusieurs manifestations cyclistes, 3 fois le Tour de France et plusieurs fois les 6 jours de Paris.

Avec Emano Cavagnolo, il crée le centre d'enseignement "l'Académie des 4" puis il milite avec André Astier, Joss Baselli, Joë Rossi, Myriam Bonnin, Christiane et Max Bonnay afin que l’accordéon entre dans l’enseignement dispensé au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, ce qui se réalise en 2002. L'accordéon redevient UN instrument de musique loin d'être considéré comme "piano du pauvre" et il a participé au a participé au développement de l’enseignement de l’accordéon notamment à l’École nationale de musique et de danse de la vallée de Chevreuse à Orsay.

De nombreuses distinctions lui ont été attribuées durant sa carrière; Chevalier (1984), Officier (1991) puis commandeur de l'ordre des Arts et Lettres (2007) mais il a refusé la Légion d'honneur. Aux Victoires de la Musique, il a été récompensé dans la catégorie " Album jazz instrumental de l'année " en 1995 puis il a reçu "La Victoire de la musique d'honneur" en 2006.

Sa dernière apparition en public a eu lieu en duo avec Lina Bassetti le 16 février 2018, à Espallion, pour un hommage à Brel, en présence de Maddly, la compagne du chanteur.

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Les Derniers jours de Shibati – Rencontre Débat avec Franck Senaud

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 22 janv., 2019 22:55:07
Véronique PHITOUSSI

Lorenzo Ciesco, responsable des Cinoches, organise régulièrement des projections suivies d’une conférence ou d’un débat « aux Cinoches »à Ris-Orangis.

Lors de ce Ciné–Rencontre, le public a pu découvrir deux œuvres Obras et les Derniers jours de Shibati d’Hendrick Dussolier.

Obras, est composé de photos animées par ordinateur 2D et 3D, retraçant les démolitions et constructions d’un quartier de Barcelone. Le court-métrage donne l’impression d’évoluer dans un jeu vidéo, le spectateur découvre Obras comme un jeu d’images s’entrecoupant.

Quant au film « Les Derniers jours de Shibati » relate la démolition du dernier des vieux quartiers de la ville de Chongqing dans le District de Jiulongpo, en Chine et le relogement des habitants.

Hendrick Dussolier s’est lié avec certains habitants, témoins d’un ancien temps et il découvre la passerelle entre le vieux quartier qui se vide de ses habitants et les nouveaux quartiers modernes d’asie.

Ce documentaire d’Henrick Dussolier a reçu le Prix du jury, du public et de la distribution. Rencontres du moyen métrage de Brive 2018. Ce film est extrêmement émouvant, retraçant la disparition d’un mode de vie, d’un ancien temps.

Franck Senaud, peintre, dessinateur, professeur de dessina partage sa passion pour l’urbanisation de lors de conférences et rencontres. Passionné par l’Architecture et par la construction des villes nouvelles, Evry en l’occurrence.

Passionné par Evry, Franck Senaud déambule régulièrement dans la ville afin de nous faire connaître et découvrir toutes les évolutions de l’urbanisation et la transformation de notre territoire.

Son livre « Ville à dessein », présenté lors de ce débat, nous explique et nous permet de prendre conscience de ces transformations.

Nous avons eu la chance de découvrir des photos d’époque prises par Dominique Planquette.

Le public a pu échanger lors de la séance de dédicace de son livre « Ville à dessein ».

Remerciements à Lorenzo Ciesco et les différents intervenants pour ces Ciné-Rencontres.




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Serge Utgé-Royo, chanteur engagé et fier de ses origines

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 21 janv., 2019 16:50:25
Véronique YANG

Dimanche soir au "Café de la Danse", la salle était comble pour accueillir Serge Utgé-Royo en concert pour la sortie de son nouvel album "La Longue Mémoire".

Serge Utgé-Royo est un auteur-compositeur-interprète, musicien, comédien français d’origine catalano-castillane, né à Paris,

Son répertoire est composé de ses propres chansons depuis le milieu des années 70 mais aussi de titres empruntés au répertoire de la mémoire sociale internationale. On y retrouve des chansons de Léo Ferré, Georges Brassens, Jacques Debronckart, Victor Jara, Pete Seeger, Lluis Llach…

Il fait ses débuts seul sur scène avec sa guitare ou son bombo chilien puis il décide de se faire accompagner , il s'entoure alors de compagnons de musique, parmi lesquels Léo Nissim, Jean My Truong, Jack Thysen, Jack Ada, sans oublier la période belge avec Jacques-Ivan Duchesne, Francis Danloy ou Jean-Pierre Malmedier… A ce jour, Serge sort son 17ème album "La Longue Mémoire", compilation de 16 titres inédits. mêlant nostalgie, impertinence, émotion, rire et humanité.

