JOURNAL IMPACT EUROPEAN

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Un évadé à la barre des révélations

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 18 mai, 2019 14:58:45
Daphné VICTOR

Il ne s’en cache pas. Il a été braqueur, cambrioleur, grand spécialiste des casses en tout genre notamment des succursales de banques et de grandes surfaces. Mais toujours "Sans arme et sans violence". N’est pas Spaggiarri (NDLR : malfaiteur français) qui veut ! Pour cet as de l’évasion, qui, sans une pierre jetée, aurait pu avoir une toute autre destinée, pas de peine de plancher. Mais alors, quid de sa dette ? « Le multirécidiviste, classé irrécupérable » l’a payée par dix ans de prison. Ses nombreuses incarcérations vont contre toute attente, lui faire découvrir les livres ; une révélation salvatrice pour le roi des systèmes d’alarme qui, de l’école, ne connait que celle de la rue.

L’ex-détenu se prend au jeu des mots. Résultat ? Ses « maux » posés lui permettent aujourd’hui de raconter sa vie tumultueuse faites de rebondissements. Et pour ça, rien de mieux que le ton de l’autodérision pour le faire. Pendant 1h30, « le compteur de banditisme » nous ouvre les portes de ses cellules et du milieu carcéral, constitué de fous. Chaque soir, après le passage de la gamelle, l’enfer s’empare de la nuit. Musiques en tout genre et programmes télé conjuguent leurs volumes sonores bloqués sur max, entrecroisés par les cris et hurlements des détenus en quête de chite et de médocs. Trouver le sommeil est purement une hérésie. Sa tête à lui explose. Au mitard au moins, il peut réfléchir et écrire en toute quiétude ; son seul objectif étant de retrouver la liberté et surtout Nora, la femme de sa vie. Car le caennais a pris conscience que jeune rimait avec crétin. « Il faut savoir écouter, préférer le droit chemin. C’est le seul par lequel on ne se fait jamais attraper ».

Comme quoi, on peut ne pas avoir été dans les bons startingblocks pour démarrer sa vie, en vivant dans une cité HLM à Tonneauville, en ayant connu la pauvreté et en préférant marcher dans les pas de son père, il est toujours possible de s’en rendre compte et de reprendre un bon départ. Et comment ne pas être fier aujourd’hui de la revanche prise en allant dans les collèges et lycées, mais surtout en retournant dans les prisons, non les menottes aux poignets, même s’il sait comment les défaire, mais pour y raconter devant détenus et victimes, à la façon d’une justice réparatrice, son histoire avec humour et bienveillance.

Alors que le premier chapitre se referme, un second volet est à venir. On a déjà hâte de le découvrir.

David Desclos dans « Écroué de rire », prend la scène d’assaut avec ce premier volet (période de 1998 à 2005) inspiré par l’histoire vraie et touchante de sa vie, que ce narrateur d’exception dédie à toutes les victimes quelles qu’elles soient, à sa femme qui l’a attendu pendant toutes ses années passées derrière les barreaux et à ses trois enfants ; un témoignage authentique et poignant, regorgeant d’esprit, qui n’est pas sans « coffrer » le public, un exemple de réhabilitation et de réintégration réussies, une leçon de vie finement pensée et mis en scène à la manière d’un conte par le rappeur Stomy Bugsy auteur du tube « Mon papa à moi est un gangster » – Théâtre du Gymnase (Paris Xème) tous les jeudis à 21h30 jusqu’à fin mai et en tournée – Réservations : 01 42 46 79 79 – www.daviddesclos.fr

Visuel : (C) Denis Tribhou




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Portraits de famille

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 17 mai, 2019 20:54:10
Daphné VICTOR


Il a reçu le premier prix du concours d'humoristes au festival "Roquemaure2rire" en 2018, ce qui est parfaitement justifié. Il a également été honoré du premier prix du public au festival "à Morieres de rire", en 2017 ce qui est loin d’être étonnant ! À bientôt vingt-six ans, Jérem Rassch n’en est pas à ses débuts. Il a commencé le théâtre à 8 ans. Merci à « Ils se sont aimés » avec Michèle Laroque et Pierre Palmade. Depuis, il n’a eu de cesse de vouloir monter sur scène et de faire son one man show. Son rêve de gosse, il va l’exhausser par deux fois, une fois son bac passé et ses études d’audiovisuelles faites. En 2017, il est à l’affiche avec « One Man chauve ». À peine un an après, c’est encadré et géré par Brigitte Skiavi-Blanc (NDLR : épouse du chanteur Gérard Blanc), qu’il crée « Sacrée famille », un spectacle dans lequel il n’est pas que drôle. Loin de se prendre au sérieux, le jeune humoriste sait être sérieux et parler de choses qui le touchent et qui lui sont importantes.

Aussi, il se jette dans la gueule du loup et prend, dans sa ligne de mire, pour le faire, sa famille. Il passe, sous le peigne fin de la satire, chacun de ses principaux membres. Sa mère autoritaire, victime du comportement bipolaire non contrôlé. Son père, un homme passif sans caractère aucun, son ingénue cousine, son oncle Raymond avec ses phrases de bof du style « Hey le chauve, t’a la mèche de travers » et sa grand-mère au franc-parler, pour ne citer qu’eux.

Et n’allez pas croire qu’il s’en oublie pour autant. Charité bien ordonnée commençant par soi-même, c’est avec autodérision, qu’il évoque l’annonce compliquée de son coming-out à la dernière cousinade (NDLR : réunion familiale). Et pour cela, rien de mieux que de faire parler cette partie de lui faussement exubérante, au travers d’un frère jumeau imaginaire. « Coucou, j’aime la bite. On mange quoi ce soir, des saucisses purée, génial ? » Bon, pour lui, « ce sera plutôt soupe à la grimace ». Le natif de Perpignan n’hésite pas non plus à se mettre à nu en parlant du harcèlement scolaire dont il a été victime, adolescent, entraînant une perte de ses cheveux (NDLR : pelade) et la non-acceptation de lui-même qu’il lui faudra dépasser. C’est avec nostalgie qu’il relate ses déboires amoureux. « Les sentiments c’est comme le fisc, il ne faut pas tout déclarer ». Loin d’être un donneur de leçon, il proteste contre la génération actuelle qui, ultra connectée, ne prend plus conscience de son environnement. « Ce n’est pas en rêvant que l’on vit, mais c’est en vivant que l’on rêve » et s’insurge contre les régimes « Non je ne suis pas gros. Je suis tellement sexy que ça déborde » et le physique svelte qu’il faut entretenir en permanence dans une salle de sport peuplée « d’Hercule par dizaine ».

La famille de Jérém ? In fine, c’est la famille de tout le monde. Elle est grande, surtout « tellement recomposée, qu’elle en devient décomposée ». Alors, certes, « on ne la choisit pas et encore moins les pièces rapportées ». Mais ce qui la rend unique, c’est justement sa diversité. Que ce soit avec ses qualités comme avec ses défauts, l’important c’est l’amour qu’on lui porte.

Jérem Rassch dans « Sacrée famille, un nouveau one man show tendre, sensible, enrobé d’humour bienveillant, mêlant l’esprit du stand up. S’ennuyer, même une seconde, n’est pas envisageable. Pendant 1h15, l’humoriste très prometteur, mi-belge, mi-catalan, prend à parti son public et lui dit ce qu’il pense, tout en réglant ses comptes avec les siens et en enchaînant les pastiches familiaux ; des personnages Olé Olé attachants qui parlent forcément à tout le monde et où chacun en reconnaît au moins un des membres. Un spectacle vivant sur fond de thérapie avec pour messages la tolérance et le bien vivre ensemble, créé par Jérem Rassch et Brigitte Skiavi-Blanc, écrit par Jérémy Rasschaert – Théâtre Bô Saint-Martin tous les mercredis à 19h30 jusqu’au 20 juin 2019 – Réservations : 01 42 71 50 00 – www.theatrebo.fr – Théâtre le Ciné Vox au mois de juillet dans le cadre du Festival d’Avignon (84) – Réservations : 04 90 85 00 25

Visuels : (C) DR




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Roberto Carlos, l’idole brésilienne des Yéyés arrive à Paris

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 15 mai, 2019 16:16:22
Daphné VICTOR

Au Brésil, il est considéré comme un roi. Non ce n’est pas un pro du ballon rond ! Pourtant, dans sa catégorie, tel un Neymar, il a créé la légende. Et ce, depuis 60 ans ! Mais de qui s’agit-il donc ? De Roberto Carlos. Son nom ne vous parle peut-être pas. À moins que vous le confondiez avec l’arrière gauche Roberto Carlos da Silva Rocha, le footballeur brésilien… Non pas. Là, il est question du chanteur. Certes, il fait partie de ces artistes que les moins de quarante ans ne peuvent pas connaître. Et encore. Pour certains, il faudrait en appeler à leur mémoire et leur remémorer l’année 1968, où il a été couronné de succès à Cannes lors du Midem.