Durant sa carrière, 17 albums ont été édités, soit plus de 200 chansons, il s'est produit depuis 1975 sur des scènes européennes, à Paris dans diverses salles dont l'Européen, le Trianon, le TLP Déjazet, le Cabaret sauvage, le Vingtième théâtre, le Divan du Monde, le Palais de la Mutualité, le Trévise, le Café de la Danse, l’Alhambra et dans toute la France (Valence, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Nantes, St Etienne, Béziers, dans des centres culturels dont Poitiers, Carcassonne, Tréguier, Trébeurden, Cahors, Narbonne mais aussi sur des scènes européennes ( Lisbonne, Barcelone, Madrid, Venise, Lausanne,la Toscane, Berlin, Liège où il reste 13 ans de 1980 à 1993..). Il s'installe alors à Paris où il continue à se produire régulièrement . Il a aussi participé à de nombreux festivals en France (Francofolies, Avignon..), en Suisse (Lausanne, Genève..), en Belgique (Bruxelles, Charleroi, Namur, Liège..)

Sa bibliographie comporte des ouvrages de poésie, un roman, un conte ("Masupa,l'homme de toutes les couleurs"), un roman historique ("Noir Coquelicot") , un recueil de nouvelles ("La griffe et le velours") et la traduction française du livre de Evelyn Mesquida," La Nueve, 24 août 1944, ces républicains espagnols qui ont libéré Paris"; des témoignages de républicains espagnols en France de 1939 à 1945 ("Révolutionnaires, réfugiés et résistants").

Chanteur engagé et libertaire, fils d'exilés républicains de la guerre d'Espagne, d'origine catalane et castillane, Serge Utgé-Royo s'inspire aussi de l'histoire de son pays et de sa propre histoire dans sa discographie et au théâtre. On y retrouve l'album "Memorias ibéricas " qui le replonge dans les racines .

Serge Utgé- Royo a d'autres cordes à son arc comme le théâtre où il a interprété Brecht et le cinéma où plusieurs de ses chansons illustrent des films, tels « Watani, un monde sans mal » du réalisateur mauritanien Med Hondo, « Un autre futur » de Richard Prost, « La retirada » du catalan Felip Solé…Récemment, il a été le coup de coeur de Gérard Miller sur LCI.

Pour la sortie de son dernier album "La longue mémoire", il s'est produit avec ses musiciens le dimanche 20 janvier au Café de la Danse dans le 11ème arrondissement, non loin de la Bastille et de la rue de Lappe. A partir du 24, il part en tournée en France, revient à Paris en mai-juin au Cabaret Sauvage puis en Espagne, à Barcelone . Après un retour en France, il sera à partir de septembre en Belgique et en Suisse...

La première partie était assurée par Laurent Berger qui tout comme Serge Utgé-Royo est auteur-compositeur-interprète et tout comme lui, Brel, Brassens et Ferré se mêlent à ses compositions pleines d'émotion et de poésie. Héritier d'Alain Leprest et Barbara, c'est un amoureux des vers et des rimes, les refrains ne font pas partie de ses compositions. Il vient de sortir son 5ème album "L’âme des maraudeurs" dont il a assumé pour la direction musicale.

Serge Utgé-Royo a ensuite présenté les titres de son nouvel album qui rend hommage aux soldats de la Nueve qui on été les premiers à entrer dans Paris pour la libérer, aux révolutionnaires espagnols ("Comme un coquelicot, la révolte" et "La longue mémoire") mais aussi aux enfants sans papiers ("Les petits étrangers"), aux événements tragiques de 2015 et la tuerie de Charlie Hebdo ("Ils n'ont pas de mémoire"). Il a aussi fait un clin d'oeil à ce qui se passe actuellement en France avec les gilets jaunes, à l'Europe et aux prochaines élections ("Europea band"), toujours sans langue de bois et n'oublie pas ses fidèles amis musiciens, Léo Nissim et Jean My Truong ainsi que le parcours difficile de leurs familles ("Isabelle la catholique" et "Les buffles se reposent"). Reprenant et mêlant 2 textes d'Eugène Bizeau (Devant le mur des Fédérés et Les Accapareurs) , il nous a rappellé l'indélicatesse du journal "L'Humanité" qui titrait en 1928 après les cérémonies d'hommage aux Communards au mur des Fédérés,"Le mur est à nous". La réponse est donc ce titre "Ce mur n'est pas à vous". Crisine Hudin, son épouse et organisatrice de l'événement, l'a accompagné en duo sur 3 titres.