Il apparait clairement que bien qu’il ait des millions de fans et qu’il soit dans l’histoire de la musique brésilienne, le chanteur le plus important qui existe, la notoriété de « O Rei », le roi de la variété auriverde, en France, se limite surtout à la population lusophone. Et pourtant. Celui qui aurait inspiré les Beatles a tout de même à son actif 125 millions de disques vendus, des hits chantés dans plusieurs langues à travers le monde, 170 albums, dont 70 sortis uniquement au Brésil, des centaines de disques d’or, de platine et de diamant.

Plus qu’un nom, plus qu’une voix, c’est un ambassadeur mondial de la musique brésilienne populaire. Mais pas seulement. C’est aussi un auteur et un compositeur avec plus d’une douzaine de films et 3 Grammy. L’évidence s’impose donc d’elle-même. Roberto est un mythe. C’est notre Johnny Hallyday.

Actuellement en pleine tournée européenne, c’est sur la scène de l’AccorHotels Arena que l’idole de la chanson latino-américaine a choisi de faire résonner ses balades et chants romantiques ; un concert d’un soir célébrant les 60 ans de carrière de l’artiste et annonciateur de son ultime venue, alors qu’il vient de sortir un tout nouvel album en espagnol en collaboration avec le chanteur et musicien Alejandro Sanz. …

Roberto Carlos, European Tour 2019 – AccorHotels Arena (Paris XIIème) – Jeudi 30 mai 2019 à 20h – Ouverture des portes à 18h – Réservations : www.accorhotelsarena.com ou au 0892 390 490 (0,45 Euro/mn)

Clips vidéos : https://drive.google.com/file/d/1qf6gOnH3zlt0Xh_RnRr2jk_xHLt408LG/view

Roberto Carlos – Jesus Cristo (Vídeo Ao Vivo) https://www.youtube.com/watch?v=GIE6zum6tvQ

Roberto Carlos Esse Cara Sou Eu Especial Globo 2017 2018

https://www.youtube.com/watch?v=V5Pxku-5McQ

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En quête de soi

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 15 mai, 2019 00:46:11
Daphné VICTOR

Nathan est un garçon de son âge. En apparence seulement. Car bien qu’Emilie soit sa proche camarade de classe, le véritable meilleur ami de ce pré-ado solitaire et rêveur est un grand érable. Situé au fond du parc de sa maison il aime s’y adosser et partager avec ce confident imaginaire qu’il a baptisé César, ses peurs et ses secrets. Il n’y a qu’avec lui que le mélancolique enfant se sente bien.

Aujourd’hui est pourtant un jour de fête. Mais pas pour Nathan. Bien que ce soit celui de ses douze ans, fêter son anniversaire avec ses parents lui est insupportable. Guillaume, son père autoritaire, non attentif, rentre d’un voyage d’affaire ; un de plus. Quant à Lucie, son angoissée de mère qui l’empêche de vivre, elle s’active en cuisine comme un bon soldat discipliné. N’espérant qu’une seule chose, celle d’exister enfin aux yeux de ses parents et d’être aimé d’eux, Nathan se demande quelle idée somptueuse et surtout inutile son père a bien pu lui réserver cette année encore ; tellement habitué à ce qu’il devance ses besoins en le couvrant de choses non désirées. Quelle n’est pas sa stupéfaction et son embarras en découvrant derrière les barreaux d’une cage dorée … un aigle royal. Un cadeau judicieux ou maudit ? Car, outre d’être illégal, détenir un rapace n’est pas sans danger. Et ça, la famille va le vivre à ses dépens.

En effet, alors qu’il voulait défier son père en lui prouvant qu’il avait réussi à apprivoiser l’animal, Nathan grièvement blessé au bras, plonge dans un coma profond. Son esprit, guidé par un chaman amérindien, part dans un voyage initiatique en devenant le protagoniste d’expériences le conduisant à une introspection de lui-même. Quête de vision, prise de conscience, révélations sur sa vie, ses parents, enrichissement … tout cet apprentissage spirituel défiant les codes du rationnel va le mener à une ouverture sur lui et au monde. Sa paix intérieure trouvée se substitue à sa tristesse. Riche et grandi de ses aventures vécues à travers son sommeil forcé, Nathan est de retour parmi les vivants, en totale harmonie avec lui-même. Et ce qui a été salvateur pour lui le sera pour ses parents. En apprenant à écouter son cœur, il a atteint les leurs.

Mais alors, quid de la leçon initiatique à retenir ? Qu’il est « inutile de se donner des limites dans la vie. Tout est possible. Il suffit de lâcher prise sur notre mental qui veut régir notre existence. C’est simple, non ? »

« Edgar et l’enfant chaman, quand la logique laisse place à l’irrationnel » de Phil Garcin est un roman qui ne peut laisser indifféremment. Clin d’œil au « Petit Prince », son écriture fluide est un rêve éveillé auquel, tel un spectateur, le lecteur assiste au fil des pages, laissant à son imaginaire la place qu’il souhaite prendre. C’est un voyage initiatique qui n’est pas sans ouvrir la réflexion sur soi. Car Nathan, c’est nous. Son travail d’introspection, c’est aussi le nôtre. Nous sommes tous en quête de vérité. Les épreuves, les expériences, les rencontres font partie de notre cheminement d’évolution et de (re) construction. Elles forment les pièces de notre puzzle qui constituent notre enrichissement intérieur, équilibre de notre bien-être. - Éditions l’Éveilleur Quantique – 17,90
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Graine de talent

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 10 mai, 2019 15:20:43
Daphné VICTOR

C’est une découverte. Alexis Roussiaux sort son tour premier single « Un autre moi » (Label 2 Scène) écrit par le grand parolier Claude Lemesle. À écouter ses titres, il va vite se faire une place dans le milieu musical. Avec sa gueule d’ange non sans rappeler celle de James Dean ou de Johnny Hallyday à ses débuts, son air décontracté et sa voix assurée, le Lorrain de 22 ans ne va pas passer inaperçu bien longtemps. Attention mesdemoiselles. Il va toutes vous faire craquer !

Auteur compositeur et interprète, mais pas que. Il est également guitariste (depuis 6 ans) et pianiste (depuis 16 ans). Pas de doute, l’ancien handballeur, attiré par la musique depuis son plus jeune âge, a vraiment tout pour plaire !

C’est sur la scène du Sentier des Halles entouré de ses deux musiciens Pierre et Arnaud (batterie et base) que ce « touche-à-tout » vient de se produire pour la seconde fois. Dans ses chansons, que ce soit en français ou en anglais pour sa musicalité, il parle de thématiques de son âge et universelles dans lesquelles tout le monde peut se retrouver comme l’amour. Entouré d’auteurs, il évoque avec sincérité, sa vie, son vécu, celui qu’il était hier, ses choix pris pour « aller de l’avant et se laisser porter par d’autres vents » et n’hésite pas à donner sa vision du monde de demain avec le titre « l’Avenir ». « L’écologie et l’environnement sont très importants. C’est primordial de nos jours. La musique et les artistes doivent se réunir autour de ces problématiques ».

Côté rythmiques et mélodies, le « rockeur romantique » puise dans l’éclectisme de ses inspirations et de sa sensibilité (Mickael Jackson, Cole Play, Bruno Mars, Ed Sheeran, Freddie Mercury, Michel Polnareff, Daniel Balavoine, Jean-Jacques Goldman musiques de films, airs classiques, rap …). Résultat ? Un son pop rock mariant l’électro et les harmonies symphoniques. Et ça le fait.