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À livres ouverts

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 21 janv., 2019 14:00:42
Daphné VICTOR

C’est une première ! 103 événements en 5 lieux. Il fallait au moins une manifestation de cette ampleur pour fêter les livres. C’est en tout cas l’ambition de « L’Autre Festival ». Dans quel objectif ? Pour sa directrice Guilaine Dileva, celui de « réintégrer l’écriture et la lecture dans la société actuelle ». Un challenge de poids qui sera dédié au partage, à l’écoute et à la rencontre.

Installée dans la cité des papes, ville de culture par excellence, cette première édition, organisée par l’association « Avignon destination cuture » et parrainée par Gérard Gélas, directeur du théâtre du Chêne Noir à Avignon, se veut pédagogique, culturelle et sociale. Aux côtés de l’invité d’honneur Patrick Poivre d’Arvor, auteurs, romanciers, biographes, comédiens, journalistes, maisons d’éditions, soit un total de 163 participants, tous des gens de plume, seront au rendez-vous de ces quatre jours pour parler comme un livre... Ateliers d’écriture et de lectures, conférences, débats, rencontres et échanges, dédicaces, représentations théâtrales… un programme riche et varié au cœur même de la cité avignonnaise, dans 5 lieux emblématiques qui vont s’articuler autour de trois pôles : la Jeunesse, le roman et la biographie ainsi que le théâtre. Alors, soyez à la page et venez prendre la plume…

« L’autre festival, qui ouvre les livres », premier festival littéraire à Avignon - Du 14 au 17 février – Palais des papes, Théâtre du Chêne noir, Mercure Pont d’Avignon, Novotel Avignon centre et Mercure palais des papes - Entrée libre – Réservations : www.lautre-festival.fr



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Exposition : Japon-Japonismes, objets inspirés 1867-2018

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 18 janv., 2019 20:06:40
Claudine BESSOU

Le Musée des Arts Décoratifs célèbre les moments forts de l’histoire du Japon, depuis la fin du XIXème siècle, à travers une présentation de « Japonismes 2018, les âmes en résonance ».

Cet événement qui rend hommage au Japon, permet d’admirer près de 1400 œuvres d’art d’une grande variété dans une scénographie déployée sur trois niveaux et présentée en cinq thèmes :

- Les acteurs de la découverte, à travers les expositions universelles de Paris vitrines des pays occidentalisés, offrants de grandes occasions de présenter aux visiteurs les savoir-faire de l’art Japonais. Les échanges avec l’occident apparaissent avec l’avènement de l’ère des Meiji (1868-1912), période qui symbolise le début d’un dispositif de modernisation du Japon.

- Le temps, grâce à la cadence des quatre saisons dont la célébration rythme la vie quotidienne comme les fêtes liées à la religion Shinto ou Bouddhiste et également la vie traditionnelle telle que les cérémonies du thé, de l’encens, la calligraphie.

- Le mouvement, au moyen des spectacles comme la danse rituelle, le théâtre, le cirque, les masques et costumes qui permettent d’interpréter des variations scéniques.

- L’innovation, dans l’art Japonais permet de découvrir de nouvelles techniques de céramique, de laques ou d’alliages, selon la façon dont l’artisan et l’artiste pense et imagine son métier.

- La nature, avec le bambou, nénuphar, papillon, paon..., le floral, le végétal sont des principes inépuisables d’inspiration pour la création d’objets et de textiles qui se manifestent dans la mode par des motifs et des coupes à plat comme les kimonos.

Les objets anciens se mêlent aux créations contemporaines Japonaises. La collection présente la splendeur des collectionneurs passionnés. Des prêts exceptionnels venus du Japon viennent enrichir cette présentation.

Une exposition d’une grande variété artistique co-organisée par le Musée des Arts Décoratifs et la Fondation du Japon.

A découvrir jusqu’au 3 mars 2019

http://madparis.fr/

Musée des Arts Décoratifs

107 rue de Rivoli

75001 Paris






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Prêt … à tout pour une demande de crédit !

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 18 janv., 2019 15:05:42
DAPHNÉ VICTOR

Demander un crédit à sa banque est un acte courant. Mais dans les faits, il n’est pas si simple à obtenir. C’est le cas d’Antoine Gallard. À sa grande déconvenue, le conseiller chargé de clientèle qu’il rencontre, refuse de lui octroyer le prêt qu’il sollicite, invoquant que les garanties financières présentées étaient trop insuffisantes et par voie de fait, les risques trop importants. Ne se laissant pas vaincu, Antoine Gallard persiste en arguments et en explications pour que sa demande soit reconsidérée, mais en vain. Le banquier reste impartial et ne veut pas faire d’exception. Quelle option pour Antoine Gallard qui a réellement besoin de cet argent ? Désespéré, il tente le tout pour le tout par une tentative de chantage ! Il affirme au conseiller que s’il ne lui accorde pas son crédit, il séduira et « baisera » son épouse. La machine infernale de l’imbroglio se met en marche. Inquiétude, doutes, malentendus sur fond d’esbrouffe stratégique sont au cœur d’un revirement de situation Le pouvoir passe entre les mains du client, au grand dam du banquier qui perd pied. Mais alors, qui sera le dernier espoir de l’autre ?

« Le crédit », une comédie rebondissante et hilarante très actuelle de Jordi Galceran , une leçon de vie sur les injustices avec en filigrane, le miroir de la crise financière, mise en scène par Eric Civanyan, et portée par deux talentueux comédiens que sont Daniel Russo et Didier Bénureau - Théâtre de la Gaité Montparnasse (Paris XIVème) à 21h – Réservations : 01.43.22.16.18

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MA Cantate à Barbara, l'hommage d'une comédienne-chanteuse, Anne Peko, à la chanteuse Barbara

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 18 janv., 2019 14:05:56
GÉRARD CROSSAY


Devant le succès rencontré par le spectacle qui se joue depuis un an au Théâtre des Variétés, Anne Peko le prolonge jusqu'au 10 février, les vendredi et samedi à 19h30 et le dimanche à 16h.
La presse a été unanime à encenser le spectacle.
Une myriade d'adjectifs pour qualifier cet hommage à Barbara, l'inoubliable auteure-compositrice-interprète de l'aigle noir : frais, poétique, tendre, bouleversant, poignant, vibrant, sensuel, subtil, troublant, flamboyant, éclatant ... des substantifs tout aussi élogieux : émotion et humour, foi et conviction, force et fragilité, douceur et tendresse, passion et sincérité ...

Anne Peko est d'abord comédienne. Mais elle chante aussi. "Il se trouve que dans différents spectacles où j'étais engagée, je chantais", confie-t-elle à Culture Etc. " Et elle ajoute : "... dans tous mes spectacles, il y a un souci de théâtralité, un fil rouge, une expression, des images, c'est scénarisé ... plutôt que de me mettre derrière un micro et chanter uniquement, j'aime raconter une histoire ... inventer une histoire pour créer une distance et mieux se rapprocher."

"Ma Cantate à Barbara", c' est un hommage très personnel imaginé et interprété par Anne Peko qui fait revivre magnifiquement, à sa manière et avec respect, "la malicieuse, la mystérieuse, la délurée, l'amoureuse."
D'un soir à l'autre, les musiciens qui l'accompagnent, au piano, au violon et à la mandoline, sont différents et font vivre à chaque fois un nouveau voyage poétique.

Un voyage, une histoire ...
Avant de terminer le spectacle avec "Ma plus belle histoire d'amour", Anne Peko, avec humour, livre aux spectateurs ses souvenirs d'enfance, son parcours d'artiste et la genèse du spectacle. Née à Abidjan, père français, mère polonaise, elle y a vécu jusqu'à l'âge de 15 ans. Les cours de danse à Abidjan, les études de théâtre à Paris, l'écriture depuis l'enfance, tant d'aventures extraordinaires vécues, les traversées de l'Atlantique en paquebot, les voyages dans la brousse africaine ... "je pourrais écrire un livre", dit-elle. On l'attend avec impatience, tout comme ses nouveaux spectacles. Après Piaf, Brel, peut-être Kurt Weill, jazz, rock ...? On prend tout.


Si vous souhaitez aller plus avant dans la découverte de cette comédienne talentueuse au parcours atypique et passionnant, il vous faut absolument lire l'excellente interview réalisée par Culture Etc, intitulée "Plongée dans l'âme d'Anne Peko ou Barbara dans la peau d'Anne."

https://www.facebook.com/notes/culture-etc/plonger-dans-l%C3%A2me-de-anne-peko/2219110595009834/


Jusqu'au 10 février, les vendredi et samedi à 19h30 - ATTENTION à 19h à partir du 25 janvier - et le dimanche à 16h au Théâtre des Variétés.
Et après le spectacle, vous pouvez échanger avec cette comédienne chaleureuse et enthousiaste, également acheter son CD "Ma cantate à Barbara En concert au Théâtre des Variétés", disponible chez tous les disquaires et chez EPM.