Il y a encore quelque temps, Alexis n’aurait pas penser devenir chanteur et musicien professionnel. Ce n’était pour lui qu’un souhait, devenu aujourd’hui réalité. Ce doux utopiste pour qui « rêver, dépasser les nuages, aller jusqu’au bout » est important, ne compte pas s’arrêter là. Certes, il aspire à la réussite et souhaite continuer à se faire plaisir, mais apprendre la batterie et le saxophone, mettre en scène et pourquoi pas, se retrouver devant une caméra, font partie des choses que ce jeune artiste à la tête sur les épaules aimerait réaliser. L’art étant de faire une chose bien à la fois, pour l’heure, c’est sur scène qu’il fait ses premiers pas et qu’il s’y présente en tant qu’artiste au talent prometteur. www.AlexisRoussiaux.com

Ultime date au Sentiers des Halles (Paris IIIème) : le 22 mai à 21h – Réservations : 01 42 78 67 03 – www.lesentierdeshalles.fr

http://DemoLive.AlexisRoussiaux.com

http://Rak.AlexisRoussiaux.com

Photos : (C) : DR




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Alil Vardar a fêté ses 15 ans de succès

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 08 mai, 2019 16:17:00
Daphné VICTOR

La Grande Comédie, la Comédie République et le Palace sont tous à lui. Quant à ses pièces de boulevard, leur succès fait qu’elles n’ont de cesse d’occuper le box-office des billetteries. Fils d’immigrés albanais, cadet de cinq enfants, la misère, Alil Vardar l’a connue. Alors quid de son empire bâtit ? Car « Les albanais, ça fait des kidnappings, mais ça n’achète pas des théâtres ! ». C’est « au clan des divorcées » qu’il le doit, pièce toujours à l’affiche depuis sa création en 2004, diffusées dix-huit fois en deux ans.

Aujourd’hui, l’auteur de spectacles, le directeur de salles, le comédien qui était à l’affiche avec « Un week-end tranquille » au théâtre de la Grande Comédie, est à nouveau de l’autre côté du rideau, mais cette fois, dans un seul en scène unique pour célébrer ses 15 ans de succès. Pour la dernière de « Comment garder son mec », lui l’homme « au nom le plus improbable du monde » s’est offert en ce samedi 4 mai, la scène mythique de l’Olympia en y proposant devant une salle comble et unanime, un show exceptionnel dans lequel il donne ses astuces pour qu’une fille reste avec son amoureux. « Ne pas fouiller dans son portable, communiquer, le flatter, simuler à mort, mais pas trop quand même, oser de temps en temps les tenues coquines, partager quelque chose de très très fort avec lui comme le crédit. Ça soude, surtout sur vingt ans. Être surprenante, ne pas l’étouffer, ne pas dire du bien de lui s’il est vraiment bien à ses copines, en faire un beau petit ton de compétition en lui faisant suivre le régime Amora et en lui achetant des vêtements moches et trop petits… ». Eh loin de lui, dans ses recommandations, d’être sexiste. Bien au contraire. Le « franc-parleur » fasciné par les relations homme/femme, se raconte toute en décontraction sur une scène qu’il s’est approprié et se remémore ses souvenirs d’adolescence au temps de ses 16 ans, où les garçons de son âge, plus ou moins mal dans leur peau, comme lui, faisaient pour draguer. Une séquence flashback qui n’a pas été sans donner au public, de nombreuses crampes au ventre, tant elle sentait pour chacun, le vécu.

Pendant deux heures, l’Artiste enchaîne avec générosité, humour, tendresse et bienveillance, sketchs et anecdotes entrecoupés de deux interludes chantés par la comédienne Geneviève Gil et, tel un cadeau pour cet anniversaire quelque peu spécial, d’un extrait « du clan des divorcés » avec deux de ses partenaires d’antan, Claire Gérard et Marie Laetitia Bettencourt.

Un spectacle feel good intergénérationnel taillé sur mesure pour cet « empereur du boulevard » qui sait transformer tout ce qu’il fait en succès. Cette soirée en est un de plus. Mais point de nombrilisme. Tout cela n’est le résultat que de détermination, d’audace et de travail. Aujourd’hui, « le vrai bonheur, c’est d’arriver à continuer à désirer ce que l’on possède déjà ».





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Exposition : OCEANIE, un espace maritime constellé d’îles

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 08 mai, 2019 00:44:46
Claudine BESSOU

Le Musée du Quai Branly-Jacques Chirac, nous plonge dans les arts d’Océanie, le continent aux vingt-cinq milles îles. Les œuvres présentées sont issues des différentes cultures des îles du pacifique. Près de 200 pièces anciennes datant du XIVe siècle à la période contemporaine sont réunies dans l’exposition, dont plusieurs œuvres exceptionnelles peu connues du grand public.


Océans, lagons et rivières fournissent aux peuples d’Océanie une grande partie de leurs ressources. En Océanie l’eau relie les peuples autant qu’elle les sépare. L’art de la navigation montre une connaissance approfondie des courants, des vents et des astres avec leur mouvement saisonnier. Chaque archipel, îlot ou terre a su conserver ses particularités. Cevaste territoire du pacifique couvre presque un tiers de la surface du globe.


Océanie est un voyage à la rencontre des cultures et des peuples insulaires. De la Nouvelle-Guinée à l’Île de Pâques, d’Hawaï à la Nouvelle Zélande, Océanie rend hommage à James Cook, deux cent cinquante ans après son premier voyage dans le Pacifique.


Exposition organisée par la Royal Academy of Arts de Londres, en collaboration avec le Musée du Quai Branly-Jacques Chirac Paris et avec la participation du Musée d’Archéologie et d’Anthropologie de Cambridge, Royaume-Uni.


Jusqu’au 7 juillet 2019


http://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/oceanie-38063/


Musée du Quai Branly–Jacques Chirac

37 quai Branly

75007 PARIS

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Jean-Michel Ferreira : « Je suis fier de mes origines franco-portugaises »

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 06 mai, 2019 21:38:33
Daphné VICTOR


Fils de maçon portugais qui assure régulièrement les premières parties de Tony Carreira, Jean-Michel Ferreira est loin d’être un jeune premier. Auteur-compositeur-interprète, c’est en Belgique que le quadra a bâti sa carrière. Fier de ses origines lusophones, l’enfant de Thionville n’hésite pas à les revendiquer dans « Souviens-toi toujours d’où tu viens », une nouvelle chanson au message universel et aux sonorités électro qu’il sort au niveau national. Rencontre avec un latin lover dont l’hymne à la vie sera sans nul doute l’un des tubes de l’été.

Impact European : Qu’est-ce qui vous a donné envie de chanter ?

Jean-Michel Ferreira : Mickael Jackson et tous ces artistes qui me fascinaient petit. J’ai d’abord commencé par la guitare à 7 ans. Chanter est venu naturellement. Je me regardais devant la glace de ma chambre, prenais le micro et m’improvisais chanteur.

IE : Que représente le fait d’être sur scène ?

JMF : C’est toujours une grande émotion, dans laquelle je peux m’exprimer, passer un message en disant des choses vraies.

IE : Quel est votre rapport avec votre public ?

JMF : Nous sommes très proches. Je m’étais quelque peu absenté. Mais, me voilà de retour et j’ai grande hâte de le retrouver.

IE : Vous êtes en effet parti pendant trois ans au Brésil. Peut-on en connaître la raison ?

JMF : Une histoire d’amour pesante dont il m’a fallu m’écarter. J’ai ressenti le besoin de partir sans faire de bruit. Faire une pause, loin du showbiz, était nécessaire. La culture et les gens vrais que j’y ai rencontrés m’ont fait du bien.

IE : D’où le titre « Je n’oublie que toi » ?

JMF : Exactement. C’est Frédéric Zeitoun qui me l’a écrit. Je me suis occupé de la composition avec Claude Samard et David Drai.

IE : Vous n’écrivez donc pas les textes de vos chansons ?

JMF : Si. Quand je le fais, c’est en collaboration avec des amis auteurs comme Thierry Sforza. Étant assez pur et nature dans mes textes, écrire à quatre mains donne un bon équilibre et une bonne complémentarité.

IE : Qui sont vos modèles ?

JMF : Jean-Jacques Goldman, Charles Aznavour et comme je suis Lorrain, Patricia Kaas avec qui j’ai fait pas mal de gala. C’est quelqu’un de bien qui me fascine.

IE : Vous évoquez Charles Aznavour. Dans quelle condition s’est passée votre rencontre ?

JMF : C’était en Belgique, lors d’un gala. Je remercie la vie de m’avoir permis de le rencontrer. J’aimais vraiment ce grand Monsieur de la chanson française.

IE : Quel souvenirs en gardez-vous ?

JMF : Dans sa loge, lors d’un gala il m’a dit un soir : « il faut toujours suivre son destin, y croire comme croire en soi et ne pas écouter les autres ». Son conseil résonne toujours en moi aujourd’hui. J’en ai fait ma ligne de conduite.

IE : Peut-on dire que c’est Line Renaud qui a contribué à vous faire connaître ?

JMF : Absolument. Nous nous sommes rencontrés lors d’une soirée caritative au Cirque d’Hiver. Elle m’a invité quelques jours après à son bureau chez Loulou Gasté. J’étais très ému d’être face à elle qui me donnait des conseils. Appréciant mon titre « T’es mieux que ça », elle a souhaité me tendre la main en m’ouvrant les portes des émissions de Gérard Louvin et de Pascal Sevran.

IE : Si on ne participe pas à un télé-crochet ou si l’on ne passe pas en radio, se faire apprécier et connaître est une chose difficile ?

JMF : Très difficile. Un titre ne fait pas tout. Même s’il est bon, la partie n’est pas gagnée. Le milieu est difficile et compliqué. Il faut être armé et très bien entouré. Et même quand c’est le cas, la programmation en radio n’est pas assurée pour autant.

IE : On espère que « Souviens-toi toujours d’où tu viens » le sera. Parlez-nous de ce tout nouveau single ?

JMF : C’est un hommage à mon père disparu et à ses origines portugaises. Moi, je suis né en France. Ce titre s’adresse à toutes les personnes, qui comme mes parents, ont été des immigrés. Mes parents ont travaillé d’arrache-pied, se sont évertués à ce que ma sœur, mon frère et moi ne manquions de rien et à ce que nous ne vivions jamais ce que, eux, avaient subi en nous inculquant de vraies valeurs.

IE : C’est un hymne dédié aux émigrés venus reconstruire la France après la seconde guerre mondiale ?

JMF : Tout à fait. Il n’est rien d’autre qu’un message fédérateur et universel pour ne pas renier d’où l’on vient.

IE : Ce métissage culturel a-t-il construit l’homme que vous êtes aujourd’hui ?

JMF : Forcément. Je suis fier de mes origines franco-portugaises. Ma mixité est une force. J’ai donc deux pays. La France, cette chance qui me permet de me développer et le Portugal, la terre de mes racines.

IE : L’accordéon que l’on entend dans votre titre en est un clin d’œil ?

JMF : Exactement. Et avec la guitare, ça donne un côté latino. C’est l’effet que je voulais et ça le fait bien.

IE : Lors d’un match France /Portugal, pour qui bat votre cœur ?

JMF : Il va aux deux. Que le meilleur gagne !

IE : Que vous inspire ce que nous vivons aujourd’hui ?

JMF : Je suis révolté par ce qui se passe. Ce n’est pas normal. On vit dans un monde à l’envers avec beaucoup d’égoïsme et d’agressivité. Notre pays connait un grand malaise. Son chemin est celui de la régression.

IE : Vous revendiquez-vous chanteur populaire ou de variétés ?

JMF : De variété par le style, mais populaire par les messages que je fais passer et mon côté latin lover.

IE : Tout comme votre ami Tony Carreira avec qui vous nouez une vraie et belle amitié. Vous conseille-t-il ?

JMF : Bien sûr. Écouter quelqu’un qui a la connaissance et la maîtrise ne peut qu’être enrichissant et porteur. Sa carrière est forcément une inspiration. Bien plus d’être un ami, Tony est un exemple.

IE : Faire les premières parties d’une légende vivante de la variété portugaise est-il intimidant ou une marque de confiance ?

JMF : C’est intimidant, car son public lui est acquis et conquis. Mais c’est aussi une marque de confiance, car c’est grâce à ma productrice Cécile Laligan que je l’ai rencontré en 2018. C’était au Luxembourg. Au-delà de nos origines communes, il croyait au chanteur que j’étais et m’a proposé d’assurer les premières parties de sa tournée française.

IE : Avez-vous conscience que jusqu’à présent votre parcours n’a été qu’une succession de rencontres ?

JMF : Et quelles belles rencontres ! Ce sont des hasards qui me portent et me guident au quotidien.

IE : Quel regard avez-vous sur votre carrière ?

JMF : J’en suis fier. Elle s’est construite en Belgique. Aujourd’hui, j’aimerai que le public français, comme le public portugais, me découvre et m’apprécie ; mon seul objectif étant de lui donner du plaisir autant que j’en ai sur scène.

IE : Quel homme sa cache derrière l’artiste ?

JMF : Je suis quelqu’un de vrai, de simple, de sincère, très sensible, amusant et qui aime la vie.

IE : Enfant, vous rêviez à quoi ?

JMF : Chanter et faire de la musique.

IE : Donner un concert au Portugal, en serait un ?

JMF : Absolument. Quelle joie j’aurai de m’y produire seul avec mes musiciens et quelle consécration cela serait. De là où ils sont, je sais que mes parents seraient très fiers de leur fils.

IE : Avez-vous des regrets ?

JMF : Celui de ne pas connaître la paternité. Ma vie de studios, de galas, de scènes, de télé, de copains, de musiciens, d’actions associatives, a fait que je n’ai pas encore pu réellement me poser.

IE : 40 ans, est-ce le cap d’une certaine maturité ou d’une certaine sagesse ?

JMF : D’une certaine sagesse. Avec le temps, je suis davantage réfléchi et serein. Je me pose les bonnes questions au bon moment.

IE : Êtes-vous un homme heureux ?

JMF : Le bonheur, j’aime le voir chez les autres. Ça me nourrit. Mais je vous rassure, j’aime aussi être heureux. C’est une sensation envoutante et galvanisante à la fois.

IE : Quels sont vos projets ?

JMF : La promotion du single et l’enregistrement tout prochainement au Portugal de mon album qui comprendra 11 titres. Certains sont déjà finis, d’autres sont en affinage. Je suis pressé de partager cet opus avec mon public et de voir comment il le reçoit.

IE : Alors que peut-on vous souhaiter ?

JMF : De continuer et que ce single rencontre le succès espéré.

« Souviens-toi toujours d’où tu viens » co-produit par Cécile Laligan et Francisco Valdemar également producteurs de Jean-Michel Ferreira – Single disponible sur toutes les plateformes légales de téléchargement et prochainement, dans tous les points de vente agréés.

Lien du clip : https://youtu.be/mNSmxBXTCOw



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Discours d'investiture de la Présidente des Etats-Unis

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 02 mai, 2019 18:12:30
Gérard CROSSAY

La Présidente des Etats-Unis!

Peu glamour, on la voit au début du spectacle en robe de chambre et chaussettes molletonnées, au saut du lit, buvant son thé dans son intérieur bourgeois.

Elle nous livre ses réflexions, ouvre son coeur avec sincérité, évoquant son enfance et ses premières émotions. En pensée, elle convoque Margareta et Jim, un couple de voisins charmants qui avaient tenu pour elle le rôle d'aïeuls à la mort de ses grands parents et avaient enchanté sa vie.

Jim, professeur d'histoire, avait souhaité lui enseigner la "vraie" Histoire, alors qu'elle était une petite fille. La question de la guerre était devenu le sujet essentiel. Il avait connu l'horreur de celle de 14-18.

Nous sommes tous d'accord pour condamner la guerre, sauf qu'elle exerce dans le monde une telle fascination. Serait-elle inhérente à la nature humaine?


La réponse est sans appel : "Quelle mystification!" L'homme a le choix d'être bon ou mauvais.

Tuer est une hérésie, une régression vers le bas de l'échelle de l'humanité.


Alors pourquoi la guerre, pourquoi la haine?

C'est toujours la même histoire. La Patrie en danger, Dieu avec nous, les Juifs ... on exploite la peur, la misère, le ressentiment ... Et, inlassablement, se remet en place la culture de la violence.
Compétition, profit, manipulation, orchestration du chaos ... l'homme redevient le prédateur de l'homme.