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Bernard Mabille : une insolence taillée sur-mesure

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 13 janv., 2019 13:48:54
Daphné VICTOR

Il sait manier le verbe comme personne. À Soixante-dix ans, Bernard Mabille l’a une fois de plus prouver sur la scène de l’Olympia en cette représentation exceptionnelle du 12 janvier. Devant une salle comble de 2000 personnes (dont Jacques Pradel, le chef étoilé Christian Constant et le chroniqueur gastronomique Jean-Luc Petitrenaud), le fin snipper a offert un festival de jeux de mots tout en subtilité, comme il sait le faire depuis trente ans. Celui qui fut l’auteur de Thierry Le Luron, revisite l’actualité sans langue de bois aucune. Et pourquoi le ferait-il ? Mais ne vous méprenez pas. L’ancien journaliste « Peut-être gras, mais jamais lourd » (ndlr : en référence au titre de son livre aux éditions Michel Lafon). L’insolence du chroniquer des « Grosses Têtes » sur RTL et de « La revue de presse » sur Paris Première n’a pour limites que celle qu’il se fixe. Pour autant, pas question de dire du mal. Non. Lui, s’amuse à tailler des costards. Et ce côté irrévérencieux cousu-main, lui va si bien. Le couple présidentiel, les gilets jaunes, le gouvernement, Yann Moix, les couguars, les jeunes, les chasseurs, François Hollande, le Pape, les pédophiles, la burka, le dopage, les retraités, Alexandre Benalla, ceux qui mangent bio, la SNCF, les naturistes, Booba … tout le monde en prend pour son grade. Personne n’est épargné. Merci aux politiques, aux peoples et à l’information. Leurs dérapages viennent nourrir par le rire la réflexion effrontée et d’une grande justesse de l’humoriste. Et nous, on adore et on en redemande.

« 30 ans d’insolence ! », le tout nouveau seul en scène de et par Bernard Mabille –Mise en lumière par Emanuel Cordier – Musique de Florent Mabille – Direction artistique par Pascal Mabille. En tournée dans toute la France, en Suisse et en Belgique – Dates et réservations sur www.bernard-mabille.com



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La Goulue, la reine de tous les cancans

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 12 janv., 2019 21:04:34
Daphné VICTOR

Le 29 janvier prochain, cela fera 90 ans que l’une des grandes figures de Paris, nous a quittés. La Goulue. Comment ne pas avoir entendu parler de cette danseuse emblématique du Moulin Rouge qui a tant défrayé la chronique à l’époque ?

Alors que l’établissement célèbre en cette nouvelle année ses 130 bougies, la journaliste littéraire Maryline Martin rend hommage à la reine du cancan dans une biographie dressant le portrait d’une femme en soif de vivre. Derrière la charmeuse fantasque, la cocotte demi-mondaine devenue muse des grands peintres de l’époque (Toulouse Lautrec, Auguste Renoir) et icône des nuits parisiennes, il y a Louise Weber, une blanchisseuse devenue une femme libre. Ses limites sont celles qu’elle se donne, à savoir aucune. Elle se permet tout et avec tout le monde. Pour l’auteure, « C’est une tentatrice, une ingénue perverse dénouée de toute intelligence, mais c’est une femme attachante, terriblement humaine ». La Goulue s’est évertuée à bousculer les codes d’une société machiste quant à la place de la femme. C’est justement ce que met en avant Maryline Martin. Dans son ouvrage, ce n’est pas seulement le portrait tendre et intimiste d’une femme qu’elle fait, mais c’est ceux des femmes de toute une époque.

La gouaille de Goulue aura cependant eu raison d’elle. Alors qu’elle est aux firmaments de sa richesse et de sa célébrité, la danseuse adulée, est déchue. Exit la gloire. Après s’être essayée en dompteuse de fauve, puis en comédienne, c’est le déclin. Elle sombre dans l’alcool. Une crise d’apoplexie emportera à 62 ans celle dont le nom ne cessera de résonner boulevard de Clichy et en haut de la Butte Montmartre. Cette date anniversaire rappelle l’importance que la Goulue a eu dans le succès et la notoriété du célèbre cabaret. L’esprit de l’excentrique danseuse y plane toujours. Elle en est sa mémoire et son patrimoine.

« La Goulue, reine du Moulin Rouge », par Maryline Martin, aux éditions du Rocher – 17,90 euros



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