Jim n'a jamais pu se débarrasser de la guerre.Margareta, elle, lui a transmis l'amour de la vie. L'issue en est la mort, certes, mais si l'on parvient à se forger une morale humaine, on transcende notre condition sur terre pour exister pleinement.

"Regarde autour de toi! Ne crois-tu pas que notre monde est un joyau? Et nous, des êtres privilégiés?"

" Et l'art affirme ce que l'homme a de meilleur ..."


Le moment est venu maintenant de prononcer son discours d'investiture.
L'instant est d'importance. Première femme Présidente des Etats-Unis, elle veut changer le monde.

Ancienne biologiste, elle s'est tournée vers la politique. Pour elle, ces deux disciplines sont complémentaires en ce qu'elles nous rapprochent toutes deux du vivant."S'inspirer des autres espèces pour améliorer l'organisation de la vie en société."

L'utopie, c'est de croire que l'on peut résoudre les problèmes par la violence.

Le seul projet politique capable d'assurer notre survie : nous reconnaître comme semblables, au-delà des considérations de nationalité, de couleur, d'idéologie, de religion ...

Plus que jamais, nous avons besoin de gouvernants visionnaires, respectueux de la nature humaine et du monde, soucieux de promouvoir une société harmonieuse.


Quand bien même ce serait une utopie, ne sont-ce pas les utopies et les rêves qui font avancer le monde?

La pièce se termine par une citation du sublime film "Le Dictateur" de Chaplin : "

"L'amour est dans vos coeurs, pas la haine! Vous avez le pouvoir de créer le bonheur, d'embellir la vie, d'en faire une merveilleuse aventure! Au nom de la démocratie, utilisons ce pouvoir! ..."

Une pièce de Roger Lombardot, belle mise en scène minimaliste de Chantal Peninon, jouée par Claudine Guittet en un magnifique monologue-plaidoyer, solennel et émouvant.

Claudine Guittet a terminé les représentations parisiennes de la pièce et a eu la chance de partir la défendre à Boston dans le cadre du Mois de la Francophonie.
Elle l'a jouée le 15 mars dernier au Matignon High School Theater.

Elle la reprendra cet été au Festival Off d'Avignon, au Théâtre La Croisée des Chemins.

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Ravy Magnifique en concert à la Maison du Passeur

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 01 mai, 2019 11:36:33
Véronique PHITOUSSI

Ravy Magnifique s’est produit en concert en Trio avec Dominique Muzeau (basse) et Laurent Hestin (guitare) le 19 avril 2019 à la Maison du Passeur à Ris-Orangis.

Ravy Magnifique en compagnie de Dominique Muzeau et Laurent Hestin a revisité les mélodies de Charles Mingus, Miles Davis, Charlie Parker.

Ravy Magnifique est né à Pondichery en Inde, ses rencontres et voyages l’ont amené à mélanger les rythmes et l’artiste a développé son métissage musical. Ravy Magnifique est un percussionniste touche à tout. L’artiste est passionné par toutes les percussions.

En 1981, il participe à la création du CAES (Centre Autonome d’Expérimentation Sociale) à Ris-Orangis (91) et au sein de ce véritable “ laboratoire d’expression artistique ”, il fonde une école de percussions et de batterie…

Ravy Magnifique a ramené le Jazz à son origine.

En compagnie de Dominique Muzeau à la basse et Laurent Hestin à la guitare, Ravy Magnifique nous emmène dans la création, la revisite et l’improvisation. Ces trois artistes sont en parfaite osmose et nous font voyager à travers les différents rythmes et mélodies du Monde.

La Maison du Passeur est un café-restaurant associatif et culturel, celui-ci accueille le public avec une cuisine bio et un programme de jam sessions, situé le long des berges de la Seine.

1 rue Edmond Bonté (entrée quai de la Borde), 91130 Ris-Orangis

Contact@la-maison-du-passeur.fr




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Prix Romy Schneider et Patrick Dewaere 2019

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 30 avril, 2019 15:34:08
VÉRONIQUE YANG

Comme chaque année depuis 1981, les prix Romy Schneider et Patrick Dewaere sont attribués à 2 jeunes comédiens, féminin et masculin les plus prometteurs du cinéma français.

La liste officielle des acteurs en compétition pour 2019 a été dévoilée le 21 mars par le comité d'organisation des Espoirs du cinéma français lors d'une conférence au cinéma Mac- Mahon, animée par Sophie Brafman, membre du jury Patrick Dewaere et Eric Naulleau, membre du jury Romy Schneider. Le cinéma ouvert en 1939 a connu de belles heures et fut le repère des cinéphiles, il appartient désormais au groupe Bolloré qui lui a redonné une vie.

Parmi les 3 nominés masculins pour le prix Patrick Dewaere:

-William Lebghil qui s'est fait connaître grâce à la série "Soda", aux côtés de Kev Adams. Au théâtre, il a été sollicité pour jouer dans "Le Bossu de Notre-Dame". Depuis le début de sa carrière en 2011 dans "Les Mythos" de Denis Thybaud, il s'est illustré dans "Jacky au Royaume des Filles" réalisé par Riad Sattouf, "Les Combattants", de Thomas Cailley et "Les Souvenirs" (3ème long-métrage de Jean-Paul Rouve). En 2015, William Lebghil retrouve Kev Adams dans "Les Nouvelles Aventures d'Aladin". Il rejoint ensuite le casting du "Sens de la Fête" de Eric Toledano et Olivier Nakache puis la comédie "Cherchez la Femme". En 2017, il décroche le rôle masculin principal de la première réalisation de Victor Saint Macary, "Ami-Ami" aux côtés de Margot Bancilhon.

-Philippe Katerine, auteur compositeur, interprète et aussi acteur et réalisateur. En 2003 il donne une trentaine de concerts et réalise un long métrage "Peau de Cochon". On le retrouve à l'affiche du plus gros succès de l'année 2018 "Le Grand Bain" de Gilles Lellouche après avoir tourné dans de nombreux films. Prochainement, on le verra dans "Yves" de Benoît Forgeard, "Notre-Dame" de Valérie Donzelli et "Le Lion" de Ludovic Colbeau Justin avec Dany Boon. Il a été récompensé par le

César 2019 du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation dans "Le Grand Bain".

-Félix Moati, passionné de cinéma, a décroché son premier rôle sans "LOL" de Lisa Azuelos. Il a participé à de nombreux films dont "Cherchez la Femme"avec William Lebghil, "Gaspard va au Mariage" et "le Grand Bain". En 2019, il est derrière la caméra pour "Deux Fils". A l'international, il vient de rejoindre le casting de "The French Dispatch", prochain long métrage de Wes Anderson et sera bientôt à l'affiche de "Résistance". Il tourne actuellement sous la direction de Nathanaël Guedj pour le film Arte "Si tu vois ma mère".

Parmi les 3 comédiennes pour le Romy Schneider:

-Diane Rouxel, a débuté sa carrière au cinéma chez Larry Clark dans "The smell of us" après des études d'art plastique. S'ensuivent plusieurs courts et longs métrages, notamment chez Emmanuelle Bercot, Philippe Ramos ou Frédéric Mermoud et une nomination pour le César du meilleur Espoir Féminin en 2016. Récemment, elle s'est distinguée dans "Les Garçons Sauvages" de Bertrand Mandico, "Volontaire" d'Hélène Fillière avec Lambert Wilson où elle tient le rôle principal et dans "Marche ou Crève" de Margaux Bonhomme pour lequel elle a reçu le prix d'interprétation féminine avec Jeanne Cohendy au Festival International de Saint-Jean de Luz 2018.Dans un autre registre on peut la voir dans le clip d'Indochine "Kimono dans l’ambulance".

-Alice Isaaz, elle fait sa première apparition à la télévision française en 2011, dans des séries comme "Joséphine, ange gardien", "Victoire Bonnot" et "Les Petits Meurtres d'Agatha Christie". Bien que débutante dans le métier, elle décroche en 2012 elle joue avec Alex Alves Pereira, dans le comédie "La Cage Dorée" signée Ruben Alves. En 2013, elle tourne "La Crème de la Crème" puis on la retrouve aux côtés de Julie Depardieu, Emmanuelle Béart et Patrick Bruel dans "Les Yeux Jaunes des Crocodiles" et de Kev Adams dans "Fiston". En 2014, elle tourne"En Mai, fais ce qu'il te plaît".puis dans"Égarement" où elle incarne la fille de Vincent Cassel, en 2016, "Rosalie Blum" , comédie de Kyan Khojandi et tourne sous la direction de Paul Verhoeven dans le thriller "Elle" puis en 2018, "La surface de réparation" et "Mademoiselle de Joncquières ", "Le Mystère Henri Pick" et prochainement "L'Etat Sauvage".

-Lily Rose Depp, qui a fait ses premiers pas au cinéma en 2014 dans "Tusk" de Kevin Smith puis l'année suivante dans "Yoga Hosers". Les succès s'enchaînent ensuite avec "Planetarium" de Rebecca Zlotowsk où elle donne la réplique à Natalie Portman; On la croise sur les marches de Cannes avec Soko dans "La Danseuse", ce qui lui vaut une nomination au César du meilleur espoir féminin ainsi que 2 ans plus tard pour "L'homme Fidèle" de Louis Garrel. A la même époque, elle tourne "Les Fauves" avec Laurent Lafitte.

La 37ème édition des Prix Romy Schneider et Patrick Dewaere a couronné Diane Rouxel, 26 ans, et Philippe Katerine, 50 ans, lors de la soirée à l'Hôtel Lancaster; ils succèdent à Adeline d'Hermy, 31 ans, et Nahuel Pérez Biscayart, 32 ans, lauréats 2018.

L'Hôtel Lancaster, rue de Berri a été construit au XIXème siècle en 1889 , pour un riche homme d'affaires espagnol, Santiago Drake del Castillo et fut acheté en 1925 par l'hôtelier suisse Emile Wolf, qui le transforma en hôtel en 1930. Rénové en 1995, il compte dans sa décoration des œuvres de la collection d'Emile Wolf, dont près de 80 portraits et chefs-d'œuvre du peintre Boris Pastoukhoff. Parmi ses clients célèbres, on compte Greta Garbo, Noël Coward, Clark Gable, Orson Welles Joseph Cotten, David Lynch, Philip Roth, Nanni Moretti, Adrien Brody ou Marlène Dietrich, qui y a vécu trois ans , suite 401, à partir de 1937 et y a laissé un piano à queue . Avant la Seconde Guerre mondiale, elle y reçut le ministre des Affaires étrangères allemand Joachim von Ribbentrop et y enferma le romancier Erich Maria Remarque dans sa salle de bain pour le cacher, ses œuvres ayant été brûlées par les nazi.




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Babass Escobar lance sa « Night »

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 30 avril, 2019 15:06:40
Véronique PHITOUSSI

La soirée donnée dans les locaux d’Arts-Mada pour le lancement de "The Night" de Babass Escobar réalisé par Erwan Kadic Cinefoto s’est tenue le 18 avril dernier à Villejuif.

Rabah Bahloul, directeur de la salle et de Radio Arts-Mada (partenaire de l'événement) a organisé cette magnifique soirée dans une ambiance conviviale et professionnelle. Nous pouvons aussi remercier Eric Durand, attaché de presse, pour l’idée et toute l’équipe et la technique, Riwall Quelen, Arlette, Nosta Prod, François… pour le déroulé parfait de la soirée.

Le lancement du Clip "La Night" de Babass Escobar s’est fait en présence de Phelbs Prod, Bachelor Bigna Etnik, Rka C Moi, Gloria Roger, Pierre Garzon, Alexandre Deffrenne, Tonii Alves, Mike Georges, Eric le Roi, Aimé Nouma-Tsang, Diez Victor, Annick Astro, Regine Lacroix, Nadia Rekris, Romane Villedieu, Elvys Futur et une grande partie des figurants et de nombreux invités...

Par la suite, le public a pu assister et profiter d’une projection du Clip « La Night » Feat Era Santana.

Yams, un rappeur originaire d’Ivry sur seine est venu chanter en début de Show Case précédant Babass Escobar et Phelbs Prod.

L’ambiance était « caliente » et tout le monde s’est levé pour danser.

Superbe Soirée…


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Un sérum pour planche de salut

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 30 avril, 2019 14:49:18
Daphné VICTOR


L’avant-première a eu lieu le 11 avril dernier à Marseille. « Noni, le Fruit de l’espoir » vient d‘y être présenté avant sa grande projection le 19 mai lors du festival de Cannes. Mais pourquoi donc ce film est-il attendu ? Parce que Robert Hossein est de retour sur grand écran. À tous les inconditionnels de Joffrey de Peyrac, le voici à 91 ans de nouveau à l’affiche avec « Noni, le fruit de l’espoir ». Il y incarne un maire dont la petite fille, une brillante chercheuse en biologie, est à deux doigts de trouver un remède contre le cancer et cela grâce à un fruit exotique déjà connu pour ses vertus miraculeuses. Pour continuer ses recherches et les mener à bien, partir en Inde lui est indispensable. Sans fonds, pas d’expédition. Mais, grâce à son grand-père, le Laboratoire Bossman lui fournis les subventions nécessaires pour se rendre au Kerala. Accompagnée de son amie inspecteur, elle comprend d’où provient la particularité de cette variété tropicale. Le sol sur lequel il pousse est radioactif. Sa découverte et le vaccin qu’elle élabore attirent le vif intérêt de la concurrence, prête à tout pour se l’approprier.

Côté casting, clin d’œil sur le ton de l’autodérision avec les frères Bogdanoff, alors que la participation exceptionnelle de Robert Hossein crée la surprise. L’éternel Joffrey de Peyrac dans « Angélique Marquise des Anges », à la riche et incomparable carrière dont les choix ont été motivés par « le talent des autres », ce précurseur passionné qui « essaie toujours de faire les choses sérieusement sans se prendre au sérieux » y incarne un homme de pouvoir. « J’interprète un maire, qui se met au service des autres. Il a un rapport très humain et très fusionnel avec sa petite-fille, une brillante chercheuse, dont il prend soin depuis la mort accidentelle de ses parents ». Pour son auteur et réalisateur Alain Williams, que ce monstre sacré lui accorde sa confiance, a dépassé tous ses souhaits le plus secrets. Il en a été touché et très ému, d’autant que ce film représente bien plus pour lui. Fiction d’actualité avec en trame de fond, une intrigue policière et une guerre de laboratoires, il est « un manifeste à la guérison ». Trouver le vaccin contre le cancer touche personnellement l’homme derrière la caméra. « Je me sens très concerné par la recherche d’un remède (…) Ma mère a été emportée par une leucémie et ma sœur se trouve actuellement à l’hôpital ». Alors, le ton est donné dès les premières images. On y voit un enfant gravement malade qui va guérir grâce à un fruit magique, le Noni. Ce « héro » sauvage relate des propriétés extraordinaires multipliées du fait de la radioactivité d’une météorite tombée il y a des millions d’années. Un cri lancé pour ne pas perdre espoir et continuer à soutenir et encourager la recherche.

« Noni, le fruit de l’espoir », un film réalisé par Alain Williams, co-écrit par Alain Williams et Emmanuelle Pelloie - Musiques de René Baldaccini – Avec Robert Hossein, Raghunath Manet, Sylvia Pouget, Emma Zimmerman, Candice Berner, Jean-Louis Tribes, Igor et Grichka Bogdanoff, Jean-Luc Chetboun, Aurélien André, David Cargnello, Eva Chetboun, Marc Elie Klein, Cyrille Pien, Leila Altamirova et Alban de Jong – En salles le 20 mai 2019.

Plus d’infos sur : Le Fruit de l'Espoirwww.lefruitdelespoirlefilm.com/



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Calema, le phénomène portugais arrive en France

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 29 avril, 2019 13:41:22
Daphné VICTOR

Attention Mesdemoiselles ! Ils sont beaux. Ils sont jeunes et ils chantent bien ! À eux deux, Antonio et Fradique Mendes Ferreira, sont le phénomène lusophone du moment. Et pourtant, leur métissage culturel alliant les influences du Cap-Vert, d’Angola et du Portugal n’avait pas convaincu les coachs de « The Voice » en 2013 (Saison 8) qu’étaient alors Jenifer, Garou, Louis Bertignac et Florent Pagny. Comme quoi. Mais pas question pour les frères originaires de Sao Tomé e Principe de se démotiver pour autant. Leur travail a fini par être entendu et reconnu avec leur premier album Bomu Kêlê. Leurs chansons romantiques plaisent et convainquent. C’est une révélation. Leur duo Calema révolutionne l’univers musical par un style hétéroclite s’inspirant de funana, de semba, de kizomba, ou encore de musiques brésiliennes. Fort de ce succès, ils récidivent avec A nossa vez, leur second opus dont rien que le premier extrait atteint les 50 000 vues en moins de 24 heures et s’inscrit comme The chanson de l’année 2017 en étant la plus écoutée. À tous ceux qui s’en souviennent, Calema n’est pas s’en faire penser à Mike et Phylly du groupe Organize qui, il y a tout juste vingt ans sortaient leur tube « I never knew love like this before » qui les a propulsés au top de tous les classements.

Aujourd’hui, la carrière de Calema est également bien installée. L’année 2018 a été un bon cru avec la remise d’un disque d’or, plus de 100 millions de vues sur Youtube, une centaine de concerts à leur actif dont deux mémorables au Coliseu de Porto et de Lisbonne. 2019 sera-t-elle celle de la consécration avec un duo en préparation avec Pascal Obispo et « Yellow », leur tournée européenne de 80 dates dont la dernière se déroulera en apothéose le 7 mai prochain sur la scène de l’Olympia ? Aux vues de l’engouement de leur public, toujours plus nombreux, tout laisse à y croire et ce serait bien mérité.

Calema en concert exceptionnel à l’Olympia (Paris IXème) le 7 mai à 20h30 – Tarifs : de 32€ à 99,50€ – Réservations : 08.92.68.33.68



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Urban Art Fair Paris, La Foire Internationale d’Art Urbain

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 27 avril, 2019 15:02:31
Véronique PHITOUSSI

Urban Art Fair, a présenté sa quatrième édition pour le plus grand plaisir des passionnés de Street Art et d’Urban Art. La Foire Internationale s’est tenue du 11 au 14 avril dernier au Carreau du Temple à Paris.

Plus de 30 exposants nationaux et internationaux se sont réunis offrant ainsi une sélection d’œuvres variéés et différentes d’artistes venant de tous les horizons tels Jo Di Bona, Anti, Mist, Tito & Mulk, Monde, Marko93, Nebay, Laurence Vallières, Mark Jenkins, Matt Small, Julien Marinetti, Pimax et bien d’autres…tous aussi intéressants.

Parmi les 30 galeries, 11 galeries présentaient leurs artistes pour la première fois, les galeries parisiennes Ground Effect, Galeris Bartoux…, la galerie Nelly Duff de Londres, la galerie Artcan de Marseille, la galerie At Down de Montpellier… et bien d’autres.

Mist, le street artiste a présenté une monumentale sculpture de 3m40 sous la nef centrale. Fotozino a fait son apparition sous le prisme avec sa cabine photo et a proposé aux visiteurs d’accompagner leurs photos de détails Street Art, émanant de la Foire.

Le public, les amateurs et les collectionneurs ont pu découvrir des sculptures, photographies, installations et peintures aérosol. En exterieur, l’artiste Dan Rawlings a revisité une voiture et y a intégré « la nature » pour l'événement et Ludo, le street artiste s’est emparé de la façade du Carreau du Temple et l’a décoré.

Urban Art Fair s’est associée avec Urban Films Festival afin de présenter une sélection de courts-métrages et documentaires le samedi 13 avril dernier.

La Foire Internationale d’Art Urbain qu’il ne fallait pas manquer, très riche et passionnante.




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Art Paris Art Fair, placée sous le signe des femmes et de l’Amérique Latine

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 27 avril, 2019 13:51:27
Véronique PHITOUSSI


Cette 21ème édition a réunit 150 galeries d’art moderne et contemporain de 20 pays. Art Paris Art Fair a présenté les scènes européennes et les nouveaux horizons de la création internationale venant d’Asie, d’Afrique, du Moyen-Orient ou d’Amérique latine.

Art Paris Art Fair a fait son retour du 4 au 7 avril 2019 sous la coupole du Grand Palais. La création latino-américaine fut mise à l’honneur. Guillaume Piens, le directeur artistique d’Art Paris Art Fair, est déterminé à changer les lignes et continuera de mettre en valeur le travail artistique des femmes.

Parmi les femmes exposées, le public a pu découvrir les œuvres et l’univers d’Isabelle Plat.

L’association AWARE « Archives of Women Artists, Research and Exhibitions » œuvre pour renforcer la visibilité des femmes. Aware, fondée en 2014, a présenté vingt-cinq projets d'artistes femmes, choisis parmi les propositions des galeries selon quatre thématiques (abstraction, avant-garde féministe, image et théâtralité).

Sur les 44 % des nouvelles participations, 20 pays furent représentés dans cette sélection 2019 (pour la première fois, le Cameroun, la Bulgarie et le Pérou).

En 2019, Art Paris Art Fair a exploré les territoires artistiques de l’Amérique latine des années 1960 à nos jours. Valentina Locatelli, commissaire d’expositions indépendante a réunit une vingtaine de galeries européennes, asiatiques, latino-américaines.

Ces dernières ont présenté un ensemble de 60 artistes argentins, brésiliens, chiliens, colombiens, cubains, mexicains, péruviens et vénézuéliens, un programme vidéo, des installations in situ ainsi que la présentation de la collection de Catherine Petitgas sur les femmes artistes sud-américaines et des conférences à la Maison de l’Amérique Latine.

Le secteur « Promesses », situé au centre du Grand Palais, a accueilli quatorze galeries de moins de six ans d'existence, représentant de un à trois artistes émergents.

Art Paris Art Fair a recensé 58 789 visiteurs de 50 pays en 2018 sur 6500 m2 au Grand Palais. 150 exposants de 20 pays dont plus de 1000 artistes représentés. L’édition 2018 avait 43  % de participation étrangère et 57 % de galeries françaises et 35  % de nouvelles présences.

Les visiteurs ont eu le plaisir de rencontrer les membres de la Sapologie, invités à Art Paris Art Fair.

Isabelle Plat, Mark Jenkins, Bachelot-Caron, Manolo Valdes, Cesar, Luis Fernando Pelaez, Rosa Galindo, Robert Combas, Eric Liot, Nicola Costantino, La Galerie Capazza représentée par Gérard Capazza, Saul Melman, Espace Meyer Zaffra, Mohamed Lekleti, Malaluba Gumana… et de nombreuses galeries Galerie Templon, Galerie Artem Reich, Galerie Andres Thalmann, Galerie Paris Beijing, Galerie Sébastien Adrien, Galerie Philippe Gravier, Galerie Loft, Galerie Rabouan Moussion…

Ce fut une très belle édition.



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Patrick Sébastien : le vrai lui

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 25 avril, 2019 15:54:27
Daphné VICTOR

Il est aimé du grand public, mais est moins considéré par les gens de SA profession. Patrick Sébastien, divertit, pourtant, le côté grande gueule du trublion populaire qui ne veut pas être formaté et son humour « tagada pouet pouet » en agacent certains. Alors, on souhaite soumettre le provocateur au silence. Mais c’est mal connaître l’humaniste idéaliste qu’il est. Pendant 30 ans, l’animateur vedette qui a fait tourner les serviettes, a transmis son authenticité et sa joie de vivre. Il n’est pas près de s’arrêter en si bon chemin. La petite lucarne ne veut plus de lui et l’écarte des plateaux télé ? Qu’à cela ne tienne. La scène elle, continue à lui ouvrir ses bras, et c’est tant mieux. Son « Eh, bonsoir à tous ! » va continuer d’y résonner pour longtemps. « Je suis venu de France 2, j’ai traversé la rue pour trouver un nouveau boulot ». À 65 ans, Patrick Sébastien, entouré de trois musiciens, y donne une autre part de lui. « On dit tellement de conneries sur moi que je voulais vous dire les miennes ». Dans son nouveau spectacle au contenu panaché, le saltimbanque des mots parle vrai, se lâche, sans restriction du CSA, en disant tout haut et sans langue de bois « les yeux dans les yeux » ce qu’il n’aurait jamais pu dire à la télévision, ce qu’il a sur le cœur, au fond de sa mémoire. Il se fait plaisir, appuie là où ça fait mal avec la décontraction qu’on lui connaît, en donnant sa vision de la société d’aujourd’hui, de l’actualité, en évoquant sa proximité avec certains présidents, sa chère maman disparue et en s’amusant à établir des parallèles synchroniques entres certains événements. Le plus souvent drôle, que ce soit en chansons non festives ou en imitations, le digne héritier de Frédéric Dard sait aussi être sérieux, profond, sarcastique émouvant, poignant et bouleversant par ses anecdotes relatées et ses images d’archive partagées. L’homme aux multiples facettes (imitateur, animateur, comédien, écrivain, chanteur) semble être arrivé à la croisée de ses chemins. C’est un Patrick inhabituel, plus poète, plus intime et plus en forme que jamais, qui se présente sur scène. Le clown a tombé le masque. Le petit Patrick Boutot qui rêvait de sa piste aux étoiles, assis sur son banc à Juillac (Corrèze) tient sa revanche. Il est vivant, il est bien et « C’est que de l’amour » !

Patrick Sébastien dans « Avant que j’oublie », accompagné au piano par Pascal Miconnet, à la contrebasse d’Alexandre Garrouste et à la guitare de Laurent Fournier dans une mise en scène signée Jacques Malaterre – Théâtre Déjazet (Paris IIIème) jusqu’au 27 avril à 20h30 – Réservations : 01 48 87 52 55 – www.dejazet.com



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Deux voix se donnent le « LA »

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 23 avril, 2019 13:06:44
Daphné VICTOR


Quelle idée originale que celle de réunir sur une même scène une chanteuse et un imitateur qui ont pour dénominateur commun l’humour ! Elle, c’est Geneviève Morissette une grande voix venue du Québec qui a fait les premières parties de Lynda Lemay et de Robert Charlebois. Lui, c’est Thierry Garcia, ex-chroniqueur de Michel Drucker sur le plateau de « Vivement dimanche » qui a officié pour les Guignols de l’info sur Canal+ aux côtés d’Yves Lecoq.

Le temps d’une soirée exceptionnelle, les deux artistes découverts par le célèbre cabaret parisien le Don Camilo où ils se produisent régulièrement, ont mutualisé leur talent en partageant la scène mythique de l’Olympia dans un spectacle intitulé « 2 shows en coloc ». Chacun y a présenté son propre spectacle. Pour elle « De Chicoutimi à Paris ». Pour lui « Profession : voleur d’identité ». Un deux en un fantaisiste pour un pari audacieux, motivé par la volonté de proposer un moment atypique de partage, d’un genre nouveau.

Enchaînements de sketchs caricaturaux pour lui dont on retiendra, « Rendez-vous en terre inconnue » pour politiques et animateurs, « Manon des sources » versus « l’Amour est dans le pré », la « Besnehard Académie » (Ndlr : clin d’œil à l’agent artistique Dominique Besnehard), mis en lumière dans une mise en scène signée Yves le Rolland intégrant des hologrammes. Chansons ubuesques pour la rousse pétillement déjantée à la voix éraillée, mélangeant la folie et l’extravagance de Diane Dufresne et la puissance ainsi que la sensibilité vocale de Ginette Reno marquées par une déclaration à Michel Drucker et des hommages à Linda Lemay, Céline Dion et Paris, avec, en toute fin de concert, la participation de la chorale de l’Ensemble vocal de la maîtrise de Reims dirigée par Sandrine Lebec.

Deux univers qu’on aurait davantage voulu voir se confondre qui ont été portés par une même allégresse : celle d’avoir eu leurs noms éclairés de rouge sur la façade de l’Olympia. Ils en rêvaient. Ils l’ont fait.

Don Camilo (Paris VIIème) – Dîner spectacle – Réservations : 01 42 60 82 84 – www.doncamilo.net



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Contemporary Art Fair Paris, la première édition du Salon d’Art Contemporain

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 17 avril, 2019 12:31:56
Véronique PHITOUSSI

Contemporary Art Fair Paris, la première édition du Salon d’Art Contemporain s’est déroulée à Paris Expo, porte de Versailles du 11 au 14 Avril 2019.

Contemporary Art Fair est le nouveau rendez-vous pour les amateurs d'art. Cette foire, petite sœur du fameux salon Art3f, a accueilli 80 galeries internationales à Paris.

Les galeries internationales et nationales furent bien représentées. Le public a pu voyager à travers les oeuvres d'artistes installés comme d'artistes émergents venant des quatre coins du monde : l'Allemagne, l'Espagne, le Japon, Les Etats-Unis, le Liban, La Suède, l'Italie, L'Autriche, la Belgique, la France, la Belgique, la Grece, le Japon, le Mexique et bien d'autres contrées....

Chantal Morel, Christian Della Giustina, S.Kristol, Christina Lappa, Rafael Abdon, Nep, Zed, Bansky, Gregory Watin, Shingo Oe, Peppone, Eka Peradze, Ricklefs-Bahr, Dieter Nusbaum, David C., Combas, Sonaly Ganghi, Gabi Domenig, Angeles Gonzalez, Francois Bel, Bahram Hajou, Marisa Sanchez Ujena, Perrotte, Jo Di Bona, Hersk, Fauve…

De la peinture à la sculpture en passant par la photographie ou la céramique, tous les arts furent mis en valeur. Plus de 3000 oeuvres à la vente, de quelques centaines d’euros à des pièces plus coûteuses. Certaines oeuvres étaient à un prix abordable, ce qui a permis à chacun de se faire plaisir et de faire rentrer "l'Art" chez soi.

Art3g est une société spécialisée dans l’organisation d’évènements artistiques, Cette société a permis de faire découvrir pour les néophites comme les collectionneurs des oeuvres allant des années 50 à aujourd’hui. L’expressionnisme, l’abstraction, l’art brut, l’art naïf, l’art cinétique, le pop art, le minimalisme, le nouveau réalisme, la libre expression, le bad painting, le graffiti, le post graffiti furent à l'honneur.



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Pauline Cartoon présente Super Girl à la Boite à Rire

Actualités et CulturePosté par IMPACT EUROPEAN 15 avril, 2019 15:00:42
Véronique PHITOUSSI


Pauline Cartoon, Pauline Cazenave, bordelaise d'origine, a débuté sa carrière dans un duo « Les Amateurs sur Bordeaux » avec son ami Christian Colin. Elle découvre le chant et le clown contemporain.

Son nouveau one woman show, SUPER GIRL présenté en 2017, remporte un grand succès au théâtre La Boite à Rire. L’artiste assure les prolongations jusqu’à fin mai tous les jeudis pour le plaisir de tous. L’artiste est extrêmement expressive, elle joue avec brio ces nombreux personnages ; Pauline Cartoon assure le spectacle en interaction avec le public. Elle échange volontiers sur ses personnages.

Son spectacle met en exergue les travers de l’existence, de l’enfance à l’âge adulte. Pauline Cartoon a des mimiques, une gestuelle, elle ressemble à une grande enfant. Son naturel, la véracité des situations dans lesquelles chacun, chacune se retrouve et se sent concerné par une de ces histoires.

Seule en scène, elle participe à de nombreux festivals du rire tel que Festi-femmes à Lavilledieu du Temple, à Cabasse mais aussi à Angoulême. Son talent est reconnu par des professionnels, Pauline Cazenave fait les premières parties d'Anne Roumanoff, Didier Bénureau, Gustave Parking, L'Empiaffée, Les Vamps.

Pauline s’est produite dans toute la France, avec son premier one-woman show "Une Fille Marrante" L’artiste a enchainé des pièces de théâtre telles que "Le Gros N'avion", "Post-it" et "Nuit D'Ivresse".

A Bordeaux, Antoine Beauville directeur artistique de La Biscotte sur Toulouse l’a remarque et lui propose de venir jouer "Le Démon de Midi", la pièce de Michèle Bernier pour le Printemps du Rire. Pauline remporte un franc succès en présentant la pièce au directeur du Citron Bleu.

Pauline Cazenave continue à jouer en province et dans la capitale.

Dany le Stripteaseur est monté sur scène et lui a fait la surprise pour la dernière. La soirée s’est finie dans un café avec quelques personnes du public, le directeur du théâtre, Gérard Benhayoun, la régisseuse, Tonii Alves, acteur et bien d’autres invités.

Dépêchez vous d’aller la voir, Pauline Cartoon est pétillante et son spectacle fait du bien à l’âme.

Du rire, de bonnes vibrations.



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